DamieN62 Posté(e) le 1 octobre Posté(e) le 1 octobre https://www.lavoixdunord.fr/1741435/article/2026-09-29/je-ne-suis-pas-inquiet-ca-va-le-faire-massadio-haidara-observateur-toujours karldu91 a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) le 2 octobre Posté(e) le 2 octobre Il y a 3 heures, manico a dit : Mais comment peut-on faire confiance à un gars qui a la même coupe de cheveux que Labrune ? 😅 Prochain best seller de la littérature sportive : " De l'importance des coiffeurs dans le football". Voir par ailleurs les échanges sur les joueurs... acro22, Lologuy, Mears et 1 autre ont réagi à ceci 4 Citer
karldu91 Posté(e) le 2 octobre Posté(e) le 2 octobre (modifié) Il y a 20 heures, DamieN62 a dit : https://www.lavoixdunord.fr/1741435/article/2026-09-29/je-ne-suis-pas-inquiet-ca-va-le-faire-massadio-haidara-observateur-toujours « Mais sur le plan personnel, ça a été un peu plus difficile, il y a des moments oùLens me manquait. Parce que ma raison de quitter Lens a été purement sportive. Je voulais jouer plus. J’avais fait mon temps aussi, je le savais. C’était bien pour les deux parties. Je savais ce que je laissais, pas ce que j’allais retrouver. Mais dans la vie d’un footballeur, il faut faire des choix par rapport à la carrière, il faut savoir partir, être lucide. S’il n’y avait pas eu ce choix à faire, c’est sûr que je serais resté ! » 🥹 Massadio était jamais cité quand on parlait des « amoureux du club » à l’inverse des autres présents en ligue 2 comme Gradit Sotoca ou Leca, mais ça a toujours été un mec pour qui tu sens que Lens comptait beaucoup. Pas le plus grand joueur, mais très correct malgré tout, et pour lequel je garderais un bon souvenir perso Modifié le 2 octobre par karldu91 Fredo_PL, mArT, Clorith et 3 autres ont réagi à ceci 6 Citer
manico Posté(e) le 12 octobre Posté(e) le 12 octobre C'esr clair qu'on a rarement vu un monstre d'endurance pareil. Son abattage nous aurait fait beaucoup de bien en LDC. Clorith a réagi à ceci 1 Citer
DamieN62 Posté(e) le 17 octobre Posté(e) le 17 octobre Je ne sais pas ce qu'il se passe avec Sangaré mais ça fait 3 matchs consécutifs où il démarre sur le banc. Sa dernière titularisation était contre Bournemouth mi-septembre. Il semblerait qu'il ait perdu sa place au profit de Yarmolyuk, un jeune ukrainien de 22 ans déjà au club depuis 4 ans. D'ailleurs, Sangaré est rentré à la mi-temps aujourd'hui à cause de l'expulsion de Yarmolyuk en première mi-temps. Citer
fleurdelens Posté(e) le 17 octobre Posté(e) le 17 octobre Effectivement, je n'ai pas trop suivi et je pensais qu'il avait gagné sa place après un brillant début de saison. Citer
tibocm1 Posté(e) le 17 octobre Posté(e) le 17 octobre Beaucoup de concurrence. Je me suis posé la même question mais plusieurs joueurs de 25/50 millions sur le banc. C’est un autre monde. Je ne pense pas qu’il soit pour autant considéré comme un remplaçant. Citer
Clorith Posté(e) le 20 octobre Posté(e) le 20 octobre Il y a 7 heures, manico a dit : Oui, mais 5 fois moins bon... RCL14920 a réagi à ceci 1 Citer
Moreira_du_63 Posté(e) le 25 octobre Posté(e) le 25 octobre J'adorais Wesley qui en plus fait une incroyable saison 2025-2026 mais à 31 ans après une saison 24/25 quasiment blanche (deux ans après une autre demi saison blanche), je comprends tout à fait que le club n'est pas fait la surenchère pour le garder. Même chose pour Sarr et Thomasson. En revanche, il n'aurait jamais fallu vendre Sangaré quitte à ne pas recruter à part Cuisance (pour remplacer Thomasson) et donc Hazard (pour remplacer Saïd), voire Skoras (pour remplacer à la fois Masuaku et Saint Maximin)+ Todibo en prêt. Sangaré sauf blessure on le vendait le même prix un an après et on s'épargnait le recrutement de Titraoui. Après je ne sais pas si ça passait financièrement, il y a avait peut-être vraiment besoin d'argent frais pour faire tourner le club en 26/27... (On verra bien lors de la publication des comptes, le montant de la trésorerie) Facile de parler après mais le groupe suivant quand on voit le destin des recrues, aurait largement fait l'affaire : Risser (Gorgelin, Gurtner) Saud (Aguilar) Ganiou (Gradit) Baidoo (Ganiou, Celik) Antonio (Todibo, Sagnan), Udol (Skoras, Chavez) Sangaré (Haïdara) Cuisance (Bulatovic) Thauvin (Mesloub) Hazard (Sotoca, Sima, Skoras) Sima (Fofana, Édouard) tibocm1 et acro22 ont réagi à ceci 2 Citer
enti Posté(e) le 26 octobre Posté(e) le 26 octobre (modifié) Il y a 4 heures, Moreira_du_63 a dit : (...) On verra bien lors de la publication des comptes, le montant de la trésorerie (...) On connaît déjà en substance. Plusieurs millions pour la rénovation + agrandissement de La Gaillette (il a même été dit en interview que cet investissement de 6-8M€ valait « un recrutement »). Plusieurs millions pour le rachat du stade. Et plusieurs millions pour lancer les projets d'aménagement de ce dernier. En gros, beaucoup de fléchages financiers qui ne concernent pas directement le mercato. Sans compter que les actionnaires visent toujours de récupérer un partie de l'investissement via une émission de bénéfices à terme. Modifié le 26 octobre par enti Citer
West'ier Posté(e) le 29 octobre Posté(e) le 29 octobre https://www.lequipe.fr/Football/Article/Ali-zarrak-jean-pierre-papin-a-pris-certaines-libertes-qu-il-n-aurait-pas-du-prendre/1739390 Citer
Kwarkz Posté(e) le 1 novembre Posté(e) le 1 novembre il y a 11 minutes, Clorith a dit : ??? On ne voit pas grand chose... Il se secoue la poche Citer
Clorith Posté(e) lundi à 07:32 Posté(e) lundi à 07:32 Rouge ! Et les deux autres à droite, j'espère qu'ils ont pris rouge aussi !!! Citer
West'ier Posté(e) mardi à 22:03 Posté(e) mardi à 22:03 « Bollaert, j’en parle partout autour de moi, là, ils vont voir », lance Raphaël Varane avant la venue de Côme à Lens Le champion du monde nordiste sera de retour mercredi à Bollaert, en Ligue des champions, dans le costume de dirigeant de Côme, le club italien où il avait fini sa carrière à l’été 2024. Il s’est livré il y a quelques jours, en visio durant plus d’une demi-heure, sur ce drôle de match et surtout sa nouvelle vie, pleine. Quelle est votre vie de retraité du foot, comment s’organise votre emploi du temps qui a l’air chargé ? « Ce n’est pas du tout retraité, en effet (rires), c‘est une reconversion professionnelle, une retraite sportive. Depuis tout petit, j’ai été dans un agenda rythmé par les entraînements, les matchs. Et du jour au lendemain, c’est à moi de le gérer, c‘est très différent, un autre équilibre. J‘ai la chance d’aimer beaucoup de choses et de pouvoir faire des choses diverses et variées. Je garde un pied dans le football. La première chose, c’est Côme, là j’ai passé l’après-midi avec les enfants et les jeunes adultes, c’est ce qui me prend le plus de temps. Mais c’est très difficile de quantifier, pas une semaine ne ressemble à une autre, je n’ai pas un emploi du temps fixe et je me déplace encore pas mal. En fonction des besoins et des agendas, des calendriers, je voyage régulièrement, même s’il y a pas mal de choses qu’on peut faire aussi à distance. J’ai aussi appris à déléguer, ça fait partie de mes nouvelles fonctions, organiser, déléguer. J’utilise ce que j’ai appris en management à force de côtoyer des experts. Et évidemment, la vie de famille était prioritaire dans ma reconstruction professionnelle. J’essaie de passer du temps avec les enfants. Mais il y a aussi beaucoup à accorder aux projets qui me tiennent à cœur. Ce sont plus des projets passion, où je peux m’investir avec grand plaisir. » Quel est votre rôle exactement avec Côme ? « Je suis ambassadeur du club et je travaille dans le comité de développement. Je partage du temps entre l’académie et différents projets, continuer à structurer. Le club a grandi tellement vite sur les dernières années que c’est l’opportunité de partager un peu mon expérience, mon vécu, et, en même temps, d’apprendre comment ça se passe de l’autre côté d’un club de foot. Je travaille notamment en étroite relation avec Osian Roberts (chef du développement) qui, lui, a beaucoup d’expérience dans le coaching et dans la formation. C’est très riche d’enseignements. Et puis, pas mal d’autres projets, philanthropiques, j’ai aussi lancé une boîte récemment (+FORT, dédiée à l’accompagnement des sportifs). » Côme, c‘était une opportunité juste après la fin de votre carrière, pas forcément le club où vous pensiez vous investir ? « Non, mais c’est un club qui m’avait attiré pour jouer, d’abord, parce que c’est un projet que je trouve très spécial. Et malgré mes expériences au très haut niveau, j’ai découvert quelque chose de très différent, qui m’a beaucoup plu. On a poursuivi l’aventure autour du terrain. C’est un projet dynamique, qui a une belle vision et qui grandit très vite. Ce côté où on peut aider à construire quelque chose de spécial, ça m’a plu. » On parle souvent de « petite mort » pour les sportifs, après avoir connu l’adrénaline de la compétition, les trophées, un quotidien très cadré. Avez-vous connu des manques ? Comment vous étiez-vous préparé ? « Je me suis préparé très tôt. Je pense que c’est quelque chose à prendre en compte. Après, chacun a sa personnalité. Mais personnellement, ça m’a aidé sur la deuxième partie de ma carrière à avoir encore plus de focus sur le terrain, à pouvoir déconnecter plus facilement entre les matchs. Il y avait tellement de foot, on pense foot, on dort foot, on mange foot, que faire des projets différents m’a aidé à me préparer pour la suite et en même temps, à continuer à performer sur le terrain. Mais les premières semaines, les premiers mois sont très difficiles pour un sportif de haut niveau quand on arrête. Ce n’était pas tant le manque d’adrénaline, mais plus le changement d’identité, parce qu’on ne forme plus qu’un avec l’athlète qu’on est. Et il y a des milliers de questions qu’on ne s’est pas posées parce qu’on était à fond sur un mode de vie. Des questions bêtes, des choses où on a l’impression de retourner un peu dans l’adolescence et retrouver un sens à ce qu’on fait. Et petit à petit, on retrouve un équilibre. » Comment avez-vous vécu ce changement-là ? « Je ne recherche pas la même adrénaline. C’est quelque chose de tellement spécial et unique, ce que j’ai vécu sur les terrains, que je ne pourrais pas le retrouver. Par contre, j’ai la même motivation pour les projets que je mène, la même envie de donner le meilleur de moi-même. Je n’aurai pas ce côté adrénaline, plus de la même façon, mais il y a de la satisfaction, des accomplissements aussi, évidemment moins visibles que quand on le fait à la télé ou devant des millions de téléspectateurs ou de supporters. ce n’est pas quelque chose que je vois de façon négative. Moi, j’ai vécu ce que j’ai vécu, je le regarde derrière moi avec fierté, un peu de nostalgie, mais pas du tout de tristesse et de me dire “ah, j’ai envie de le revivre tout de suite”». Non, je l’ai vécu et j’ai eu la chance de le vivre, je le vois comme quelque chose de positif et pas comme quelque chose qui me manque. Quelque chose que j’ai eu, pas quelque chose que je n’ai plus. » Vous imaginiez que vos journées seraient à ce point chargées ? « C’était difficile à prévoir. Ce qui fait peur, c’est qu’on ne sait pas ce qui nous attend après. On ne sait pas ce dont on aura vraiment envie, ce pour quoi on a envie de mettre du temps. On ne sait même pas comment nous-mêmes on va réagir. Il a fallu s’adapter à beaucoup de choses, le corps, ce n’est plus les mêmes taux au niveau des hormones, des projets de vie. Il y a énormément de choses qu’on doit rééquilibrer. Est-ce qu’on veut passer autant de temps avec la famille, moins de temps ? Tout est à remettre sur la table. J‘avais beaucoup d’idées et d’envies, mais je ne pouvais pas savoir comment ça allait se goupiller. » Vous voyez-vous évoluer dans ce rôle de dirigeant ? « Je ne me suis pas projeté. Je continue d’apprendre et j’ai pas mal de projets qui demandent du temps, donc pas de projection à moyen ou long terme aujourd’hui. Et j’ai appris à fonctionner avec le prochain match, je ne sais pas ce qui se passera dans les prochaines saisons. » Quelle place tient encore le sport dans votre vie ? Poussez-vous toujours les limites ? « Je n’ai fait que foot pendant beaucoup d’années, alors que j’aime le sport en général, aujourd’hui je fais plein de choses différentes, courir, du vélo, du padel, de la muscu, un peu tous les sports. C’est un besoin, c’est une habitude, une façon d’être, de vivre. Ce n’est pas juste je dois faire du sport : presque tous les jours, j’ai envie d’en faire parce que ça me plaît. Pour me sentir bien dans ma tête, j‘en ai besoin aussi. Je ne pousse pas trop loin en intensité. Pendant des années j’ai eu l’habitude de me faire mal, d’une certaine façon. Mais maintenant c’est plus plaisir et bien-être, même s’il y a toujours une petite part d’effort, qui va avec le sport. » La transmission et l’engagement étaient déjà importants quand vous jouiez, ça vous vient d’où ? « C’est quelque chose que j’ai en moi depuis longtemps, c’est cette motivation aussi. Je viens d’un sport collectif, je pense qu’on est meilleurs ensemble. Dans les parcours de sportifs, il y a beaucoup de personnes qui ont compté, qui ont eu un rôle de mentor. Cette transmission est hyper importante. Dans le foot, des générations se côtoient dans les vestiaires, il y a de la transmission. J’y ai toujours été sensibilisé. Moi j’adorais apprendre, j’étais curieux, et je le suis toujours. Je prends du plaisir à transmettre à de plus jeunes qui eux aussi ont cette appétence. » Avec le recul, que vous inspire votre carrière ? Comment vous a-t-elle construit ? Cela valait-il au fond toute cette exigence, ces sacrifices mêmes ? « Il y a une part assez importante de sacrifice, c’est sûr. Il y a tellement de concurrence, tellement de monde au départ et tellement peu à l’arrivée que ça demande aussi des efforts. Ma carrière, je pense que c’était le moyen d’exprimer quelque chose que j’avais en moi, cette soif de compétition, de m’améliorer, de prendre du plaisir dans la progression, dans mon côté aussi très poussé sur les détails, à chaque fois vouloir faire mieux. C’était impossible là aussi d’anticiper, de prévoir ma trajectoire mais ça a été une sacrée aventure… Je ne suis pas quelqu’un qui vit avec des regrets. Je pense que j’ai donné le meilleur de moi-même et je suis très fier de mon parcours. Après, il y a une part de risque, quand on fait des sacrifices, on ne sait pas si derrière, il va y avoir la carrière que j’ai eue. Faire une grande carrière, ça demande du travail, des sacrifices, mais parfois ce n’est pas suffisant. J’ai eu l’opportunité de vivre tout ça. Je me suis construit avec le foot et ça apprend énormément de choses sur le mindset (état d’esprit, façon de voir les choses). Je tire aussi les leçons de toutes ces années au très haut niveau et ça nourrit mes projets. » Vous avez connu quatre clubs, Lens, le Real Madrid, Manchester United, Côme, quelle trace chacun a-t-il laissée ? « Lens, évidemment, c’est spécial, c’est le club où j’ai été formé, donc, beaucoup de souvenirs, beaucoup d’attachements, beaucoup de la culture du club qui m’a marqué. Je reste toujours attaché à mon premier club professionnel. Ensuite, 10 ans à Madrid, ce n’est pas rien. Et on a eu une sacrée décennie, une période incroyable, on a vécu des choses assez dingues. Donc, forcément, un attachement aussi à ce club-là. Manchester, c’est aussi particulier. J’avais vraiment envie de découvrir la Premier League, mais aussi beaucoup de jouer là-bas. J’avais failli avant d’aller à Madrid. Finalement, 10 ans plus tard, j’y suis allé, on a aussi vécu des émotions très spéciales. C’est un club avec une ferveur particulière, qui m’a aussi beaucoup marqué. Et puis Côme, un projet, comme je l’ai dit, avec une vision différente et novatrice. C‘est aussi un endroit un peu magique où on passe de la 4e division à la Champions League en quelques années. Un attachement particulier partout où je suis passé. Beaucoup de belles histoires. » Vous êtes allé dans les clubs dont vous rêviez ou il y avait encore d’autres championnats que vous auriez aimé explorer ? « En tant que fan de football, on a envie de jouer partout. Je suis très content d’avoir eu ce parcours-là. J’ai joué assez peu en France finalement. J’ai plus joué avec l’équipe de France que dans un club français. Franchement, j’ai eu une carrière très riche en émotions, en trophées, en expériences. Donc, pas de regrets » Il y a une marque spéciale de certains vestiaires, on peut les définir ? « Non, parce que chaque année, ça change un petit peu. Madrid, j’y suis resté plus longtemps, et il y avait aussi des joueurs autour de moi qui sont restés longtemps, un socle, on va dire, avec lequel on a passé beaucoup d’années. Mais je pense que chaque vestiaire est différent. Chaque saison, les compteurs sont remis à zéro. Et à chaque fois, il y a une nouvelle donne. Donc c’est difficile de définir un vestiaire, de le catégoriser. » Quels liens gardez-vous avec les autres clubs, le Real et Manchester ? « J’ai encore pas mal de relations directes, et maintenant dans mon rôle de dirigeant, on se recroise souvent. On reste en bons termes, en bon lien. J’aimerais bien retourner prochainement à Old Trafford, cette ambiance spéciale me manque un peu. Je vais de temps en temps à Madrid. En fait j’ai de très bons rapports avec tous les clubs où je suis passé. » Qu’est-ce qui vous lie malgré tout autant à Lens, à la région, alors que vous avez maintenant passé presque la moitié de votre vie ailleurs ? « C’est les racines. C’est aussi les personnes, c’est la culture. C’est un attachement à une façon d’être, à une façon de vivre, à beaucoup de choses. C’est un attachement particulier à chaque fois que je reviens. C’est la maison. » Le moment où vous quittez la maison pour Madrid, il vous en reste quoi ? « C’est marquant, bien sûr. J’ai d’abord quitté la famille à 13 ans pour l’internat. Il y a eu un premier déracinement. Et puis partir à l’étranger aussi vite, évidemment que ça marque. Ce sont des moments de vie importants. J’étais à la fois très triste de partir et très heureux. Et très inquiet de ne pas savoir à quelle sauce j’allais être mangé. C’est un mélange de beaucoup d’émotions, de sentiments. C’est un saut dans l’inconnu. Aussi tôt, on n’a aucune certitude. Après, quand on voit le parcours, c’est facile de dire que c’est très bien. Mais ce n’est pas évident d’avoir un deuxième déracinement aussi tôt. Parfois, il y a eu des moments difficiles, où il a fallu s’accrocher. Mais ça fait partie de mon parcours. Ça rend plus fort, c’est le nom de la boîte que j’ai lancée. Il y a des parcours et des moments de vie qui font grandir. » Que ressentez-vous à l’idée de revenir à Lens, avec Côme, dans le costume de dirigeant ? « Ce sont mes premier et dernier clubs, c’est évidemment particulier. En termes de probabilité, c’était inimaginable il y a quelques mois. Et là, de retrouver ces deux clubs à ce niveau-là, en Champions League, c’est incroyable. J’adore retourner à Bollaert. Je connais cette ambiance incroyable. Comme j’en parle partout autour de moi, là au moins, ils vont voir cette atmosphère spéciale. Ça va être un bon moment, j’espère. » C’est possible de choisir dans ce match-là ? « J‘ai déjà choisi : dans tous les cas, je gagne. (Rires). Après, bien sûr, je viens avec la casquette de dirigeant de Côme. Il y a une très bonne entente entre les clubs, beaucoup de respect. Lens était venu à Côme cet été (Il y a remporté la Como Cup en préparation). Évidemment, on connaît mon histoire avec Lens. Aujourd’hui, c’est le sport aussi, on sait comment se comporter dans ces situations-là. Pour une première campagne européenne, il y a un mélange entre la satisfaction d’apprendre – on a un groupe jeune et assez peu expérimenté dans la compétition – et en même temps l’envie de gagner, aller le plus loin possible et de se confronter aux meilleures équipes européennes, ce côté ambitieux qui est normal. On n’attaque pas une compétition en espérant perdre. » Avez-vous souvent revu Florian Thauvin depuis le titre de champion du monde 2018 ? « On s’est revu quelques fois. J’étais très content : lui a signé à Lens et Olivier (Giroud) à Lille. On en a un peu discuté, lui aussi était très content d’arriver dans un club avec autant de ferveur. Il a vite pris ses marques et aujourd’hui il a une grande influence sur le groupe et il est performant. » Vous évoquiez un projet spécial à Côme, trouvez-vous des choses communes dans les deux clubs ? « Oui, beaucoup de points communs. Il y a une dynamique. Il y a une volonté d’avoir des jeunes joueurs, une identité forte. Et puis l’envie de s’installer durablement au plus haut niveau. Il y a des ambitions. Il y a une envie de construire quelque chose de solide, de durable. » On vous questionne beaucoup au club ou dans l’équipe sur l’expérience que vous avez en grand, vous en Ligue des champions ? « Non, on a un coach aussi qui est très expérimenté (Cesc Fabregas) mais c’est sûr qu’au sein du club je partage aussi mon expérience, mon ressenti. C’est intéressant aussi pour moi de pouvoir transmettre aussi ce vécu-là. Surtout que ce ne sont pas seulement ces matchs-là, c’est la globalité, c’est la saison qui est gérée totalement différemment. Jouer un match par semaine ou en jouer deux, c’est le même métier, mais en beaucoup plus intense. donc il faut aussi bien se préparer et avoir une vision à la fois court terme et long terme sur la saison. » (VDN) vince et CoeurO ont réagi à ceci 2 Citer
West'ier Posté(e) il y a 9 heures Posté(e) il y a 9 heures Football (L1) : « Avec Guy Roux, on s’emmerdait aux entraînements », de l’OM au RC Lens, les secrets de vestiaires de Fabien Laurenti Ancien latéral droit de l’OM (2002-2004) et du RC Lens (2007-2010), Fabien Laurenti, natif de Marseille, commente désormais la L1 sur Ici Provence. Durant sa carrière, il était apprécié dans les vestiaires pour sa gentillesse et sa bienveillance. Il revient en anecdotes sur ses passages dans deux des clubs les plus populaires de France. - Le meilleur joueur avec qui vous avez évolué dans chaque club ? Je ne vais surprendre personne : à l’OM, c’était un certain Didier Drogba. Il arrivait de Guingamp, avait tout à prouver, mais sa saison marseillaise a été incroyable. Elle a mis tout le monde d’accord. Il avait une qualité athlétique et un adresse devant le but... Il était d’une gentillesse et d’une simplicité hors norme. Au Racing, j’en citerai deux : Éric Carrière, pour sa qualité technique et son aura, et Olivier Monterrubio, qui délivrait des caviars avec sa patte gauche. C’était aussi le premier à faire le con dans le vestiaire. Il n’en manquait pas une. Il m’a pourri quelques interviews, dont une sur le parking de la Gaillette où il faisait exprès de passer avec sa voiture en accélérant au moment où je répondais pour me faire recommencer. Et puis, ce sont deux amis avec qui je suis encore en contact. Mais ce n’est pas pour ça que je les cite (rires) ! - Le meilleur joueur avec qui vous avez évolué dans chaque club ? Je ne vais surprendre personne : à l’OM, c’était un certain Didier Drogba. Il arrivait de Guingamp, avait tout à prouver, mais sa saison marseillaise a été incroyable. Elle a mis tout le monde d’accord. Il avait une qualité athlétique et un adresse devant le but... Il était d’une gentillesse et d’une simplicité hors norme. Au Racing, j’en citerai deux : Éric Carrière, pour sa qualité technique et son aura, et Olivier Monterrubio, qui délivrait des caviars avec sa patte gauche. C’était aussi le premier à faire le con dans le vestiaire. Il n’en manquait pas une. Il m’a pourri quelques interviews, dont une sur le parking de la Gaillette où il faisait exprès de passer avec sa voiture en accélérant au moment où je répondais pour me faire recommencer. Et puis, ce sont deux amis avec qui je suis encore en contact. Mais ce n’est pas pour ça que je les cite (rires) ! - Les plus belles ambiances vécues au Vélodrome et à Bollaert ? Pour le Vélodrome, c’est la demi-finale de Coupe de la Ligue 2004 face à un Monaco (0-1)... C’était ma première affiche jouée dans ce stade comble. À Bollaert, je repense à ce match de la remontée en L1, face à Boulogne-sur-Mer en mai 2009 (0-1). On avait pu faire la fête avec nos supporters, un an après avoir vécu cette immense déception de la descente en L2... Je me demande encore d’ailleurs comment on a pu descendre. Alors, revoir le sourire sur le visage des fans lensois, c’était important pour moi. Lens revenait en L1, la place qui doit être la sienne. - Les plus grosses déceptions ? Au Racing, c’est donc la descente en 2008. L’autre, c’est la finale de la Coupe de la Ligue au Stade de France la même année (1-2). Je suis titulaire et je prends un carton jaune. Sur la dernière action, je peux couper le contre parisien mais je ne veux pas être expulsé. Si j’avais su qu’au bout de cette action monsieur Duhamel allait siffler ce penalty fantôme pour le PSG, j’aurais évidemment fait faute, quitte à prendre un rouge et à jouer la prolongation à dix... Avec Marseille, c’est cette défaite face à Monaco en demi-finale 2003. Tout Marseille attendait d’aller en finale. - Les plus belles joies lensoises ? Avec Lens, c’est donc cette remontée en L1. Et puis, récemment, la victoire du Racing en Coupe de France m’a aussi fait quelque chose. J’étais devant ma télé, premier supporter du club dans cette finale. J’ai regardé ça avec mes deux fils : Esteban (9 ans) et Mylan (14 ans), que j’ai d’ailleurs appelé comme ça en référence à Milan Bisevac que j’avais connu à Lens et dont j’adorais le prénom. Je lui avais dit que si j’avais un jour un fils, je l’appellerai comme lui. J’ai juste changé le « i » en « y ». Mes fils n’étaient pas nés quand je jouais au RCL. Je leur ai donc reparlé du club ce soir-là. On a vécu ça à fond. Je voulais tellement que le Racing lève enfin cette coupe. Je voulais que l’équipe soit récompensée de sa saison incroyable à tous les niveaux. Je voulais surtout que les supporters soient récompensés de leur fidélité. - Le plus gros coup de gueule ? À l’OM, j’étais un jeune joueur. Franchement, je ne me souviens pas de grosses colères. À Lens, vu la saison 2007-2008 qu’on a vécue, évidemment, ça a parfois été très chaud. Le président Gervais (Martel) a plusieurs fois tenté de renverser la table. Il y a eu quelques colères mémorables. Je m’en souviens d’une, après un nul face à Metz à Bollaert concédé à la dernière minute (1-1, le 5 avril 2008), qui était légitime et qui avait été forte de sa part. Il sentait que le bateau prenait l’eau et a tenté plusieurs fois de nous remobiliser. Il a un tel charisme. Quand il entre dans une pièce, il dégage quelque chose. Quand il gueulait, on se mettait au garde-à-vous. - Les joueurs les plus drôles des vestiaires ? Côté marseillais, il y en avait un qui ne laissait jamais rien passer : l’ancien Strasbourgeois Pascal Johansen. Il ne fallait pas fourcher sur une parole, il te reprenait tout de suite de volée. Vraiment un mec sympa. Et, à Lens, outre Olivier Monterrubio, je dirais Yohan Démont. Un vrai bon déconneur, toujours le premier à faire le con. On le branchait beaucoup parce qu’il adorait Johnny Hallyday. On lui chantait du Johnny dans le vestiaire pour le vanner et ça l’énervait pas mal (rires). Yohan, c’est un vrai bon gars, un mec important dans un vestiaire, avec qui j’avais déjà joué à l’AC Ajaccio. - L’entraîneur qui vous a le plus marqué ? Jean-Pierre Papin, que je croise encore régulièrement. Cela ne s’est pas bien passé entre lui et Daniel Leclercq, ça a évidemment été une saison « cata » pour le Racing. Mais, au-delà de tout ça, être entraîné par Jean-Pierre, c’était quelque chose de fort. Parce que c’était mon idole de jeunesse. Il m’a fait confiance, ce que Guy Roux n’avait pas fait. Comme Jean-Pierre m’avait fait rêver étant petit, peut-être qu’inconsciemment je donnais encore plus que d’habitude. - Les coachs avec qui vous avez le moins eu le feeling ? À Marseille, c’est paradoxal mais c’est Alain Perrin. Il m’avait certes fait débuter en pros, et je ne veux donc pas tirer à boulets rouges. Il gérait mieux la tactique que le relationnel humain du vestiaire. Je trouvais qu’il se déchargeait beaucoup sur les jeunes joueurs, sans le faire sur les cadres du groupe et les mecs d’expérience. On prenait sur la gueule. À Lens, Guy Roux évidemment. Déjà, je signe et il ne me calcule pas du tout. On s’emmerdait aux entraînements. Il estimait qu’on n’était pas assez bons de la tête, alors il ne nous faisait travailler que ça. Il y a aussi cette annonce dans le vestiaire, à la mi-temps à Strasbourg, où il nous dit qu’il va quitter le club, avant de l’annoncer sur Canal Plus. Tout était folklorique. Il n’a pas pu fonctionner à Lens comme il le faisait à Auxerre où il pouvait faire la pluie et le beau temps. (VDN) vince a réagi à ceci 1 Citer
Ancien latéral droit de l’OM (2002-2004) et du RC Lens (2007-2010), Fabien Laurenti, natif de Marseille, commente désormais la L1 sur Ici Provence. Durant sa carrière, il était apprécié dans les vestiaires pour sa gentillesse et sa bienveillance. Il revient en anecdotes sur ses passages dans deux des clubs les plus populaires de France. - Le meilleur joueur avec qui vous avez évolué dans chaque club ? Je ne vais surprendre personne : à l’OM, c’était un certain Didier Drogba. Il arrivait de Guingamp, avait tout à prouver, mais sa saison marseillaise a été incroyable. Elle a mis tout le monde d’accord. Il avait une qualité athlétique et un adresse devant le but... Il était d’une gentillesse et d’une simplicité hors norme. Au Racing, j’en citerai deux : Éric Carrière, pour sa qualité technique et son aura, et Olivier Monterrubio, qui délivrait des caviars avec sa patte gauche. C’était aussi le premier à faire le con dans le vestiaire. Il n’en manquait pas une. Il m’a pourri quelques interviews, dont une sur le parking de la Gaillette où il faisait exprès de passer avec sa voiture en accélérant au moment où je répondais pour me faire recommencer. Et puis, ce sont deux amis avec qui je suis encore en contact. Mais ce n’est pas pour ça que je les cite (rires) ! - Le meilleur joueur avec qui vous avez évolué dans chaque club ? Je ne vais surprendre personne : à l’OM, c’était un certain Didier Drogba. Il arrivait de Guingamp, avait tout à prouver, mais sa saison marseillaise a été incroyable. Elle a mis tout le monde d’accord. Il avait une qualité athlétique et un adresse devant le but... Il était d’une gentillesse et d’une simplicité hors norme. Au Racing, j’en citerai deux : Éric Carrière, pour sa qualité technique et son aura, et Olivier Monterrubio, qui délivrait des caviars avec sa patte gauche. C’était aussi le premier à faire le con dans le vestiaire. Il n’en manquait pas une. Il m’a pourri quelques interviews, dont une sur le parking de la Gaillette où il faisait exprès de passer avec sa voiture en accélérant au moment où je répondais pour me faire recommencer. Et puis, ce sont deux amis avec qui je suis encore en contact. Mais ce n’est pas pour ça que je les cite (rires) ! - Les plus belles ambiances vécues au Vélodrome et à Bollaert ? Pour le Vélodrome, c’est la demi-finale de Coupe de la Ligue 2004 face à un Monaco (0-1)... C’était ma première affiche jouée dans ce stade comble. À Bollaert, je repense à ce match de la remontée en L1, face à Boulogne-sur-Mer en mai 2009 (0-1). On avait pu faire la fête avec nos supporters, un an après avoir vécu cette immense déception de la descente en L2... Je me demande encore d’ailleurs comment on a pu descendre. Alors, revoir le sourire sur le visage des fans lensois, c’était important pour moi. Lens revenait en L1, la place qui doit être la sienne. - Les plus grosses déceptions ? Au Racing, c’est donc la descente en 2008. L’autre, c’est la finale de la Coupe de la Ligue au Stade de France la même année (1-2). Je suis titulaire et je prends un carton jaune. Sur la dernière action, je peux couper le contre parisien mais je ne veux pas être expulsé. Si j’avais su qu’au bout de cette action monsieur Duhamel allait siffler ce penalty fantôme pour le PSG, j’aurais évidemment fait faute, quitte à prendre un rouge et à jouer la prolongation à dix... Avec Marseille, c’est cette défaite face à Monaco en demi-finale 2003. Tout Marseille attendait d’aller en finale. - Les plus belles joies lensoises ? Avec Lens, c’est donc cette remontée en L1. Et puis, récemment, la victoire du Racing en Coupe de France m’a aussi fait quelque chose. J’étais devant ma télé, premier supporter du club dans cette finale. J’ai regardé ça avec mes deux fils : Esteban (9 ans) et Mylan (14 ans), que j’ai d’ailleurs appelé comme ça en référence à Milan Bisevac que j’avais connu à Lens et dont j’adorais le prénom. Je lui avais dit que si j’avais un jour un fils, je l’appellerai comme lui. J’ai juste changé le « i » en « y ». Mes fils n’étaient pas nés quand je jouais au RCL. Je leur ai donc reparlé du club ce soir-là. On a vécu ça à fond. Je voulais tellement que le Racing lève enfin cette coupe. Je voulais que l’équipe soit récompensée de sa saison incroyable à tous les niveaux. Je voulais surtout que les supporters soient récompensés de leur fidélité. - Le plus gros coup de gueule ? À l’OM, j’étais un jeune joueur. Franchement, je ne me souviens pas de grosses colères. À Lens, vu la saison 2007-2008 qu’on a vécue, évidemment, ça a parfois été très chaud. Le président Gervais (Martel) a plusieurs fois tenté de renverser la table. Il y a eu quelques colères mémorables. Je m’en souviens d’une, après un nul face à Metz à Bollaert concédé à la dernière minute (1-1, le 5 avril 2008), qui était légitime et qui avait été forte de sa part. Il sentait que le bateau prenait l’eau et a tenté plusieurs fois de nous remobiliser. Il a un tel charisme. Quand il entre dans une pièce, il dégage quelque chose. Quand il gueulait, on se mettait au garde-à-vous. - Les joueurs les plus drôles des vestiaires ? Côté marseillais, il y en avait un qui ne laissait jamais rien passer : l’ancien Strasbourgeois Pascal Johansen. Il ne fallait pas fourcher sur une parole, il te reprenait tout de suite de volée. Vraiment un mec sympa. Et, à Lens, outre Olivier Monterrubio, je dirais Yohan Démont. Un vrai bon déconneur, toujours le premier à faire le con. On le branchait beaucoup parce qu’il adorait Johnny Hallyday. On lui chantait du Johnny dans le vestiaire pour le vanner et ça l’énervait pas mal (rires). Yohan, c’est un vrai bon gars, un mec important dans un vestiaire, avec qui j’avais déjà joué à l’AC Ajaccio. - L’entraîneur qui vous a le plus marqué ? Jean-Pierre Papin, que je croise encore régulièrement. Cela ne s’est pas bien passé entre lui et Daniel Leclercq, ça a évidemment été une saison « cata » pour le Racing. Mais, au-delà de tout ça, être entraîné par Jean-Pierre, c’était quelque chose de fort. Parce que c’était mon idole de jeunesse. Il m’a fait confiance, ce que Guy Roux n’avait pas fait. Comme Jean-Pierre m’avait fait rêver étant petit, peut-être qu’inconsciemment je donnais encore plus que d’habitude. - Les coachs avec qui vous avez le moins eu le feeling ? À Marseille, c’est paradoxal mais c’est Alain Perrin. Il m’avait certes fait débuter en pros, et je ne veux donc pas tirer à boulets rouges. Il gérait mieux la tactique que le relationnel humain du vestiaire. Je trouvais qu’il se déchargeait beaucoup sur les jeunes joueurs, sans le faire sur les cadres du groupe et les mecs d’expérience. On prenait sur la gueule. À Lens, Guy Roux évidemment. Déjà, je signe et il ne me calcule pas du tout. On s’emmerdait aux entraînements. Il estimait qu’on n’était pas assez bons de la tête, alors il ne nous faisait travailler que ça. Il y a aussi cette annonce dans le vestiaire, à la mi-temps à Strasbourg, où il nous dit qu’il va quitter le club, avant de l’annoncer sur Canal Plus. Tout était folklorique. Il n’a pas pu fonctionner à Lens comme il le faisait à Auxerre où il pouvait faire la pluie et le beau temps. (VDN)
Clorith Posté(e) il y a 9 heures Posté(e) il y a 9 heures il y a 18 minutes, West'ier a dit : À Lens, outre Olivier Monterrubio, je dirais Yohan Démont. Un vrai bon déconneur, toujours le premier à faire le con. On le branchait beaucoup parce qu’il adorait Johnny Hallyday. On lui chantait du Johnny dans le vestiaire pour le vanner et ça l’énervait pas mal (rires). Yohan, c’est un vrai bon gars, un mec important dans un vestiaire, avec qui j’avais déjà joué à l’AC Ajaccio. La chanson préférée de Démont dans le répertoire de Johnny, c'est "À tout casser". 😁 Citer
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