West'ier Posté(e) mercredi à 21:06 Posté(e) mercredi à 21:06 Il y a 4 heures, DamieN62 a dit : https://www.lavoixdunord.fr/1662275/article/2026-01-06/rc-lens-comptes-2024-2025-une-nouvelle-saison-positive-grace-un-record-de-ventes Je n'ai pas l'article, désolé. Le RC Lens a terminé la saison 2024-2025 avec des comptes dans le vert pour 4 M€. Un exploit pour une saison avec des droits TV en baisse et sans coupe d’Europe. Il a fallu vendre beaucoup et s’appuyer sur les actionnaires. Le RC Lens a déposé ses comptes pour la saison 2024-2025. Pour la quatrième saison consécutive, le club en est sorti positif, à hauteur de 4 M€ Cette saison 24-25, pas de revenus de la très rémunératrice Ligue des champions (48,7 M€ de droits TV et 8,1 M€ de recettes de matchs) ni de prêts CVC (16,5 M€ en 23-24). Le Racing est retombé sur ses pattes en baissant ses charges de près de 27 M€ (141 M contre 168 M), notamment via la masse salariale (chargée), passée de 83 M€ à 60,4 M€. Le Racing a néanmoins bouclé l’exercice sur un très gros déficit d’exploitation de 71 M€, différence entre les produits (70 M€) et les charges (141 M€). La masse salariale représente 93 % du chiffre d’affaires (sans les ventes de joueurs) ce qui souligne les difficultés pour le prochain exercice. Il termine positivement grâce à des ventes de joueurs considérables : 114 M€ de ventes (Khusanov, Samba, Fofana, Wahi, Pereira da Costa, Danso…) auxquelles il faut retrancher les 38 M€ d’achat, ce qui laisse un résultat net positif pour le mercato de 76,4 M€. Pour continuer à avancer sur ses projets, notamment son envie de racheter le stade, devenue effectif en décembre dernier, Lens a procédé à une augmentation de capital de plus de 3M€. Il a également haussé ses crédits (de 11 à 38,8 M€) mais baissé une partie de ses dettes. À noter, le Racing a écopé de 255 000€ de pénalités et d’amendes cette saison-là. Ces chiffres sont ceux qui ont été validés par l’assemblée générale le 17 novembre dernier et que la DNCG publiera dans une version simplifiée vers mars-avril. Clorith, DamieN62, RCL14920 et 2 autres ont réagi à ceci 5 Citer
manico Posté(e) vendredi à 01:32 Posté(e) vendredi à 01:32 Quart de finale de la CAN ce jour entre le Mali et le Sénégal. En cas de qualification du Mali, Sangaré et Haïdara seraient absents pour le match face à Auxerre tout comme Sinayoko côté auxerrois. Citer
RCL Warszawa Posté(e) vendredi à 20:17 Posté(e) vendredi à 20:17 A priori fermeture du virage nord à Marseille pour la rencontre Marseille - Lens (source L'Equipe, qui reprend un article de la Provence). Citer
CoeurO Posté(e) vendredi à 20:44 Posté(e) vendredi à 20:44 il y a 24 minutes, RCL Warszawa a dit : A priori fermeture du virage nord à Marseille pour la rencontre Marseille - Lens (source L'Equipe, qui reprend un article de la Provence). Mais heuuuu, je deviens quoi avec mon cadeau de Noël fait par mes beaux fils.... : 1 place pour les accompagner dans le virage nord pour OM - Lens ??? Clorith et West'ier ont réagi à ceci 2 Citer
Fredo_PL Posté(e) vendredi à 22:17 Posté(e) vendredi à 22:17 Il y a 1 heure, CoeurO a dit : Mais heuuuu, je deviens quoi avec mon cadeau de Noël fait par mes beaux fils.... : 1 place pour les accompagner dans le virage nord pour OM - Lens ??? Dans le cul Lulu ! Citer
Clorith Posté(e) hier à 00:24 Posté(e) hier à 00:24 Il y a 3 heures, CoeurO a dit : Mais heuuuu, je deviens quoi avec mon cadeau de Noël fait par mes beaux fils.... : 1 place pour les accompagner dans le virage nord pour OM - Lens ??? Tu portes plainte contre la Ligue et réclames le remboursement des places, plus des dommages et intérêts pour la souffrance morale que tu subis, ne pouvant profiter de ton cadeau de Noël. Tu n'oublies pas de signaler que tu vas rarement au stade et que tu ne peux pas être considéré comme un fauteur de troubles et ne vois donc pas pourquoi tu subis cette punition. Tu précises que tu attendais cette occasion avec impatience pour découvrir le Stade Vélodrome en famille. Citer
CoeurO Posté(e) hier à 09:35 Posté(e) hier à 09:35 C’est pas confirmé mais quasi sur Ça sera confirmé le 14 Les fistons négocient pour le virage sud du coup, bon je leur ai dit que si on se retrouve dans la tribune visiteur ça m'irait très bien 😁 Clorith a réagi à ceci 1 Citer
West'ier Posté(e) hier à 10:41 Posté(e) hier à 10:41 (modifié) RC Lens : « On a l’impression de faire du bien aux gens », Pierre Sage décrypte la réussite lensoise Avant le seizième de finale de Coupe de France, ce samedi, à Sochaux (21 h), l’entraîneur s’est penché sur ce qui permet au RC Lens d’effectuer une saison pour le moment exceptionnelle. Premiers extraits de son interview (1/3). « Un côté humain » dans la réussite « Pour l’instant, il y a un côté humain, on a réussi à créer une symbiose entre l’exécutif et l’opérationnel. Ensuite, il y a toujours dans ce côté humain la réussite du recrutement et de la dynamique de groupe que ça a généré derrière. Les joueurs sont aussi suffisamment studieux, sérieux dans le travail et surtout en adhésion avec nos idées. Ils sont engagés et plutôt intelligents, ça nous a permis d’avoir un niveau d’efficacité rapide. » L’AS Rome, le match qui a fait prendre conscience des capacités « Il y a eu des étapes, mais pas que des étapes positives. Au début, on a senti que les choses commençaient à se dessiner. On a eu un rendez-vous important, c’était celui de l’AS Rome(en préparation, ndlr). On s’est aperçu qu’on n’avait pas du tout rendez-vous avec notre ambition, qui pouvait être légitime au vu de la qualité de ce groupe-là. À partir du moment où ce rappel à l’ordre a eu lieu, on s’est remis dans une dynamique de faire, de prendre des initiatives. Ça correspond assez bien à la qualité et au potentiel de ce groupe. On a eu ensuite un début de saison plutôt moyen, on perd notre premier match à domicile (contre Lyon, 0-1). Mais on se rend compte qu’il a fallu un temps d’apprentissage, un peu de tolérance, et laisser le temps aux choses de se mettre en place pour arriver à un niveau de croisière aujourd’hui qui est bon, mais pas encore parfait. » Des points de vigilance naturels « Il y a deux sentiments qui doivent vivre ensemble, même s’ils sont assez paradoxaux. C’est la joie et l’imperfection. Et donc à partir du moment où on est content de faire les choses, que ça nous rend heureux de jouer de cette manière, que ça nous rend heureux de rendre les gens heureux, qu’on prend beaucoup de plaisir à faire les choses, et qu‘on sait qu’on a de la marge, donc qu’on questionne en permanence ce qu’on fait pour justement identifier les choses à faire évoluer, ça va nous permettre de continuer. On n’est pas encore à notre paroxysme, c’est stimulant en fin de compte. On est plutôt dans l’idée que l’objectif final peut évoluer, peut être poussé vers le haut, et qu’on risque de vivre de belles choses. » L’alignement des idées président-directeur sportif-coach « Les idées ont été transformées en actions. La marche qu’il nous reste à parcourir se situe dans le fait qu’on est encore en mesure de progresser et que ce groupe a du potentiel et qu’on a envie de le tirer vers son plus haut. On verra aussi lorsqu’on mangera notre pain noir, comment les relations vont évoluer, mais vous pouvez compter sur moi pour faire en sorte que l’alignement reste celui qui nous amène vers l’efficacité, parce que c’est une condition sine qua non à la réussite durable. Il y a aussi un alignement à préciser, c’est avec le propriétaire, donc avec Joseph Oughourlian, qui nous donne aussi toute l’énergie et tous les moyens nécessaires. » « Il y a un devoir social » « Ce qui me rapproche le plus du club, maintenant que j’ai un peu de recul sur la situation, c’est la vision de la vie et la vision de la vie sportive. C’est-à-dire que derrière notre engagement au quotidien, il y a de l’ambition, il y a du sérieux, de la méthodologie, beaucoup de choses très, très, très studieuses. Mais au-delà de tout ça, il y a aussi un devoir social et sociétal. Le club a bien compris la position qu’il jouait sur son territoire depuis de nombreuses années, puisque l’essence de la création du club, au départ, c’est quand même de structurer un peu la vie des salariés de la région. On se rend compte que même si le lien est un peu moins marqué, il n’y a plus de lien de subordination, mais il y a presque un lien maintenant d’amour et de fidélité. Et donc, on se doit d’entretenir cette chose-là. Je considère le sport comme étant un outil social, un outil de divertissement, avant d’être des fibres musculaires et des gouttes de transpiration. Et à partir du moment où on arrive à répondre aux attentes de notre environnement, qu’il y a cette forme de symbiose durable qui arrive à se créer et se maintenir, je pense qu’on est dans le vrai. » Un cœur lyonnais… 100 % lensois « J’ai un cœur lyonnais. Toute ma vie, j’aurai un cœur lyonnais, mais aujourd’hui, il bat à 100 % pour Lens. Et chaque chose qui se passe au quotidien doit correspondre quelque part à pourquoi je suis venu ici. Je ne peux pas avoir le syndrome de l’usurpateur, être un Lyonnais qui a mis le costume de Lens toute ma vie. Je sais qu’à partir du moment où j’ai posé mes valises ici, parce qu’on m’a donné cette confiance, on pourra compter sur moi, et il faut aussi que ce soit le message que je renvoie à tout le monde. C’est-à-dire qu’on considère qu’effectivement, c’est un Lyonnais qui entraîne Lens, mais malgré tout, aujourd’hui, c’est un entraîneur de Lens. Je m’y retrouve au quotidien. Il y a des gens autour de moi extraordinaires, complètement impliqués dans ce qu’on fait, qui sont plutôt dans l’écoute de la question plutôt qu’un non immédiat lorsqu’on a une demande. C’est agréable de bosser dans ces conditions-là. Et à partir du moment où on nous renvoie chaque jour, qu’on croise un supporter ou un spectateur du club, quelque chose de positif, on a l’impression de faire du bien aux gens. » VDN Modifié hier à 10:42 par West'ier RCL Warszawa, LeTarnais, DamieN62 et 2 autres ont réagi à ceci 5 Citer
West'ier Posté(e) hier à 17:33 Posté(e) hier à 17:33 RC Lens : « Le staff parle 7 ou 8 langues », comment Pierre Sage passe ses messages Avant le 16e de finale de Coupe, ce samedi contre Sochaux (21 h), l’entraîneur s‘est penché sur une saison pour le moment exceptionnelle. Deuxième partie sur sa communication (2/3). Les messages aux joueurs : plein de canaux différents « Il n’y a pas de processus défini. Il y a deux éléments. Il y a comment l’émetteur se situe, c’est-à-dire moi, et comment le récepteur se situe. Ce sont des contextes qui évoluent en fonction de la vie de l’un et de l’autre, de la réalité du moment de l’un et de l’autre. Et donc j’essaye de m’adapter à ces deux éléments-là de manière à être le plus efficace possible dans ma communication avec eux. Et ça peut aller très bien dans une discussion informelle très directive. Je convoque un joueur dans mon bureau et je pose un sujet sur la table, on en discute ensemble. Il n’y a pas de vérité, mais simplement plusieurs outils qui correspondent à des moments et à des envies, et peut-être des fois des intuitions aussi. Et puis, en fonction de l’âge, on s’adapte forcément, sachant que l’âge de la carte d’identité n’est pas tout le temps l’âge de la maturité des personnes qu’on a en face de nous. sachant que l’âge de la carte d’identité n’est pas tout le temps l’âge de la maturité des personnes Prenez Bulatovic, tout le monde dit qu’il a 26 ans, alors qu’il vient d’avoir 19 ans en fin d’année dernière, mais c’est quelqu’un d’assez mature. Et avec lui, on n’aura pas la même discussion qu’avec un autre jeune du même âge. » « Le staff parle 7 ou 8 langues » « Il y a un autre aspect qu’il faut intégrer dans la manière de communiquer, ce sont les langues. On a la chance dans le staff de parler quasiment 7 ou 8 langues de manière courante, ça nous permet de parler à chacun des joueurs dans sa langue maternelle. Il n’y a pas de blocage avec aucun. Ça aide aussi le joueur, ça l’allège un peu en charge cognitive, puisque quand on se concentre toute la journée pour parler avec tout le monde dans une langue, puis dans une autre, au final, on ne parle jamais sa langue maternelle, le soir, on est bien rincé. Et quand ça se cumule, ça peut devenir problématique. C’est important pour nous aussi d’alléger les joueurs dans ce sens-là, sachant que nous, vu qu’on n’a pas à courir, on peut se fatiguer un peu plus que sur d’autres plans. » « On ne relance pas un joueur, il le fait », l’exemple Malang Sarr « Pour moi, on ne relance pas un joueur, on crée un contexte et c’est lui qui se relance. Lorsqu’on enseigne quelque chose, en fait, nous, en tant qu’enseignant, on n’apprend rien à la personne qu’on a en face de nous, c’est elle qui prend. Et je pense que la discussion que j’ai eue avec Malang Sarr en début de saison, en lui disant qu’on était prêts à lui faire confiance au niveau qu’il attendait, ça lui a permis, justement, d’exprimer son talent dans un contexte qui était plutôt favorable à ça. Et ensuite, le talent était présent. On n’a pas donné quelque chose à Malang Sarr. Il s’agissait juste de créer un contexte favorable à l’expression de celui-ci. Et la durabilité de l’expression de ce talent se situe dans le fait d’être alimenté en permanence, alimenté en confiance, en nouvelles informations, en progression des joueurs autour de soi dans la compréhension du jeu et la coordination entre eux. » VDN Kwarkz, vince et DamieN62 ont réagi à ceci 3 Citer
West'ier Posté(e) hier à 17:37 Posté(e) hier à 17:37 RC Lens : « Pas de plan mais une vision », comment Pierre Sage construit sa philosophie du jeu Avant le seizième de finale de Coupe de France, ce samedi, à Sochaux (21 h), l’entraîneur s’est penché sur l’identité de jeu qu’il souhaite mettre en place. Troisième volet de l’entretien (3/3). « Un moment, j’étais insuffisamment équipé pour stimuler les joueurs » « Ma philosophie du jeu s’est construite dans l’ignorance et donc, du coup, dans la prise de conscience de l’ignorance. À partir du moment où j’ai compris que je ne savais pas, j’ai pu m’intéresser à des choses qui allaient pouvoir me remplir en termes de connaissance du jeu. Et lorsque j’ai été démuni de réponses à un moment donné, où j’entraînais des jeunes, voire un public un peu plus âgé plus tard, je me suis rendu compte que j’étais insuffisamment équipé pour stimuler les gens que j’avais en face de moi. Et c’est là où je me suis ouvert à des courants, des courants de méthodologie. J’ai beaucoup exploré les contenus, j’ai suivi des stages en Espagne, spécifiquement sur ce sujet-là. Je suis allé faire des stages en Suisse avec des clubs espagnols aussi, de manière à avoir un peu plus d’arguments au quotidien et de stimulation pour les joueurs. Et à partir du moment où on lance ce type de processus, c’est sans fin. Chaque fois, on a l’occasion de prendre une bonne idée, de s’inspirer des choses qui marchent chez les autres. Et du coup, on crée un système de veille permanent. C’est un système qu’on n’a pas besoin d’activer puisqu’il est en fait, c’est le frigo quelque part de la connaissance que j’ai aujourd’hui et je le remplis régulièrement. » Des sacrifices qui valent la peine, un salaire divisé par 2 à Lens « J’ai mis beaucoup de temps à bien gagner ma vie. On se rend compte qu’à partir même du moment où j’ai bien gagné ma vie, je vais vous faire une confidence, en venant ici, j’ai divisé mon salaire par deux. Mais pour moi, ce n’est pas un sacrifice, parce qu’on est dans des niveaux de salaire complètement indécents par rapport à la réalité de beaucoup de personnes. Mais, en fin de compte, en quoi j’aime le foot ? Et c’est ça la question initiale. Souvent, dans les vacances de Noël, je vais voir des matchs de foot dans le cadre d’un voyage. J’ai pris l’initiative un jour d’aller visiter le Havre, le club, lorsque j’étais au Red Star, parce que c’était le premier club français. J’irai un jour à Cambridge, parce que c’est là-bas que le foot a été créé. Certains vont au Vatican, moi je vais à Cambridge. Voilà la différence. Et aujourd’hui, ce qui me stimule le plus, c’est de découvrir chaque jour des nouvelles choses sur ce sport et d’en manger toute la journée et toutes les soirées. Si certains ont besoin d’oxygène pour vivre, moi j’ai besoin de trois choses. J’ai besoin d’oxygène, d’amour et de football. Et tant que ces trois choses-là seront réunies, tout ira bien. Il n’y a pas d’overdose. Non, ça ne risque pas. » Entraîneur pro, une quête mais pas une obsession « Je m’étais fait une raison en 2006, lorsque je passe mon brevet d’état deuxième degré, c’était à ce moment-là, la dernière formation que je pouvais passer. Je savais très bien que mon parcours professionnel et de joueur amateur, professionnel en parallèle et de joueur amateur, ne m’ouvrirait pas les perspectives que j’ai découvertes ensuite. Donc, j’ai conscience malgré tout que c’est un milieu qui est très fermé, qui vit sur des références. Là, je suis en train d’écrire ces références-là en ayant sauté la barrière. Mais malgré tout, c’est un milieu qui est très bouché. Même si mon histoire peut donner de bonnes idées, je pense que beaucoup aussi sont refroidis par le fait de se lancer là-dedans parce qu’au final, il y aura très peu d’élus. Ce qui me semble important de rappeler, c’est que si on veut que ces choses arrivent, l’important, c’est de capitaliser sur soi-même. Et ce qui a changé ma vie, c’est à partir du moment où j’ai commencé à prendre soin de moi et de mes connaissances et de leur mise en pratique. Et ça, ça a commencé il y a plus de 20 ans. À partir du moment où j’ai commencé à vraiment m’intéresser à ce que je faisais, à monter en expertise du fait de le faire au quotidien, de chercher et d’expérimenter des choses, ça m’a permis de mettre en place un processus permanent d’auto-apprentissage et d’ouverture à des apprentissages extérieurs qui font aujourd’hui que je suis la personne que je suis devenu. Mais sans ces choses-là, j’aurais très bien pu reprendre la brasserie de mes parents. » « Je suis plutôt un adepte du pilotage à vue » « En fait, il n’y a pas de plan. Pour moi, il y a une vision et dans cette vision, il y a plusieurs chemins pour y aller. On en a choisi un qu’on a régulé par moments. Mais malgré tout, le chemin se fait en marchant, et, à partir du moment où on a un plan trop strict, trop défini, je pense qu’on se ferme beaucoup de nécessité de régulation et je suis plutôt un adepte du pilotage à vue. Donc on ne sait pas comment on ira, mais on ira d’une manière ou d’une autre et la manière d’y aller va s’écrire sur le chemin. Souvent, on dit le résultat fait foi, mais la noblesse des moyens développés compte. Par exemple Auxerre a été un bon rappel à l’ordre pour ça. C’est-à-dire qu’on ne fait pas un gros match, mais on gagne quand même Et j’ai ressenti à titre perso la même chose que les joueurs dans le vestiaire, c’est-à-dire qu’on a gagné, mais il manquait beaucoup de choses. Il y a une part de frustration C’est l’alignement performance résultat et ce jour-là, la performance était moyenne, n’aurait à la limite pas dû générer ce résultat-là Et si tu te satisfais que du résultat bah tu repars avec ça tandis que là les joueurs avaient conscience quand même qu’il fallait qu’on s’occupe un peu mieux de nos matchs. Et donc ce degré de conscience, il est relatif à l’honnêteté que tu as par rapport à ce que tu fais. » VDN DamieN62, Fredo_PL, vince et 2 autres ont réagi à ceci 5 Citer
Clorith Posté(e) il y a 22 heures Posté(e) il y a 22 heures C'est vraiment un sage ! J'adore tous les passages où il parle de formation, d'enseignement, et je suis à 100% en phase avec lui. Cela me parle énormément. Un pédagogue n'enseigne rien. Il met en place les conditions pour que les apprenants s'approprient les connaissances, les savoir faire, les savoir être. C'était déjà la vision de Socrate... L'apprenant acteur de son apprentissage, s'opposant à la simple mémorisation des choses. vince, manico et Kwarkz ont réagi à ceci 2 1 Citer
manico Posté(e) il y a 20 heures Posté(e) il y a 20 heures On te récupère avec plaisir pour jouer dès le weekend prochain face à Auxerre, notre plaque tournante 💪🏻 Clorith a réagi à ceci 1 Citer
nolaslen Posté(e) il y a 12 heures Posté(e) il y a 12 heures Il y a 7 heures, manico a dit : On te récupère avec plaisir pour jouer dès le weekend prochain face à Auxerre, notre plaque tournante 💪🏻 je pense qu'il faut lui laisser au moins une semaine de repos (récup physique, spychologique et adaptation au climat) comme les autres joueurs. je préfère le récupérer à 100% pour marseille Citer
enti Posté(e) il y a 12 heures Posté(e) il y a 12 heures il y a 36 minutes, nolaslen a dit : je pense qu'il faut lui laisser au moins une semaine de repos (récup physique, spychologique et adaptation au climat) comme les autres joueurs. je préfère le récupérer à 100% pour marseille Ou pas. Le rythme, c'est important. D'ailleurs, si l'équipe est majoritairement le 11 majeur aujourd'hui face à Sochaux, c'est officiellement pour conserver ce rythme. Ce n'est pas non plus comme si Sangaré devait se remettre d'un jetlag ou d'un vol de 10 heures. Il était... au Maroc Clorith et manico ont réagi à ceci 2 Citer
Tobollik Posté(e) il y a 10 heures Posté(e) il y a 10 heures Il y a 1 heure, enti a dit : Ou pas. Le rythme, c'est important. D'ailleurs, si l'équipe est majoritairement le 11 majeur aujourd'hui face à Sochaux, c'est officiellement pour conserver ce rythme. Ce n'est pas non plus comme si Sangaré devait se remettre d'un jetlag ou d'un vol de 10 heures. Il était... au Maroc Le juste compromis serait qu'il ne jouera qu'une partie du match. Citer
Karpov Posté(e) il y a 10 heures Posté(e) il y a 10 heures Les retours de can sont jamais simples, changement de météo, de rythme. On jouera Auxerre, Bulatovic peut parfaitement assurer avant de retrouver Sangaré en forme pour Marseille. Citer
manico Posté(e) il y a 9 heures Posté(e) il y a 9 heures Je rejoins enti, garder voire retrouver le rythme de la L1 est important. Et il ne sera pas de trop face à Auxerre, match beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît. Citer
manico Posté(e) il y a 9 heures Posté(e) il y a 9 heures MisterFraiZ et y0ru ont réagi à ceci 2 Citer
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