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  1. Le message d’adieu de Pouilly « Il est temps pour moi de dire au revoir qui a toujours été bien plus qu’un club… à mon club de coeur, mon club de toujours. Après 15 années passées au RC Lens, les mots sont difficiles à poser. Je suis arrivé ici à 7 ans, le cœur rempli de rêves et les yeux brillants devant ce maillot Sang et Or. Aujourd’hui, à 22 ans, je pars avec des souvenirs gravés à vie, des émotions inoubliables, et surtout une immense fierté d’avoir grandi ici. Tout ce que je suis aujourd’hui, je le dois à ce club. J’y ai appris le travail, le respect, le dépassement de soi. J’y ai signé mon premier contrat professionnel, j’y ai fait mes premiers pas en Ligue 1, j’y ai connu des moments de bonheur que seul le football peut offrir. Je n’oublierais jamais mon premier match au stade Bollaert, ni les frissons en entendant le public chanter. C’était bien plus qu’un rêve d’enfant. C’était la récompense de toutes ces années de passion, de sacrifices et d’amour pour ce maillot. Je tiens à remercier profondément tous ceux qui ont contribué à mon parcours : les éducateurs, les entraîneurs, les coéquipiers, les membres du staff, les dirigeants, les supporters… Merci pour votre confiance, votre exigence, votre bienveillance. Vous m’avez aidé à grandir, non seulement comme joueur, mais surtout comme homme. À tous les jeunes du centre de formation : travaillez fort, restez humbles, et n’oubliez jamais pourquoi vous avez commencé. Vous êtes dans un club unique, une vraie famille. Respectez-la, aimez-la, honorez-la. Le RC Lens, ce n’est pas seulement l’endroit où j’ai grandi. C’est mon club de toujours, mon club de cœur. Celui qui m’a fait rêver petit, qui m’a donné mes premières chances, et où, je l’espère de tout cœur, je pourrai revenir un jour. Merci pour tout. À bientôt ❤️💛 »
    24 points
  2. Hello a tous Quelques infos glandes aujourd'hui Match amical le 2 août avec as Roma et le 9 avec rb liepzig, les 2 a bollaert Refonte de la formation pour sortir plus de jeunes pour l’equipe A Sont déjà prévus comme titulaires l’année prochaine RLL et Antonio Fac ne s’est pas encore décidé, c’est du 50 50 et de ses propres dires îl se sent bien a Lens. Et Will compte sur lui Pareil pour Neil qui réfléchit encore Objectif clair, faire de Lens un club ambitieux et qui aura les moyens de faire le jeu dans les 8 premiers D’ailleurs Dréossi nous a précisé que malgré cette saison de transition que nous avons vécu et qui devait avoir lieu, si on bat Monaco, on finira avec 1 point de plus que l’année dernière, pas si dégueulasse Will et son staff ont pleine confiance et sont logiquement reconduit Voilà quelques news choppées ce soir a la Gaillette 😉
    24 points
  3. Je pense que ça en dit long. Ça sera le numéro 3 dans la hiérarchie. Excellente nouvelle vu sa prépa.
    23 points
  4. Je sais que vous l'attendez avec une réelle impatience, voilà mon retour sur le match d'hier, vécu en direct du stade. Vous connaissez mon haut niveau footballistique, donc vous pouvez d'ores et déjà excuser mes approximations et erreurs manifestes de jugement. Arrivés au stade en utilisation la navette gratuite depuis l'Oncopole. Une vraie fluidité, j'ai été agréablement surpris. Cela fonctionne bien, que ce soit à l'aller ou au retour. Moment agréable avec @Tobollik et @Mooooooq (ou @Moooooq) autour d'un peu de bière avant de rentrer dans l'enceinte du stade. L'occasion de mettre un visage sur des pseudos, et se rendre que, non, je n'ai pas une coquille sur la tête H24. Mais bien une tête de con, on est tous d'accord L'entrée dans le stade mieux organisée que la dernière fois (la saison de notre presque titre). Et le personnel gentil. J'ai peut être eu de la chance, mais ça change. On s'oriente direct vers un des food trucks. La file d'attente me fait un peu peur, mais finalement ils sont bien organisés. Nous partons vers notre place avec notre burger frite. Je craignais le pire, mais c'était finalement pas si mauvais. J'y serai presque retourné. Mention passable pour l'emballage qui se désagrège trop vite. Nous prenons place en porte 25, à 15m du parcage lensois. C'est pas très grand, le nain a du mal à fourrer ses jambes, et je ne suis pas forcément plus à l'aise non plus (moins gros mais plus volumineux). Nous posons notre cul et profitons de la petite ambiance des lensois. La tribune en 25 et bien au 2/3 lensoise (on s'en est rendu compte sur les buts). On sent que les gens ont voulu être discrets. L'ambiance du stadium à l'image de mes souvenirs. Le speaker se démène, avec des grandes envolées grandiloquentes, mais le pauvre, il ne peut rien y faire. Ce n'est pas un public de foot. Le foot, c'est pas Toulouse, et Toulouse c'est pas le foot. Ils essaient globalement de se convaincre, de s'inventer une histoire, un background, mais cela fait tellement toc et surjoué ... J'en ai déjà parlé ici, belle rigolage en voyant qu'ils étaient passé des as de la jungle à GTA. Cela n'empêche pas de voir deux personnages déambulés pour envoyer des tshirts, en évitant soigneusement le parcage, et avec une mascotte faisant des gestes non équivoques vers les visiteurs. Les lensois s'échauffent de notre côté. Bonne pioche. Pas vraiment le même type de rythme et d'exos que les toulousains. Je ne sais pas si c'est un signe de quelque chose. Mais les lensois bien plus dynamiques et investis, à première vue. Le speaker essaie de lancer un clapping sur tout le stade. De notre côté cela ne prend pas du tout, et visuellement la tribune d'en face ne réagit pas trop non plus. Je sais que c'est puéril, mais le visage des supporters toulousains démunis à chaque "Enc***" crié par le parcage lors de la présentation des joueurs, ça m'a bien fait marrer. Les pauvres. Place au match. Nous verrons d'abord la défense lensoise, côté Udol. Risser est plus impressionnant physiquement qu'à la télé. Frayeur dès les premières secondes, mais cela se calme. On voit bien que les toulousains ont des consignes pour tester notre côté droit Ganiou-Saud. Cela tient, on sent Ganiou plein d'énergie (trop ?). Saud semble plus friable dans ce début de match. Côté Udol, c'est serein. Baidoo, je ne sais pas juger. Cela ronronne, cela se jauge, jusqu'à l'expulsion. En vrai, c'est assez spectaculaire. Je n'ai revu aucune image. On sentait tout de suite qu'Edouard ça n'allait pas le faire. Fofana s'échauffe sous nos yeux. Je le sens pas concentré/impliqué. On finit la première mi-temps pas spécialement rassuré, je sens pas la supériorité numérique, nos joueurs ne semblent pas quoi en faire. On passe la totalité de la pause à chercher des chiottes. Il faut se battre pour en trouver, on est obligé de faire la moitié du tour du stade ... Au retour, je dis à mon nain que Lens a attendu d'attaquer de notre côté pour marquer. Madame Irma. Et finalement cela nous permettra de mieux voir les joueurs. Saud m'a fait de la peine. Jamais le bon choix, jamais dans le bon timing. Une passe en retrait quand il faut donner vers l'avant, etc etc. Assez décevant, même si je connais le joueur par son passage en Italie. Et puis ces joueurs la tete rentrée dans les épaules et les mains dans les manches, ça me gonfle. Belle énergie de Ganiou, récompensée par son but. Thomasson aussi précieux qu'agaçant. Son apport sans le ballon est intéressant. C'est clairement le patron sur le terrain. Thauvin décevant. Nerveux, pas vraiment les bons choix, s'obstinent dans ces choix. Et trop de chamaillerie de cour d'école avec les toulousains. J'attends autre chose d'un Champion du Monde. Un peu plus de classe dans le comportement et avec le ballon. Said m'agace, il court "tordu", avec le buste tourné pour chercher à se débarrasser du ballon. Mais il a fait du mal aux toulousains. Fofana bof. Pas beaucoup de bons appels dans les espaces, peu d'inspiration. Bof. Bulatovic, j'ai aimé ! J'aime beaucoup ce type de joueur ! Pépitovic ! Sangaré complétement invisible. Je ne l'ai pas vu du match. LA déception du match. Mention spéciale à Gradit, métamorphosé avec sa nouvelle coupe de cheveux. J'ai trouvé les joueurs toulousains chouineurs, et plus encore après l'expulsion où ils surjouaient pour avoir une compensation. Ils ont l'air d'avoir 2-3 tetes de con, particulièrement un grand costaud en défense, dont le nom m'échappe. Les supporters toulousains l'adore, c'est un saint, ils le voient avec les yeux de l'amour. J'ai vu le Donnum mentionné par Manico : manifestement on mange bien à la cantine du téfécé. Avec Restes, ils ont vraiment un bon gardien. Un "on est chez nous" assez jubilatoire, tout comme les corons en fin de match. Beaucoup de supporters violets ont quitté leur place dès la 85ieme, au moins un quart du stade parti au coup de sifflet final. Sortie dans le calme, accès rapide au bus. C'était une belle soirée.
    20 points
  5. En place avec @MattGrinin et @Mooooooq
    20 points
  6. karldu91

    Lens - Brest / J3 / 29-08-25

    Putain, les mecs, je viens de faire une découverte, qui va changer la face du football: - quand tu mets un piston gauche, piston gauche - Un DC axe avec le profil axe, qui dépasse le mètre 75… dans l’axe - un piston droit qui est réellement un piston, à droite - que tu fais jouer un MO très prometteur et plus doué techniquement que tous les joueurs offensifs que tu as, a son poste, en MO plutôt que piston gauche Et bien c’est fou, vous allez pas me croire, mais ça marche mieux en fait. Qui aurait cru que mettre les joueurs à leurs postes, et les meilleurs même sur le terrain, ça allait améliorer ton jeu !!? Dingue comme découverte 😅
    20 points
  7. Je suis relativement satisfait de ce mercato. Dans le négatif, je dirai que le dégraissage est un peu temporaire, et qu'on a pas pu réellement se délester de tous les indésirables de manière définitive. J'ai néanmoins conscience de la difficulté de la tâche. Aussi, j'ai quand même l'impression que des transferts ont eu lieu "a défaut de mieux" et sur le tard. On voit que ce sont des recrues "sans risque", peut être par manque de datas. Je pense que Leca a préféré ça pour assurer le coup et je peux le comprendre. Je me dis qu'il n'y aura pas dans ce secteur une énorme surprise. Au mieux des gars qui feront le taf. En espérant qu'on ne créé pas une nouvelle liste d'indésirables.. Défensivement, les dégâts ont été un peu limité mais on est clairement en dessous de ce qu'on a pu faire les saisons précédentes. Heureusement, l'opportunité Abdelhamid s'est présentée pour embellir un peu le tableau (d'ailleurs, pas sûr que ce poste faisait partie des priorités a min grand regret, donc je suis content qu'on ait eu cette discussion avec la Roma pour profiter de cette opportunité). Je pense que Leca a manqué un peu de temps et de solutions de rechanges dans son catalogue , du fait de son intronisation récente. C'est son premier vrai mercato et je pense que c'était chaud. Le fait d'avoir bouclé le mercato offensif à la toute fin qui comble pas totalement les lacunes techniques connues précédemment, l'épisode Guilavogui un peu précipité, montrent un peu que ça a balbutié un peu, et que c'était un marché compliqué, avec un énorme taf a accomplir. Justement, dans le positif : le boulot était titanesque. Ce qu'on voulait surtout, c'était un vrai renouvellement cette saison, surtout devant. Il a eu lieu. A court terme, on va avoir seulement 3 joueurs du début de saison dernière dans le 11. Voir zero en fin de saison. On pourra ensuite juger l'impact réel de ce renouvellement, mais offensivement, on a quand même réussi à tout modifier, en totalité. J'ai du mal à imaginer comment les recrues pourrait faire pire que Zaroury Fulgini et Sotoca, donc si je suis pas comme un dingue sur les profils qui ont été ramenés, je me dis que ça doit faire passer un pallier malgré tout. C'est impossible que ce soit pire. Autre gros point positif qui pour moi embelli le mercato : la place accordée aux jeunes dans le groupe (et bientôt dans le 11?) Et elle est salutaire, car sans cela, le mercato lensois aurait ete presque impossible et le tableau aurait été peut être un peu plus mitigé. Donc bravo d'avoir maintenu cette volonté de ne pas leur barrer la route (je ne pense pas qu'un Dreossi l'aurait fait par exemple) A mon avis, c'est le meilleur choix de cet été. Et ça aurait ete moins courageux de ne pas maintenir ce cap. Ce mercato était en tout cas d'une longueur infinie. Place au foot maintenant, et vu que l'effectif a été en très grande partie renouvelé, c'est forcément plutôt excitant pour la suite.
    18 points
  8. Ruka-2

    Mercato hivernal 2024-2025

    mdr Arnaud Pouille
    18 points
  9. Ça donne quoi une dispute entre freebird49 et eagle ... Un conflit de canard
    17 points
  10. West'ier

    Lyon - Lens / J32 / 04-05-25

    "Oh l'encul..."
    17 points
  11. 3 hommes arrivent à la maternité un lensois, blond, un peu polonais un lillois, blond, bien flamand et un zaïrois, pas blond ils sont tous les trois excités car ils viennent d'apprendre qu'ils sont papa pour la première fois et ils doivent rencontrer leur fils. en arrivant dans les couloirs de la maternité, ils sont accueillis par une infirmière complètement affolée "messieurs, je suis désolée, on a eu beaucoup de naissances cette nuit et oh lala , comment dire je suis désolée, mais voilà on a mélangé tous les bébés. On a réussi a remettre tous les bracelets, sauf ceux de vos 3 garçons." bon, dans la vraie vie, on fait un test adn et voilà mais comme là, on est dans une blague on décide de faire un tirage au sort pour savoir qui va choisir son fils en premier, et qui en second, etc ... et le hasard veut que ce soit le lensois qui décide en premier. le lensois rentre donc dans le dortoir et ressort avec un enfant noir. Le Zaïrois l'interpelle et lui dit :"Euh, sauf votre respect, euh, je crois que vous avez commis une erreur et que vous avez choisi mon fils" et le lensois lui répond. Oui je sais, mais dans les deux autres, j'avais une chance sur deux d'embarquer un caniche alors j'ai préféré jouer la sécurité.
    16 points
  12. Vous venez de boucler votre premier mercato en tant que directeur sportif, comment avez-vous pris la mesure de vos nouvelles fonctions ? « Je suis directeur sportif du Racing Club de Lens, et sportif c’est pas que le professionnel, c’est le sportif du Racing-club de Lens. La première des choses, qui était primordiale, c’était la sortie à gérer de Will Still et de ses adjoints qui étaient ses frères. Et une fois qu’on a fait ça, il fallait constituer le staff avec le coach. Il a fallu trouver des préparateurs physiques, des kinés, trouver un analyste vidéo. Avant le premier recrutement, il s’est passé un mois. Pendant un mois, c’est là qu’on a mis en place les fondations du projet, avec la formation, la recherche d’un nouveau directeur du centre (David Ducourtioux), avec de nouveaux éducateurs. L’objectif à terme, c’est d’avoir minimum, 3 ou 4 jeunes et au maximum entre 7 et 8 dans le groupe professionnel. Après, une fois que les staffs étaient constitués, et que tout nous semblait cohérent, et dans la stabilité du projet qu’on voulait mettre en place, on a commencé à s’atteler à l’équipe première, avec Pierre (Sage), Ben (Parrot), et Victor (Linglart), en suivant notre vision et notre stratégie. » « La satisfaction, tu la fais venir » Est-ce que vous êtes satisfait du mercato ? « Ce dont je suis le plus fier, c’est qu’on a donné le maximum avec l’équipe. On n’aurait pas pu donner plus. Ce serait prétentieux de dire que je suis satisfait. Tu ne sais jamais en fait. Je serai satisfait quand l’équipe gagnera, et quand le projet prendra forme. Parce qu’en fait on ne sait pas, on pense que ce qu’on dessine, les contours, la stratégie, on pense qu’elle est bonne, sinon on ne le fait pas. Mais la satisfaction, tu la fais venir. » On a l’impression que la relation avec Benjamin Parrot a été assez incroyable sur ce mercato… « On peut tout se dire et tout entendre. Il y a eu des discussions avant cette prise de fonctions qui sont bien plus profondes que du football. Et ça n’a fait que renforcer de travailler ensemble, main dans la main, et d’être sur le même bateau. » Comment définiriez-vous votre poste ? « Je suis au milieu de l’équation entre l’administratif et l’équipe première, et la formation où on doit tout mettre en œuvre pour que sportivement, toutes les strates sportives soient contentes, qu’elles soient professionnelles. Et ça, c’est un peu mon rôle, que notre identité club, ce qu’on dégage, c’est-à-dire un club très humain, très proche les uns des autres, que ce soit l’administratif ou le sportif, continue à vivre et continue à se bagarrer ensemble comme on l’a toujours fait. » Est-ce que quelqu’un comme Florent Ghisolfi, a pu vous inspirer ou vous conseiller ? « Bien sûr. De toute façon, avec Florent on a échangé en tant que joueur et directeur sportif, quand j’étais joueur, en tant qu’ami quand il est parti, et en tant que, de nouveau, DS aujourd’hui. Comme collègue. Bien entendu, quand j’ai eu des moments où il y avait des situations, je n’ai pas eu honte de me tourner vers ceux qui avaient de l’expérience, comme François Modesto (directeur technique Juventus Turin), Florent Ghisolfi (directeur du foot, Sunderland), Greg Lorenzi (directeur sportif Stade Brestois). Je sais qu’aujourd’hui je dois me construire, il y a des situations qui arrivent, il y a des relations avec énormément de personnes dans ce milieu où tu prends des renseignements sur des agents, des joueurs, sur l’entourage des joueurs, sur toutes ces choses-là, et les conseils ont été précieux. » Vous aviez une mission, une feuille de route, comment avez-vous procédé ? « On a essayé d’être méthodique et cohérent. Pour baisser la masse salariale, il fallait baisser le nombre de joueurs. Et il y avait aussi une volonté du coach de travailler avec un certain nombre de joueurs et ne pas avoir un groupe élargi. La feuille de route est respectée au niveau de la masse salariale, les ventes, oui et pour le groupe que souhaitait le coach, on n’y est pas totalement, mais on s’y est quand même fortement rapproché. On souhaitait 22 plus trois gardiens, on est à 24 +3. Ça ne veut pas dire qu’il y a deux joueurs à sortir en plus. Ça veut dire qu’il y a eu aussi des jeunes que le coach ne connaissait pas. Ces mecs-là, quand ils ont joué, le coach a été surpris de leur qualité et aujourd’hui, ces gamins-là existent dans le groupe. Ça faisait partie aussi des objectifs du président, que notre formation soit au cœur du projet. Aujourd’hui, c’est peut-être la première année où on a dans le groupe autant de jeunes. » Vous avez presque travaillé poste par poste dans le recrutement, quelle était la logique ? « Pour nous, c’était très important de construire l’effectif rapidement et de le construire vraiment très bien et être équilibré. Ce qui était prioritaire, c’était les gardiens, on n’en avait plus. Et après, il a fallu travailler les centraux parce que c’était là où on pêchait énormément. Alors que devant, on avait énormément de joueurs. Ça ne servait à rien de mettre de l’énergie dans un attaquant. Et après, tout doucement, on savait que nos objectifs de vente allaient passer par nos objectifs. Et nos personnes fortes dans la vente, c’était Facundo (Medina) qui s’est assez fait rapidement au mois de juillet (Marseille, prêt payant 2 M€ et option d’achat de 18 M€). On savait que Neil (El Aynaoui, Roma, 23,5 millions d’euros) ou Andy (Diouf, Inter Milan, 25 millions d’euros), on allait être attaqués. Donc on était prêts. On avait essayé d’anticiper. On a acheté le petit Mamadou Sangaré (Vienne, 5 millions d’euros) avant de vendre Andy parce qu’on savait que ça allait se faire. Et puis tout doucement, on a fait les centraux, les milieux. Et ensuite, on s’est positionnés offensivement, on devait s’améliorer par rapport aux saisons passées. » « Guilavogui, pour le remplacer, c’est 8-10 millions d’euros» Comment comprendre le fait d’avoir activé la clause de rachat de Morgan Guilavogui et finalement d’être tout proche de le vendre à Southampton ? « Morgan est un garçon extraordinaire, qui est respectueux, qui a nos valeurs, qui est un travailleur, qui a une éducation extraordinaire. Le laisser partir (à Sankt Pauli) pour le montant qui était fixé (4 millions d’euros), c’était hors de question. S’il ne revenait pas, on allait chercher un offensif et pour 4 millions d’euros, on n’aurait pas eu des opportunités pour le remplacer rapidement. Un mec qui a joué l’année dernière en Allemagne, qui a fait 6 buts et 5 ou 6 passes décisives, on ne l’aurait jamais eu pour moins de 5 millions d’euros. En Bundesliga, ça vaut de suite 8 ou 10 millions. On avait une option de contre-levée qui ne nous coûtait pas grand-chose, et on l’a gardé. Et puis après, il arrive des offres qui sont irrefusables parce qu’il y a un truc économique, comme pour Frankowski l’an passé, ce sont des choses qui sont hors-marché. L’offre de Morgan, qui n’en était pas réellement une, ça ne s’est pas fait. » Le recrutement est une chose mais il y avait aussi l’allégement de la masse salariale. Trouver des portes de sorties, ce n’est pas simple non plus… « Ce n’est jamais facile. Avec les problématiques du football français aujourd’hui, ces salaires-là ne se pratiquent peut-être que dans deux ou trois clubs. Donc, ça a été problématique. Il a fallu être très clair avec ceux qui s’interrogeaient. J’ai vu l’année dernière, quand les situations ne sont pas claires, quand on garde du monde, le coach n’était pas content parce qu’il ne pouvait pas travailler réellement ce qu’il voulait travailler parce qu’il avait 30 joueurs à l’entraînement. Quand tu fais un jeu 10 contre 10 et qu’il y a 30 joueurs, il y en a toujours 8 qui restent sur le carreau. Ils ne sont pas contents. C’est problématique pour tout le monde. J’ai été franc et j’ai dit à tout le monde comment je voyais la situation. Sur le coup, ça ne leur a pas plu. Mais après coup, les joueurs partis, s’ils sont dans leur club, c’est qu’ils sont heureux d’être partis. Il a fallu activer beaucoup de contacts pour pouvoir les faire sortir, des agents et des directeurs sportifs pour travailler les dossiers et essayer que tout le monde y trouve son compte. » Le dossier du numéro 9 a vraiment été très compliqué ? « Odsonne (Edouard) était dans notre liste, mais en début de mercato, le prix demandé ne nous semblait pas cohérent. Et puis, quand le dossier Sinayoko s’est éteint, il a fallu être stratégique pour attaquer au bon moment et ne pas surpayer le dossier Edouard. Et puis après, on a eu la chance aussi que ça se soit fait assez rapidement parce qu’on était aussi pressés par le temps. » VDS
    16 points
  13. Comme un bonheur n'arrive jamais seul...
    16 points
  14. « Si je ne doute pas, je vais arriver trop facile » : la méthode Benjamin Parrot qui porte le RC Lens Directeur général depuis mai, Benjamin Parrot a mené, en équipe, un travail colossal pour remettre le club, désormais champion d’automne, sur les bons rails en quelques mois. Retour sur ses premiers pas et sa philosophie. Le petit carnet noir qui l’accompagne immanquablement est bien entamé. Et on ne parle pas du crayon. « Les stylos Bic, quatre couleurs, l’encre noire, ça part vite », glisse Benjamin Parrot dans un sourire. Depuis sa nomination par Joseph Oughourlian au poste de DG, pour prendre la suite de Pierre Dréossi, il en a griffonné des idées, des décisions à prendre, des virages à négocier. Benjamin Parrot, 40 ans, ne débarque pas de nulle part, « j’ai juste enlevé une lettre à ma fonction », confiait-il à sa nomination. Le « A » d’adjoint a sauté, voilà le Limougeaud, fan du CSP, le club de basket historique, et major de la promotion 2009 du Celsa (école des hautes études en sciences de l’information et de la communication) aux commandes, mais pas seul. Et surtout bien accompagné. Brillant et stable, pas le genre à tirer la couverture à lui. Si ses premiers pas sont escortés par une réussite assez bluffante, l’équipe est en tête de la Ligue 1 depuis un bon mois maintenant, le stade vient d’être acheté, les tribunes sont toujours pleines et les finances redressées, c’est aussi parce qu’il a nommé les bonnes personnes aux bons postes. Faire confiance, déléguer, orienter, challenger, voici la méthode Benjamin Parrot. 1. « Confiance nécessaire, doute indispensable » Il y a de grandes chances qu’un verre soit toujours à moitié vide chez Benjamin Parrot. « Le doute, c’est un aimant personnel, le moteur. Si je ne doute pas, ça veut dire que je ne considère pas les choses et que je vais arriver trop facile. Ça m’a toujours servi. Mon adage, c’est : confiance nécessaire, doute indispensable. » Ensuite, il délègue et fait confiance. « Cette fonction est exigeante, mais elle est intéressante. Elle fait appel à la curiosité et elle est d’autant plus confortable qu’il y a des experts à chaque direction, des spécialistes, qui apportent déjà une pré-réflexion sur une décision. J’aime bien être au courant des choses et en contrôle. J’ai beaucoup de principes managériaux que je m’applique : quand il y a des interlocuteurs définis, si la ressource est missionnée pour décider, je ne vais pas entrer. Sinon, on brouille l’analyse. Quand on veut respecter son management, il faut le responsabiliser. » 2. Les bonnes personnes aux bons postes Entreprenant, le dirigeant fonctionne aux projets et va résolument de l’avant. « On s’est tous pris la main et on a dit qu’on sautait dedans », image-t-il pour décrire ses premiers pas. Première décision, trouver le bon directeur sportif. Jean-Louis Leca, ça tombait sous le sens. Les deux ont passé ces dernières saisons côte à côte dans tous les avions, bus et voitures possibles. Ils se comprennent parfaitement, parlent le même langage. Leca a été joueur, il connaît le terrain. Il a été remplaçant, il sait observer. C’est aussi un entrepreneur. « La direction sportive, c’est la somme d’un peu de sociologie, de choix sportifs qu’il faut faire, donc de l’observation, et d’une compréhension du business. » « Je ne suis pas un général directeur… » L’observation, ce père de trois enfants l’a développée au fil de ses précédents postes, souvent comme chargé de mission auprès de directions. « Dans directeur général, il y a le mot général. Mais moi, je ne suis pas un général directeur, coercitif, qui impose un style de management vertical et intouchable dans ses décisions. J’ai un style de directeur généraliste. Je me dois de connaître tous les dossiers dans lesquels je suis, les chiffres, les montants, les lignes sportives, le marketing, les actions menées, un peu de presse de temps en temps, les infrastructures… » « Still partait, il fallait que le dimanche, 23 h, ce soit réglé » Les premières décisions, les nominations, se sont donc faites méthodiquement. « La première semaine, c’était le coach. Will Still partait, il fallait que le dimanche, 23h, ce soit réglé. La deuxième semaine, il fallait qu’on ait le nouveau coach. La troisième semaine, le directeur de centre. Et on fonctionnait comme ça. Après, il y a eu un peu de DNCG. Quand je quitte le bureau le soir, j’aime être à zéro mail. Je mets des pense-bêtes. J’aime organiser les semaines de travail, voir sur un temps d’une semaine. » Pierre Sage arrive donc ; puis le directeur du centre de formation, David Ducourtioux. Des idées neuves, l’envie de construire tout en respectant le cadre lensois. Les associations ont de l’allure et tournent à plein régime. 3. Discuter, challenger, pousser les idées « J’ai senti que mon bureau était un lieu de rencontre au début », confie le DG. Les premières décisions sont binaires. Oui, non. Il y a tellement de chantiers à mener de front. Il faut travailler en transparence, en confiance et en partage, comme cette réunion de tous les salariés pour présenter et expliquer les comptes de résultat du club. « Ici, la parole est libérée, insiste-t-il. On parle beaucoup. En comité de direction, il peut y avoir des effusions verbales. Ça nous permet régulièrement de nous dire les choses, de partager. On travaille avec minutie et dans la recherche constante d’un consensus. Ce sont les deux mots qui nous animent. C’est-à-dire qu’on challenge. Chaque décision est challengée. » Pour que le 10e budget de L1 se permette de lutter avec les gros sur le plan sportif (1er) ou marketing (4e), il faut bosser, et bien. « On ne peut pas prétendre vouloir travailler mieux si on ne travaille pas plus. Donc on travaille beaucoup. » La formule est simple : du circuit court. « On se dit les choses. Si on n’est pas d’accord, on part du principe que quelqu’un qui dit non a une plus-value plus importante que celui qui va dire je suis OK, qui ne challenge pas l’idée. » Mais chacun dans son périmètre, «on doit tous jouer une partition », délimite-t-il. « Les idées peuvent renverser les choses » De la liberté, mais dans un cadre défini, pour entretenir la nécessité de développer les idées. « Elles peuvent renverser les choses. Une année, on avait gagné à Sporsora, on était contre la Fédération française de foot avec ses budgets en centaines de milliers d’euros. Mais une idée peut l’emporter (la prolongation spectaculaire de Seko Fofana dans le rond central en août 2022, NDLR). Il faut aussi du travail et cette part de réussite, mais cette réussite, il faut la provoquer. On a cette croyance forte en ce qu’on fait. » Déléguer, discuter pour avancer en sérénité, sans coup de chaud. Sauf en tribunes. « À Angers (quand Lens prend la tête, fin novembre NDLR , au coup de sifflet final, avec Jean-Louis, on s’est retrouvés. Il m’a soulevé et on s’est serré fort. On a vécu des moments… » 4. Le RC Lens, une identité forte, quatre piliers Quand il a pris le club en mains, l’un des premiers chantiers de Benjamin Parrot a été de définir l’identité du club. La graver pour que tous les salariés travaillent dans la même direction. « L’écriture du plan stratégique du club a été une étape structurante. Il est composé de quatre piliers : identité, infrastructure, développement commercial et stratégie sportive. On a écrit sur les trois prochaines années des indicateurs où on voulait se situer, notamment en ratio par rapport à nos revenus, la masse salariale. » Et pour le moment, tout le monde parle le même langage et garde ainsi les pieds sur terre alors que les résultats sportifs, la possibilité de jouer une coupe d’Europe l’an prochain et le haut de tableau, pourraient inciter à se laisser planer. « Pierre (Sage), Jean-Louis (Leca), moi et tous les managers du club, on est des terriens, et un terrien aime la pérennité. Ces temps de passage, c’est très bien, mais on regarde les indicateurs avec beaucoup de lucidité. On a un grand pragmatisme. » Logiquement, Benjamin Parrot aime construire sur du solide. L’achat du stade, la construction d’un bâtiment pour la structure féminine, « c’est du testimonial. Je suis attaché à la notion de trace qu’on laisse dans un club. Il y a les résultats mais j’aime aussi qu’il y ait une trace infrastructurelle. » L’état d’esprit collectif qui porte le groupe de Pierre Sage baigne le club. C’est l’un des principes de management de Benjamin Parrot : « Je ressens cette puissance collective et des liens très forts. Je pense qu’on est différents parce qu’ici, on a vraiment une âme différente. Et quand on arrive à aligner les feux de nos valeurs, à l’incarner par les hommes, par les joueurs, on embarque tout un peuple avec nous et on devient très puissant. » VDN
    15 points
  15. EXCL #RCLENS 🔴🟡 ❗Il pourrait y avoir encore des recrues et des départs d'ici la fin du mercato 🔐 Il reste un délai de 4️⃣ jours pour conclure tout cela 🔥 Caliente - 🛎️ Ding Dong w @tibocm1
    15 points
  16. Sérieux, ça devient fatiguant ici. Laissez Sage travailler et attendez de voir Synayoko, son positionnement et son jeu pour en discuter avant de psychoter inutilement. On a tout l'effectif pour finir dans les 9 premiers et si les recrues donnent plus que satisfaction, par exemple Risser, on pourrait même envisager mieux.
    15 points
  17. Le topic de la saison dernière étant fermé, je me permets de mettre ici cet article fort intéressant (quand c'est bien il faut le dire) de la Voix du Nord : Will Still, les dessous d’une saison très éprouvante en Artois Le samedi 16 aout, à 17 heures face à Lyon, le RC Lens lancera vers sa saison de L1. Avec Pierre Sage sur le banc. L’occasion de se retourner une dernière fois sur l’exercice 2024-2025 de son prédécesseur, Will Still. Retour sur une saison pénible pour le technicien belge. Le 10 juin 2024, Will Still signe au RC Lens, un club encore sonné par le départ de Franck Haise à Nice. L’entraîneur belge a dit oui au Racing, même si son envie d’entraîner dans un autre championnat français le titille depuis toujours. Il le sait : prendre la suite de Haise ne sera pas simple. Son entourage le dira longtemps tiraillé par les récurrentes comparaisons entre la manière dont a évolué l’équipe lensoise de 2020 à 2024 et la « touche Still » qu’il essaie d’imposer. Il faudra la victoire à Reims (0-2), sur la pelouse de son ancien club, fin novembre, pour qu’il s’affranchisse enfin du poids du passé : son 4-4-2 victorieux aligné en Champagne tranche avec le système « haisien ». Les dirigeants lensois ont été mis au courant, dès le début de l’automne, de l’état de santé d’Emma Saunders, la compagne de Will Still, atteinte d’un cancer de la thyroïde. Une situation personnelle qui l’oblige à se rendre très régulièrement en Angleterre. Le board lensois est au soutien de son entraîneur et gère la situation avec beaucoup de discrétion. Le coach essaie de ne rien laisser transparaître de ce contexte émotionnellement lourd. Il séduit humainement de nombreux salariés de La Gaillette - Gervais Martel. On le dit « très agréable » et « sympa ». Ses premiers mois à Lens sont marqués par une élimination en Ligue Europa Conférence face au Panathinaïkos mais Still n’enregistre sa première défaite en championnat qu’à la 9e journée, dans le derby lâché dans le temps additionnel face au LOSC (0-2). En dépit de ce départ très correct sur le plan comptable, des divergences vont peu à peu émerger entre les néo-arrivants et des membres de l’ancien staff de Franck Haise. Will Still est notamment très à l’écoute de son grand frère Edward, laissant parfois l’impression à d’autres membres du staff de ne fonctionner qu’en cercle très fermé. Des désaccords entre Edward Still et Benoit Delaval, responsable de la performance, existent notamment et « une tension latente, sans aucun clash » s’installe au sein du staff selon un témoin. En privé, certains joueurs présents dans l’effectif depuis quelques saisons s’étonnent également du changement de méthode de préparation. Très proche de Jean-Louis Leca, alors coordinateur sportif, Will Still trouve également une écoute très attentive auprès de Pierre Dréossi, le directeur général. En revanche, les relations entre le coach et Diego Lopez, le directeur sportif, sont bien plus frisquettes. Et Nzola piqua la place de parking de Will Still… La saison va être marquée par les frasques régulières de M’bala Nzola, notamment tancé par son entraîneur après une victoire à Saint-Étienne (0-2) pour n’avoir pas choisi les crampons les plus adéquats (0-2). Un matin d’hiver, Will Still arrive à La Gaillette – Gervais Martel après un Nzola pourtant qualifié de « recordman du monde des retards » en interne. L’attaquant prêté par la Fiorentina se gare délibérément sur la place de parking de Still. Une simple blague ou une provocation ? Les avis divergent. Still ne donne pas forcément l’impression à tous les témoins d’apprécier la farce. Il le signifie à son auteur devant le reste du groupe et insiste pour que ça n’arrive plus. Nzola pointe alors… le propre retard de son entraîneur. Certains témoins se disent interloqués par cet échange, le vivant comme un manque d’autorité de la part du technicien belge. Ce dernier assure en revanche que cette passe d’armes n’en était pas vraiment une. « Cet épisode n’était qu’une tempête dans un verre d’eau, assure-t-il. “Nzo” s’est garé sur ma place, c’est vrai, mais j’en ai rigolé avec lui. Je n’avais pas de problème avec lui. Nzola n’était pas un casse-couilles. Il était juste dans son monde. Il a eu des sanctions disciplinaires et financières mais ce n’était pas une mauvaise personne. Cette histoire avec ma place de parking est vraiment insignifiante. » Si tout n’est donc pas parfait, si des incompréhensions surgissent parfois, et alors que des cadres comme Florian Sotoca et Jonathan Gradit ont vu leur statut sportif vaciller, le groupe avance. À la mi-décembre, le bilan est positif en L1 : avec 6 victoires, 6 nuls, 3 défaites, le Lens de Still légitime sa présence dans le top 7, en route pour l’objectif envisagé, celui de se qualifier pour l’Europe. Mais la fin d’année 2024 et – surtout – le début d’année 2025 va creuser la tombe des ambitions européennes artésiennes. Le mercato hivernal est vécu comme une saignée par l’environnement sang et or : Brice Samba, Kevin Danso et Abdukodir Khusanov quittent l’Artois. Déjà confronté à des problématiques semblables à Reims, où il avait notamment perdu Azor Matusiwa en janvier 2024, Will Still revoit le film se jouer et accuse le coup. La goutte d’eau est versée début février lorsque Przemyslaw Frankowski est transféré à Galatasaray. Deux jours avant le départ du Polonais en Turquie, l’entraîneur lensois avait pourtant assuré en conférence de presse, après une défaite très inquiétante à Nice (2-0), qu’il ne partirait pas. C’est un vrai moment de bascule pour le technicien belge, qui n’est pas non plus forcément convaincu par toutes les recrues débarquant en janvier (Bah, Agbonifo, Celik, Ryan, Koyalipou). Sa confiance envers Diego Lopez – déjà mesurée – paraît encore s’étioler. D’autant que la rumeur court que l’Espagnol aurait sondé d’autres entraîneurs en vue de la saison 2025-2026. Entre début février et début mars, le Racing enchaîne quatre défaites consécutives. Après une après-midi très compliquée à Nantes (3-1), il s’épanche, ciblant les choix du mercato : « C’est compliqué, mais vous pouvez mettre (le coach) que vous voulez, ce sera compliqué. Je ne dirais pas que tout a changé, mais une grosse partie des choses ont changé. Tout le monde est assez mature et assez grand pour constater ce qu’il s’est passé. » Le Racing a notamment été plombé par l’expulsion incompréhensible de M’bala Nzola lançant le ballon en direction de l’arbitre. Après le match, dans les coursives de La Beaujoire, la tension est partout. Facundo Medina, énervé par la prestation de son équipe, refuse poliment de s’arrêter pour répondre à la presse. Sa réaction dit tout de l’exaspération gagnant peu à peu le groupe : « Si je parle, je fracasse tout le monde ». L’Argentin aurait pu partir à l’OM dès janvier mais veut aller au bout de sa saison. Comme certains de ses équipiers et leur coach, il est touché par les départs hivernaux. Souffrant d’une encéphalite, Emma Saunders est hospitalisée fin février, et placée dans le coma. La semaine de la réception du Havre (3-4), Will Still doit s’absenter en février, dans le plus grand secret. La solidarité du staff et du groupe lensois autour du coach est prégnante. Le mardi 4 mars, une réunion entre le club et les responsables des associations de supporters est organisée à La Gaillette - Gervais Martel. Elle était prévue de longue date mais la défaite face aux Normands a fait monter la tension : une partie du public lensois a réclamé les démissions de Pierre Dréossi et Diego Lopez. Au cours de la réunion, Will Still, très critique sur les rumeurs qui peuvent se répandre sur les réseaux sociaux, anticipe l’éventuelle question de son absence la semaine précédente pour les entraînements. Un trémolo dans la voix, il glisse en substance : « Si je n’étais pas là, ce n’est pas parce que je cherchais un club ailleurs ou quoi que ce soit. C’est parce que ma femme était dans le coma.» Le 8 mars, Emma Saunders publie sur les réseaux sociaux un message dévoilant ses problèmes de santé. Une publication qui permet à l’environnement du club de mieux comprendre ce que vit son entraîneur depuis de longues semaines. La victoire arrachée au Vélodrome, le soir même du message d’Emma Saunders, est chargée d’émotions (0-1). Une annonce deux jours avant le dernier match Inéluctablement, pourtant, le rêve européen s’envole. L’écart se creuse avec les sept premiers du championnat. Lens fonce vers une huitième place pas infamante mais très frustrante. Will Still se pose des questions quant à son avenir. Le matin du jeudi 15 mai, Will Still convoque une réunion dans son bureau, conviant notamment Diego Lopez, Pierre Dréossi et Jean-Louis Leca. « J’arrête car on a perdu trop de joueurs », glisse-t-il en substance. Il évoque également sa situation familiale. L’entraîneur prend le Racing de court. Une solution se présente rapidement : Edward Still se porte candidat et affiche son envie de reprendre l’équipe. Il expose même son projet aux dirigeants. La journée du vendredi voit notamment Pierre Dréossi tenter de faire revenir le technicien belge sur sa décision, sans réussir à l’infléchir. Joseph Oughourlian débarque à Lens pour le week-end et a évidemment été mis au fait de la situation. Le boss du Racing, fort de son expérience dans le monde des affaires mais aussi dans celui du foot, tient lui une position claire : il faut avoir auprès de soi des collaborateurs totalement investis, et ne jamais trop insister pour en garder un qui émet l’envie de quitter l’aventure. Des cadres s’opposent à la reprise de l’équipe par Edward Still Le samedi 17 mai, Lens reçoit Monaco. Le Racing offre un feu d’artifice offensif (4-0) permettant à Facundo Medina de partir de l’Artois sur une victoire. Si aucun plan de communication n’a été véritablement dessiné pour annoncer le départ de Will Still, une règle est édictée : les joueurs doivent être les premiers au courant. Dans le vestiaire, après le match, le coach leur annonce sa décision et les salue ensuite un par un. Si Edward Still imagine alors pouvoir prendre la suite de son frère cadet, sa candidature va vite tomber à l’eau. Trois joueurs, parmi les cadres de l’équipe, n’attendent pas la fin de soirée pour approcher les dirigeants et leur signifier leur ferme opposition à l’idée de voir promu celui qui a souvent mené les séances d’entraînements au cours de la saison. Peu après minuit, Will Still répond à une question de La Voix des Sports et lâche la nouvelle : « Je ne serai pas entraîneur de Lens l’an prochain. Il y a de multiples raisons, mais la raison principale c’est le fait que j’ai besoin de rentrer chez moi ; tout le monde est bien conscient de ce qui s’est passé dans ma vie à moi, c’est pour ça. » Will Still, qui vient de faire mieux en terme de points que Franck Haise sur la saison précédente (52 points contre 51), évite d’égratigner les choix sportifs du milieu de saison qui ont aussi mûri sa réflexion. Diego Lopez, qui en privé appréhendait que le coach ne l’éclabousse par ses déclarations, est épargné. Lens a tenté de rattraper Delaval par la manche Les dissensions dans le staff ont déjà provoqué des bouleversements. Le responsable de la performance est dispensé d’activité depuis la fin du mois d’avril. Il est présent à Bollaert-Delelis pour cette dernière rencontre face à Monaco. Le départ de Will Still change la donne et les dirigeants lensois sondent la possibilité de rattraper Benoit Delaval par la manche. Mais ce dernier a déjà paraphé son contrat avec l’OGC Nice. Edward et Nicolas Still, qui sont en CDD, apprennent qu’ils ne seront pas ceux qui prendront la relève. Les dirigeants lensois ont conscience qu’il sera extrêmement compliqué de faire admettre leur présence dans le staff à un coach venu de l’extérieur. L’idée du Racing est de parvenir à un accord financier parvenant à limiter la casse. Ils feront mieux : c’est Southampton, qui vient d’engager Will Still en tant que coach, qui va régler une note correspondant à la somme permettant de libérer Edward et Nicolas (1,4 million d’euros). Le 22 mai, moins d’une semaine après le départ de l’entraîneur belge, Joseph Oughourlian bouscule l’organigramme du club : Jean-Louis Leca remplace Diego Lopez au poste de directeur sportif tandis que Benjamin Parrot, qui vient de boucler le rachat du stade Bollaert-Delelis par le Racing, devient directeur général. Une nouvelle ère s’ouvre pour le club sang et or. Le 2 juin, Pierre Sage est nommé en tant qu’entraîneur principal. Le 18 juillet, pour La Voix du Nord, Will Still livre son ressenti en marge d’un Southampton – Valenciennes en match de préparation : « Il y a eu beaucoup de choses dites de la part de beaucoup de personnes et qui ne sont pas toujours très justes. J’ai quitté Lens pour des raisons personnelles et aussi professionnelles. J’ai fait le travail qu’on attendait de moi dans des conditions particulières et parfois compliquées sur un plan personnel. J’ai retrouvé un club dans la semaine qui a suivi même si on préfère croire que j’avais trouvé ce poste bien avant de partir de Lens. » Avant de conclure : « Je n’étais pas malheureux à Lens mais c’était difficile pour des raisons que j’ai déjà exprimées. Terminer huitième avec Lens après tout ce qui s’est passé pendant la saison, c’est assez admirable. Je suis très content de mon passage en France et des gens que j’ai rencontrés. »
    15 points
  18. enti social, tu perds (encore) ton sang froid...
    15 points
  19. Regarde, ils viennent d'apprendre qu'ils seront titulaires en J1
    15 points
  20. Cette semaine, face à l’Arménie (2-2), le néo-Lensois Andrija Bulatovic (18 ans) a fêté sa première sélection avec l’équipe nationale du Monténégro en inscrivant son premier but en sélection. Anto Drobnjak, autre Monténégrin à avoir porté le maillot sang et or livre son avis sur celui qu’il présente comme une pépite. Lundi, Andrija Bulatovic a inscrit un but de renard, profitant d’une percée d’un équipier pour glisser au fond des filets un ballon qui traînait. Cette première réalisation en équipe nationale aurait très bien pu être signée Anto Drobnjak, légende du RC Lens champion de France 1998. Le buteur monténégrin, qui a tellement fait mal aux défenses du championnat de France dans les années 1990, notamment avec Bastia, se montrait très opportuniste dans ce type de situation. « Ne vous inquiétez pas, Andrija peut mettre aussi des beaux buts » se marre-t-il avec humilité, comme si lui n’avait marqué que des buts de raccroc, ce qui est très loin d’être le cas. À 56 ans, il ne se montre pas surpris par les bonnes prestations d’Andrija Bulatovic, 18 ans et joueur acheté par le RC Lens cet hiver. Et pour cause : c’est lui qui a conseillé au milieu de terrain de signer à Lens, alors que l’Étoile rouge de Belgrade était sur les rangs. C’est aussi lui qui avait alerté le Racing sur le potentiel du très jeune joueur. « Andrija, même quand il avait 14 ans, évoluait avec des joueurs plus âgés que lui, explique celui qui a quand même planté 70 buts en 152 matchs de D1 entre 1994 et 1998. Il a une excellente attitude dans tout ce qu’il fait. C’est un joueur à gros potentiel, avec une vraie capacité à récupérer les ballons, à être très bon dans la première passe et qui sait se projeter pour venir mettre des buts. Je me suis donc permis de contacter le RC Lens. » Si l’ancien attaquant lensois connaît aussi bien Andrija Bulatovic, c’est aussi parce qu’il entretient un lien familial avec le nouveau joueur du Racing. « Ma mère et sa grand-mère sont sœurs, sourit Anto Drobnjak, qui a ses diplômes d’entraîneurs et cherche un projet intéressant après avoir notamment été coach adjoint de l’équipe nationale du Monténégro. J’ai vu Andrija se développer depuis tout petit. C’est aussi parce que je le connais bien que je lui ai conseillé de signer à Lens, un club familial, avec des supporters magnifiques et surtout très gentils. » Tactiquement, selon Anto Drobjnak, la polyvalence d’Andrija Bulatovic lui ouvre de nombreuses possibilités sur le plan tactique : « Il peut jouer milieu devant la défense, milieu axial ou milieu offensif. » Après avoir signé à Lens cet hiver, le néo-International monténégrin a été prêté à son club d’origine : le Buducnost Podgorica, champion 2025. « Le petit a préféré rester au Monténégro encore pendant quatre ou cinq mois, reprend l’ancien buteur. Il en a profité pour apprendre un peu le français, a passé son permis de conduire aussi. Il est désormais prêt. » Et si Andrija Bulatovic cherchait à avoir un autre avis d’expert, il se pencherait assurément vers Oleg, son propre père, qui a lui aussi évolué au plus haut niveau dans son pays et est également entraîneur. VDN
    15 points
  21. Petit aparté de modo J'ai viré l'Adam Buska qui fout des cartons rouges et des pouces rouges à tout va. Il est plus qu'évident qu'il s'agisse de ce parasite d' Hafiz (Pour les plus jeune du forum… c'est un ancien forumeurs qui était une nuisance pour tous. 😅 Bah en faite c'est la définition de parasite) On y reconnaît sa patte et ses avis tranchés et souvent ridicules
    15 points
  22. massif

    Lens-Paris FC J8 - 19/10/2025

    Chapeau à JLL qui a quand même réussi à bâtir une équipe compétitive.
    14 points
  23. Ils ont pris sa température? Un peu cavalier pour un premier contact, moi j’apprécierais moyennement.
    14 points
  24. Vous avez la même orthographe que la technique de Guivalogui.
    14 points
  25. Un peu de mal à comprendre toutes les critiques envers Agbonifo qu'on a finalement que très très peu vu l'année passée (à peine 300' en 6 mois !) et qui lorsqu'il a joué, a été trimbalé à tous les postes du terrain (piston gauche, Ailier gauche, ailier droit, avant centre). J'ai même vu "poulet sans tête" sur un tweet Du peu qu'on a vu c'était un joueur assez mobile, rapide, percutant balle au pied qui pouvait apporter dans un effectif Sotoquesque. Peut être pas en titulaire mais en sortie de banc. Je vois bien qu'il n'a pas l'air dans les plans de Sage mais au prix où il a été acheté et à son âge, c'est très bizarre de ne pas insister un peu plus surtout dans un club à qui il a fallu 2 ans et demi pour comprendre que Fulgini était nul, qui a également pas mal insisté avec Zaroury qui est surcôté et qui continue à donner du temps de jeu à un Sotoca qui ne sert plus à rien.
    14 points
  26. Pas suffisamment dimensionné ? ça veut rien dire. Ma femme me dit pareil, et pourtant elle reste depuis 30 ans
    14 points
  27. Premier départ du mercato estival !
    14 points
  28. Voilà c’est cadeau 😉 Très intéressant en tout cas et pas de langues de bois On le même discours que pour les partenaires
    14 points
  29. Joyeux Noël à tous les membres de MIL ! J' ai eu un très beau cadeau avec la une de "Onze Mondial" avec un mot et un autographe de Pierre Sage !
    13 points
  30. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Mercato-l-attaquant-rayan-fofana-prolonge-de-deux-ans-avec-lens/1616222
    13 points
  31. Vous voulez juste pas kiffer cette saison incroyable ? Il faut toujours chercher la petite bête, le points négatif à chaque fois sur chaque joueur. Vous avez le droit hein... ce n'est pas le monde des bisounours. Mais bon, quand on arrive à avoir une équipe de ce niveau avec une intelligence tactique, des joueurs qui donnent tout sur le terrain, du jeu et les résultats qui suivent. C'est juste incroyable ! donc kiffez un peu La mentalité du groupe est au top, l'entraineur j'en parle même pas et la direction pareil. Toutes les planètes sont alignées et on ne le vivra pas toutes les saisons. Donc bon, les untels a fait un mauvais centre, lui n'a pas joué ou PS n'a pas fait de changement... et si justement il avait fait des changements et qu'on avait fait un match nul ? Si on faisait jouer les jeunes est-ce qu'on serait premier ? Actuellement les résultats prouvent que l'on est dans le vrai. Même Paris ne peut pas vraiment se permettre de faire jouer les jeunes, puisqu'au final les résultats ne suivent pas. Quand le moment sera venu, ils joueront ne vous inquiétez pas et parfois il faut un concours de circonstance avec une blessure ou une suspension pour voir un Ganiou peut-être s'imposer et un Bula. Pierre Sage a indiqué que pour Bermont il ne faut pas qu'il se relâche et que quand le moment sera venu il aura sa place. Un peu de patience on peut pas intégrer tout le monde du jour au lendemain.
    13 points
  32. Il y a une interview de Pierre Sage après ce match où il évoque l’ambiance dans le groupe. Il dit que la dernière fois qu’il avait vu une telle cohésion, c’était en N2. Ce n’est pas anodin. Je ne suis pas sûr que Haise ou Pouille aient bien compris ce qu’il fallait emmener à Nice ou à Rennes. Et mine de rien, là dessus, un Sotoca, un Leca ou un Thomasson, je pense qu’ils y sont pour beaucoup. Et j’ai l’impression qu’Udol ou Gurtner voir même le nouveau Thauvin sont dans la même veine. Peut être que Deschamps est venu chercher ça chez nous
    13 points
  33. Pas fan de ces raisonnements uniquement "résultats oriented". Au bout d'un moment, si on veut se risquer à jouer le jeu de l'analyse, il faut se mettre dans les baskets de celui qui décide et pas dans la posture de l'inspecteur des travaux finis. Demain si JLL et son équipe nous amènent le nouveau Zidane, avec tout ce que ça implique en termes de scouting, négociations, marketing... Ca sera trop simple de dire que c'était une mauvaise idée si le mec se blesse pour 6 mois. On peut quand même trouver des satisfactions avant de voir les performances: les recrues correspondent elles aux besoins ciblés, les profils correspondent ils au projet de jeu , quelle est la réputation des joueurs... Je n'ai pas l'impression qu'on avait besoin d'attendre la mi-saison pour envisager que le dernier mercato de l'ère Pouille, et le mercato Dreossi-Lopez n'étaient pas bons. De même le premier mercato de JLL, surtout si on le prend comme le début d'un vrai nouveau cycle, envoie de nombreux signaux positifs.
    13 points
  34. Content pour Fulgini qu'il ait pu trouver un nouveau club. Il n'était pas au niveau chez nous, mais ça a l'air d'être un chic type. Pas au niveau, certes, mais ce n'est pas de sa faute si les coachs (surtout Still) se sont entêtés à le faire jouer. Je lui souhaite une fin de carrière sympa.
    13 points
  35. Je serai JLL je ferai une offre à 15M€ pour Sinayoko et je le recalerai à la VM 😁
    13 points
  36. De l'opération séduction à la concrétisation : récit et conséquences de l'arrivée de Florian Thauvin à Lens Le RC Lens a trouvé un accord total avec l'Udinese ce mardi pour s'offrir Florian Thauvin. L'attaquant de 32 ans passera sa visite médicale ce mercredi. Les derbies du Nord s'annoncent pimentés. Douze ans après avoir refusé d'endosser le maillot du LOSC avec qui il avait pourtant signé (recruté par le LOSC en janvier 2013 puis prêté pour la fin de saison à Bastia, il avait fait le forcing pour quitter Lille l'été suivant, estimant que le projet avait changé, afin de rejoindre l'OM. Il n'a effectué qu'un seul entraînement avec les Dogues), Florian Thauvin va porter celui du RC Lens, séduit par le projet sang et or, où il sera à la fois la figure de proue et le leader d'un vestiaire en reconstruction. Tandis que le club artésien travaillait discrètement depuis des semaines à la signature de l'attaquant français de 32 ans, comme révélé par L'Équipe dimanche, les dirigeants ont bouclé leur mission avec succès ce mardi, en trouvant un accord total avec l'Udinese, alors qu'ils avaient déjà l'aval du joueur depuis plusieurs jours. Lens va débourser environ 6 M€ pour racheter la dernière année de contrat qu'il lui restait en Italie, et le champion du monde 2018 a voyagé ce mardi pour rejoindre le nord de la France. Il passera sa visite médicale ce mercredi, avant de parapher un contrat de trois ans, soit jusqu'en 2028. La détermination de Leca Quatre ans après avoir quitté l'OM, où il a passé la plus grosse partie de sa carrière (227 de ses 259 matches de L1 sous le maillot olympien), Thauvin va retrouver le Championnat de France, après une expérience difficile au Mexique chez les Tigres, puis une renaissance à l'Udinese, qui l'avait relancé en janvier 2023. Le retour du champion du monde en Ligue 1 cet été suit ceux d'Olivier Giroud (Lille) et de Paul Pogba (Monaco) et tient énormément à l'obstination de Jean-Louis Leca, promu directeur sportif du RC Lens au mois de juin. L'ancien gardien n'a pas eu l'occasion de jouer avec Thauvin à Bastia, puisque l'attaquant est parti juste avant que le Corse ne revienne au club, mais les deux hommes se connaissent bien et s'apprécient. Dans un entretien avec le Youtubeur Zack Nani au mois d'octobre, Thauvin avait d'ailleurs livré une anecdote parlante sur leur connexion, expliquant que Leca l'avait appelé dès juin 2024 pour le convaincre de signer à Lens, car il avait regardé des matches de lui toute la nuit et qu'il le trouvait « énorme ». Cet échange avait beaucoup touché l'international tricolore (10 sélections, 1 but), agacé d'entendre dire qu'il était « cramé ». Le même conseiller que celui de Baidoo, Samba et Fofana Le lien n'a jamais été rompu et se matérialise désormais au coeur d'un été où le RC Lens s'est montré audacieux sur le marché, avec notamment la signature du défenseur central international autrichien Samson Baidoo (21 ans, 8 M€ bonus compris). Gros espoir à son poste, ce dernier partage d'ailleurs le même conseiller que Thauvin, Meïssa Ndiaye, qui est aussi celui de Brice Samba et de Seko Fofana, les anciens capitaines sang et or. C'est en pensant à l'apport sur et en dehors du terrain de Fofana, lui aussi recruté à l'Udinese à l'été 2020, que les dirigeants lensois ont foncé sur l'attaquant de 32 ans, espérant en faire le patron du vestiaire et l'emblème du nouveau Lens, orphelin après le départ de nombreux cadres ces derniers mois. « Si on peut faire des bons coups, je ne vais pas m'en priver, que ce soit très clair », avançait Leca fin juin, au milieu d'une tirade sur la nécessité de revenir à un mercato malin qui avait fait le succès du club après la remontée en L1, avec l'ex-stratège Florent Ghisolfi aux manettes. « Parfois, il arrive aussi une super opportunité, comme quand Lens a fait Seko Fofana », ajoutait-il. Thauvin, auteur de 9 buts et 6 passes décisives en 26 matches la saison dernière, est espéré comme le leader de l'attaque lensoise, secteur décevant au dernier exercice. Plus épanoui dans l'axe désormais, l'ancien ailier sera chargé de mettre du lien dans le 3-4-3 de Pierre Sage, où il évoluera dans le rôle d'attaquant de soutien. Au sein de l'effectif, il retrouvera notamment Ruben Aguilar, connu au centre de formation de Grenoble. Des retrouvailles comme un bond dans le passé pour lui, mais un joli coup de projecteur pour la Ligue 1, avec le retour d'un glorieux ancien.
    13 points
  37. Malang Sarr au poste de Medina je m’y ferai jamais… C’est remplacer Angelina Jolie par Mathilde Panot.
    13 points
  38. Si vraiment il venait à partir, ce en quoi je ne crois pas (🦄😂)… l’Atletico Madrid serait quand même la destination idelale. Coach Argentin qui en terme de personnalité devrait adorer notre Facundo, club qui joue la LDC chaque année, super exposition pour l’equipe nationale avec plusieurs internationaux argentins dans l’effectif, système qui lui convient parfaitement …. Et championnat adapté à ses qualités. Difficile de faire mieux… quand en plus il parle même la langue.
    13 points
  39. Concernant Fac avec qui j'ai pu échangé, c'est vraiment un chic type et il a une grande complicité avec Will. Je ne soupçonnais pas ce point. J'ai parlé de Marseille avec lui et clairement il est d'accord sur le fait que tant qu'à faire de bouger il faut qu'il change de championnat. Il en a ras le bol de se prendre des cartons tout le temps et il est catalogué maintenant. Je l'ai invité à aller voir les actions d'un ancien arrière gauche de Lens,notre cher Cyril Rool. Il ne connaissait pas. Pour Toulouse, il me dit,, j'ai beau être resté calme,j'ai passé 2 jours avec une poche de glace sur la cheville et pas un seul carton en face. On sent que cela lui pèse. Son niveau de français à super progressé et il est vraiment le chouchou du vestiaire. Pour le moment c'est toujours Sotoca le représentant des joueurs mais je pense que cela ne va pas durer et que cela pourrait plaire à Fac. A suivre
    13 points
  40. tibocm1

    Mercato hivernal 2024-2025

    Joseph Oughourlian (JO) : Bon, messieurs, je vous ai réunis parce que j’ai entendu un truc incroyable… Figurez-vous que Spertsyan veut venir à Lens. Diego Lopez (DL) : Encore un joueur qui veut signer chez nous ? Pierre Dréossi (PD) : Attendez, attendez… C’est qui Spertsyan déjà ? Il joue où ? Will Still (WS) : Un meneur de jeu hyper technique, capable de marquer et de faire jouer l’équipe… Exactement le profil qu’on n’a pas ! JO : Eh bien, parfait alors ! Pierre, on avance sur le dossier ? En plus, il est arménien. PD : Alors… avancer, avancer… Disons qu’on regarde la situation de loin… très loin… un peu comme on a regardé la Ligue 1 ces derniers mois. WS : Ah oui, la fameuse approche "on laisse venir à nous". On voit toujours à quel point ça fonctionne… DL : Non mais les gars, franchement, on ne peut pas se précipiter comme ça ! Il faut analyser, comparer, réfléchir… Est-ce qu’on a vraiment besoin d’un bon joueur offensif ? WS : Non, c’est vrai. Moi j’aime bien galérer à chaque match pour créer des occasions. Ça met un peu de suspense. DL : Mouais… Mais à ce prix-là ?! Tu te rends compte, on parle de plusieurs millions d’euros ! On pourrait les garder pour recruter un joueur en prêt avec option d’achat… qu’on n’activera jamais. JO : Bon, et concrètement, on fait quoi pour Spertsyan ? PD : On fait ce qu’on sait faire de mieux. On attend. PD : Allez, on croise les doigts pour que personne ne bouge dessus avant la dernière semaine du mercato. Là, on pourra envoyer un fax ! WS : Évidemment. C’est comme ça qu’on attire les meilleurs joueurs. DL : Attendez, attendez… J’ai une idée ! On peut lui proposer un salaire de 35 000€ par mois avec des primes si on se qualifie en Ligue des Champions trois années de suite. WS : Ah oui, ça, ça va le motiver… JO : C’est un détail, Will. On mise sur l’amour du projet. PD : Exactement ! Et puis si jamais il refuse, on dira qu’on a tout essayé et que c’est son agent qui était trop gourmand. DL : On va ajouter une prime de 1 500€ s’il marque 15 buts et délivre 10 passes décisives. Là, il ne pourra pas refuser ! JO : Bon, j’attends de l’action maintenant. Montrez-moi qu’on sait encore bouger sur un mercato. PD : T’inquiète Joseph, on s’en occupe… enfin, on va essayer… enfin, on va voir… PD : D’ailleurs, on a préparé l’offre ! On l’envoie par fax dès demain matin. WS : Le fax ? Vous êtes au courant que ça n’existe plus depuis un bail ? PD : Bon, pour être sûr, j’ai appelé son agent directement… JO : Bien ! Et alors ? PD : Bah… Il m’a raccroché au nez après que j’ai évoqué notre proposition salariale. Apparemment, 35 000€ par mois et une prime de 1 500€ pour 15 buts, ça ne l’a pas convaincu. WS : Incroyable. Il a refusé une offre aussi généreuse ?! DL : Ouais, les mecs sont vraiment trop gourmands de nos jours… PD : Du coup, pour calmer les supporters, j’ai pris une décision forte : on prolonge Fulgini ! WS : Ah ben oui, logique. Qui a besoin d’un meneur de jeu performant quand on peut juste prolonger un joueur qui ne rentre même pas dans le système ? JO : Soupir … Bon, écoutez, on va arrêter là. J’ai un rendez-vous. On en reparle plus tard…
    13 points
  41. RCL Warszawa

    Ligue des Champions

    Comme promis, voici mon résumé du match Real - Monaco. Nous sommes arrivés en tribune vers 20h15. L'accès à été très simple: numérotation digitale des secteurs à l'extérieur du stade, un contrôle rapide et un scan du billet (seul est admis le billet sur le téléphone portable). Nous étions situés près d'un poteau de corner, tout en bas, avec le parcage monégasque assez proche et très bien rempli (situé au dessus de nous). Pelouse impeccable, sono trop envahissante (comme à Bollaert selon moi), faible ambiance. Le Real est un club où une grande partie des supporters vient juste pour se montrer, seul le groupe derrière un but a bien assuré (tous habillés en blanc, 100% de participation, mais vu la grandeur du stade, de notre côté cela ne m'a malgré tout pas fait forte impression). Le match à vite été plié, malheureusement, enlevant tout suspense. Les joueurs monégasques ont été trop maladroits en attaque et mangés en contre-attaque. M'Bappe a marqué sur la première occasion du Real, et avec un Monaco plus inspiré le score aurait pu être bien plus serré, du style 4-2 ou 4-3. À noter qu'une partie des supporters locaux sifflait Vinicius à chaque toucher de balle. Du côté des supporters monégasques, grève de 45 minutes suite aux résultats désastreux de ces derniers temps. Bons moments en seconde mi-temps malgré un score sévère. Les supporters ont réclamé à plusieurs reprises la démission du directeur général Tiago Scuro. Avant la rencontre, j'ai discuté avec 3 supporters monégasques sympas.venus depuis la région parisienne, qui rejoignaient le point de ralliement des supporters monégasques. A la fin de la rencontre, seuls 2 ou 3 joueurs monégasques se sont approchés du parcage (dont le gardien), mais ils sont vite rentrés au vestiaire vu l'accueil réservé par les supporters monégasques. J'ai profité de ce moment-là pour lancer en solo un chant lensois, et quelques secondes après un français supporter du Real et du Psg est venu me souhaiter une victoire lensoise en terre marseillaise 🙂. Quelques minutes après le coup de sifflet final, le stade était quasiment vide, hormis le secteur monégasque. Ce matin j'ai rencontré à la boutique du stade 2 supporters monégasques très sympas aussi, originaires des environs de Monaco et habitués des déplacements Conclusion: cela vaut la peine de venir une fois à Santiago Bernabéu, le stade de l'intérieur me fait un peu penser à San Siro par son gigantisme, mais niveau ferveur, je pense que le Real est à des années lumière de l'Atletico, qui est un stade que j'aimerai découvrir lors d'une rencontre. Compte rendu photo ce week-end.
    12 points
  42. Je crois que SAS gagnait plus qu'on imaginait ...
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  43. Y'a des gens j'apprends qu'il sont partis alors que je savais même pas qu'ils étaient arrivés !
    12 points
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