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[L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !


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il y a 46 minutes, tibocm1 a dit :

Donc Ivanovic soutien gauche. 

Comme je disais l'autre jour, peu importe le système, je m'attends à ce que la heatmap d'Ivanovic penche vers la gauche, et celle de Thauvin vers la droite. Udol a donné une interview intéressante pendant la préparation pour expliquer la différence entre Sage et Dino. Ce sera parfois le même système mais avec des positionnements différents. Un piston sous Dino n'aura peut-être pas exactement les mêmes déplacements qu'un piston sous Sage. Ça vaudra aussi pour les milieux et attaquants.

Posté(e)
il y a 39 minutes, MattGrinin a dit :

Avec Thauvin/Yamal en soutien droit, et une nouvelle recrue en pointe ?

(Edouard a tout le temps un pet qui passe pas)

Je ne pense pas. On a déjà beaucoup de joueurs mais si ce que Thauvin dit est vrai, je vois plus Ivanovic se positionner en soutien d’Édouard. Après, ToppMoller change souvent de système. 

Posté(e)
il y a 10 minutes, tibocm1 a dit :

Je ne pense pas. On a déjà beaucoup de joueurs mais si ce que Thauvin dit est vrai, je vois plus Ivanovic se positionner en soutien d’Édouard. Après, ToppMoller change souvent de système. 

Pareil, Fofana a encore une belle marge de progression donc si on ne croit pas en lui pour être le remplaçant en 9 autant le vendre ou le prêter.

Posté(e)
il y a 41 minutes, MattGrinin a dit :

On prête Fofana à l'OM pour qu'il se fasse les dents dans un petit club.

Il a fait quelque chose de mal ? Pourquoi le punir ?

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Il y a 2 heures, Mears a dit :

Selon vous il y aura combien de joueurs en tout dans le turn over ?

Un certain nombre ... :D:

Posté(e)
Il y a 15 heures, Toutankhâmon a dit :

Arrêtez de croire qu’il n’y a que le 11 titulaire qui compte ! Il y a largement la place en sortie de banc pour Sima et Fofana. D’ailleurs Édouard est déjà blessé.

J'avoue je comprends pas qu'on se contente de 11 joueurs avec un bon niveau.
L'an passé, on a vu, avec un concours de circonstance malheureux certes, ce que ça coutait d'avoir des remplaçants pas terribles en cas de suspension ou pire de blessure longue (je pense en DC notamment).

Posté(e) (modifié)

Le bilan des temps de jeu (540' maximum) de la prépa (j'inclus le match contre Sunderland N pour les pros qui y ont participé) pour les 27 joueurs pros qui sont encore chez nous à l'heure actuelle :

Risser 0'

Gorgelin 270' (4 titularisations ; 0 remplacement ; -4 buts)

Gurtner 60' (1T ; -1 but)

***

Aguilar 224' (4T ; 2R ; 1 but)

Abdulhamid 200' (3T ; 1R)

Antonio 287' (4T; 1R)

Ganiou 180' (3T ; 1R)

Gradit 0'

Celik 0'

Baidoo 86' (1T ; 1R)

Nawrocki 278' (4T)

Sagnan 247' (2T ; 3R)

Udol 299' (4T ; 1R ; 1 but)

Skoras 270' (3T ; 2R)

Chavez 0'

***

Cuisance 272' (3T; 2R)

Bulatovic 309' (4T ; 2R ; 1 but)

Titraoui 27' (1R)

Haïdara 61' (1T ; 1R)

***

Thauvin 287' (5T ; 2 buts)

Sotoca 186' (2T ; 3R) ; 1 but)

Mesloub 220' (2T ; 3R ; 2 buts)

Hazard 214' (2T ; 3R ; 1 but)

Edouard 174' (4T ; 2 buts)

Sima 287' (5T ; 1 but)

Fofana 252' (2T ; 3R ; 1 but)

Ivanovic 0'

*** ESPOIRS / NEO PRO ***

Jourdren 45' (1R ; -1 but)

Kemtchoum Stasiowski 195' (3T ; 2R)

Gane Bernardino 162' (3T ; 2R)

Seddik 113' (1T ; 2R; 1 but)

Diarra 33' (1R)

Tous nos attaquants ont scoré !

A noter que parmi les joueurs qui ont été valides tout au long de la prépa (Gorgelin, Aguilar, Antonio, Sagnan, Udol, Skoras, Cuisance, Bulatovic, Thauvin, Sotoca, Mesloub, Hazard, Sima, Fofana), c'est bel et bien Flo Sotoca qui a eu le moins de temps de jeu : 186', là où tous les autres ont eu plus de 220'. Nawrocki et Abdulhamid qui ont loupé le premier match sont quand même devant lui tandis que Ganiou et Edouard sont sur ses talons malgré quelques pépins physiques.

Modifié par Moreira_du_63
Posté(e)
il y a 2 minutes, manico a dit :

Pendant que lui remportait le Trophée des Champions avec Lens, Ivanovic ne doit pas trop regretter son choix je pense.

 

Ce n'est pas bon le topic pour en parler mais je ne sais pas comment Gattuso peut encore avoir un tel crédit, qu'est ce qu'il est nul ma parole.

Posté(e)

Je regardais un peu les coefficients UEFA à ce jour et j'ai remarqué que le bonus de participation à la LDC a augmenté par rapport à la dernière fois. En 2023-2024, le bonus de participation était de 4pts contre 6pts avec la nouvelle formule.

Cette saison, nous devons utiliser le coefficient par défaut de la France (16.699) car le notre est plus petit (12.500). En revanche, grâce à notre participation à une coupe d'Europe pour la 3ème fois en 4 ans, notre coefficient devrait dépasser celui de la France en fin de saison. A ce jour, il est de 18.500. Si nous parvenons à nous qualifier pour une 4ème coupe d'Europe en 5 ans, nous devrions pouvoir compter sur notre propre coefficient la saison prochaine, même si avec la nouvelle formule c'est un peu anecdotique.

A noter aussi que nous sommes actuellement 105ème au classement UEFA. Nous étions 120ème la saison dernière. Certaines équipes nous sont passées devant pendant les tours préliminaires. Intégrer le top 100 serait un objectif sympa pour la saison.

Posté(e)

Il faut surfer sur la dynamique et absolument prendre les points lors des 4 premières journées avant la LDC, un minimum de 10/12 serait bien, le 12/12 est faisable avec un Strasbourg encore en "rodage". 

Posté(e)
Il y a 12 heures, Amaury a dit :

Il faut surfer sur la dynamique et absolument prendre les points lors des 4 premières journées avant la LDC, un minimum de 10/12 serait bien, le 12/12 est faisable avec un Strasbourg encore en "rodage". 

Faut surtout que le groupe ne se croit pas trop beau trop vite.

Posté(e) (modifié)

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𝗟𝗲𝗻𝘀 𝗮 piqué 𝗹𝗲 trophée 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗷𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀

Il y a des trophées qu’on soulève avec les deux mains et d’autres qu’on commence par gagner avec les jambes. Face au PSG - Paris Saint-Germain, Racing club de Lens a fait les deux. Pas en récitant le petit manuel du valeureux outsider, celui où il faudrait courir très fort, prier très fort et attendre que Paris finisse par se lasser. Les Sang et Or ont préféré une méthode beaucoup plus vexante : faire jouer le PSG là où il n’avait pas envie de jouer. Et au bout, le Trophée des champions ressemble moins à un hold-up qu’à une petite leçon de géométrie.

Car Lens n’a pas seulement battu Paris. Il lui a retiré de l’espace. Avec un bloc compact, agressif sans devenir kamikaze, les Lensois ont surtout compris qu’il ne servait à rien de presser chaque première relance parisienne comme si le ballon transportait le dernier kebab de la soirée. L’idée était ailleurs : fermer l’intérieur, orienter vers les côtés, puis déclencher. Un pressing à péage : Paris pouvait avancer, mais uniquement par les routes choisies par Lens.

Le piège a fonctionné parce que les Sang et Or ont accepté une vérité rarement confortable contre le PSG : ne pas avoir le ballon n’oblige pas à subir. Lens a défendu en avançant, raccourci les distances entre ses lignes et transformé chaque réception parisienne dos au jeu en contrôle fiscal. À la perte, les pistons revenaient vite ; à la récupération, ils repartaient encore plus vite. Résultat : Paris a souvent eu la possession, mais Lens a eu quelque chose de plus précieux, la maîtrise des endroits où cette possession pouvait exister.

Et c’est peut-être là que se cache la vraie performance. Là où beaucoup d’équipes françaises affrontent Paris avec le choix peu réjouissant entre le bunker et le suicide collectif, Lens a trouvé une troisième voie : l’inconfort permanent. Pas dix joueurs devant la surface. Pas non plus six types partis presser le gardien en laissant derrière eux une autoroute à huit voies. Une équipe élastique, capable de se resserrer puis de jaillir, avec suffisamment de culot pour transformer les récupérations en attaques plutôt qu’en dégagements accompagnés d’un « bon courage » au ballon.

Paris, lui, a découvert qu’on peut avoir le ballon et quand même passer la soirée à chercher ses clés. Des circuits ralentis, moins de connexions dans l’axe, des joueurs offensifs servis dans des zones où le demi-tour ressemblait déjà à une victoire : Lens avait mis du sable dans la mécanique avant de repartir avec la coupe.

Bref, cette victoire rappelle surtout une chose : contre Paris, le courage ne suffit pas, il faut choisir le terrain de la bataille. Lens n’a pas cherché à empêcher le PSG de jouer. Il a décidé où Paris aurait le droit de jouer. Nuance tactique, différence immense. Le Trophée des champions est peut-être une petite coupe. Mais pour Lens, le plan était taille patron."

Source : PSO Foot+

Modifié par Tobollik
Posté(e)
il y a 33 minutes, Tobollik a dit :

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𝗟𝗲𝗻𝘀 𝗮 piqué 𝗹𝗲 trophée 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗷𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀

Il y a des trophées qu’on soulève avec les deux mains et d’autres qu’on commence par gagner avec les jambes. Face au PSG - Paris Saint-Germain, Racing club de Lens a fait les deux. Pas en récitant le petit manuel du valeureux outsider, celui où il faudrait courir très fort, prier très fort et attendre que Paris finisse par se lasser. Les Sang et Or ont préféré une méthode beaucoup plus vexante : faire jouer le PSG là où il n’avait pas envie de jouer. Et au bout, le Trophée des champions ressemble moins à un hold-up qu’à une petite leçon de géométrie.

Car Lens n’a pas seulement battu Paris. Il lui a retiré de l’espace. Avec un bloc compact, agressif sans devenir kamikaze, les Lensois ont surtout compris qu’il ne servait à rien de presser chaque première relance parisienne comme si le ballon transportait le dernier kebab de la soirée. L’idée était ailleurs : fermer l’intérieur, orienter vers les côtés, puis déclencher. Un pressing à péage : Paris pouvait avancer, mais uniquement par les routes choisies par Lens.

Le piège a fonctionné parce que les Sang et Or ont accepté une vérité rarement confortable contre le PSG : ne pas avoir le ballon n’oblige pas à subir. Lens a défendu en avançant, raccourci les distances entre ses lignes et transformé chaque réception parisienne dos au jeu en contrôle fiscal. À la perte, les pistons revenaient vite ; à la récupération, ils repartaient encore plus vite. Résultat : Paris a souvent eu la possession, mais Lens a eu quelque chose de plus précieux, la maîtrise des endroits où cette possession pouvait exister.

Et c’est peut-être là que se cache la vraie performance. Là où beaucoup d’équipes françaises affrontent Paris avec le choix peu réjouissant entre le bunker et le suicide collectif, Lens a trouvé une troisième voie : l’inconfort permanent. Pas dix joueurs devant la surface. Pas non plus six types partis presser le gardien en laissant derrière eux une autoroute à huit voies. Une équipe élastique, capable de se resserrer puis de jaillir, avec suffisamment de culot pour transformer les récupérations en attaques plutôt qu’en dégagements accompagnés d’un « bon courage » au ballon.

Paris, lui, a découvert qu’on peut avoir le ballon et quand même passer la soirée à chercher ses clés. Des circuits ralentis, moins de connexions dans l’axe, des joueurs offensifs servis dans des zones où le demi-tour ressemblait déjà à une victoire : Lens avait mis du sable dans la mécanique avant de repartir avec la coupe.

Bref, cette victoire rappelle surtout une chose : contre Paris, le courage ne suffit pas, il faut choisir le terrain de la bataille. Lens n’a pas cherché à empêcher le PSG de jouer. Il a décidé où Paris aurait le droit de jouer. Nuance tactique, différence immense. Le Trophée des champions est peut-être une petite coupe. Mais pour Lens, le plan était taille patron."

Source : PSO Foot+

Intéressante analyse. 

Qui colle assez avec la volonté de jouer en déséquilibre, annoncée par DT.

A voir dans la durée.

Posté(e) (modifié)
Il y a 6 heures, Clorith a dit :

Faut surtout que le groupe ne se croit pas trop beau trop vite.

C'est ce que j'ai pensé en voyant les joueurs soulever la Coupe dimanche soir. Faudrait pas qu'ils croient que maintenant qu'ils ont battu les numéros 1 en Europe tout va tomber dans la poche tranquillement. La réussite de Lens, c'est avant tout la solidarité et la solidité collective ainsi que l'intelligence tactique plus que le talent et les exploits individuels de ses joueurs. On l a vu l'an passé après le carton au PFC et le début en fanfare contre Monaco que dès que les joueurs se sont mis à faire leurs numéros de leur côtés (Thauvin qui essayait de dribbler toute la défense à chaque action, Sarr qui voulait absolument mettre son but etc.), ça s'est très vite cassé la gueule.

Bon après pour moi avec ce nouveau trophée la saison est d'ores et déjà réussie pourvu qu'on se maintienne et qu'on ne soit pas ridicule en LDC mais bon quand on voit le matos qu'on a, ça serait dommage de ne pas faire les efforts collectivement pour encore aller chercher quelque chose de grand : une nouvelle qualif directe en Coupe d'Europe (Top 5) et a minima le "16e de finale" en LDC.

Modifié par Moreira_du_63

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