Jump to content

Actualité Footballistique


Recommended Posts

  • Replies 4.8k
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Top Posters In This Topic

Popular Posts

C'est le king de la street, bro !

Gervais aime les deux

Posted Images

Philippe Montanier proche de se faire licencier par le Standard, apres un debut de saison en demie-teinte 8eme place en championnat et elimination en Europa league avec notamment une defaite 3-1 contre le Lech Poznań.

En ce moment ils sont deja menes 2-0 a domicile contre St Trond (18eme) apres 20 minutes.

En cette fin d'annee, cela sent le sapin pour Montanier et Debeve 🥴.

Edited by RCL Warszawa
Link to post
Share on other sites

C'est difficile de les comparer car Haise n'a fait qu'achever son travail et son effectif actuel est largement supérieur à celui de la saison dernière, ce qui aide à produire plus de jeu, mais si on me demande ce qu'aurait fait Montanier avec cet effectif, je suis sûr à 99,9% qu'on aurait jamais pris 27pts à ce stade. Et surtout, je doute qu'on aurait pris autant de plaisir à regarder nos matchs.

Link to post
Share on other sites

Défaite 2-1, Saint-Trond était à 10 depuis la 53ème. J'ai mis la dernière demi-heure dans un coin de l'écran par curiosité, c'était un peu le même scénario que nous à Metz, ils ont beaucoup tenté mais sans succès. Enfin, ça n'enlève rien au fait qu'ils étaient menés contre le dernier à domicile, ça sent le renvoi dans les prochaines heures.

Link to post
Share on other sites

Avec Montanier on serait encore en L2 à l'heure actuelle, j'en suis intimement convaincu. La meilleure décision qu'ait prise JO c'est de le virer avant qu'il ne soit trop tard, et c'était pas forcément évident de prendre cette décision à ce moment là de la saison. Si on lit les déclarations de PM à Liège, c'est quasiment un copier-coller avec ce qu'il disait chez nous, là encore ce n'est jamais de sa faute. Jamais aucune remise en cause.

Link to post
Share on other sites
8 minutes ago, manico said:

Avec Montanier on serait encore en L2 à l'heure actuelle, j'en suis intimement convaincu. La meilleure décision qu'ait prise JO c'est de le virer avant qu'il ne soit trop tard, et c'était pas forcément évident de prendre cette décision à ce moment là de la saison. Si on lit les déclarations de PM à Liège, c'est quasiment un copier-coller avec ce qu'il disait chez nous, là encore ce n'est jamais de sa faute. Jamais aucune remise en cause.

ça porte un nom: le syndrome Rudy Garcia.

défaite: l'arbitrage..blabla..la VAR..blabla..les joueurs pas impliqués..blabla

victoire: Mon travail et ma vision du jeu nous mènent à la victoire, longue vie à Moi

Link to post
Share on other sites
Le 26/12/2020 à 23:34, dede62137 a dit :

2 fois en une année pour lui. Ça doit être rare ça 

Ya eu Kombouaré aussi très récemment. Enfin presque. Viré en fin d'année 2018 par Guingamp et tout début d'année 2020 à Toulouse. Déjà un ancien coach lensois ^^

Concernant le comparatif Montanier/Haise, il est assez évident qu'on ne serait jamais à 27 points avec Montanier avec le même effectif. Hormis deux premiers mois très emballants, on s'est globalement bien fait chier avec lui. On retiendra de son passage le frisson des play-offs/barrages et il est aussi à créditer d'une première partie de saison 2019 à 40 points. C'est tout, et c'est déjà pas si mal.

Concernant Neymar... J'ai même plus la force de mettre un commentaire avec ce type. Bon courage à Pochettino pour gérer les starlettes parisiennes...

Edited by Venecia
Link to post
Share on other sites
Le 28/12/2020 à 10:51, LeTarnais a dit :

si il pouvait refaire une fiesta disons... fin avril 2021 ca serait top:65433354:

Link to post
Share on other sites
  • 2 weeks later...
Citation

La baisse des salaires, prérequis d’une Ligue 1 en crise
Miné financièrement par la crise sanitaire et le fiasco de ses droits TV, le football professionnel français envisage de mettre ses stars à contribution en abaissant les salaires des joueurs. Des coupes difficiles à négocier mais nécessaires, selon les clubs, pour survivre.

Par AFP

Alors que la Ligue 1 et la Ligue 2 ont atteint ce week-end la mi-championnat, une baisse des salaires est évoquée du bout des lèvres dans les deux divisions, au sein desquelles la masse salariale est le principal poste de dépense, pesant pour plus de la moitié des coûts.

La baisse des rémunérations est désormais sur la table d’une réunion prévue mardi entre le syndicat des joueurs (UNFP) et des présidents de clubs, face à la crise sanitaire et à la défaillance du diffuseur Mediapro, qui ont vidé les caisses.

Jean-Marc Mickeler, patron de la DNCG, le gendarme financier du foot, a ouvert le débat fin décembre en estimant à 800 millions d’euros les pertes des clubs de L1 à la fin de cette saison. « Sans réduction drastique de la masse salariale, il n’y a pas de pérennité du modèle », a-t-il lancé au quotidien L’Equipe.

Le message est venu relayer les inquiétudes des dirigeants, qui jalousent pour certains les accords trouvés dans les championnats étrangers en vue de reports et coupes salariales, comme par exemple au FC Barcelone.

Une délégation de présidents de clubs, composée de Jean-Pierre Caillot (Reims), Jean-Michel Aulas (Lyon), Marc Keller (Strasbourg), Loïc Féry (Lorient) et Christian Leca (AC Ajaccio, L2), va lancer les négociations mardi avec l’UNFP.

Une image à redorer
Au printemps, une discussion similaire avait abouti à un accord-cadre pour reporter une partie des salaires des joueurs lors de l’arrêt anticipé de la saison. Huit mois plus tard, il s’agit de franchir un palier, en négociant de réelles diminutions de salaires.

"On ne peut plus mettre des rustines, il faut s’attaquer au problème de fond. Il faut maintenir la confiance mutuelle avec l’UNFP, on va essayer de trouver une ligne directrice", assure Jean-Pierre Caillot.
Selon Jean-Marc Mickeler fin décembre, "une réduction de la masse salariale de 30% permettrait de revenir à une forme d’équilibre économique". Un effort immense mais aux retombées drastiques : au total, les salaires des joueurs professionnels de L1 atteignaient 780 millions d’euros par an en 2018-2019 selon la DNCG.

Des retombées plus politiques sont espérées : il s’agit aussi pour le monde du ballon rond de redorer son image auprès du gouvernement, qui avait dénoncé sa "cupidité" après le mauvais choix Mediapro.

Or le soutien de l’Etat est primordial: plusieurs sources proches du dossier ont récemment confirmé que Canal+, potentiel repreneur des droits TV, était dans l’attente d’un geste gouvernemental sur la réforme de l’audiovisuel avant de soumettre une offre ferme pour le foot.

"Les joueurs vont partir"
Reste à faire accepter aux joueurs de telles coupes… L’UNFP a ouvert la porte à des discussions : "on va faciliter les choses pour que ces clubs survivent. On est prêts à aider", a assuré son co-président Sylvain Kastendeuch à l’AFP fin décembre, rappelant que tout accord ne sera "qu’indicatif et incitatif", chaque contrat devant être modifié individuellement.

Quid des premiers concernés, les joueurs ? Neymar acceptera-t-il sans sourciller de raboter son salaire estimé par la presse à 36 millions d’euros annuels ?

"Il y aura toujours des récalcitrants, mais ils seront aussi nombreux à prendre rapidement position pour sauver des emplois", projette Jean-Pierre Caillot.

Certains ont déjà glissé qu’ils étaient disposés à faire un effort, comme le Niçois Amine Gouiri, prêt à "faire preuve de solidarité".

"S’il faut passer par là pour que le foot français reparte de l’avant, pour ma part, il faudra le faire", explique le défenseur brestois Brendan Chardonnet. Le capitaine bordelais Laurent Koscielny a néanmoins souligné qu’il faudrait "certainement changer de philosophie de gestion des clubs".

Ailleurs, cela grince déjà. "Les dirigeants ont failli. À eux de trouver d’autres solutions", a pesté vendredi l’entraîneur de Metz Frédéric Antonetti, craignant la concurrence européenne sur le marché des meilleurs joueurs. "Si on lui offre plus, (le joueur) ira ailleurs. Cela va nous affaiblir encore plus."

 

Link to post
Share on other sites

La fin du mirage financier :

Citation

Le Barça rattrapé par l'explosion de sa dette
Avec une dette estimée à 900 millions d'euros, le FC Barcelone se dirige vers une sévère cure d'austérité. La faute à des dépenses mal contrôlées depuis le départ de Neymar.
 
Secoué sportivement et institutionnellement en 2020, le Barça l'est aussi financièrement. Selon La Vanguardia, sa dette atteint déjà 900 millions d'euros et devrait approcher prochainement le milliard d'euros. Alors que ses élections présidentielles doivent se tenir le 24 janvier (sous réserve de confirmation vendredi, après une réunion entre le Barça et les autorités locales), la nouvelle direction devra négocier près de la moitié de cette dette (420 M€) auprès de ses créanciers d'ici au mois d'août. Comment le club blaugrana en est-il arrivé là ?

La saison dernière, la masse salariale représentait 61 % du budget
Un article d'El Confidencial assurait fin décembre que « le départ de Neymar a accéléré les dépenses incontrôlées » du club catalan à partir de l'été 2017. « Le Barça s'est alors lancé dans l'achat de joueurs qui n'ont pas donné les résultats espérés. Dembélé, Coutinho, Griezmann... Cela représente 400 M€ de transferts qui ne répondent pas aux besoins du club », analysait l'économiste du sport José Maria Gay de Liébana dans ce média espagnol. « Alors que les lignes de trésorerie étaient déjà tendues, la direction du club a perdu le nord et s'est endettée de manière incohérente », ajoutait Marc Ciria i Roig, un autre économiste membre de la candidature de Joan Laporta en 2015.

Dans la foulée du départ de Neymar pour le PSG, le club a prolongé plusieurs cadres, augmentant leur clause en même temps que leurs émoluments. Gerard Piqué, Sergi Roberto et Samuel Umtiti ont ainsi bénéficié d'un nouveau contrat en 2018, Jordi Alba en 2019. Les quatre défenseurs ont désormais des salaires allant de 9 à 15 M€ net. Résultat, la masse salariale de l'équipe première a explosé, son montant avoisinant les deux tiers du budget du club blaugrana l'an dernier (avant la crise sanitaire le Barça prévoyait un budget de 1047 M€ pour la saison 2019-2020, dont 639 M€ de salaires). Cet automne la Liga a enjoint le Barça et le Real Madrid de réduire drastiquement leur masse salariale, alors que selon les règles du Fair play financier, celle-ci ne peut dépasser les 70% de leur budget.

Un premier accord entre les joueurs avait été trouvé au printemps, mais alors que le club a vu ses revenus chuter (billetterie, musée, boutique) les dernières tractations entre les deux parties se sont avérées laborieuses. Fin octobre, le Barça a annoncé les prolongations conjointes de Gerard Piqué, Marc-André Ter Stegen, Clément Lenglet et Frenkie de Jong, bouclées en échange d'un « ajustement salarial temporaire. » Un mois plus tard, un accord de principe était annoncé par le club, lui permettant d'économiser 122 M€ de salaires fixes cette saison et de payer en différé divers bonus sur les trois prochaines années (un montant estimé à 50 M€). Le Barça n'a toutefois pas communiqué quant à la ratification de cet accord.

Forcé de vendre cet été ?
La pandémie n'a bien évidemment pas arrangé les affaires du Barça. Alors que la direction tablait sur un retour progressif du public dans les stades (25 % en octobre dernier et 100% en février), celle-ci devra se résoudre à se passer de cette manne financière jusqu'à la fin de saison. L'Espai Barça, le projet de rénovation du Camp Nou est quant à lui paralysé, faute de proposition sérieuse d'investisseurs pour le naming.

Le futur de Lionel Messi (86,9 M€ annuels brut de salaire selon France Football) est étroitement lié à l'état des finances barcelonaises. Toni Freixa et Emili Rousaud, deux des quatre candidats à la présidence du Barça prévue le 24 janvier, ont déjà averti que l'Argentin devrait faire un gros effort s'il décide finalement de prolonger son aventure en Catalogne. En attendant la décision de son capitaine, le club blaugrana prie pour que Rakuten ou Beko, deux de ses principaux sponsors, ne le lâchent pas. Les futurs dirigeants barcelonais devront se résoudre à vendre des joueurs pour éponger une partie de la dette. Alors que les élections pourraient être repoussées à cause de la situation sanitaire, ce sera le grand défi du nouveau président en vue du mercato d'été.

 

Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Loading...

×
×
  • Create New...