DamieN62 Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août il y a 46 minutes, tibocm1 a dit : Donc Ivanovic soutien gauche. Comme je disais l'autre jour, peu importe le système, je m'attends à ce que la heatmap d'Ivanovic penche vers la gauche, et celle de Thauvin vers la droite. Udol a donné une interview intéressante pendant la préparation pour expliquer la différence entre Sage et Dino. Ce sera parfois le même système mais avec des positionnements différents. Un piston sous Dino n'aura peut-être pas exactement les mêmes déplacements qu'un piston sous Sage. Ça vaudra aussi pour les milieux et attaquants. Citer
tibocm1 Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août il y a 39 minutes, MattGrinin a dit : Avec Thauvin/Yamal en soutien droit, et une nouvelle recrue en pointe ? (Edouard a tout le temps un pet qui passe pas) Je ne pense pas. On a déjà beaucoup de joueurs mais si ce que Thauvin dit est vrai, je vois plus Ivanovic se positionner en soutien d’Édouard. Après, ToppMoller change souvent de système. Citer
Dony Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août il y a 10 minutes, tibocm1 a dit : Je ne pense pas. On a déjà beaucoup de joueurs mais si ce que Thauvin dit est vrai, je vois plus Ivanovic se positionner en soutien d’Édouard. Après, ToppMoller change souvent de système. Pareil, Fofana a encore une belle marge de progression donc si on ne croit pas en lui pour être le remplaçant en 9 autant le vendre ou le prêter. JoJo a réagi à ceci 1 Citer
david79 Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août Pour moi avec l'enchaînement des matchs, y'aura pas de changement de système. Ça sera soit Edouard, soit Ivanovic en avant centre. Citer
MattGrinin Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août il y a 20 minutes, Mears a dit : Et Fofana et Sima ? on en fait quoi ? On prête Fofana à l'OM pour qu'il se fasse les dents dans un petit club. Clorith et vince ont réagi à ceci 2 Citer
Toutankhâmon Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août 22 minutes ago, Mears said: Et Fofana et Sima ? on en fait quoi ? Arrêtez de croire qu’il n’y a que le 11 titulaire qui compte ! Il y a largement la place en sortie de banc pour Sima et Fofana. D’ailleurs Édouard est déjà blessé. MisterFraiZ et Titi ont réagi à ceci 2 Citer
Mears Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août Selon vous il y aura combien de joueurs en tout dans le turn over ? Citer
Clorith Posté(e) le 14 août Posté(e) le 14 août il y a 41 minutes, MattGrinin a dit : On prête Fofana à l'OM pour qu'il se fasse les dents dans un petit club. Il a fait quelque chose de mal ? Pourquoi le punir ? Citer
RCL14920 Posté(e) vendredi à 21:34 Posté(e) vendredi à 21:34 Il y a 2 heures, Mears a dit : Selon vous il y aura combien de joueurs en tout dans le turn over ? Un certain nombre ... Mears a réagi à ceci 1 Citer
Titi Posté(e) samedi à 10:30 Posté(e) samedi à 10:30 Il y a 15 heures, Toutankhâmon a dit : Arrêtez de croire qu’il n’y a que le 11 titulaire qui compte ! Il y a largement la place en sortie de banc pour Sima et Fofana. D’ailleurs Édouard est déjà blessé. J'avoue je comprends pas qu'on se contente de 11 joueurs avec un bon niveau. L'an passé, on a vu, avec un concours de circonstance malheureux certes, ce que ça coutait d'avoir des remplaçants pas terribles en cas de suspension ou pire de blessure longue (je pense en DC notamment). Citer
Moreira_du_63 Posté(e) samedi à 15:52 Posté(e) samedi à 15:52 (modifié) Le bilan des temps de jeu (540' maximum) de la prépa (j'inclus le match contre Sunderland N pour les pros qui y ont participé) pour les 27 joueurs pros qui sont encore chez nous à l'heure actuelle : Risser 0' Gorgelin 270' (4 titularisations ; 0 remplacement ; -4 buts) Gurtner 60' (1T ; -1 but) *** Aguilar 224' (4T ; 2R ; 1 but) Abdulhamid 200' (3T ; 1R) Antonio 287' (4T; 1R) Ganiou 180' (3T ; 1R) Gradit 0' Celik 0' Baidoo 86' (1T ; 1R) Nawrocki 278' (4T) Sagnan 247' (2T ; 3R) Udol 299' (4T ; 1R ; 1 but) Skoras 270' (3T ; 2R) Chavez 0' *** Cuisance 272' (3T; 2R) Bulatovic 309' (4T ; 2R ; 1 but) Titraoui 27' (1R) Haïdara 61' (1T ; 1R) *** Thauvin 287' (5T ; 2 buts) Sotoca 186' (2T ; 3R) ; 1 but) Mesloub 220' (2T ; 3R ; 2 buts) Hazard 214' (2T ; 3R ; 1 but) Edouard 174' (4T ; 2 buts) Sima 287' (5T ; 1 but) Fofana 252' (2T ; 3R ; 1 but) Ivanovic 0' *** ESPOIRS / NEO PRO *** Jourdren 45' (1R ; -1 but) Kemtchoum Stasiowski 195' (3T ; 2R) Gane Bernardino 162' (3T ; 2R) Seddik 113' (1T ; 2R; 1 but) Diarra 33' (1R) Tous nos attaquants ont scoré ! A noter que parmi les joueurs qui ont été valides tout au long de la prépa (Gorgelin, Aguilar, Antonio, Sagnan, Udol, Skoras, Cuisance, Bulatovic, Thauvin, Sotoca, Mesloub, Hazard, Sima, Fofana), c'est bel et bien Flo Sotoca qui a eu le moins de temps de jeu : 186', là où tous les autres ont eu plus de 220'. Nawrocki et Abdulhamid qui ont loupé le premier match sont quand même devant lui tandis que Ganiou et Edouard sont sur ses talons malgré quelques pépins physiques. Modifié samedi à 15:54 par Moreira_du_63 tibocm1 et Titi ont réagi à ceci 2 Citer
tibocm1 Posté(e) samedi à 16:16 Posté(e) samedi à 16:16 Trois lensois. Même si Antonio aurait largement dû y être. Citer
manico Posté(e) lundi à 00:17 Posté(e) lundi à 00:17 Pendant que lui remportait le Trophée des Champions avec Lens, Ivanovic ne doit pas trop regretter son choix je pense. Amaury et mArT ont réagi à ceci 2 Citer
Amaury Posté(e) lundi à 00:20 Posté(e) lundi à 00:20 il y a 2 minutes, manico a dit : Pendant que lui remportait le Trophée des Champions avec Lens, Ivanovic ne doit pas trop regretter son choix je pense. Ce n'est pas bon le topic pour en parler mais je ne sais pas comment Gattuso peut encore avoir un tel crédit, qu'est ce qu'il est nul ma parole. mArT a réagi à ceci 1 Citer
DamieN62 Posté(e) lundi à 13:31 Posté(e) lundi à 13:31 Je regardais un peu les coefficients UEFA à ce jour et j'ai remarqué que le bonus de participation à la LDC a augmenté par rapport à la dernière fois. En 2023-2024, le bonus de participation était de 4pts contre 6pts avec la nouvelle formule. Cette saison, nous devons utiliser le coefficient par défaut de la France (16.699) car le notre est plus petit (12.500). En revanche, grâce à notre participation à une coupe d'Europe pour la 3ème fois en 4 ans, notre coefficient devrait dépasser celui de la France en fin de saison. A ce jour, il est de 18.500. Si nous parvenons à nous qualifier pour une 4ème coupe d'Europe en 5 ans, nous devrions pouvoir compter sur notre propre coefficient la saison prochaine, même si avec la nouvelle formule c'est un peu anecdotique. A noter aussi que nous sommes actuellement 105ème au classement UEFA. Nous étions 120ème la saison dernière. Certaines équipes nous sont passées devant pendant les tours préliminaires. Intégrer le top 100 serait un objectif sympa pour la saison. Laudric et tibocm1 ont réagi à ceci 2 Citer
Amaury Posté(e) lundi à 22:02 Posté(e) lundi à 22:02 Il faut surfer sur la dynamique et absolument prendre les points lors des 4 premières journées avant la LDC, un minimum de 10/12 serait bien, le 12/12 est faisable avec un Strasbourg encore en "rodage". Clorith a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) mardi à 10:53 Posté(e) mardi à 10:53 Il y a 12 heures, Amaury a dit : Il faut surfer sur la dynamique et absolument prendre les points lors des 4 premières journées avant la LDC, un minimum de 10/12 serait bien, le 12/12 est faisable avec un Strasbourg encore en "rodage". Faut surtout que le groupe ne se croit pas trop beau trop vite. Tobollik, Tobolik, Moreira_du_63 et 2 autres ont réagi à ceci 4 1 Citer
Fredo_PL Posté(e) mardi à 12:41 Posté(e) mardi à 12:41 Ya que moi qui trouve que Ganiou est beaucoup plus souriant sur les publications du club, depuis sa prolongation ? Clorith a réagi à ceci 1 Citer
C’est un message populaire. Tobollik Posté(e) mardi à 14:19 C’est un message populaire. Posté(e) mardi à 14:19 (modifié) " 𝗟𝗲𝗻𝘀 𝗮 piqué 𝗹𝗲 trophée 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗷𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀 Il y a des trophées qu’on soulève avec les deux mains et d’autres qu’on commence par gagner avec les jambes. Face au PSG - Paris Saint-Germain, Racing club de Lens a fait les deux. Pas en récitant le petit manuel du valeureux outsider, celui où il faudrait courir très fort, prier très fort et attendre que Paris finisse par se lasser. Les Sang et Or ont préféré une méthode beaucoup plus vexante : faire jouer le PSG là où il n’avait pas envie de jouer. Et au bout, le Trophée des champions ressemble moins à un hold-up qu’à une petite leçon de géométrie. Car Lens n’a pas seulement battu Paris. Il lui a retiré de l’espace. Avec un bloc compact, agressif sans devenir kamikaze, les Lensois ont surtout compris qu’il ne servait à rien de presser chaque première relance parisienne comme si le ballon transportait le dernier kebab de la soirée. L’idée était ailleurs : fermer l’intérieur, orienter vers les côtés, puis déclencher. Un pressing à péage : Paris pouvait avancer, mais uniquement par les routes choisies par Lens. Le piège a fonctionné parce que les Sang et Or ont accepté une vérité rarement confortable contre le PSG : ne pas avoir le ballon n’oblige pas à subir. Lens a défendu en avançant, raccourci les distances entre ses lignes et transformé chaque réception parisienne dos au jeu en contrôle fiscal. À la perte, les pistons revenaient vite ; à la récupération, ils repartaient encore plus vite. Résultat : Paris a souvent eu la possession, mais Lens a eu quelque chose de plus précieux, la maîtrise des endroits où cette possession pouvait exister. Et c’est peut-être là que se cache la vraie performance. Là où beaucoup d’équipes françaises affrontent Paris avec le choix peu réjouissant entre le bunker et le suicide collectif, Lens a trouvé une troisième voie : l’inconfort permanent. Pas dix joueurs devant la surface. Pas non plus six types partis presser le gardien en laissant derrière eux une autoroute à huit voies. Une équipe élastique, capable de se resserrer puis de jaillir, avec suffisamment de culot pour transformer les récupérations en attaques plutôt qu’en dégagements accompagnés d’un « bon courage » au ballon. Paris, lui, a découvert qu’on peut avoir le ballon et quand même passer la soirée à chercher ses clés. Des circuits ralentis, moins de connexions dans l’axe, des joueurs offensifs servis dans des zones où le demi-tour ressemblait déjà à une victoire : Lens avait mis du sable dans la mécanique avant de repartir avec la coupe. Bref, cette victoire rappelle surtout une chose : contre Paris, le courage ne suffit pas, il faut choisir le terrain de la bataille. Lens n’a pas cherché à empêcher le PSG de jouer. Il a décidé où Paris aurait le droit de jouer. Nuance tactique, différence immense. Le Trophée des champions est peut-être une petite coupe. Mais pour Lens, le plan était taille patron." Source : PSO Foot+ Modifié mardi à 14:20 par Tobollik Moreira_du_63, West'ier, julo et 7 autres ont réagi à ceci 9 1 Citer
Clorith Posté(e) mardi à 14:54 Posté(e) mardi à 14:54 il y a 33 minutes, Tobollik a dit : " 𝗟𝗲𝗻𝘀 𝗮 piqué 𝗹𝗲 trophée 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗷𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀 Il y a des trophées qu’on soulève avec les deux mains et d’autres qu’on commence par gagner avec les jambes. Face au PSG - Paris Saint-Germain, Racing club de Lens a fait les deux. Pas en récitant le petit manuel du valeureux outsider, celui où il faudrait courir très fort, prier très fort et attendre que Paris finisse par se lasser. Les Sang et Or ont préféré une méthode beaucoup plus vexante : faire jouer le PSG là où il n’avait pas envie de jouer. Et au bout, le Trophée des champions ressemble moins à un hold-up qu’à une petite leçon de géométrie. Car Lens n’a pas seulement battu Paris. Il lui a retiré de l’espace. Avec un bloc compact, agressif sans devenir kamikaze, les Lensois ont surtout compris qu’il ne servait à rien de presser chaque première relance parisienne comme si le ballon transportait le dernier kebab de la soirée. L’idée était ailleurs : fermer l’intérieur, orienter vers les côtés, puis déclencher. Un pressing à péage : Paris pouvait avancer, mais uniquement par les routes choisies par Lens. Le piège a fonctionné parce que les Sang et Or ont accepté une vérité rarement confortable contre le PSG : ne pas avoir le ballon n’oblige pas à subir. Lens a défendu en avançant, raccourci les distances entre ses lignes et transformé chaque réception parisienne dos au jeu en contrôle fiscal. À la perte, les pistons revenaient vite ; à la récupération, ils repartaient encore plus vite. Résultat : Paris a souvent eu la possession, mais Lens a eu quelque chose de plus précieux, la maîtrise des endroits où cette possession pouvait exister. Et c’est peut-être là que se cache la vraie performance. Là où beaucoup d’équipes françaises affrontent Paris avec le choix peu réjouissant entre le bunker et le suicide collectif, Lens a trouvé une troisième voie : l’inconfort permanent. Pas dix joueurs devant la surface. Pas non plus six types partis presser le gardien en laissant derrière eux une autoroute à huit voies. Une équipe élastique, capable de se resserrer puis de jaillir, avec suffisamment de culot pour transformer les récupérations en attaques plutôt qu’en dégagements accompagnés d’un « bon courage » au ballon. Paris, lui, a découvert qu’on peut avoir le ballon et quand même passer la soirée à chercher ses clés. Des circuits ralentis, moins de connexions dans l’axe, des joueurs offensifs servis dans des zones où le demi-tour ressemblait déjà à une victoire : Lens avait mis du sable dans la mécanique avant de repartir avec la coupe. Bref, cette victoire rappelle surtout une chose : contre Paris, le courage ne suffit pas, il faut choisir le terrain de la bataille. Lens n’a pas cherché à empêcher le PSG de jouer. Il a décidé où Paris aurait le droit de jouer. Nuance tactique, différence immense. Le Trophée des champions est peut-être une petite coupe. Mais pour Lens, le plan était taille patron." Source : PSO Foot+ Intéressante analyse. Qui colle assez avec la volonté de jouer en déséquilibre, annoncée par DT. A voir dans la durée. Tobollik et vince ont réagi à ceci 2 Citer
massif Posté(e) mardi à 16:30 Posté(e) mardi à 16:30 Il y a 3 heures, Fredo_PL a dit : Ya que moi qui trouve que Ganiou est beaucoup plus souriant sur les publications du club, depuis sa prolongation ? Forcement il a probablement triplé ou quadruplé son salaire ! Moreira_du_63 a réagi à ceci 1 Citer
Moreira_du_63 Posté(e) mardi à 17:19 Posté(e) mardi à 17:19 (modifié) Il y a 6 heures, Clorith a dit : Faut surtout que le groupe ne se croit pas trop beau trop vite. C'est ce que j'ai pensé en voyant les joueurs soulever la Coupe dimanche soir. Faudrait pas qu'ils croient que maintenant qu'ils ont battu les numéros 1 en Europe tout va tomber dans la poche tranquillement. La réussite de Lens, c'est avant tout la solidarité et la solidité collective ainsi que l'intelligence tactique plus que le talent et les exploits individuels de ses joueurs. On l a vu l'an passé après le carton au PFC et le début en fanfare contre Monaco que dès que les joueurs se sont mis à faire leurs numéros de leur côtés (Thauvin qui essayait de dribbler toute la défense à chaque action, Sarr qui voulait absolument mettre son but etc.), ça s'est très vite cassé la gueule. Bon après pour moi avec ce nouveau trophée la saison est d'ores et déjà réussie pourvu qu'on se maintienne et qu'on ne soit pas ridicule en LDC mais bon quand on voit le matos qu'on a, ça serait dommage de ne pas faire les efforts collectivement pour encore aller chercher quelque chose de grand : une nouvelle qualif directe en Coupe d'Europe (Top 5) et a minima le "16e de finale" en LDC. Modifié mardi à 17:20 par Moreira_du_63 Clorith a réagi à ceci 1 Citer
West'ier Posté(e) hier à 20:15 Posté(e) hier à 20:15 Le retour en Ligue des champions nourrit l’ambition sportive, mais pas la frénésie dépensière. Selon les données de L’Équipe, le Racing Club de Lens aborde sa saison 2026-2027 avec un budget de 100 millions d’euros, à peu de chose près dans la même proportion que l’exercice précédent. Car, après une première expérience européenne particulièrement ambitieuse en 2023, qui avait contribué à placer les finances du club sous pression, la direction a cette fois choisi de construire ses prévisions sur une approche beaucoup plus prudente. Le propriétaire Joseph Oughourlian a récemment expliqué cette stratégie dans les colonnes du quotidien sportf. Le budget a notamment été élaboré à partir d’une projection raisonnable concernant le parcours du club en championnat, sans intégrer dans les prévisions financières un éventuel parcours avancé en Ligue des champions. Le Racing conserve toutefois des ambitions sportives élevées et entend profiter pleinement de cette nouvelle campagne européenne si les résultats venaient à dépasser les hypothèses retenues. Le sacre en Coupe de France, décroché en mai dernier, constitue également une étape importante dans le développement du club. Cette prudence financière n’empêche pas le RC Lens de renforcer son effectif. Plusieurs recrues ont ainsi été ciblées pour répondre aux exigences de la Ligue des champions, parmi lesquelles Yacine Titraoui, Michaël Cuisance et Franjo Ivanovic, arrivé sous la forme d’un prêt en provenance de Benfica. Le club a également réussi à conserver plusieurs jeunes issus de sa formation, notamment Robin Risser et Ismaëlo Ganiou, qui ont prolongé leur engagement malgré l’intérêt de plusieurs clubs européens. Le RC Lens est passé au vert La situation financière du Racing s’est par ailleurs nettement améliorée au cours des dernières années. L’exercice 2023-2024 avait généré un chiffre d’affaires exceptionnel de 144,5 millions d’euros, notamment grâce à des droits TV atteignant 70,2 millions d’euros, tandis que le résultat net s’était établi à 7,6 millions d’euros. Sans la Ligue des champions, la saison 2024-2025 a présenté des revenus plus modestes, avec 68,8 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais le club a conservé un résultat bénéficiaire de 4,3 millions d’euros. Cette amélioration s’est également accompagnée d’une réduction significative de la masse salariale, passée de 84,8 millions d’euros en 2023-2024 à 59,8 millions d’euros lors de l’exercice suivant. Le Racing affiche ainsi plusieurs saisons consécutives dans le vert après avoir enregistré une perte nette de 23,9 millions d’euros en 2020-2021. Une trajectoire qui permet aujourd’hui au club d’aborder son retour en Ligue des champions avec davantage de sérénité financière, sans pour autant renoncer à ses ambitions sportives. (Sportune.fr) vince, wlad, RCL Warszawa et 1 autre ont réagi à ceci 4 Citer
West'ier Posté(e) il y a 4 heures Posté(e) il y a 4 heures Benjamin Parrot : « Un effet d’accélération, mais on n’a pas le droit de changer de cap », le directeur général du RC Lens plante le décor de la saison La Coupe de France, la qualification en Ligue des champions, un premier Trophée des champions soufflé à Paris, Lens aborde la nouvelle saison de Ligue 1, contre Auxerre, ce samedi, avec ambition mais sans dévier de son projet, fidèle à ce qu’il est. Quel sens donnez-vous au Trophée des champions gagné dimanche ? Vous y teniez… « Mais c’était un rendez-vous important, on en avait parlé avec les joueurs tout de suite après la Coupe de France avant de se quitter. Avec Jean-Louis (Leca, le directeur sportif), on s’est tous tout de suite dit “bonnes vacances et rendez-vous pour le Trophée des Champions”. C‘est le seul titre, sur le plan domestique, qui manquait au palmarès du Racing Club de Lens, il met un peu plus de poids sur l’étagère des trophées. On a couru après la Coupe de France depuis sa création, en 1917. Il fallait tout de suite réenclencher et garder cette volonté de gagner. Pour moi, c’est un nouveau marqueur. Au-delà du lancement de saison, c’est la continuité d’un titre. Quand on est un club professionnel, on se doit de toujours rester connecté à qui l’on est, mais aussi d’avoir cette envie de gagner, parce que, dans une carrière, pour les joueurs, pour tout le monde, ce qui, à la fin, reste de manière immuable, ou tangible au-delà des émotions, ce sont les titres. La saison dernière, il y a un groupe a gagné une Coupe de France, et ce groupe ne sera jamais plus constitué des mêmes gens. Là, un nouveau groupe s’est forgé une trace et un élément tangible avec ce titre. Et c’est une question d’énergie : il ne faut surtout pas considérer que la Coupe de France est un aboutissement, parce que c’est le trophée qui ressemble le plus au RC Lens, qu’on avait absolument envie de gagner… Et le meilleur moyen, c’était de gagner un nouveau titre. Maintenant qu’on l’a remporté, on est focus sur la saison. » Ça veut dire qu’il y a une forme de culture de la gagne qui s’est installée au fil des ans à tous les niveaux du club ? « Je pense, oui. De toute façon, dans toutes les composantes du club, on a envie de gagner. On a envie de progresser dans les infrastructures. On a envie d’être innovants dans la communication et le marketing. On a envie d’être exemplaires dans la finance. On a envie, sportivement, de gagner. Mais ce qui est intéressant, c’est que ça ne se limite pas à l’aspect sportif, ça irrigue toutes les composantes. C’est une volonté. En fait, la réussite qu’on a eue la saison dernière, elle nous a donné de l’accélération mais pas le droit de changer de cap. Donc il faut le garder. » Vous êtes plus exposés médiatiquement, on vous attribue parfois un nouveau statut, qu’est-ce que ça dit du club ? « On est un peu plus scrutés. Mais nous, on n’est pas là pour confirmer une image. On est là pour confirmer une trajectoire, pour montrer que ce club doit être en mouvement. Ça a été aussi tout le sens de notre action à l’intersaison. Montrer que tout a changé, mais rien n’a changé finalement. Il y a un nouveau staff, mais c’est le même langage basé sur l’intensité. Les vestiaires, les infrastructures, c’est moins spartiate, mais on est tous là pour charbonner au quotidien. On a gagné la Coupe de France mais on reste le challenger en soi, qui a envie de toujours bousculer l’ordre établi, faire valoir ses armes, son panache. Et le fait de se dire que quand on est alignés, qu’on se donne les moyens de vouloir réussir, on peut le faire tous ensemble. » Le RC Lens est désormais présenté comme un modèle dans le football français, de quoi est-ce le signe ? « Je pense qu’il faut accueillir les éléments, mais prendre de la distance. La performance sportive a en effet été quasiment un élan populaire, une vague quasi identitaire. Elle donne un effet d’accélération, de la visibilité, et même de l’attractivité, mais elle ne doit absolument pas nous faire confondre vitesse et précipitation. On peut aller plus vite sans changer de direction. C’est ça notre état d’esprit, et le bénéfice de cette saison. Nous, on est là pour faire avancer le projet en permanence, pas pour défendre un statut. Et puis un statut, ça ne va pas se décréter parce qu’on a joué la Ligue des champions, parce qu’on a gagné la Coupe de France. Ça se construit parce qu’on devient capable régulièrement d’arriver à ce niveau-là. C‘est un long chemin qui exige beaucoup d’endurance et de motivation, de lucidité. Les émotions d’une saison, aussi importantes soient-elles, derrière, elles peuvent être balayées. Les rappels à l’ordre peuvent être violents dès qu’on se détourne de ce que l’on est. Ce n’est pas une saison qui a changé durablement notre statut, notre positionnement. Nous, on reste le Racing Club de Lens, un challenger qui aura probablement encore cette année, entre la huitième et la dixième masse salariale de Ligue 1, qui doit rester dans son identité, mais qui doit, en revanche, s’efforcer de laisser des traces durables de cet élan à travers le temps. Ça passe par l’amélioration des infrastructures, par des caps qu’on doit franchir. C’est ce qui va continuer à nous permettre de nous élever. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1, depuis 2020, l’objectif, c’est top 8, ça ne change pas. Ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. On reste exactement dans notre cap. » Cette saison extraordinaire vous ouvre-t-elle des perspectives financières, pour trouver un actionnaire minoritaire, des investisseurs ? « Ça nous a apporté un tunnel d’accélération, mais on le prend avec beaucoup de minutie, parce qu’on ne va pas révolutionner notre modèle économique. On était de plus en plus performant sur ce modèle, la non-dépendance aux droits télés. Les droits télés, cette année, ce qui nous a été demandé sur l’aspect seulement domestique, c’est 7 M€. Pour cette saison, on a encore franchi un palier sur la partie revenus commerciaux, et je ne parle que de France, pas de ce qui est conjoncturel avec l’Europe, avec 50 M€ (5 M€ de plus que la saison dernière), parce qu’on a réussi de nouveau à optimiser. On était déjà sur un bon chemin, mais tout ça continue de fidéliser, de renforcer l’attractivité. Sur les infrastructures, ça n’a pas changé fondamentalement les choses, mais nous avons piloté le club de manière que la surface financière dont nous disposons cette année ne soit pas exclusivement fléchée vers le sportif. Il y a plus de 7 millions d’euros d’investissement, ce qui correspond peu ou prou à la valeur qu’on met en transfert, parce que nous, le transfert maximum qu’on fait, c’est un peu moins de 8 millions d’euros. On ne change pas nos règles et nos ratios économiques. Mais on s’est dit, plutôt que de faire un achat, on va faire différents travaux. On a fait une plaine des professionnels qui correspond à deux terrains et demi, avec une partie chauffée, refait tous les vestiaires des pros, un espace pour les familles de joueurs au stade… On ne s’est pas laissé happer par un doux parfum. Les événements de l’intersaison, de toute façon, ont fait que dès le lundi, on était déjà dans la compréhension qu’il fallait enclencher et préparer à la suite. C’est aussi nos caractères. La clé pour nous : ça ne peut pas être qu’une équipe et les résultats d’une équipe qui progressent plus vite qu’un club à travers ses infrastructures, sa structure financière. Ça ne serait pas durable, ça serait une croissance purement conjoncturelle, qui peut être glissante. Nos moyens et notre philosophie, notre rigueur n’ont pas changé. » Et sur l’actionnaire minoritaire, que Joseph Oughourlian disait avoir quasiment trouvé, cela vous aide aussi ? « Je ne peux rien dire à cet instant. Les investisseurs, naturellement, sont toujours sensibles à ce qu’il se passe conjoncturellement, la trajectoire. Mais un succès, c’est rarement le produit de facteurs conjoncturels. C’est aussi le fruit d’une stratégie à long terme. Et les investisseurs, quand ils viennent dans un club, ils sont plus sensibles aux indicateurs, au respect des indicateurs, au projet du club dans son ensemble, qu’à la quête temporaire d’un titre. Donc ça ne change pas, effectivement, tant de choses que ça. De la même manière, sur les partenaires, aujourd’hui, il faut saluer qu’on va encore faire une saison “sold out”. Tous nos espaces maillots sont commercialisés, toutes nos places sont partenaires. On a encore plus de 20 partenaires officiels, ce qui situe le club à des niveaux extrêmement élevés. Passer la barre des 50 millions d’euros de revenus commerciaux, c’est un élément renfort. À cela aussi, sur la partie sportive, il faut mettre en avant la nouvelle énergie et le projet de la formation portée par David Ducourtioux, qui est en plein renouveau, et dont on sent aujourd’hui les premiers bénéfices. La section féminine, avec ses nouvelles infrastructures, qui se lance dans un nouveau projet, qui va faire la part belle à la formation. Et puis, sur la partie sportive, le travail réalisé, exceptionnel, toujours par Jean-Louis (Leca), où cet été, on a été pour la première fois confronté à quelque chose d’assez intéressant. Notre marché habituel nous a attendus avec des demandes parfois avec une inflation du fait de notre qualification en Ligue des champions. Et nous, on ne s’est pas détourné de nos ratios, on ne s’est pas laissé embarquer dans les dossiers qui n’étaient pas réalisables sur le plan économique. On les a laissés et c’est tout. C’est-à-dire que nous, si les attentes des autres, des clubs, peuvent changer, notre rigueur ne bouge pas. » (VDN) beber49, manico, RCL Warszawa et 3 autres ont réagi à ceci 5 1 Citer
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