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Fredo_PL a reçu une réaction de acro22 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Je ne suis pas d'accord. La côte de SAGE au moment de venir à Lens est déjà belle. Son image dans les médias est bonne et il a une image du bon coach qui a fait un truc magnifique à Lyon (passer de la 18ème place à la 5ème en 6 mois) mais qui s'est fait virer injustement. SAGE a réussi à s'installer dans les médias français en repondant à beaucoup de sollicitations.
Pantaloni justement, son image est celle d'un entraîneur moyen, un peu franchouillard qui n'a jamais vraiment bien fait jouer ses équipes à part Lorient sur les 6 derniers mois.
Je suis PERSUADÉ qu'en le recrutant, on rentre dans le rang et on ne se donne pas les moyens de nos ambitions. Persuadé aussi qu'un Maxi, qu'un Thauvin aussi, mais peut-être qu'un Openda vont clairement pas avoir envie de jouer pour lui.
Vous verrez, on aura des joueurs moyennasses qui vont arriver si c'est Pantaloni car c'est lui la tête du projet et ça ne va donner envie.
C'est pas cool ce que je dis mais c'est malheureusement vrai.
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Fredo_PL a réagi à Clorith dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
C'est ça. À voir !
Et ce sera peut-être aussi quelqu'un d'autre qu'on n'aura pas vu arriver ! 🙂
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Fredo_PL a réagi à karldu91 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Tous les décisionnaires ont toujours les «garanties » qu’ils veulent quand ils signent quelqu’un … sinon ils ne le signeraient pas… 😅
Ca n’en fait pas des bonnes idées pour autant.
(ce sont d’ailleurs pas des « garanties » mais plus une vision).
Comme toujours il faudra voir car un nom ne fait pas le résultat, donc dans un sens pour dans l’autre, il faudra attendre la confirmation …
Mais franchement, il y a vraiment souvent des idées qui semblent meilleures que d’autres sur le papier, et à l’inverse des idées qui sentent l’échec à des km. Et là franchement, je sens la très mauvaise idée. Un peu à l’image de quand Lille va chercher Gourvenec, quand Nice va chercher Puel, quand l’Om va chercher Beye… il y a vraiment des coups qui puent d’avance. Et tristement, celui en fait partie pour moi.
Apres oui, comme tu le dis, on peut avoir une bonne surprise… et finir 7-9eme, ce qui serait une première pour lui 😅, mais je trouve ça dommage de pas être plus créatif quand ta base d’effectif est si bonne et que t’as la base pour batailler une nouvelle saison pour le top 5.
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Fredo_PL a reçu une réaction de jerem971 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Je ne suis pas d'accord. La côte de SAGE au moment de venir à Lens est déjà belle. Son image dans les médias est bonne et il a une image du bon coach qui a fait un truc magnifique à Lyon (passer de la 18ème place à la 5ème en 6 mois) mais qui s'est fait virer injustement. SAGE a réussi à s'installer dans les médias français en repondant à beaucoup de sollicitations.
Pantaloni justement, son image est celle d'un entraîneur moyen, un peu franchouillard qui n'a jamais vraiment bien fait jouer ses équipes à part Lorient sur les 6 derniers mois.
Je suis PERSUADÉ qu'en le recrutant, on rentre dans le rang et on ne se donne pas les moyens de nos ambitions. Persuadé aussi qu'un Maxi, qu'un Thauvin aussi, mais peut-être qu'un Openda vont clairement pas avoir envie de jouer pour lui.
Vous verrez, on aura des joueurs moyennasses qui vont arriver si c'est Pantaloni car c'est lui la tête du projet et ça ne va donner envie.
C'est pas cool ce que je dis mais c'est malheureusement vrai.
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Fredo_PL a reçu une réaction de kikov dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a reçu une réaction de West'ier dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a reçu une réaction de mArT dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a réagi à mArT dans [26-27] Mercato estival
On dirait le topic des pessimistes.
On est un des clubs qui tire le mieux son épingle du jeu dans un contexte très compliqué pour le football français.
Avoir des entraîneurs et joueurs qui font un an (ou six mois) et qui s'en vont c'est peut-être instable mais ça si permet de faire TOP7 et de temps en temps TOP2 (se qualifier en coupe d'Europe, en LDC même) et gagner une CDF: perso je prends.
Sinon on garde que des SOTOCA et GRADIT (qui font ou ont fait le travail) et on joue le maintien tous les ans avant de repartir en L2. S'ils avaient eu des propositions à x2 ou x3, ils ne seraient plus là non plus... Juste que ce sont des SEKO FOFANA, OPENDA, SANGARE, THAUVIN, MAXI (pour ne citer qu'eux) qui transforment l'équipe et nous emmène plus haut.
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Fredo_PL a reçu une réaction de Toutankhâmon dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a reçu une réaction de sparkou dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a reçu une réaction de vince dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a reçu une réaction de eagle dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a réagi à tibocm1 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Grand respect à Leca.
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Fredo_PL a reçu une réaction de tibocm1 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
Leca au centre du jeu
Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
Nathan Gourdol
Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
« On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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Fredo_PL a réagi à DamieN62 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Me voilà un peu plus rassuré
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Fredo_PL a reçu une réaction de vince dans [26-27] Mercato estival
Les gars, vous vous rendez compte que SAINT MAXIMIN à Lens c'était déjà une dinguerie ! Sans un alignement des planètes improbable , ça n'aurait jamais pu se faire !
Soyons heureux de l'avoir eu, qu'il ait bien contribué à notre titre en Coupe.
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Fredo_PL a réagi à RCL14920 dans [26-27] Mercato estival
Donc, on va prendre un entraîneur de clubs de seconde zone pour servir de prête-nom à un débutant qui n'a pas encore fait ses preuves. Tout va bien ...
En plus, on nous dit qu'on ne peut plus faire de folies sur les salaires, mais on est parti pour payer deux entraîneurs !!!
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Fredo_PL a reçu une réaction de Clorith dans [26-27] Mercato estival
Momo dit aussi que c'est le DG lensois qui a le dernier mot et qu'il est très impliqué dans le choix.
Sous-entendu, peut-être que le réseau corse ne sera pas forcément choisi !
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Fredo_PL a reçu une réaction de karldu91 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Je crois que ce n'est pas possible. Il est en formation et arrive dans un club donc il ne peut pas prendre l'équipe pro. S'il était resté à Lorient il aurait pu car il était déjà sur place.
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Fredo_PL a reçu une réaction de CoeurO dans [26-27] Mercato estival
Les gars, vous vous rendez compte que SAINT MAXIMIN à Lens c'était déjà une dinguerie ! Sans un alignement des planètes improbable , ça n'aurait jamais pu se faire !
Soyons heureux de l'avoir eu, qu'il ait bien contribué à notre titre en Coupe.
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Fredo_PL a reçu une réaction de Moreira_du_63 dans [26-27] Mercato estival
Il reviendra en janvier sinon ;)
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Fredo_PL a reçu une réaction de Amaury dans [26-27] Mercato estival
Les gars, vous vous rendez compte que SAINT MAXIMIN à Lens c'était déjà une dinguerie ! Sans un alignement des planètes improbable , ça n'aurait jamais pu se faire !
Soyons heureux de l'avoir eu, qu'il ait bien contribué à notre titre en Coupe.
