sparkou Posté(e) le 29 juin Posté(e) le 29 juin il y a 38 minutes, Moreira42 a dit : Le documentaire est sur la chaine Youtube de Ligue 1 +, magnifique Yes ! je viens de voir ca ! Citer
West'ier Posté(e) le 29 juin Posté(e) le 29 juin beber49, samiscoubi, Kwarkz et 2 autres ont réagi à ceci 2 3 Citer
nolaslen Posté(e) le 29 juin Posté(e) le 29 juin Ce qui m'a le plus marqué, ce sont les phrases de JO vers la fin. L'histoire entre lui et Lens pourrait encore durer très longtemps... Je ne pensais pas que le club lui avait autant pris les tripes. Clorith a réagi à ceci 1 Citer
Moreira_du_63 Posté(e) le 30 juin Posté(e) le 30 juin Il y a 22 heures, West'ier a dit : Ah top merci pour le partage. Y a que moi que ça choque le fait que les joueurs célèbrent l'obtention des primes et des jours de congés autant que les victoires !? (Purée dans la compta, je demande pas une prime à mon patron à chaque fois que je boucle un dossier aussi pénible soit-il, pourquoi les joueurs ont ils besoin d'une prime supplémentaire pour les motiver à faire ce pourquoi ils sont déjà payé très grassement !?!) Les mecs touchent déjà des dizaines de milliers d'euros pour exercer leur passion mais encore il faut quasiment qu'à chaque match le board vienne leur mettre la carotte des primes sous le nez pour avancer (et on voit que lorsque ça n'a pas été fait comme contre le match retour contre Lille, comme par hasard, les joueurs ont plutôt fait de la roue libre). Cette attitude a eu l'air de désabuser Parrot qui ne comprends pas que les joueurs aient eu encore besoin de la carotte avant le match contre Nantes pour aller chercher la victoire manquante pour atteindre la LDC. Pareil pour le jour de congé obtenu il me semble après la victoire au PFC, la scène avait été filmée par Ligue 1+ à l'époque et j'avais halluciné que les mecs soient contents de zapper un entraînement alors qu'ils venaient juste de reprendre la tête de la L1. Facile à dire après coup mais ce jour-là j'avais senti que l'équipe n'irait pas au bout pour le titre en Ligue 1. Les mecs étaient déjà heureux avec ce qu'ils avaient. Respect total à Thauvin (même si lui par rapport aux autres a déjà certainement pu mettre bien plus la "famille à l'abris" depuis le temps) par son attitude absolument exemplaire au quotidien ! Tant qu'il est là et concerné par le projet, ça devrait aller ! sparkou, Clorith, karldu91 et 1 autre ont réagi à ceci 2 2 Citer
samiscoubi Posté(e) le 30 juin Posté(e) le 30 juin Il y a 23 heures, West'ier a dit : Merci pour le partage, je n'avais pas encore pu le visionner. J'ai pas pu m'empêcher de verser ma petite larme... West'ier a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) le 30 juin Posté(e) le 30 juin Il y a 6 heures, Moreira_du_63 a dit : Ah top merci pour le partage. Y a que moi que ça choque le fait que les joueurs célèbrent l'obtention des primes et des jours de congés autant que les victoires !? (Purée dans la compta, je demande pas une prime à mon patron à chaque fois que je boucle un dossier aussi pénible soit-il, pourquoi les joueurs ont ils besoin d'une prime supplémentaire pour les motiver à faire ce pourquoi ils sont déjà payé très grassement !?!) Les mecs touchent déjà des dizaines de milliers d'euros pour exercer leur passion mais encore il faut quasiment qu'à chaque match le board vienne leur mettre la carotte des primes sous le nez pour avancer (et on voit que lorsque ça n'a pas été fait comme contre le match retour contre Lille, comme par hasard, les joueurs ont plutôt fait de la roue libre). Cette attitude a eu l'air de désabuser Parrot qui ne comprends pas que les joueurs aient eu encore besoin de la carotte avant le match contre Nantes pour aller chercher la victoire manquante pour atteindre la LDC. Pareil pour le jour de congé obtenu il me semble après la victoire au PFC, la scène avait été filmée par Ligue 1+ à l'époque et j'avais halluciné que les mecs soient contents de zapper un entraînement alors qu'ils venaient juste de reprendre la tête de la L1. Facile à dire après coup mais ce jour-là j'avais senti que l'équipe n'irait pas au bout pour le titre en Ligue 1. Les mecs étaient déjà heureux avec ce qu'ils avaient. Respect total à Thauvin (même si lui par rapport aux autres a déjà certainement pu mettre bien plus la "famille à l'abris" depuis le temps) par son attitude absolument exemplaire au quotidien ! Tant qu'il est là et concerné par le projet, ça devrait aller ! 100% d'accord. karldu91 a réagi à ceci 1 Citer
Toutankhâmon Posté(e) le 30 juin Posté(e) le 30 juin il y a 22 minutes, Clorith a dit : 100% d'accord. Également. on voit un Thauvin exemplaire au possible. C’est lui le vrai leader qui nous amène cette saison incroyable (au delà de ses stats). Par contre le gang de la belote, pas sûr que ça nous tire vers le haut, surtout qu’il ne va rester que des cadres influents mais vieillissants. Qui suivra Sotoca ou Gradit alors qu’ils n’auront ni la légitimité d’un coach ni celle d’un joueur important du groupe ? karldu91, RCL14920 et Clorith ont réagi à ceci 3 Citer
Tobolik Posté(e) le 30 juin Posté(e) le 30 juin Et le pire c'est qu'ils n'auront bientôt plus de partenaires de belote à ce rythme ! Citer
karldu91 Posté(e) le 30 juin Posté(e) le 30 juin (modifié) Je viens juste de le voir, et effectivement, bien entendu ce ne sont que des passages et donc on peut pas juger un quotidien .. mais disons que c’est assez peu flatteur pour certains je trouve. Entre le gang des anciens qui font plus parasites qu’autre chose, avec, je trouve, une présence et une influence assez dérangeante … ça fait vraiment copains qui décident pour tout le monde, même s’ils jouent pas. Et PS, aussi peu agréable qu’en conf de presse … d’une froideur assez particulière. (À l’inverse j’aime bien ce que dégage Alioui) Heureusement qu’a l’inverse, on voit de vraies qualités chez Thauvin, Parrot et JLL 😂 Modifié le 30 juin par karldu91 Clorith, tibocm1, RCL14920 et 1 autre ont réagi à ceci 4 Citer
Moreira_du_63 Posté(e) le 30 juin Posté(e) le 30 juin Aliaoui va me manquer. Un vrai mec bien ça se sent. Très heureux de faire ce qu'il fait dans l'ombre pour certainement pouvoir se concentrer sur l'essentiel : faire gagner l'équipe et progresser les joueurs. Le seul tord que je lui trouve c'est d'avoir sur insisté avec Guilavogui même si en contre partie, l'éclosion de Ganiou c'est avant tout grâce à lui aussi. acro22 a réagi à ceci 1 Citer
Tobollik Posté(e) le 1 juillet Posté(e) le 1 juillet Il y a 7 heures, Moreira_du_63 a dit : Aliaoui va me manquer. Un vrai mec bien ça se sent. Très heureux de faire ce qu'il fait dans l'ombre pour certainement pouvoir se concentrer sur l'essentiel : faire gagner l'équipe et progresser les joueurs. Le seul tord que je lui trouve c'est d'avoir sur insisté avec Guilavogui même si en contre partie, l'éclosion de Ganiou c'est avant tout grâce à lui aussi. Et Mesloub Citer
mArT Posté(e) le 15 juillet Posté(e) le 15 juillet Vidéo intéressante avec notamment un autre avis sur SKORAS Clorith et madjeje ont réagi à ceci 2 Citer
DamieN62 Posté(e) vendredi à 19:37 Posté(e) vendredi à 19:37 LeTarnais et Mears ont réagi à ceci 2 Citer
Mears Posté(e) vendredi à 19:49 Posté(e) vendredi à 19:49 Vous pensez qu'il y aurait des chances de voir le match de demain diffusé sur la chaîne YouTube ? Je demande mais bon comme c'est à huis clos Citer
Tobollik Posté(e) vendredi à 20:12 Posté(e) vendredi à 20:12 il y a 22 minutes, Mears a dit : Vous pensez qu'il y aurait des chances de voir le match de demain diffusé sur la chaîne YouTube ? Je demande mais bon comme c'est à huis clos A mon avis, non. Citer
MattGrinin Posté(e) vendredi à 21:19 Posté(e) vendredi à 21:19 il y a une heure, Mears a dit : Vous pensez qu'il y aurait des chances de voir le match de demain diffusé sur la chaîne YouTube ? Je demande mais bon comme c'est à huis clos Je ne vois pas l'intérêt de faire un match à huis clos si c'est pour le diffuser ... MisterFraiZ a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) samedi à 04:49 Posté(e) samedi à 04:49 Lens Boulogne à Wiclow, c'est pas top pour l'impact carbone. Citer
Moreira_du_63 Posté(e) samedi à 05:21 Posté(e) samedi à 05:21 Il y a 7 heures, MattGrinin a dit : Je ne vois pas l'intérêt de faire un match à huis clos si c'est pour le diffuser ... L'année dernière les 3 premiers matchs amicaux contre Boulogne, le Standard et Dunkerque étaient à huis clos et pourtant diffusés sur WEO 🙂 Citer
Tobollik Posté(e) samedi à 07:48 Posté(e) samedi à 07:48 Il y a 2 heures, Clorith a dit : Lens Boulogne à Wiclow, c'est pas top pour l'impact carbone. Hein ? J'avais compris qu'il était à Billy-Berclau... RCL14920 et Clorith ont réagi à ceci 2 Citer
MattGrinin Posté(e) samedi à 08:16 Posté(e) samedi à 08:16 Il y a 2 heures, Moreira_du_63 a dit : L'année dernière les 3 premiers matchs amicaux contre Boulogne, le Standard et Dunkerque étaient à huis clos et pourtant diffusés sur WEO 🙂 J'ai pas dit le contraire. Citer
Mears Posté(e) il y a 4 heures Posté(e) il y a 4 heures Il y a un article dans l’équipe qui a été mis en ligne il y a quelques minutes sur Oughourlian. Il dézingue la LFP. Si quelqu'un pourrait le poster ça serait sympa. Citer
C’est un message populaire. Ruka-2 Posté(e) il y a 4 heures C’est un message populaire. Posté(e) il y a 4 heures Vice-champion de France et vainqueur de la Coupe pour la première fois de son histoire, le RC Lens sort d'un exercice sensationnel. Son président, Joseph Oughourlian, est longuement revenu pour « L'Équipe » sur cet exploit ainsi que sur ses rapports conflictuels avec la Ligue de football professionnel. Nathan Gourdol, Régis Testelin à Avion (Pas-de-Calais) publié le 21 juillet 2026 à 18h55 9 minute Dix ans après son arrivée au capital d'un RC Lens alors au bord du gouffre financièrement, Joseph Oughourlian, président et propriétaire du club depuis 2018, a reçu L'Équipe durant une heure à La Gaillette lundi, pour faire le point à l'issue d'une folle saison couronnée d'un sacre en Coupe de France et d'un retour en Ligue des champions. L'homme d'affaires de 54 ans livre aussi un regard acerbe sur la gouvernance du foot professionnel français et la gestion « catastrophique » de la LFP, avec l'espoir que la loi sur la réforme du sport professionnel, adoptée ce mardi, puisse aider à changer les choses. Ses rapports avec la LF « Où en êtes-vous de la recherche d'un nouvel actionnaire minoritaire ? On en dira plus bientôt. Ce n'est pas évident de trouver de l'argent pour un club de L1, des gens qui viennent s'investir à long terme sur les infrastructures. Le flingage des droits audiovisuels et les décisions un peu aberrantes prises par la Ligue depuis quelques années n'aident pas à lever du capital. Alors oui, on pourrait aussi se vendre et devenir l'équipe B d'un grand club anglais. On a été approchés, mais ce n'est pas du tout l'hypothèse que je retiens. Est-ce inenvisageable ? Totalement inenvisageable. Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça. Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire. Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue. On est la France, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait viser autre chose que d'être la ligue B de la Premier League. Le président de Lille, Olivier Létang, nous assurait récemment qu'il s'était lui-même fixé une date de péremption à ce niveau de responsabilité. Et vous, jusqu'à quand vous projetez-vous à Lens ? Le président de Lille n'est pas actionnaire, c'est un employé. Donc sa date de péremption sera peut-être décidée par ses actionnaires (rires). Moi, je ne me projette pas. Mais j'aurai des limites, mon âge, ma condition physique, ma retraite, l'envie de faire autre chose. Ou peut-être que je n'y arriverai plus et je me dirai que d'autres actionnaires feraient ça mieux que moi. Le contexte économique des clubs français est catastrophique, la Ligue est extrêmement mal gérée et il peut y avoir un moment où je n'y arriverai plus. Pourriez-vous faire le saut vers la gouvernance du foot français ? Je n'en ai aucune envie. Mais je veux aider dans tout ce qui peut être positif pour lui. Là, il y a cette réforme, transformée en proposition de loi. J'y ai participé car des députés et des sénateurs m'ont appelé. Avec d'autres clubs comme l'OM, on a eu une attitude proactive. La Ligue, elle, s'est complètement figée, raidie. Dans un déni de réalité, et avec un côté un peu injurieux, elle a estimé que "tout ce qu'ils font est nul, qu'ils ne comprennent rien à rien". Quand vous avez une proposition de loi adoptée à l'unanimité moins une voix au Sénat, et à 75 voix contre deux à l'Assemblée nationale, la représentation nationale vous envoie un message clair. Vous ne pouvez pas l'écarter d'un revers de la main en disant : "Qu'est-ce qu'ils connaissent au foot professionnel ?" Surtout quand on a le bilan de la LFP : moins 70 % sur les revenus, et plus 100 % sur les coûts. Avec un tel bilan, on ne la ramène pas. ourquoi conserver ce simple rôle de lanceur d'alerte ? Je ne peux pas être dans un conseil d'administration qui entérine des décisions qui n'ont ni queue ni tête. Et je ne veux plus être le mauvais coucheur qui lève la main tout le temps pour alerter. J'ai fait une carrière d'activiste financier, ça me va, je n'ai pas besoin de faire ça dans le foot. Quand vous voyez que notre match contre le PSG a été déplacé à l'unanimité du CA (du 11 avril au 13 mai), alors que ce report allait contre l'intérêt du Championnat, et donc contre celui de la LFP... Je n'ai rien à faire avec une Ligue qui se tire une balle dans le pied au bénéfice de je ne sais quoi. Si vous ne vous respectez pas vous-même, si vous passez votre temps à critiquer votre propre chaîne (Ligue 1+) et ne faites rien pour votre produit, il ne faut pas vous attendre à ce que les autres viennent le valoriser. Qu'apporterait une société commerciale de clubs plutôt qu'une Ligue ? L'idée est de redonner le pouvoir aux clubs. Mais aussi d'envoyer un retour à la réalité à la Ligue en lui disant que cette gouvernance-là n'est plus possible. Dans d'autres pays, elle entendrait ce message fort. Mais visiblement, ici, ils sont complètement sourds. Si la représentation nationale me disait : "On n'est pas contents de votre gouvernance et de vos rémunérations, vous faites mal votre job, etc.", je ne serais pas là à faire le "kéké". Vous ne citez pas le nom du président Vincent Labrune... C'est plus que Labrune, c'est l'échec de tout le conseil d'administration qu'il incarne. Je l'ai quitté car je ne voulais plus valider ces décisions grotesques et absurdes : aller avec DAZN en 2024, laisser détériorer le produit, considérer que l'Europe était plus importante que la L1... Le piratage est du ressort de la Ligue, elle n'a rien fait. J'ai une société espagnole dans les médias, la Ligue espagnole est venue me voir avec son offre, ce sont des cracks, les meilleurs du marché sur le contre-piratage. Chez nous, on est là les bras ballants, on se plaint, "l'État n'en fait pas assez, il faudrait que, il y a qu'à...". Quand vous atteignez de tels niveaux d'inégalité dans la répartition des droits TV, il faudrait peut-être revenir à des ratios normaux et revoir les critères, non ? Là non plus, la Ligue n'a rien fait. Donc le législateur intervient en désespoir de cause. Le plus saisissant, c'est de voir que certains clubs dits "petits et moyens" ne défendent pas leurs intérêts. Ce qui montre aussi les limites de la multipropriété. Dans la loi adoptée, un article vise directement le conflit d'intérêts autour de Nasser al-Khelaïfi, à la tête du PSG et de beIN Sports... C'était à la Ligue de mettre ça en place bien avant. C'est une question de comportement déontologique. Quelle est, selon vous, l'image de Joseph Oughourlian dans le foot français ? Je ne passe pas trop de temps à regarder les revues de presse, peu de choses sont écrites sur moi. Je ne pense pas être populaire à la Ligue, et je ne vais pas le devenir avec ce que je viens de vous dire. Mais ça ne m'intéresse pas, je défends mon club, et une idée collective du sport. Ici, on essaie juste de ne pas faire le pas plus long que la jambe, comme on dit en italien. On ne fait pas de la haute finance, on a une gestion de bon père de famille. Deux mois après le sacre au Stade de France, êtes-vous redescendu du nuage ? On a accompli en une seule saison des objectifs qu'on s'était fixés sur plusieurs : retrouver une stabilité financière, retrouver l'Europe, et enfin ce rêve de gagner un titre. On sait que le Championnat est trusté par le même club tous les ans, il n'y a pas 36 titres accessibles. Donc cette Coupe de France, ça a été mémorable. Certains pensaient que ça ne pouvait pas exister pour Lens. C'est un cap psychologique important. Les Français ont toujours porté le Racing dans leur coeur, il incarne des valeurs et un football à l'ancienne. Peut-être qu'ils ont le sentiment de revivre des sensations des années 1980-1990. Et ça n'est pas aidé par le fait que nos supporters chantent du Michel Sardou, du Joe Dassin et du Pierre Bachelet (rires). Si vous ne deviez conserver qu'un seul souvenir de l'épopée... Impossible, tout était mémorable : cette adrénaline, le départ des joueurs de l'hôtel, l'arrivée au Stade de France, l'ambiance, le match (3-1 contre Nice), l'après-match. Et puis revenir à Bollaert à 4 heures du matin où il y a encore 15 000 personnes qui nous attendent, et continuer à faire la fête jusqu'au lever du soleil. Puis le lendemain, le bus qui traverse Lens... C'était unique. Quand je suis arrivé dans le club, les gens me parlaient de 1998 (l'année du seul titre de champion de France) tout le temps, comme si c'était une époque révolue qui ne reviendrait jamais. Revivre ça, ça a été extraordinaire. En Ligue 1 (vice-champion à 6 points du Paris-SG), bien sûr qu'on y a cru. Mais face au PSG, on a l'impression d'être dans une voiture de tourisme normale lancée à fond, et qu'eux roulent en Ferrari et qu'à n'importe quel moment, ils peuvent passer à la vitesse supérieure. Le départ de Pierre Sage à Crystal Palace vous a-t-il fait redescendre de vos émotions ? Je ne sais pas. Pierre nous a tant apporté, il a été un élément clé de notre réussite l'an dernier. J'imagine qu'il a été un peu comme nous, il a atteint ses objectifs avec plusieurs années d'avance, et comme c'est un vrai compétiteur, il a voulu passer à autre chose. Avec les moyens financiers qui sont les nôtres, on accepte que pour certains grands coaches ou joueurs, on sera un club de transition. Mais on est au-dessus d'une quelconque individualité, donc on ne va pas disparaître, comme on n'a pas disparu après le départ de Franck (Haise, en 2024). J'espère qu'il fera une super saison en Premier League. Nous, on va vivre notre vie. Vous n'avez pas regretté la façon dont ça s'est passé, malgré tout ? Il n'y a vraiment aucune rancoeur. Il peut y avoir de très mauvais divorces, mais là, ça a été à l'amiable. Même si, sur la forme, ce n'était peut-être pas parfait, par rapport à ce que Pierre nous a apporté et la saison extraordinaire qu'il a faite, ça me semble vraiment un détail. Le trio qu'il formait avec Benjamin Parrot (directeur général) et Jean-Louis Leca (directeur sportif) semblait idéal. Peut-on imaginer un tel alignement avec Dino Toppmöller ? Ça sera à la fois pareil et forcément différent. Pareil parce qu'on est un club qui fonctionne en circuit court, avec peu de monde dans le cockpit. Mais en même temps, Dino va apporter son vécu. Il a quand même une sacrée histoire. On a même l'impression de passer un cap, en amenant quelqu'un qui a eu de l'expérience dans de très grands clubs (adjoint au RB Leipzig et au Bayern Munich, n° 1 à l'Eintracht Francfort). Quant à Jean-Louis et Ben, c'est comme un très bon vin, ça vieillit bien. Chaque année, on veut améliorer les infrastructures, le centre de formation, l'équipe, tant au niveau administratif que sportif. Parfois, ça sera couronné de succès sportif immédiat. D'autres fois, ça mettra plus de temps. Vous avez fixé une politique salariale assez stricte, pour ne pas revivre l'inflation de 2023 lors du précédent retour en Ligue des champions, et cela a mené au départ de certains cadres (Adrien Thomasson, Malang Sarr, Wesley Saïd)... On n'était pas complètement rigides, on leur a offert plus, mais eux voulaient beaucoup plus (sourire). Dans le cas d'Adrien Thomasson (32 ans), Rennes lui a proposé deux et demi fois plus. Le risque, c'est d'empiler des joueurs d'un certain âge avec des salaires assez élevés. On a vu où ça nous a menés en 2023 : vous augmentez de manière quasi automatique et puis l'année d'après, si vous ne jouez pas l'Europe, vous avez une inadéquation entre vos revenus et vos coûts. Allez-vous néanmoins augmenter la masse salariale joueurs avec le retour en Ligue des champions ? Un peu, mais pas beaucoup. On se fixe une masse salariale pour une saison où on ne finirait pas dans les places européennes. Si on fait la Ligue Europa, ça vaut quelque chose. Si on fait la Ligue des champions ou si on gagne la Coupe de France, idem. On a une série de primes, la part variable est extrêmement importante. On n'a pas de problème à payer les joueurs, ils le sont très grassement, mais en fonction de leur performance. Certains sont d'accord avec ça, d'autres moins. Mais on préfère les joueurs qui assument et disent : "Je suis un gagnant, un battant, je crois au projet." Quel sera l'objectif en Ligue des champions ? Financièrement, on part sur un budget DNCG où on est 8es de L1 et où on ne passe pas le premier tour de la C1. Après, sportivement, on va faire du mieux qu'on peut. Le différentiel entre les clubs européens et les clubs français n'a pas arrêté de se creuser. En France, il n'y a que le PSG qui est au niveau européen en termes de revenus. Après le mercato quasi sans faute l'été dernier, quel est le plan pour celui-ci ? Avec la manne de la Ligue des champions, on est très à l'aise. On n'a pratiquement pas besoin de faire de ventes significatives, même si on en fera. En termes d'investissement, on a quasiment fini notre marché. Bien sûr, on est toujours en anticipation, car on sait qu'on peut perdre des joueurs en cas d'offres qu'on ne peut pas refuser. L'incorporation des jeunes formés au club va aussi continuer... On a un certain nombre de pépites, notre centre n'arrête pas de s'améliorer, mais il faut que l'entraîneur de l'équipe première collabore. Pierre a plus que rempli son cahier des charges de ce côté-là, et de ce que je vois de Dino, il faut s'attendre à la même chose. On vit avec une idée un peu romantique d'avoir une équipe avec le plus grand nombre de joueurs de La Gaillette. »? Mears, Amaury, LeTarnais et 12 autres ont réagi à ceci 9 6 Citer
DamieN62 Posté(e) il y a 4 heures Posté(e) il y a 4 heures Est-ce inenvisageable ? Totalement inenvisageable. Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça. Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire. Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue. On est la France, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait viser autre chose que d'être la ligue B de la Premier League. Quel homme RCL14920, kikov, West'ier et 1 autre ont réagi à ceci 2 2 Citer
Se_Keita_59 Posté(e) il y a 3 heures Posté(e) il y a 3 heures On a une chance énorme d'avoir un président comme lui, pour moi le meilleur en France. , On a quand même failli avoir Gérard Lopez à une époque ... kikov et Clorith ont réagi à ceci 2 Citer
kikov Posté(e) il y a 3 heures Posté(e) il y a 3 heures il y a une heure, Ruka-2 a dit : Vice-champion de France et vainqueur de la Coupe pour la première fois de son histoire, le RC Lens sort d'un exercice sensationnel. Son président, Joseph Oughourlian, est longuement revenu pour « L'Équipe » sur cet exploit ainsi que sur ses rapports conflictuels avec la Ligue de football professionnel. Nathan Gourdol, Régis Testelin à Avion (Pas-de-Calais) publié le 21 juillet 2026 à 18h55 9 minute Dix ans après son arrivée au capital d'un RC Lens alors au bord du gouffre financièrement, Joseph Oughourlian, président et propriétaire du club depuis 2018, a reçu L'Équipe durant une heure à La Gaillette lundi, pour faire le point à l'issue d'une folle saison couronnée d'un sacre en Coupe de France et d'un retour en Ligue des champions. L'homme d'affaires de 54 ans livre aussi un regard acerbe sur la gouvernance du foot professionnel français et la gestion « catastrophique » de la LFP, avec l'espoir que la loi sur la réforme du sport professionnel, adoptée ce mardi, puisse aider à changer les choses. Ses rapports avec la LF « Où en êtes-vous de la recherche d'un nouvel actionnaire minoritaire ? On en dira plus bientôt. Ce n'est pas évident de trouver de l'argent pour un club de L1, des gens qui viennent s'investir à long terme sur les infrastructures. Le flingage des droits audiovisuels et les décisions un peu aberrantes prises par la Ligue depuis quelques années n'aident pas à lever du capital. Alors oui, on pourrait aussi se vendre et devenir l'équipe B d'un grand club anglais. On a été approchés, mais ce n'est pas du tout l'hypothèse que je retiens. Est-ce inenvisageable ? Totalement inenvisageable. Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça. Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire. Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue. On est la France, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait viser autre chose que d'être la ligue B de la Premier League. Le président de Lille, Olivier Létang, nous assurait récemment qu'il s'était lui-même fixé une date de péremption à ce niveau de responsabilité. Et vous, jusqu'à quand vous projetez-vous à Lens ? Le président de Lille n'est pas actionnaire, c'est un employé. Donc sa date de péremption sera peut-être décidée par ses actionnaires (rires). Moi, je ne me projette pas. Mais j'aurai des limites, mon âge, ma condition physique, ma retraite, l'envie de faire autre chose. Ou peut-être que je n'y arriverai plus et je me dirai que d'autres actionnaires feraient ça mieux que moi. Le contexte économique des clubs français est catastrophique, la Ligue est extrêmement mal gérée et il peut y avoir un moment où je n'y arriverai plus. Pourriez-vous faire le saut vers la gouvernance du foot français ? Je n'en ai aucune envie. Mais je veux aider dans tout ce qui peut être positif pour lui. Là, il y a cette réforme, transformée en proposition de loi. J'y ai participé car des députés et des sénateurs m'ont appelé. Avec d'autres clubs comme l'OM, on a eu une attitude proactive. La Ligue, elle, s'est complètement figée, raidie. Dans un déni de réalité, et avec un côté un peu injurieux, elle a estimé que "tout ce qu'ils font est nul, qu'ils ne comprennent rien à rien". Quand vous avez une proposition de loi adoptée à l'unanimité moins une voix au Sénat, et à 75 voix contre deux à l'Assemblée nationale, la représentation nationale vous envoie un message clair. Vous ne pouvez pas l'écarter d'un revers de la main en disant : "Qu'est-ce qu'ils connaissent au foot professionnel ?" Surtout quand on a le bilan de la LFP : moins 70 % sur les revenus, et plus 100 % sur les coûts. Avec un tel bilan, on ne la ramène pas. ourquoi conserver ce simple rôle de lanceur d'alerte ? Je ne peux pas être dans un conseil d'administration qui entérine des décisions qui n'ont ni queue ni tête. Et je ne veux plus être le mauvais coucheur qui lève la main tout le temps pour alerter. J'ai fait une carrière d'activiste financier, ça me va, je n'ai pas besoin de faire ça dans le foot. Quand vous voyez que notre match contre le PSG a été déplacé à l'unanimité du CA (du 11 avril au 13 mai), alors que ce report allait contre l'intérêt du Championnat, et donc contre celui de la LFP... Je n'ai rien à faire avec une Ligue qui se tire une balle dans le pied au bénéfice de je ne sais quoi. Si vous ne vous respectez pas vous-même, si vous passez votre temps à critiquer votre propre chaîne (Ligue 1+) et ne faites rien pour votre produit, il ne faut pas vous attendre à ce que les autres viennent le valoriser. Qu'apporterait une société commerciale de clubs plutôt qu'une Ligue ? L'idée est de redonner le pouvoir aux clubs. Mais aussi d'envoyer un retour à la réalité à la Ligue en lui disant que cette gouvernance-là n'est plus possible. Dans d'autres pays, elle entendrait ce message fort. Mais visiblement, ici, ils sont complètement sourds. Si la représentation nationale me disait : "On n'est pas contents de votre gouvernance et de vos rémunérations, vous faites mal votre job, etc.", je ne serais pas là à faire le "kéké". Vous ne citez pas le nom du président Vincent Labrune... C'est plus que Labrune, c'est l'échec de tout le conseil d'administration qu'il incarne. Je l'ai quitté car je ne voulais plus valider ces décisions grotesques et absurdes : aller avec DAZN en 2024, laisser détériorer le produit, considérer que l'Europe était plus importante que la L1... Le piratage est du ressort de la Ligue, elle n'a rien fait. J'ai une société espagnole dans les médias, la Ligue espagnole est venue me voir avec son offre, ce sont des cracks, les meilleurs du marché sur le contre-piratage. Chez nous, on est là les bras ballants, on se plaint, "l'État n'en fait pas assez, il faudrait que, il y a qu'à...". Quand vous atteignez de tels niveaux d'inégalité dans la répartition des droits TV, il faudrait peut-être revenir à des ratios normaux et revoir les critères, non ? Là non plus, la Ligue n'a rien fait. Donc le législateur intervient en désespoir de cause. Le plus saisissant, c'est de voir que certains clubs dits "petits et moyens" ne défendent pas leurs intérêts. Ce qui montre aussi les limites de la multipropriété. Dans la loi adoptée, un article vise directement le conflit d'intérêts autour de Nasser al-Khelaïfi, à la tête du PSG et de beIN Sports... C'était à la Ligue de mettre ça en place bien avant. C'est une question de comportement déontologique. Quelle est, selon vous, l'image de Joseph Oughourlian dans le foot français ? Je ne passe pas trop de temps à regarder les revues de presse, peu de choses sont écrites sur moi. Je ne pense pas être populaire à la Ligue, et je ne vais pas le devenir avec ce que je viens de vous dire. Mais ça ne m'intéresse pas, je défends mon club, et une idée collective du sport. Ici, on essaie juste de ne pas faire le pas plus long que la jambe, comme on dit en italien. On ne fait pas de la haute finance, on a une gestion de bon père de famille. Deux mois après le sacre au Stade de France, êtes-vous redescendu du nuage ? On a accompli en une seule saison des objectifs qu'on s'était fixés sur plusieurs : retrouver une stabilité financière, retrouver l'Europe, et enfin ce rêve de gagner un titre. On sait que le Championnat est trusté par le même club tous les ans, il n'y a pas 36 titres accessibles. Donc cette Coupe de France, ça a été mémorable. Certains pensaient que ça ne pouvait pas exister pour Lens. C'est un cap psychologique important. Les Français ont toujours porté le Racing dans leur coeur, il incarne des valeurs et un football à l'ancienne. Peut-être qu'ils ont le sentiment de revivre des sensations des années 1980-1990. Et ça n'est pas aidé par le fait que nos supporters chantent du Michel Sardou, du Joe Dassin et du Pierre Bachelet (rires). Si vous ne deviez conserver qu'un seul souvenir de l'épopée... Impossible, tout était mémorable : cette adrénaline, le départ des joueurs de l'hôtel, l'arrivée au Stade de France, l'ambiance, le match (3-1 contre Nice), l'après-match. Et puis revenir à Bollaert à 4 heures du matin où il y a encore 15 000 personnes qui nous attendent, et continuer à faire la fête jusqu'au lever du soleil. Puis le lendemain, le bus qui traverse Lens... C'était unique. Quand je suis arrivé dans le club, les gens me parlaient de 1998 (l'année du seul titre de champion de France) tout le temps, comme si c'était une époque révolue qui ne reviendrait jamais. Revivre ça, ça a été extraordinaire. En Ligue 1 (vice-champion à 6 points du Paris-SG), bien sûr qu'on y a cru. Mais face au PSG, on a l'impression d'être dans une voiture de tourisme normale lancée à fond, et qu'eux roulent en Ferrari et qu'à n'importe quel moment, ils peuvent passer à la vitesse supérieure. Le départ de Pierre Sage à Crystal Palace vous a-t-il fait redescendre de vos émotions ? Je ne sais pas. Pierre nous a tant apporté, il a été un élément clé de notre réussite l'an dernier. J'imagine qu'il a été un peu comme nous, il a atteint ses objectifs avec plusieurs années d'avance, et comme c'est un vrai compétiteur, il a voulu passer à autre chose. Avec les moyens financiers qui sont les nôtres, on accepte que pour certains grands coaches ou joueurs, on sera un club de transition. Mais on est au-dessus d'une quelconque individualité, donc on ne va pas disparaître, comme on n'a pas disparu après le départ de Franck (Haise, en 2024). J'espère qu'il fera une super saison en Premier League. Nous, on va vivre notre vie. Vous n'avez pas regretté la façon dont ça s'est passé, malgré tout ? Il n'y a vraiment aucune rancoeur. Il peut y avoir de très mauvais divorces, mais là, ça a été à l'amiable. Même si, sur la forme, ce n'était peut-être pas parfait, par rapport à ce que Pierre nous a apporté et la saison extraordinaire qu'il a faite, ça me semble vraiment un détail. Le trio qu'il formait avec Benjamin Parrot (directeur général) et Jean-Louis Leca (directeur sportif) semblait idéal. Peut-on imaginer un tel alignement avec Dino Toppmöller ? Ça sera à la fois pareil et forcément différent. Pareil parce qu'on est un club qui fonctionne en circuit court, avec peu de monde dans le cockpit. Mais en même temps, Dino va apporter son vécu. Il a quand même une sacrée histoire. On a même l'impression de passer un cap, en amenant quelqu'un qui a eu de l'expérience dans de très grands clubs (adjoint au RB Leipzig et au Bayern Munich, n° 1 à l'Eintracht Francfort). Quant à Jean-Louis et Ben, c'est comme un très bon vin, ça vieillit bien. Chaque année, on veut améliorer les infrastructures, le centre de formation, l'équipe, tant au niveau administratif que sportif. Parfois, ça sera couronné de succès sportif immédiat. D'autres fois, ça mettra plus de temps. Vous avez fixé une politique salariale assez stricte, pour ne pas revivre l'inflation de 2023 lors du précédent retour en Ligue des champions, et cela a mené au départ de certains cadres (Adrien Thomasson, Malang Sarr, Wesley Saïd)... On n'était pas complètement rigides, on leur a offert plus, mais eux voulaient beaucoup plus (sourire). Dans le cas d'Adrien Thomasson (32 ans), Rennes lui a proposé deux et demi fois plus. Le risque, c'est d'empiler des joueurs d'un certain âge avec des salaires assez élevés. On a vu où ça nous a menés en 2023 : vous augmentez de manière quasi automatique et puis l'année d'après, si vous ne jouez pas l'Europe, vous avez une inadéquation entre vos revenus et vos coûts. Allez-vous néanmoins augmenter la masse salariale joueurs avec le retour en Ligue des champions ? Un peu, mais pas beaucoup. On se fixe une masse salariale pour une saison où on ne finirait pas dans les places européennes. Si on fait la Ligue Europa, ça vaut quelque chose. Si on fait la Ligue des champions ou si on gagne la Coupe de France, idem. On a une série de primes, la part variable est extrêmement importante. On n'a pas de problème à payer les joueurs, ils le sont très grassement, mais en fonction de leur performance. Certains sont d'accord avec ça, d'autres moins. Mais on préfère les joueurs qui assument et disent : "Je suis un gagnant, un battant, je crois au projet." Quel sera l'objectif en Ligue des champions ? Financièrement, on part sur un budget DNCG où on est 8es de L1 et où on ne passe pas le premier tour de la C1. Après, sportivement, on va faire du mieux qu'on peut. Le différentiel entre les clubs européens et les clubs français n'a pas arrêté de se creuser. En France, il n'y a que le PSG qui est au niveau européen en termes de revenus. Après le mercato quasi sans faute l'été dernier, quel est le plan pour celui-ci ? Avec la manne de la Ligue des champions, on est très à l'aise. On n'a pratiquement pas besoin de faire de ventes significatives, même si on en fera. En termes d'investissement, on a quasiment fini notre marché. Bien sûr, on est toujours en anticipation, car on sait qu'on peut perdre des joueurs en cas d'offres qu'on ne peut pas refuser. L'incorporation des jeunes formés au club va aussi continuer... On a un certain nombre de pépites, notre centre n'arrête pas de s'améliorer, mais il faut que l'entraîneur de l'équipe première collabore. Pierre a plus que rempli son cahier des charges de ce côté-là, et de ce que je vois de Dino, il faut s'attendre à la même chose. On vit avec une idée un peu romantique d'avoir une équipe avec le plus grand nombre de joueurs de La Gaillette. »? J'hallucine et je suis heureux d'être autant aligné sur ses propos. Je ne retire pas une virgule de ses propos sur ce que je pense du club, du foot et de la ligue. C'est un kiff absolu d'avoir un tel président, même si ça venait à moins bien marcher sportivement Clorith, manico, Amaury et 1 autre ont réagi à ceci 4 Citer
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