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Lmarco

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  1. Haaland parce qu'il a percuté l’arbitre de la rencontre dans le rond central.
  2. Il y a de fortes chances pour que l'UEFA accélère surtout les phases préliminaires. Cette saison, la première journée de phases de groupes avait débuté mi-septembre par exemple, ça reste jouable d'envisager qu'elle débute par exemple début octobre. Avant les phases de groupe il y a la phase qualificative entre les quatre associations les moins bien classées au coefficient UEFA lors d'un tournoi sur deux jours entre 4 clubs, dont le gagnant gagne le droit de participer au 1er tour de qualification. Ce premier tour concerne les pays de la 20e à la 51e place + le vainqueur du tour préliminaire, sur un format aller-retour de 16 matchs joués sur 2 dates. Ensuite, deuxième tour de qualification pour les champions des associations de la 16e à la 19e place + les seize vainqueurs du 1er tour + les quatre vice-champions des assos de la 12e à la 15e place. Soit 12 rencontres sur 2 dates. Le troisième tour de qualification se déroule avec les champions des associations 14e et 15e + 12 vainqueurs du 2e tour + vice-champions de la 7e à la 11e association + le 3e de la 6e association + . Soit 20 rencontres sur 2 dates. Ensuite on arrive aux barrages avec champions des associations 12e et 13 + 10 vainqueurs du tour précédent. Soit 12 rencontres sur 2 dates Calendrier 2019-2020 : Tour préliminaire 25 et 28 juin (4 clubs) 1er tour de qualification 9 juillet et 16 juillet (32 clubs) 2e tour de qualification 23 et 30 juillet (24 clubs) 3e tour de qualification 6 et 13 août (40 clubs) Barrages 20 et 27 août (12 clubs) Au final, le format peut être compressé pour ces clubs qui jouent tout au plus une fois par semaine, avec énormément de filtrage et d'éliminations puisqu'à la sortie des barrages il reste six clubs reversés en phase de groupe de la Ligue des Champions pour des dizaines de participants depuis le tour préliminaire. Et la phase de groupe commence quasiment trois semaines après la fin des barrages, là aussi il y a moyen d'optimiser. Les évolutions iront peut-être même plus loin puisque l'UEFA envisage sur cette fin de saison un seul match pour les quarts et les demi-finales.
  3. A l'origine, la saison 2019-2020 devait se terminer avec l'Euro du 11 juin au 11 juillet, sachant que les principaux championnats se terminaient au plus tard un mois avant pour que les sélections enchaînent directement avec une préparation (le 16 mai pour la Bundesliga ; 17 mai pour la Premier League ; 24 mai pour la Liga et la Série A). Donc une saison se déroulant de fin août à mi-juillet, voire plus tôt pour ceux évoluant dans des clubs européens jouant des tours préliminaires et barrages. A laquelle il fallait déjà rajouter les coupes nationales + coupes d'Europe. Là ils auront tous pu bénéficier d'une coupure de deux mois et demi à trois mois, qui sera supérieure à n'importe quelle trêve estivale habituelle. Donc ce sera une saison plus longue mais après une saison tronquée. Effectivement il y aura plus d'intensité dans le rythme des championnats qui reprennent plus tard en juin mais c'est aussi le prix à payer pour ces joueurs et entraîneurs s'ils ne sont pas prêts à se résoudre et à accepter un changement de modèle économique radical dans le football européen.
  4. 8 championnats ont déjà repris la compétition (9 avec la Biélorussie qui n'a jamais arrêté). Parmi les 30 fédérations qui relancent, on compte 21 pays du top 30 au coefficient UEFA 16 pays sont en négociation pour reprendre, tous situés entre la 24e et la 55e et dernière place UEFA 9 pays ont officiellement arrêtés, dont seulement 5 du top 30 européen (France, Belgique, Pays-Bas, Ecosse et Chypre) En ratio sur les 55 fédérations membres de l'UEFA : 54% ont officialisé la reprise de leur première division masculine (16% des championnats sont déjà en cours) 29% en négociation pour reprendre 16% ont officiellement arrêté Si l'on prend le top 30 UEFA : 70% des fédérations ont officialisé la reprise (16% jouent déjà) 13% en négociation pour reprendre 16% ont officiellement arrêté
  5. En attendant la Roumanie, ce sont 30 fédérations sur 38 dont la communication est connue, qui font reprendre au moins leur première division nationale professionnelle.
  6. 30 fédérations sont désormais en reprise ou sur le point de l'être, suite aux autorisations des autorités en Suisse et en Grèce. Trois pays attendent encore le feu vert définitif (Angleterre, Italie et Roumanie) :
  7. L'entourage du président de la République des on-dit ?
  8. Même s'il y a une prise en compte de l'aspect sanitaire, il y a eu une vraie volonté d'en faire surtout et avant tout un symbole national, faire comprendre au bon peuple français que les footeux montrent l'exemple en arrêtant. Mais quand le peuple français repart au casse-pipes, les footeux ne suivent plus : La deuxième raison dont on parle beaucoup est celle du lobbying de certains présidents de clubs qui auraient avancé des chiffres erronés pour faire stopper la saison à leur avantage : Ferracci renvoie d'ailleurs la balle à d'autres lobbyistes dans Le Parisien : Enfin, il y a débat sur la compréhension ou non par la LFP de la date du 3 août donnée par l'UEFA non comme une date butoir mais une recommandation.
  9. Ce discours tiendrait si la raison était sanitaire et s'appliquait à tous les travailleurs effectuant des tâches non essentielles au bon fonctionnement de la société. Les vraies raisons sont ailleurs malheureusement et elles ont été dévoilées depuis.
  10. C'est vrai que sans le foot, tous les bars seront vides après deux mois et demi sans y aller 🤔 😂Suffit de voir les grandes agglomérations où en attendant la réouverture des bars, le moindre quai, jardin public ouvert ou bout de pelouse est noir de monde et notamment de rassemblement pour picoler. Paris à ce niveau, c'est du délire avec ces températures estivales en plus. Nul besoin d'attendre le foot pour ça, la plupart des jeunes rêvant d'aller à nouveau dans les bars, restos et boîtes. D'après un sondage du Parisien post coupe du monde où l'intérêt avait pourtant bondi, c'est 60% de la population française qui déclare n'avoir aucun intérêt pour le football et même près de 70% quand on évoque la L1.
  11. Ce qui sera toujours le cas lors de la reprise des compétitions cet été, qui devront en plus se précéder de la reprise des entraînements collectifs et de matchs amicaux, surtout après une coupure de plusieurs mois. Et là, bizarrement pas un mot des instances, dirigeants ou joueurs qui préfèrent s'entretuer sur l'ex-future reprise de la saison 2019-2020.
  12. Ce qui n'empêche pas de renvoyer élèves et travailleurs au front en ouvrant déjà grand les vannes des transports publics de la plupart des grandes agglomérations françaises. Ce ne sont pas des matchs à huis clos qui représentent du danger là-dedans. Sur le plan sanitaire, rien n'empêcherait de jouer au football à huis clos aujourd'hui comme ce sera de toute façon le cas dans quelques semaines. Les décisions ont été symboliques et politiques, pas sanitaires, et en ce sens le travailleur lambda pourra longtemps se poser des questions sur la priorité donnée à la relance de l'économie plutôt que sa santé, quand le footballeur dort au chaud. Pourquoi l'Allemagne serait trop hâtive alors qu'elle relance l'ensemble de son économie et rouvre tout ? Elle a même relancé le tram de Strasbourg qui passe la frontière jusque Kehl pour les voyageurs autorisés. C'est pareil au Portugal comme dans tous les pays où les championnats reprennent, tous ont su géré la situation sanitaire et reprennent le football comme le travail, dans des conditions aussi maîtrisées que possible. Ce qui pourra faire débat c'est la reprise en Espagne et en Italie, mais la vague est derrière eux et à l'inverse de la France ils ne veulent pas utiliser le sport pro comme symbole négatif d'un lancement de confinement mais symbole positif d'une sortie de confinement.
  13. S'il y a reprise des matchs européens pour des adversaires dont le championnat est en cours, ce ne sera clairement pas facile pour le PSG en quart ni pour l'OL au match retour face à la Juve. A partir de là, ces résultats impacteront le coefficient UEFA des pays pour les championnats nationaux, qui se calcule à partir des points accordés aux résultats européens (victoire 2 points, nul 1 point, défaite 0 point) avec des points bonus pour l'accès à certains niveaux de la compétition. La France est 5e depuis longtemps et souvent menacée par les pays derrière, que l'on avait fini par repousser, grâce notamment à une superbe saison 2016-2017. On avait mis la Russie à 8 points et le Portugal à 10 points, cette saison le Portugal est revenu à 7 points mais la Russie passe à 11 points avec ces deux dernières campagnes désastreuses. Le Portugal est le principal danger pour nous, surtout que leurs clubs sont réguliers et ne font plus vraiment de coups d'éclat mais n'ont plus de trous d'air non plus, hormis cette fameuse saison 2016-2017 ratée pour eux qui sera effacée en 2021-2022. C'était l'occasion de rattraper les déboires de la saison puisque Rennes a fini dernier de son groupe de poules en Ligue Europa (1 victoire, 1 nul, 4 défaites) et Saint-Etienne avant-dernier (0 victoire, 4 nuls, 2 défaites). Pendant ce temps-là, Braga a fini 1er de sa poule (4 victoires, 2 nuls, 0 défaite) comme le FC Porto (3 victoires, 1 nul, 2 défaites) et le Sporting 2e (4 victoires, 0 nul, 2 défaites). Seul Guimaraes a flanché (dernier avec 1 victoire, 2 nuls et 3 défaites). Soit en poules 1 victoire française et 5 nuls pour 6 défaites vs 12 victoires portugaises, 5 nuls et 7 défaites. On rappellera ainsi que Strasbourg a été tapé en barrages par Francfort. Heureusement, les 3 Portugais se sont fait sortir en 16es mais avec encore une victoire au passage sur les 6 rencontres. En Ligue des Champions, Benfica a un bilan quasi identique à l'OL (2 victoires, 1 nul, 3 défaites vs 2 victoires, 2 nuls, 2 défaites) et le LOSC a été catastrophique (0 victoire, 1 nul, 5 défaites) donc c'est le PSG qui a sauvé la mise en poules (5 victoires, 1 nul, 0 défaite). Au global des deux compétitions en poule, c'est 8 victoires, 9 nuls, 13 défaites pour la France, 14 victoires, 6 nuls, 10 défaites pour le Portugal. Donc gagner des matchs pour le PSG et l'OL en phase d'élimination directe est important. Jusque là, ça fait 2 victoires et 1 défaite en 8es de LdC pour les clubs français, avec un retour encore à jouer pour l'OL et un futur quart pour le PSG. Principal risque de perdre une 5e place, perdre une place en Ligue Europa (une seule au lieu de deux) et la future 3e compétition de l'UEFA. Mais en quoi la reprise en juin de la majorité de ces championnats est-elle si différente d'une reprise en juillet-août après une coupure de plus de quatre mois sans compétition officielle, ce qu'aucun footballeur professionnel n'a jamais connu dans sa vie physiologiquement ? La France n'est même pas cohérente jusqu'au bout puisque les finales de coupe auront lieu (Le Graet les veux en juillet, au plus tard en août !) et les clubs français vont jouer les matchs européens s'ils reprennent avec l'aval de la LFP et la FFF.
  14. Il n'a en tout cas pas tort quand il met en avant le déséquilibre sportif que ça va entraîner pour les clubs européens entre ceux dont le championnat est arrêté depuis mars et ceux qui auront repris leur compétition nationale. Cela aura aussi un impact sur le coefficient UEFA des clubs mais également des pays. Et financièrement, les pays majeurs qui reprennent vont réussir à mieux limiter l'impact financier que la France, il y aura forcément des impacts que certains refusent de voir. Après le cirque médiatique et les changements de position c'est autre chose, mais il y a un vrai débat de fond parfaitement occulté aujourd'hui, tout comme celui du problème dramatique de gouvernance du foot français.
  15. Italie : deux dates de reprise envisagées en Serie A Le ministre des Sports italien a annoncé qu'il rencontrera les présidents de la Fédération et de la Ligue pour évoquer une éventuelle reprise de la Serie A, le 13 ou le 20 juin. Interrogé par la chaîne de télévision TG3 dimanche, le ministre des Sports italien, Vincenzo Spadafora, a évoqué deux dates de reprise possibles pour la Serie A, le 13 et le 20 juin. Spadafora rencontrera jeudi le président de la Fédération italienne et celui de la Ligue pour décider ou non d'une reprise. L'Italie, après l'Allemagne, peut-être l'Espagne et l'Angleterre, ferait machine arrière alors que Vincenzo Spadafora s'interrogeait fin avril, tenté de suivre le chemin emprunté par la France, c'est-à-dire l'arrêt définitif des Championats. « Les deux dates possibles pour la reprise du championnat sont celles du 13 et du 20 juin prochain », a-t-il annoncé. Déjà vendredi, Spadafora s'était montré plus optimiste en vue d'un retour du football en Italie où l'on espère qu'un isolement de deux semaines avant la reprise suffirait à limiter tout risque de propagation.
  16. Espagne : feu vert pour une reprise de la Liga à partir du 8 juin Le gouvernement espagnol a autorisé la reprise de la compétition. Le premier match devrait être le derby de Séville le vendredi 12 juin. Une telle nouvelle dans un pays fou de foot ne pouvait être annoncée qu'au plus haut niveau de l'État. C'est donc Pedro Sanchez, le président du gouvernement espagnol, qui s'est chargé hier de faire un immense plaisir à ses concitoyens : « L'Espagne a fait ce qu'elle devait faire et maintenant s'ouvrent de nouveaux horizons, a-t-il expliqué. Le moment est venu de retrouver de nombreuses activités quotidiennes. À partir de la semaine du 8 juin, la Liga sera de retour. » Les dirigeants considèrent donc que la forte amélioration de la situation sanitaire de l'Espagne, l'une des zones les plus touchées au monde par le Covid-19, permet désormais la remise en marche des Championnats de première et de deuxième division. À huis clos bien entendu. Une grande victoire pour le très puissant Javier Tebas, le président de la Liga, qui, dès le début de la crise s'est démené pour chercher un consensus entre tous les acteurs du foot espagnol et a milité pour que la saison 2019-2020 ne soit pas tronquée. Le derby de Séville pour commencer ? Comme le souhaitait Tebas, tout laisse à penser que la première des onze journées restant à disputer commencera le vendredi 12 juin par le derby de Séville opposant le Séville FC au Betis dans le stade Sanchez-Pizjuan. L'une des plus belles affiches que le Championnat puisse offrir. Et devrait se terminer le dimanche 26 juillet. La plupart des semaines, deux journées seront programmées et la volonté affichée par Tebas est qu'il y ait des matches tous les jours, à part le lundi (refus de la fédération). « Nous sommes très contents de cette décision, reconnaissait le président de la Liga hier sur Twitter. Elle est le fruit du grand travail réalisé par les clubs, les joueurs, les techniciens, le secrétariat d'État au Sport et tous les agents impliqués. »
  17. Coronavirus : reprise des Championnats tchèque, hongrois et arménien Interrompus comme la plupart des autres compétitions par la pandémie de Covid-19, les Championnats de République tchèque, de Hongrie et d'Arménie reprennent samedi. Le 29 février, lorsque l'arbitre et le délégué ont décidé de reporter la rencontre entre Teplice et le Slovan Liberec en raison d'un terrain rendu impraticable par la fonte de la neige, aucun des témoins présents ne pouvait imaginer que, près de trois mois plus tard, ce même affrontement entre deux équipes habituées au ventre mou du Championnat tchèque susciterait un tel intérêt. C'est pourtant par ce match en retard disputé dans le nord de la Bohême, tout près de l'Allemagne (au sud de Dresde), que le Championnat tchèque va reprendre ses droits, samedi (18 heures). Une reprise à huis clos et dans le plus grand respect des mesures d'hygiène. Mais, dans un pays qui a été l'un des tout premiers en Europe à fermer ses frontières et où le port du masque a été rendu obligatoire par le gouvernement dès la mi-mars, y compris pour les activités physiques en plein air, qui sont restées autorisées même au plus fort du confinement, ce retour sur les pelouses peut ressembler, pour les amateurs de sport, à un aboutissement symbolique de la gestion d'une situation sanitaire souvent citée en exemple. Une situation que, dès la mi-avril, le ministre de la Santé s'était félicité d'avoir « sous contrôle ». En cette fin de semaine, alors que le processus de déconfinement entre dans sa dernière phase, le pays ne compte officiellement qu'environ trois cents décès causés par le nouveau coronavirus, pour une population de 10,5 millions d'habitants. Du coup, la Ligue tchèque, attentive aussi aux menaces de l'UEFA, n'a jamais véritablement envisagé d'arrêter la saison en cours. Les 16 autres clubs de l'élite disputeront la première des 6 journées restantes de la saison mardi et mercredi - avec notamment un choc entre le Sparta Prague (seulement 9e) et Viktoria Plzen (2e) -, avant la tenue des 5 journées supplémentaires de play-offs et un baisser de rideau prévu pour la mi-juillet. Leader avec 8 points d'avance avant l'interruption, le Slavia Prague peut envisager de fêter son second titre d'affilée dans un stade qui sonnera un peu moins creux, puisque les rassemblements de 500 puis de 1 000 personnes seront autorisés à compter, respectivement, des 8 et 22 juin. Ce redémarrage presque à froid, après une reprise de l'entraînement par petits groupes restreints le 20 avril, ne se passe pas sans complications. Cette semaine, deux joueurs de Mlada Boleslav et du Slavia, deux équipes dont le hasard veut qu'elles se retrouveront mardi, ont été testés positifs au Covid-19. Ces contaminations, suivies de nouveaux tests pour l'ensemble de l'effectif et des salariés des clubs, n'entraveront par conséquent pas la reprise de la compétition. Une reprise déjà effective en Estonie depuis mardi et qui s'effectue également samedi en Hongrie (Championnat et Coupe) et en Arménie. Ce sera ensuite le cas du Danemark (jeudi), de la Pologne et de la Serbie (le 29 mai), de l'Ukraine (30 mai), puis de l'Autriche (2 juin), du Portugal (3 juin) et de la Croatie (5 juin), autant de pays relativement épargnés par la crise du coronavirus.
  18. Il faut bien avouer que c'est complètement incohérent de la part de la LFP. Il y a des règles et traitements de faveur différents entre la L1 et la L2, c'est ubuesque et il faudra vite réformer les instances du football français, on est non seulement au bord du gouffre économiquement mais également dans le fonctionnement.
  19. Mise à jour (37/55 fédérations) Reprise officielle (23 pays) : - Espagne (1er pays au coefficient UEFA) - 8 juin - Allemagne (3e) * - Portugal (6e) - 4 juin - Russie (7e) - 21 juin - Ukraine (10e) - 30 mai - Turquie (11e) - 12 juin - Autriche (12e) - 2 juin - Danemark (13e) - 28 mai - République Tchèque (15e) * - Serbie (19e) - 30 mai - Croatie (20e) - 6 juin - Norvège (22e) - 16 juin - Israël (23e) - 30 mai - Biélorussie (25e) * - Azerbaïdjan (26e) - 23 mai - Bulgarie (27e) - 5 juin - Pologne (29e) - 29 mai - Slovénie (32e) - 5 juin - Hongrie (33e) * - Arménie (36e) * - Finlande (43e) - 1er juillet - Estonie (51e) * - Iles Féroé (53e) * En négociation (6 pays) : - Angleterre (2e) - 19 juin - Italie (4e) - 13 ou 20 juin - Grèce (17e) - 6 juin - Suisse (18e) - 20 juin - Suède (21e) - Début de la saison 2020 décalé du 4 avril au 14 juin - Roumanie (28e) - 27 mai Arrêt officiel (8 pays) : - France (5e) - Belgique (8e) - Pays-Bas (9e) - Ecosse (14e) - Chypre (16e) - Luxembourg (34e) - Pays de Galles (47e) - Gibraltar (49e) * Championnat déjà relancé
  20. Vu le flou du déconfinement anglais et même britannique, il est difficile là encore de croire que cela change grand chose sur le plan sanitaire de finir la saison actuelle courant juin voire en juillet, plutôt qu'arrêter pour reprendre le championnat en août. C'est pas un ou deux mois qui effaceront le virus de la surface des îles britanniques malheureusement. Il va falloir que certaines personnes commencent à se poser des questions moins courtermistes et s'interrogent sur la place du football dans un mode déconfiné où tous types de virus peuvent survenir, le tout dans un contexte socio-économique et environnemental au bord de l'effondrement. Mais bon, demander au footeux du coin d'aller plus loin et de remettre en cause sa capacité à acheter une Aston Martin par saison en repensant complètement toute une industrie, son business model, ses tenants et aboutissants...
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