Ruka-2
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vince a réagi à un message dans un sujet :
[L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !
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tibocm1 a réagi à un message dans un sujet :
[L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !
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Non. Dans une defense à 4 tes 4 défenseurs sont à la suite commençant par le latéral droit. Là nous dans le systeme à 3. On cite les 3 centraux. Et ensuite la ligne des pistons/milieux. En commençant par le piston droit , les 2 milieux centraux et enfin le piston gauche
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Ruka-2 a réagi à un message dans un sujet :
[26-27] Mercato estival
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vince a réagi à un message dans un sujet :
[26-27] Mercato estival
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Kwarkz a réagi à un message dans un sujet :
[26-27] Mercato estival
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karldu91 a réagi à un message dans un sujet :
[26-27] Mercato estival
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Maintenant c'est anus 4 bis
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Et Marc Mechenoua est très fiable. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Mercato-remy-labeau-lascary-prete-a-auxerre/1707128 1.5 M de prêt + 5M en OA Obligatoire si maintient
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vince a réagi à un message dans un sujet :
[26-27] Mercato estival
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MisterFraiZ a réagi à un message dans un sujet :
[26-27] Mercato estival
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On voulait faire les 2 en même temps. Obispo était à Lens pour signer alors que l'on avait deja officialisé Nawrocki ça naurai pas de sens de le faire se déplacer pour lui dire non
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On a fait la demi saison avec 5 centraux sans ldc Avec ldc je pense qu'un MC supplémentaire pourrait arriver mais je peux me tromper.
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Cloud a réagi à un message dans un sujet :
Diffusions Medias (TV, Radio, Journaux)
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Tobollik a réagi à un message dans un sujet :
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madjeje a réagi à un message dans un sujet :
Diffusions Medias (TV, Radio, Journaux)
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Déjà on va encore avoir un offensif et un central. (Pour remplacer Said et Sarr) Au final tu prend un piston pour remplacer Masuaku (Skoras) Un mc axial pour remplacer Thomasson (Cuisance) Un ailier pour remplacer Saint Maximim Et un central Mawroki pour faire le banc. Et je pense que chaque autre départ de cadre (les remplacents je pense pas, meme si je ne dirais pas non à un milieu supplémentaire) sera compensé. On a juste était dans le remplacement des joueurs qui sont partis en fin de contrat.
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Vice-champion de France et vainqueur de la Coupe pour la première fois de son histoire, le RC Lens sort d'un exercice sensationnel. Son président, Joseph Oughourlian, est longuement revenu pour « L'Équipe » sur cet exploit ainsi que sur ses rapports conflictuels avec la Ligue de football professionnel. Nathan Gourdol, Régis Testelin à Avion (Pas-de-Calais) publié le 21 juillet 2026 à 18h55 9 minute Dix ans après son arrivée au capital d'un RC Lens alors au bord du gouffre financièrement, Joseph Oughourlian, président et propriétaire du club depuis 2018, a reçu L'Équipe durant une heure à La Gaillette lundi, pour faire le point à l'issue d'une folle saison couronnée d'un sacre en Coupe de France et d'un retour en Ligue des champions. L'homme d'affaires de 54 ans livre aussi un regard acerbe sur la gouvernance du foot professionnel français et la gestion « catastrophique » de la LFP, avec l'espoir que la loi sur la réforme du sport professionnel, adoptée ce mardi, puisse aider à changer les choses. Ses rapports avec la LF « Où en êtes-vous de la recherche d'un nouvel actionnaire minoritaire ? On en dira plus bientôt. Ce n'est pas évident de trouver de l'argent pour un club de L1, des gens qui viennent s'investir à long terme sur les infrastructures. Le flingage des droits audiovisuels et les décisions un peu aberrantes prises par la Ligue depuis quelques années n'aident pas à lever du capital. Alors oui, on pourrait aussi se vendre et devenir l'équipe B d'un grand club anglais. On a été approchés, mais ce n'est pas du tout l'hypothèse que je retiens. Est-ce inenvisageable ? Totalement inenvisageable. Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça. Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire. Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue. On est la France, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait viser autre chose que d'être la ligue B de la Premier League. Le président de Lille, Olivier Létang, nous assurait récemment qu'il s'était lui-même fixé une date de péremption à ce niveau de responsabilité. Et vous, jusqu'à quand vous projetez-vous à Lens ? Le président de Lille n'est pas actionnaire, c'est un employé. Donc sa date de péremption sera peut-être décidée par ses actionnaires (rires). Moi, je ne me projette pas. Mais j'aurai des limites, mon âge, ma condition physique, ma retraite, l'envie de faire autre chose. Ou peut-être que je n'y arriverai plus et je me dirai que d'autres actionnaires feraient ça mieux que moi. Le contexte économique des clubs français est catastrophique, la Ligue est extrêmement mal gérée et il peut y avoir un moment où je n'y arriverai plus. Pourriez-vous faire le saut vers la gouvernance du foot français ? Je n'en ai aucune envie. Mais je veux aider dans tout ce qui peut être positif pour lui. Là, il y a cette réforme, transformée en proposition de loi. J'y ai participé car des députés et des sénateurs m'ont appelé. Avec d'autres clubs comme l'OM, on a eu une attitude proactive. La Ligue, elle, s'est complètement figée, raidie. Dans un déni de réalité, et avec un côté un peu injurieux, elle a estimé que "tout ce qu'ils font est nul, qu'ils ne comprennent rien à rien". Quand vous avez une proposition de loi adoptée à l'unanimité moins une voix au Sénat, et à 75 voix contre deux à l'Assemblée nationale, la représentation nationale vous envoie un message clair. Vous ne pouvez pas l'écarter d'un revers de la main en disant : "Qu'est-ce qu'ils connaissent au foot professionnel ?" Surtout quand on a le bilan de la LFP : moins 70 % sur les revenus, et plus 100 % sur les coûts. Avec un tel bilan, on ne la ramène pas. ourquoi conserver ce simple rôle de lanceur d'alerte ? Je ne peux pas être dans un conseil d'administration qui entérine des décisions qui n'ont ni queue ni tête. Et je ne veux plus être le mauvais coucheur qui lève la main tout le temps pour alerter. J'ai fait une carrière d'activiste financier, ça me va, je n'ai pas besoin de faire ça dans le foot. Quand vous voyez que notre match contre le PSG a été déplacé à l'unanimité du CA (du 11 avril au 13 mai), alors que ce report allait contre l'intérêt du Championnat, et donc contre celui de la LFP... Je n'ai rien à faire avec une Ligue qui se tire une balle dans le pied au bénéfice de je ne sais quoi. Si vous ne vous respectez pas vous-même, si vous passez votre temps à critiquer votre propre chaîne (Ligue 1+) et ne faites rien pour votre produit, il ne faut pas vous attendre à ce que les autres viennent le valoriser. Qu'apporterait une société commerciale de clubs plutôt qu'une Ligue ? L'idée est de redonner le pouvoir aux clubs. Mais aussi d'envoyer un retour à la réalité à la Ligue en lui disant que cette gouvernance-là n'est plus possible. Dans d'autres pays, elle entendrait ce message fort. Mais visiblement, ici, ils sont complètement sourds. Si la représentation nationale me disait : "On n'est pas contents de votre gouvernance et de vos rémunérations, vous faites mal votre job, etc.", je ne serais pas là à faire le "kéké". Vous ne citez pas le nom du président Vincent Labrune... C'est plus que Labrune, c'est l'échec de tout le conseil d'administration qu'il incarne. Je l'ai quitté car je ne voulais plus valider ces décisions grotesques et absurdes : aller avec DAZN en 2024, laisser détériorer le produit, considérer que l'Europe était plus importante que la L1... Le piratage est du ressort de la Ligue, elle n'a rien fait. J'ai une société espagnole dans les médias, la Ligue espagnole est venue me voir avec son offre, ce sont des cracks, les meilleurs du marché sur le contre-piratage. Chez nous, on est là les bras ballants, on se plaint, "l'État n'en fait pas assez, il faudrait que, il y a qu'à...". Quand vous atteignez de tels niveaux d'inégalité dans la répartition des droits TV, il faudrait peut-être revenir à des ratios normaux et revoir les critères, non ? Là non plus, la Ligue n'a rien fait. Donc le législateur intervient en désespoir de cause. Le plus saisissant, c'est de voir que certains clubs dits "petits et moyens" ne défendent pas leurs intérêts. Ce qui montre aussi les limites de la multipropriété. Dans la loi adoptée, un article vise directement le conflit d'intérêts autour de Nasser al-Khelaïfi, à la tête du PSG et de beIN Sports... C'était à la Ligue de mettre ça en place bien avant. C'est une question de comportement déontologique. Quelle est, selon vous, l'image de Joseph Oughourlian dans le foot français ? Je ne passe pas trop de temps à regarder les revues de presse, peu de choses sont écrites sur moi. Je ne pense pas être populaire à la Ligue, et je ne vais pas le devenir avec ce que je viens de vous dire. Mais ça ne m'intéresse pas, je défends mon club, et une idée collective du sport. Ici, on essaie juste de ne pas faire le pas plus long que la jambe, comme on dit en italien. On ne fait pas de la haute finance, on a une gestion de bon père de famille. Deux mois après le sacre au Stade de France, êtes-vous redescendu du nuage ? On a accompli en une seule saison des objectifs qu'on s'était fixés sur plusieurs : retrouver une stabilité financière, retrouver l'Europe, et enfin ce rêve de gagner un titre. On sait que le Championnat est trusté par le même club tous les ans, il n'y a pas 36 titres accessibles. Donc cette Coupe de France, ça a été mémorable. Certains pensaient que ça ne pouvait pas exister pour Lens. C'est un cap psychologique important. Les Français ont toujours porté le Racing dans leur coeur, il incarne des valeurs et un football à l'ancienne. Peut-être qu'ils ont le sentiment de revivre des sensations des années 1980-1990. Et ça n'est pas aidé par le fait que nos supporters chantent du Michel Sardou, du Joe Dassin et du Pierre Bachelet (rires). Si vous ne deviez conserver qu'un seul souvenir de l'épopée... Impossible, tout était mémorable : cette adrénaline, le départ des joueurs de l'hôtel, l'arrivée au Stade de France, l'ambiance, le match (3-1 contre Nice), l'après-match. Et puis revenir à Bollaert à 4 heures du matin où il y a encore 15 000 personnes qui nous attendent, et continuer à faire la fête jusqu'au lever du soleil. Puis le lendemain, le bus qui traverse Lens... C'était unique. Quand je suis arrivé dans le club, les gens me parlaient de 1998 (l'année du seul titre de champion de France) tout le temps, comme si c'était une époque révolue qui ne reviendrait jamais. Revivre ça, ça a été extraordinaire. En Ligue 1 (vice-champion à 6 points du Paris-SG), bien sûr qu'on y a cru. Mais face au PSG, on a l'impression d'être dans une voiture de tourisme normale lancée à fond, et qu'eux roulent en Ferrari et qu'à n'importe quel moment, ils peuvent passer à la vitesse supérieure. Le départ de Pierre Sage à Crystal Palace vous a-t-il fait redescendre de vos émotions ? Je ne sais pas. Pierre nous a tant apporté, il a été un élément clé de notre réussite l'an dernier. J'imagine qu'il a été un peu comme nous, il a atteint ses objectifs avec plusieurs années d'avance, et comme c'est un vrai compétiteur, il a voulu passer à autre chose. Avec les moyens financiers qui sont les nôtres, on accepte que pour certains grands coaches ou joueurs, on sera un club de transition. Mais on est au-dessus d'une quelconque individualité, donc on ne va pas disparaître, comme on n'a pas disparu après le départ de Franck (Haise, en 2024). J'espère qu'il fera une super saison en Premier League. Nous, on va vivre notre vie. Vous n'avez pas regretté la façon dont ça s'est passé, malgré tout ? Il n'y a vraiment aucune rancoeur. Il peut y avoir de très mauvais divorces, mais là, ça a été à l'amiable. Même si, sur la forme, ce n'était peut-être pas parfait, par rapport à ce que Pierre nous a apporté et la saison extraordinaire qu'il a faite, ça me semble vraiment un détail. Le trio qu'il formait avec Benjamin Parrot (directeur général) et Jean-Louis Leca (directeur sportif) semblait idéal. Peut-on imaginer un tel alignement avec Dino Toppmöller ? Ça sera à la fois pareil et forcément différent. Pareil parce qu'on est un club qui fonctionne en circuit court, avec peu de monde dans le cockpit. Mais en même temps, Dino va apporter son vécu. Il a quand même une sacrée histoire. On a même l'impression de passer un cap, en amenant quelqu'un qui a eu de l'expérience dans de très grands clubs (adjoint au RB Leipzig et au Bayern Munich, n° 1 à l'Eintracht Francfort). Quant à Jean-Louis et Ben, c'est comme un très bon vin, ça vieillit bien. Chaque année, on veut améliorer les infrastructures, le centre de formation, l'équipe, tant au niveau administratif que sportif. Parfois, ça sera couronné de succès sportif immédiat. D'autres fois, ça mettra plus de temps. Vous avez fixé une politique salariale assez stricte, pour ne pas revivre l'inflation de 2023 lors du précédent retour en Ligue des champions, et cela a mené au départ de certains cadres (Adrien Thomasson, Malang Sarr, Wesley Saïd)... On n'était pas complètement rigides, on leur a offert plus, mais eux voulaient beaucoup plus (sourire). Dans le cas d'Adrien Thomasson (32 ans), Rennes lui a proposé deux et demi fois plus. Le risque, c'est d'empiler des joueurs d'un certain âge avec des salaires assez élevés. On a vu où ça nous a menés en 2023 : vous augmentez de manière quasi automatique et puis l'année d'après, si vous ne jouez pas l'Europe, vous avez une inadéquation entre vos revenus et vos coûts. Allez-vous néanmoins augmenter la masse salariale joueurs avec le retour en Ligue des champions ? Un peu, mais pas beaucoup. On se fixe une masse salariale pour une saison où on ne finirait pas dans les places européennes. Si on fait la Ligue Europa, ça vaut quelque chose. Si on fait la Ligue des champions ou si on gagne la Coupe de France, idem. On a une série de primes, la part variable est extrêmement importante. On n'a pas de problème à payer les joueurs, ils le sont très grassement, mais en fonction de leur performance. Certains sont d'accord avec ça, d'autres moins. Mais on préfère les joueurs qui assument et disent : "Je suis un gagnant, un battant, je crois au projet." Quel sera l'objectif en Ligue des champions ? Financièrement, on part sur un budget DNCG où on est 8es de L1 et où on ne passe pas le premier tour de la C1. Après, sportivement, on va faire du mieux qu'on peut. Le différentiel entre les clubs européens et les clubs français n'a pas arrêté de se creuser. En France, il n'y a que le PSG qui est au niveau européen en termes de revenus. Après le mercato quasi sans faute l'été dernier, quel est le plan pour celui-ci ? Avec la manne de la Ligue des champions, on est très à l'aise. On n'a pratiquement pas besoin de faire de ventes significatives, même si on en fera. En termes d'investissement, on a quasiment fini notre marché. Bien sûr, on est toujours en anticipation, car on sait qu'on peut perdre des joueurs en cas d'offres qu'on ne peut pas refuser. L'incorporation des jeunes formés au club va aussi continuer... On a un certain nombre de pépites, notre centre n'arrête pas de s'améliorer, mais il faut que l'entraîneur de l'équipe première collabore. Pierre a plus que rempli son cahier des charges de ce côté-là, et de ce que je vois de Dino, il faut s'attendre à la même chose. On vit avec une idée un peu romantique d'avoir une équipe avec le plus grand nombre de joueurs de La Gaillette. »?
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Et même si Risser perd je pense que l'on ira chercher un gardien n1. Koffi a une valeur marchande que le club voudra le vendre avec cette saison d'Angers et profiter de sa valeur au plus haut
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Il a donc bien choisi l'argent pour la suite de sa carrière
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A Voir
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Le RC Lens n’a toujours pas réalisé la grosse vente dont il a besoin pour équilibrer ses comptes. Pour cela il dispose de plusieurs joueurs avec de grosses valeurs marchandes, à l’image de Mamadou Sangaré, Robin Risser et Ismaëlo Ganiou. Avec la manne de la Ligue des champions qui va arriver, le club n’a pas le couteau sous la gorge et peut se permettre d’attendre la ou les bonnes offres qui correspondront à ses envies et les besoins de l’équipe. Ce sera la deuxième étape d’un mercato qui lui a déjà permis de faire partir des joueurs sur lesquels il ne comptait plus et d’autres qu’il souhaite faire progresser en leur donnant du temps de jeu. Et dans ce domaine, le Racing est exigeant en formulant dans les contrats des minimums de temps de jeu à fournir par les clubs qui accueillent les joueurs prêtés. Pour affiner son effectif, il reste encore des points de chute à trouver à plusieurs éléments alors que le début de mercato lui a déjà permis d’exfiltrer plusieurs joueurs. De 6 à 10 joueurs encore concernés par un possible départ Il reste encore des destinations à trouver pour Jhoanner Chavez, ce qui ne sera pas simple après une saison blanche et un prêt sans jouer. Agbonifo pourrait lui, trouver un point de chute en Pologne à Jagiellonia. Alpha Diallo, qu’on n’a pas vu avec les pros l’an passé, et Erawan Garnier dont l’horizon sera assez bouché gagneraient à avoir du temps de jeu ailleurs, tout comme Moussa Diarra et Gabin Capuano. Le jeune Mezian Mesloub, double buteur pour le premier match de Lens, sera peut-être conservé pour poursuivre avec les jeunes et faire quelques entraînements avec les pros. En fonction de la fin du recrutement, des questions pourraient se poser pour plusieurs profils. Hervé Koffi, qui ne veut pas être une doublure, doit convaincre qu’il peut être n°1 si Risser s’en va. Ce qui n’avait pas été l’option de Will Still qui l’avait rétrogradé. En fonction des renforts offensifs, il faudra aussi s’interroger sur l’avenir d’Abdallah Sima et Rémi Labeau-Lascary, prêté l’an passé à Brest. Les départs. Zaroury, Fulgini, Saint-Maximin, Saïd, Sylla, Pandor, Diliwidi, Ma. Sarr, Masuaku. Les prêts. Fortin (gardien, Palerme, Serie B, Italie). Bermont (ailier, Angers, L1), Koyalipou (attaquant, Courtrai, Jupiler league, Bel), Ducourtioux (milieu, Le Puy-en-Velay, L3), Dié (attaquant, Cannes, L3) En gros on apprend rien. a 1 exception prêt , les prêts des jeunes sont avec des temps de jeu garantis.
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Merde j'ai pas vu le site relayant le tweet. 😭 Mais sinon il te sort une saison quand même intéressante en plus d'avoir dû digérer un transfert avorté
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Ruka-2 a réagi à un message dans un sujet :
[26-27] Mercato estival
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lui il fait sa carrière petit à petit.
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En gros c'est le Biancone du debut de mercato mais un profil encore plus grand
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Dommage que Fode Sylla soit un transfert. J'aurai aimé le revoir s'il refait une bonne saison en Suisse...
