Jump to content

Ruka-2

Membres
  • Content Count

    8887
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    63

Reputation Activity

  1. Like
    Ruka-2 got a reaction from PG24 in [La saison 2020-2021 du RC Lens] Le Racing de retour dans l'élite   
    https://www.lavoixdunord.fr/892159/article/2020-11-12/rc-lens-ignatius-ganago-repris-jeudi-avec-le-groupe-mais-ne-devrait-pas-etre?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1605192817
     
    Ganago a repris avec le groupe, mais ne sera pas du déplacement en Belgique , le club voulant prendre son temps par précaution.
  2. Like
    Ruka-2 got a reaction from beber49 in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
    https://www.noelshack.com/2020-46-1-1604940537-screenshot-20201109-174731-cafeyn.jpg
     
    https://www.noelshack.com/2020-46-1-1604940592-screenshot-20201109-174750-cafeyn.jpg
     
    Tu auras l'article en screen 
  3. Like
    Ruka-2 got a reaction from karldu91 in Ligue 1 [2020-2021]   
    Et le pire c'est décision inverse de l'arbitre mais aussi de la VAR du coup... 
    Car l'arbitre ne lavait pas sifflé 
  4. Haha
    Ruka-2 got a reaction from Adjo in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
    oh la boulette MDR
  5. Haha
    Ruka-2 reacted to MattGrinin in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
    FouDre ...
    Je veux même pas savoir pourquoi tu as mis un 'T' 😁
  6. Like
    Ruka-2 got a reaction from Bonsoir Salut Namek in Ligue 1 [2020-2021]   
    Nice tjrs aussi catastrophique... Vieira passera-t-il la trêve ?
  7. Like
    Ruka-2 reacted to manico in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
    Sotoca va encore faire taire ceux qui continuent de le remettre en cause malgré tout ce qu'il montre depuis le début de saison.
  8. Like
    Ruka-2 got a reaction from PG24 in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
  9. Like
    Ruka-2 got a reaction from PG24 in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
    On a déjà pas bcp de milieu défensif apte physiquement. En plus si tu nous enlèves Doucoure du milieu on va vite être transpercé au milieu haha
  10. Like
    Ruka-2 reacted to lensois34 in Ligue 1 [2020-2021]   
    2-0 pour Brest. 1 but et 1 passe décisive pour perraud.
     
  11. Like
    Ruka-2 got a reaction from karldu91 in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
    On a déjà pas bcp de milieu défensif apte physiquement. En plus si tu nous enlèves Doucoure du milieu on va vite être transpercé au milieu haha
  12. Like
    Ruka-2 got a reaction from nicky78 in [10ème journée] RC Lens - Stade de Reims   
    Non la communication d'un groupe c'est tjrs la veille. Pas 2j avant. 
    Pire le PsG lui le fait le matin même du match haha
    Sinon pour ceux qui ont été positif le club a fait le choix de respecter le secret médical. Respectons ça. D'ailleurs les journalistes ont pas non chercher à savoir qui étaient positif sinon les noms auraient été sorti ce qui n'a pas été le cas. 
  13. Like
    Ruka-2 got a reaction from ethan in Ligue des Champions   
    2 0... 
    Le 0 pointé sur les 6 matchs de 2013 est capable d'être réalisé... en 2020 également 
  14. Like
    Ruka-2 got a reaction from madjeje in [La saison 2020-2021 du RC Lens] Le Racing de retour dans l'élite   
    Longue interview d'Arnaud Pouille :
    https://www.lavoixdunord.fr/887957/article/2020-11-03/arnaud-pouille-directeur-general-du-rc-lens-le-foot-est-reellement-en-danger
     
    View Static Version
           
      À l’arrêt depuis deux semaines en raison d’un « cluster » à La Gaillette, le RC Lens prend soin des siens et tente de reprendre des forces avant de retrouver le terrain dimanche 8 novembre, comme il l’espère, face à Reims. Arnaud Pouille, son directeur général, explique comment le Racing fait front et revient sur le bon début de saison des Sang et Or, la lourde chute dans le derby et les difficultés financières que rencontre le foot français.
    La situation actuelle
    Vous deviez être vendredi (jour de l’entretien) à Marseille avec les joueurs et c’est finalement La Gaillette, avec un effectif durement touché, deux matchs en retard et le confinement. Comment vivez-vous la situation ?
    "C’est très complexe à gérer. Il faut s’adapter et surtout continuer à aller de l’avant malgré des vents contraires. Depuis une dizaine de jours, on est fortement impacté par le Covid, alors l’ambiance… Nos salariés, qui ne sont pas encore en télétravail et ont les mains libres, sont surtout préoccupés par la santé de ceux qui sont touchés. On sent que tout le monde redouble de vigilance. Pour soi-même mais aussi les familles. Au-delà de ça, on est en train de prendre en compte les préconisations qui descendent des ministères, de la fédération et de la ligue pour les mettre en application au sein du club."
    Le report de Marseille - Lens Au-delà de l’inquiétude pour les personnes touchées par le virus, n’avez-vous pas accueilli le report du match à Marseille comme un soulagement alors que vous aviez au minimum seize joueurs absents ?
    "Le mot soulagement est inapproprié. C’est une conséquence assez logique avec une vingtaine de gars sur le flanc en raison du Covid. Mais franchement, on aurait préféré avoir un groupe sain et jouer nos matchs. Surtout, la décision de la LFP a du sens. Au-delà des règlements qui disent que c’était injouable avec onze joueurs, on a aussi huit membres du staff touchés. Il y en avait sept, un huitième s’est rajouté mercredi. La préparation du match était donc quand même très complexe, sans parler des blessés et des suspendus. S’il avait fallu aller à Marseille, on y serait allé avec l’envie de bien figurer car on est des compétiteurs. Mais il est évident pour tout le monde que cela aurait été effectivement très compliqué."
    Pourquoi la décision a-t-elle traîné du côté de la Ligue ?
    "La LFP voulait être certaine qu’on ait bien au moins onze cas positifs chez les joueurs sur huit jours glissants. Et les règlements se basent sur les tests à deux jours du match (mercredi), qui ont confirmé qu’on avait bien ces onze cas. Pour vous donner une idée du flux d’informations qui remontent, on a fait des tests vendredi, samedi, lundi et mercredi. Et donc la décision a été prise mercredi. C’est vrai que ça peut paraître long parce qu’entre lundi et mercredi, ça fait 48 heures. Mais bon, la LFP a beaucoup de soucis à gérer. Alors ça reste un délai raisonnable dans les circonstances actuelles."
    Avec le « cluster », à quoi ressemble La Gaillette, à une zone à décontaminer ?
    "On privilégie le non-présentiel dès que c’est possible, télétravail, visioconférences. Le centre de formation est fermé depuis dimanche dernier. Il y a des tests en cours chez les jeunes. On prend un maximum de précautions avec les gestes barrières, le cloisonnement des pros. On désinfecte régulièrement. On échange essentiellement au téléphone avant de bientôt passer en mode télétravail généralisé. Mais le travail est aussi un bon refuge pour ne pas sombrer dans un climat trop anxiogène."
    Des nouveaux tests Sans cesse s’adapter, être dans l’action, c’est plus que jamais vrai à la tête du club ?
    "Oui, ça vaut pour l’ensemble des dirigeants. On savait que c’était une saison d’adaptation et qu’on allait souffrir. Mais actuellement, c’est de la contorsion… On essaye de faire rentrer un maximum de choses dans l’agenda, de rassurer autour de nous tout en exprimant la vérité. Alors oui, on est dans l’action mais l’épidémie te rappelle toujours à un peu plus d’humilité dans tes actions ou tes raisonnements, car tu sens que tout est fragile à l’heure actuelle."
    Comment combattre la lassitude ? La saison dernière, pas de fin de championnat, pas de fête pour la montée. Cette saison, la jauge, le huis clos…
    "Il n’y a pas de lassitude, jamais quand tu bosses dans le foot et à Lens en particulier. Il y a des vagues de grande frustration car Lens, c’est avant tout de la communion avec la ferveur de ses supporters. Il n’y a qu’à voir le départ de notre bus pour Lille le jour du derby pour la mesurer…"
    "Mais il n’y a pas de lassitude. C’est compliqué partout. Beaucoup de secteurs sont touchés, on a des contacts avec nos partenaires qui traversent eux aussi des moments difficiles. Non, on n’a pas le droit d’être lassé quand on bosse chez nous. C’est vrai, depuis mars, un match normal, on ne rêve que de ça. Mais il faut regarder devant."
    Sur le plan économique, le manque de recettes événementielles, Mediapro qui ne paye pas les droits télé (le diffuseur n’a pas versé son échéance d’octobre, 172 M€ sur les 814 dus pour la saison)… Ça fait beaucoup de perspectives floues ?
    "Mediapro, ça a été réglé temporairement par un emprunt de la LFP. Mais ça, c’est de la trésorerie, pas du résultat ou des recettes. Aujourd’hui, on est un club sans recettes qui garde une partie très large de ses coûts de fonctionnement. Donc, pas besoin de faire Saint-Cyr pour connaître le résultat de l’équation. Mais on n’est pas les seuls. Le foot français vacille à tous les étages. Ici à Lens, on a la chance d’avoir un actionnaire très impliqué. Et on fonctionne sur un modèle économique sage. Avec des pertes qui ont été effacées dès le début de la crise, des dettes épurées et contractualisées. Et on n’a pas fait de plans sur la comète lors du mercato. Ce sont des questions qu’on aborde chaque jour avec Joseph Oughourlian. On travaille à des solutions pour ne pas toujours devoir faire appel au seul actionnaire et combler les manques actuels. En espérant aussi que le lobbying des instances du foot portera vite ses fruits. Car elles aussi bossent fort pour trouver des solutions. Tout le monde a compris que le foot, pro et amateur, était réellement en danger."
    Partagez-vous l’avis dans le journal L'Equipe de Loïc Féry, le président de Lorient, sur la demande d’exonérations de charges des clubs pros ?
    "Ce sont des demandes centralisées à la Ligue, pour lesquelles il vaut mieux être unis. Après il y a toujours du ressenti dans ce cas-là chez une partie de la population. Mais je suis d’accord avec les termes de Loïc Féry, il y a un danger de cataclysme. Et c’est vrai que le foot, ce sont des centaines de milliers d’emplois quand tu prends tous les clubs. Et ça ne peut pas être balayé d’un revers de la main par philosophie. Là on parle d’économie, de sociétés, de conséquences."
    La situation sportive
    Considérez-vous que ces contretemps cassent votre dynamique ?Ou qu’après le couac du derby, c’est un mal pour un bien, l’occasion de relancer une nouvelle dynamique ?
    "Déjà, c’est sympa de reparler de foot (sourire)… Les deux matchs reportés et les deux semaines d’inactivité partielle pour une grosse partie du groupe laisseront des traces, avec des joueurs dans des états de forme disparates, des risques de blessures. Mais les conséquences réelles, on ne les mesurera qu’en jouant des matchs. On a en tout cas toute confiance dans le staff. Après, la défaite dans le derby… Notre groupe a des qualités, de la volonté, un potentiel. Mais contre Lille, il faut être honnête, Lille joue l’Europe, est taillé pour l’Europe… On est tombé sur plus fort ce jour-là. Dont acte. Et pour tous ceux qui rêvent d’autre chose, chaque chose en son temps. De notre côté, on va se remettre en route et poursuivre notre combat pour le maintien cette saison."
    Pas de frustration de ne pas avoir pu aligner votre onze-type du moment face à un LOSC au complet ?
    "Pas du tout. On a un groupe et on s’est présenté avec les joueurs dispos ce jour-là. Lille nous a été supérieur. Je répète, dont acte. On poursuit notre route avec l’ensemble du groupe."
    Les joueurs n’ont-ils pas été fragilisés par une gestion mentale différente du derby, trop dans l’émotion ?
    "Non, ils ont voulu décliner notre façon de jouer, qui était risquée compte tenu des points forts de Lille. Mais on l’assume. Et puis quand on a été à dix puis à neuf, là ça devenait injouable… Mais non ce n’est pas une question d’émotion. On est tombé sur plus fort ce jour-là. Il faut le reconnaître. On le reconnaît. Et maintenant on passe à autre chose."
    Un derby qui va laisser des traces Comment estimez-vous votre capacité à rebondir alors que le Covid a durement touché votre groupe ?
    "On a totalement confiance dans le staff pour gérer au mieux cette situation, même si ce staff est décimé lui aussi. On a confiance en lui pour retrouver la fraîcheur mentale et physique car notre jeu est basé sur l’intensité. Il est très dépendant de ça. On sait qu’il y a beaucoup d’inconnues, que le groupe a été touché. Mais on a des gens très compétents pour tout remettre en ordre."
    Seko Fofana est sur le point de retrouver le groupe. Peut-il être votre joker de l’automne, avec une immense attente autour de lui ?
    "Oui, mais l’automne c’est le 23 septembre je crois, donc des jokers de l’automne, on doit en avoir quelques-uns car on a aussi Ganago blessé, Sylla… C’est vrai qu’on est tous impatients de revoir Seko sur le terrain. Il n’a joué qu’un petit moment contre Bordeaux. On sera très heureux dès qu’on le verra refouler les pelouses."
    Dans quel état d’esprit est-il ? Très impatient ?
    "Il a une maxime: Let them speak and we’ll see (Laissez les parler et nous verrons). Si c’est sa maxime, c’est que c’est sa façon de penser… Pour l’instant, il n’a pas pu montrer tout ce qu’il peut nous apporter. Beaucoup de gens en parlent. On verra ça une fois qu’il sera sur le terrain."
    Comment le RCL a attiré Seko Fofana Et Arnaud Kalimuendo, son choix de vous rejoindre montre-t-il que Lens est redevenu attractif ?
    "Lens est attractif. Je ne vais pas dire qu’il l’est redevenu. Le bon début de saison, le match face au PSG avec une ambiance sympa même si on n’était pas nombreux, ça joue pour notre attractivité. On a toujours été attractif. On le sent quand on contacte les joueurs. Lens est un territoire de foot. Après, pour faire venir ce genre de joueurs il faut être dans une division et une configuration qui peuvent correspondre à son développement. Et de ce point de vue-là, c’est vrai, on est plus attractif."
    Le prêt de Kalimuendo Le beau début de saison
    Vous attendiez-vous à un aussi bon début de saison, au niveau des résultats mais aussi dans le jeu ?
    "On savait qu’il y aurait de la cohérence dans le jeu, peut-être un alliage entre la volonté du groupe et sa qualité. On a travaillé pour ça. Il y a vite eu de très bonnes nouvelles. L’amalgame entre ceux qui ont fait monter l’équipe et les recrues s’est fait naturellement et rapidement. On savait que les joueurs étaient des bons mecs. Qu’ils bossaient et étaient bien encadrés. Quand tous ces paramètres sont réunis et que tu ajoutes du travail, tu as plus de chances de tirer du positif. Après, on a 13 points. C’est bien, mais il faut garder les pieds sur terre et continuer à travailler. L’objectif est encore loin, la compétition est sévère et s’épaissit chaque semaine, avec beaucoup d’obstacles, on peut s’en apercevoir depuis huit jours. Ce n’est pas un long fleuve tranquille."
    Comment le RCL s'est mis au niveau Vous pourriez aussi avoir plus de points. À Nice et Nîmes, Lens méritait sans doute mieux non ?
    "Quand tu es dirigeant, tu dois avoir un regard assez froid. Non, on ne méritait pas mieux. On a perdu (2-1) et fait match nul (1-1). Si tu regardes Nîmes, seconde période plus compliquée où l’adversaire a retrouvé ses valeurs plus combatives. Et Nice on s’auto-punit… C’est le résultat qui compte. Pour limiter ces aléas ou ces incertitudes, il faut bosser et il y en aura de moins en moins. On est à notre place."
    Comment Joseph Oughourlian a-t-il vécu la réussite du début de saison? Toujours plus accroc ?
    "Entre nous, vraiment, on ne parle pas de réussite après sept journées. L’indicateur qu’on mesure avec Joseph (Oughourlian), c’est de voir si le club continue à progresser dans sa globalité. Tant que cet indicateur-là est au vert et que ça travaille, c’est positif. Après, le président est autant impliqué en L1 qu’en L2. Il a appris à aimer ce club. Les gens qui le supportent, qui y bossent, tous ceux qui se donnent pour que ça progresse. Donc il est certainement fier du travail accompli parfois. Mais il est surtout très conscient qu’il y a encore des fondations à fortifier pour qu’on continue à être plus performant."
    Quand avez-vous su que pour Franck Haise, vous aviez eu raison ?
    "Déjà quand tu décides, tu penses forcément que tu as raison sinon il ne faut surtout pas prendre cette décision-là. A fortiori sur ce genre de poste, il ne faut pas laisser trop de places au doute. La vérité, et avec le recul depuis mars, c’est que Franck prouve de manière continue depuis sa prise de fonction qu’on était dans le vrai. Et n’oublions pas qu’autour de lui, Franck, avec Florent (Ghisolfi), a su construire un staff qui bosse d’arrache-pied. On voit que les efforts sont faits pour mettre le club dans les meilleures dispositions."
    Et Florent Ghisolfi, le recrutement sans faute de goût ?
    "Quand Florent est arrivé, c’était pour un projet, le solidifier, lui faire franchir les étapes. Il y a un truc fort chez lui, il attache beaucoup de valeur aux hommes. Aux recrues, à ceux qui sont là, à leur implication dans le groupe. Et ça colle avec Lens. C’est peut-être plus important à Lens qu’ailleurs. Ce n’est pas un club de stars, c’est un club de bosseurs. Il a ses convictions. Il sait où il veut aller. Mais il sait aussi écouter et changer. Et l’autre élément fort, c’est sa connexion permanente avec le coach, le staff, et même les dirigeants. Et comme Franck, il a su s’entourer de personnes compétentes. Et concernant le recrutement sans faute… Oui, le mercato nous donne satisfaction à ce stade de la saison. Mais il faut toujours tirer les bilans à la fin."
    Qui est Florent Ghisolfi? N’avez-vous pas envie de sourire quand on se souvient des doutes émis sur le manque d’expérience à tous les niveaux du club cet été ?
    "Il y a eu deux types de critiques ou de doutes. Il y avait ceux qui disaient, ils manquent d’expérience en Ligue 1. Là, c’est OK, il n’y a rien à redire. Après, aucune expérience tout court ou aucune expérience du haut niveau, là, franchement, c’est inapproprié. Ce qui peut être gênant parfois, c’est la critique facile. Quand ça touche les mecs dans ton camp. Sur une recrue, un mec dans le dur… Et ce n’est pas que sur les hommes. Si on reprend tout ce qui est sorti lors du report du match contre Paris nous concernant, ça a manqué d’élégance alors qu’un club nous avait juste demandé de reporter un match à la veille de jouer sa finale de la Ligue des champions… On ne sourit pas non plus car pour l’instant on a joué que sept journées. Que les résultats doivent découler du travail pour mieux atténuer le flot des critiques parfois faites à la va-vite. Quelque part ça nourrit notre volonté de travailler encore plus fort. Et d’acquérir cette expérience qui manquait dans l’humilité et l’ambition. Mais sourire non, ce serait un peu hautain."
    Donc le très bon début de saison ne vous fait pas réajuster vos objectifs: aller chercher un maintien le plus confortable possible et continuer à progresser?
    "Exactement. Se battre face à une concurrence très forte pour le maintien. Et continuer à faire progresser le club dans sa globalité."
    La playlist VDN sur le RC Lens
  15. Like
    Ruka-2 got a reaction from DamieN62 in [La saison 2020-2021 du RC Lens] Le Racing de retour dans l'élite   
    Longue interview d'Arnaud Pouille :
    https://www.lavoixdunord.fr/887957/article/2020-11-03/arnaud-pouille-directeur-general-du-rc-lens-le-foot-est-reellement-en-danger
     
    View Static Version
           
      À l’arrêt depuis deux semaines en raison d’un « cluster » à La Gaillette, le RC Lens prend soin des siens et tente de reprendre des forces avant de retrouver le terrain dimanche 8 novembre, comme il l’espère, face à Reims. Arnaud Pouille, son directeur général, explique comment le Racing fait front et revient sur le bon début de saison des Sang et Or, la lourde chute dans le derby et les difficultés financières que rencontre le foot français.
    La situation actuelle
    Vous deviez être vendredi (jour de l’entretien) à Marseille avec les joueurs et c’est finalement La Gaillette, avec un effectif durement touché, deux matchs en retard et le confinement. Comment vivez-vous la situation ?
    "C’est très complexe à gérer. Il faut s’adapter et surtout continuer à aller de l’avant malgré des vents contraires. Depuis une dizaine de jours, on est fortement impacté par le Covid, alors l’ambiance… Nos salariés, qui ne sont pas encore en télétravail et ont les mains libres, sont surtout préoccupés par la santé de ceux qui sont touchés. On sent que tout le monde redouble de vigilance. Pour soi-même mais aussi les familles. Au-delà de ça, on est en train de prendre en compte les préconisations qui descendent des ministères, de la fédération et de la ligue pour les mettre en application au sein du club."
    Le report de Marseille - Lens Au-delà de l’inquiétude pour les personnes touchées par le virus, n’avez-vous pas accueilli le report du match à Marseille comme un soulagement alors que vous aviez au minimum seize joueurs absents ?
    "Le mot soulagement est inapproprié. C’est une conséquence assez logique avec une vingtaine de gars sur le flanc en raison du Covid. Mais franchement, on aurait préféré avoir un groupe sain et jouer nos matchs. Surtout, la décision de la LFP a du sens. Au-delà des règlements qui disent que c’était injouable avec onze joueurs, on a aussi huit membres du staff touchés. Il y en avait sept, un huitième s’est rajouté mercredi. La préparation du match était donc quand même très complexe, sans parler des blessés et des suspendus. S’il avait fallu aller à Marseille, on y serait allé avec l’envie de bien figurer car on est des compétiteurs. Mais il est évident pour tout le monde que cela aurait été effectivement très compliqué."
    Pourquoi la décision a-t-elle traîné du côté de la Ligue ?
    "La LFP voulait être certaine qu’on ait bien au moins onze cas positifs chez les joueurs sur huit jours glissants. Et les règlements se basent sur les tests à deux jours du match (mercredi), qui ont confirmé qu’on avait bien ces onze cas. Pour vous donner une idée du flux d’informations qui remontent, on a fait des tests vendredi, samedi, lundi et mercredi. Et donc la décision a été prise mercredi. C’est vrai que ça peut paraître long parce qu’entre lundi et mercredi, ça fait 48 heures. Mais bon, la LFP a beaucoup de soucis à gérer. Alors ça reste un délai raisonnable dans les circonstances actuelles."
    Avec le « cluster », à quoi ressemble La Gaillette, à une zone à décontaminer ?
    "On privilégie le non-présentiel dès que c’est possible, télétravail, visioconférences. Le centre de formation est fermé depuis dimanche dernier. Il y a des tests en cours chez les jeunes. On prend un maximum de précautions avec les gestes barrières, le cloisonnement des pros. On désinfecte régulièrement. On échange essentiellement au téléphone avant de bientôt passer en mode télétravail généralisé. Mais le travail est aussi un bon refuge pour ne pas sombrer dans un climat trop anxiogène."
    Des nouveaux tests Sans cesse s’adapter, être dans l’action, c’est plus que jamais vrai à la tête du club ?
    "Oui, ça vaut pour l’ensemble des dirigeants. On savait que c’était une saison d’adaptation et qu’on allait souffrir. Mais actuellement, c’est de la contorsion… On essaye de faire rentrer un maximum de choses dans l’agenda, de rassurer autour de nous tout en exprimant la vérité. Alors oui, on est dans l’action mais l’épidémie te rappelle toujours à un peu plus d’humilité dans tes actions ou tes raisonnements, car tu sens que tout est fragile à l’heure actuelle."
    Comment combattre la lassitude ? La saison dernière, pas de fin de championnat, pas de fête pour la montée. Cette saison, la jauge, le huis clos…
    "Il n’y a pas de lassitude, jamais quand tu bosses dans le foot et à Lens en particulier. Il y a des vagues de grande frustration car Lens, c’est avant tout de la communion avec la ferveur de ses supporters. Il n’y a qu’à voir le départ de notre bus pour Lille le jour du derby pour la mesurer…"
    "Mais il n’y a pas de lassitude. C’est compliqué partout. Beaucoup de secteurs sont touchés, on a des contacts avec nos partenaires qui traversent eux aussi des moments difficiles. Non, on n’a pas le droit d’être lassé quand on bosse chez nous. C’est vrai, depuis mars, un match normal, on ne rêve que de ça. Mais il faut regarder devant."
    Sur le plan économique, le manque de recettes événementielles, Mediapro qui ne paye pas les droits télé (le diffuseur n’a pas versé son échéance d’octobre, 172 M€ sur les 814 dus pour la saison)… Ça fait beaucoup de perspectives floues ?
    "Mediapro, ça a été réglé temporairement par un emprunt de la LFP. Mais ça, c’est de la trésorerie, pas du résultat ou des recettes. Aujourd’hui, on est un club sans recettes qui garde une partie très large de ses coûts de fonctionnement. Donc, pas besoin de faire Saint-Cyr pour connaître le résultat de l’équation. Mais on n’est pas les seuls. Le foot français vacille à tous les étages. Ici à Lens, on a la chance d’avoir un actionnaire très impliqué. Et on fonctionne sur un modèle économique sage. Avec des pertes qui ont été effacées dès le début de la crise, des dettes épurées et contractualisées. Et on n’a pas fait de plans sur la comète lors du mercato. Ce sont des questions qu’on aborde chaque jour avec Joseph Oughourlian. On travaille à des solutions pour ne pas toujours devoir faire appel au seul actionnaire et combler les manques actuels. En espérant aussi que le lobbying des instances du foot portera vite ses fruits. Car elles aussi bossent fort pour trouver des solutions. Tout le monde a compris que le foot, pro et amateur, était réellement en danger."
    Partagez-vous l’avis dans le journal L'Equipe de Loïc Féry, le président de Lorient, sur la demande d’exonérations de charges des clubs pros ?
    "Ce sont des demandes centralisées à la Ligue, pour lesquelles il vaut mieux être unis. Après il y a toujours du ressenti dans ce cas-là chez une partie de la population. Mais je suis d’accord avec les termes de Loïc Féry, il y a un danger de cataclysme. Et c’est vrai que le foot, ce sont des centaines de milliers d’emplois quand tu prends tous les clubs. Et ça ne peut pas être balayé d’un revers de la main par philosophie. Là on parle d’économie, de sociétés, de conséquences."
    La situation sportive
    Considérez-vous que ces contretemps cassent votre dynamique ?Ou qu’après le couac du derby, c’est un mal pour un bien, l’occasion de relancer une nouvelle dynamique ?
    "Déjà, c’est sympa de reparler de foot (sourire)… Les deux matchs reportés et les deux semaines d’inactivité partielle pour une grosse partie du groupe laisseront des traces, avec des joueurs dans des états de forme disparates, des risques de blessures. Mais les conséquences réelles, on ne les mesurera qu’en jouant des matchs. On a en tout cas toute confiance dans le staff. Après, la défaite dans le derby… Notre groupe a des qualités, de la volonté, un potentiel. Mais contre Lille, il faut être honnête, Lille joue l’Europe, est taillé pour l’Europe… On est tombé sur plus fort ce jour-là. Dont acte. Et pour tous ceux qui rêvent d’autre chose, chaque chose en son temps. De notre côté, on va se remettre en route et poursuivre notre combat pour le maintien cette saison."
    Pas de frustration de ne pas avoir pu aligner votre onze-type du moment face à un LOSC au complet ?
    "Pas du tout. On a un groupe et on s’est présenté avec les joueurs dispos ce jour-là. Lille nous a été supérieur. Je répète, dont acte. On poursuit notre route avec l’ensemble du groupe."
    Les joueurs n’ont-ils pas été fragilisés par une gestion mentale différente du derby, trop dans l’émotion ?
    "Non, ils ont voulu décliner notre façon de jouer, qui était risquée compte tenu des points forts de Lille. Mais on l’assume. Et puis quand on a été à dix puis à neuf, là ça devenait injouable… Mais non ce n’est pas une question d’émotion. On est tombé sur plus fort ce jour-là. Il faut le reconnaître. On le reconnaît. Et maintenant on passe à autre chose."
    Un derby qui va laisser des traces Comment estimez-vous votre capacité à rebondir alors que le Covid a durement touché votre groupe ?
    "On a totalement confiance dans le staff pour gérer au mieux cette situation, même si ce staff est décimé lui aussi. On a confiance en lui pour retrouver la fraîcheur mentale et physique car notre jeu est basé sur l’intensité. Il est très dépendant de ça. On sait qu’il y a beaucoup d’inconnues, que le groupe a été touché. Mais on a des gens très compétents pour tout remettre en ordre."
    Seko Fofana est sur le point de retrouver le groupe. Peut-il être votre joker de l’automne, avec une immense attente autour de lui ?
    "Oui, mais l’automne c’est le 23 septembre je crois, donc des jokers de l’automne, on doit en avoir quelques-uns car on a aussi Ganago blessé, Sylla… C’est vrai qu’on est tous impatients de revoir Seko sur le terrain. Il n’a joué qu’un petit moment contre Bordeaux. On sera très heureux dès qu’on le verra refouler les pelouses."
    Dans quel état d’esprit est-il ? Très impatient ?
    "Il a une maxime: Let them speak and we’ll see (Laissez les parler et nous verrons). Si c’est sa maxime, c’est que c’est sa façon de penser… Pour l’instant, il n’a pas pu montrer tout ce qu’il peut nous apporter. Beaucoup de gens en parlent. On verra ça une fois qu’il sera sur le terrain."
    Comment le RCL a attiré Seko Fofana Et Arnaud Kalimuendo, son choix de vous rejoindre montre-t-il que Lens est redevenu attractif ?
    "Lens est attractif. Je ne vais pas dire qu’il l’est redevenu. Le bon début de saison, le match face au PSG avec une ambiance sympa même si on n’était pas nombreux, ça joue pour notre attractivité. On a toujours été attractif. On le sent quand on contacte les joueurs. Lens est un territoire de foot. Après, pour faire venir ce genre de joueurs il faut être dans une division et une configuration qui peuvent correspondre à son développement. Et de ce point de vue-là, c’est vrai, on est plus attractif."
    Le prêt de Kalimuendo Le beau début de saison
    Vous attendiez-vous à un aussi bon début de saison, au niveau des résultats mais aussi dans le jeu ?
    "On savait qu’il y aurait de la cohérence dans le jeu, peut-être un alliage entre la volonté du groupe et sa qualité. On a travaillé pour ça. Il y a vite eu de très bonnes nouvelles. L’amalgame entre ceux qui ont fait monter l’équipe et les recrues s’est fait naturellement et rapidement. On savait que les joueurs étaient des bons mecs. Qu’ils bossaient et étaient bien encadrés. Quand tous ces paramètres sont réunis et que tu ajoutes du travail, tu as plus de chances de tirer du positif. Après, on a 13 points. C’est bien, mais il faut garder les pieds sur terre et continuer à travailler. L’objectif est encore loin, la compétition est sévère et s’épaissit chaque semaine, avec beaucoup d’obstacles, on peut s’en apercevoir depuis huit jours. Ce n’est pas un long fleuve tranquille."
    Comment le RCL s'est mis au niveau Vous pourriez aussi avoir plus de points. À Nice et Nîmes, Lens méritait sans doute mieux non ?
    "Quand tu es dirigeant, tu dois avoir un regard assez froid. Non, on ne méritait pas mieux. On a perdu (2-1) et fait match nul (1-1). Si tu regardes Nîmes, seconde période plus compliquée où l’adversaire a retrouvé ses valeurs plus combatives. Et Nice on s’auto-punit… C’est le résultat qui compte. Pour limiter ces aléas ou ces incertitudes, il faut bosser et il y en aura de moins en moins. On est à notre place."
    Comment Joseph Oughourlian a-t-il vécu la réussite du début de saison? Toujours plus accroc ?
    "Entre nous, vraiment, on ne parle pas de réussite après sept journées. L’indicateur qu’on mesure avec Joseph (Oughourlian), c’est de voir si le club continue à progresser dans sa globalité. Tant que cet indicateur-là est au vert et que ça travaille, c’est positif. Après, le président est autant impliqué en L1 qu’en L2. Il a appris à aimer ce club. Les gens qui le supportent, qui y bossent, tous ceux qui se donnent pour que ça progresse. Donc il est certainement fier du travail accompli parfois. Mais il est surtout très conscient qu’il y a encore des fondations à fortifier pour qu’on continue à être plus performant."
    Quand avez-vous su que pour Franck Haise, vous aviez eu raison ?
    "Déjà quand tu décides, tu penses forcément que tu as raison sinon il ne faut surtout pas prendre cette décision-là. A fortiori sur ce genre de poste, il ne faut pas laisser trop de places au doute. La vérité, et avec le recul depuis mars, c’est que Franck prouve de manière continue depuis sa prise de fonction qu’on était dans le vrai. Et n’oublions pas qu’autour de lui, Franck, avec Florent (Ghisolfi), a su construire un staff qui bosse d’arrache-pied. On voit que les efforts sont faits pour mettre le club dans les meilleures dispositions."
    Et Florent Ghisolfi, le recrutement sans faute de goût ?
    "Quand Florent est arrivé, c’était pour un projet, le solidifier, lui faire franchir les étapes. Il y a un truc fort chez lui, il attache beaucoup de valeur aux hommes. Aux recrues, à ceux qui sont là, à leur implication dans le groupe. Et ça colle avec Lens. C’est peut-être plus important à Lens qu’ailleurs. Ce n’est pas un club de stars, c’est un club de bosseurs. Il a ses convictions. Il sait où il veut aller. Mais il sait aussi écouter et changer. Et l’autre élément fort, c’est sa connexion permanente avec le coach, le staff, et même les dirigeants. Et comme Franck, il a su s’entourer de personnes compétentes. Et concernant le recrutement sans faute… Oui, le mercato nous donne satisfaction à ce stade de la saison. Mais il faut toujours tirer les bilans à la fin."
    Qui est Florent Ghisolfi? N’avez-vous pas envie de sourire quand on se souvient des doutes émis sur le manque d’expérience à tous les niveaux du club cet été ?
    "Il y a eu deux types de critiques ou de doutes. Il y avait ceux qui disaient, ils manquent d’expérience en Ligue 1. Là, c’est OK, il n’y a rien à redire. Après, aucune expérience tout court ou aucune expérience du haut niveau, là, franchement, c’est inapproprié. Ce qui peut être gênant parfois, c’est la critique facile. Quand ça touche les mecs dans ton camp. Sur une recrue, un mec dans le dur… Et ce n’est pas que sur les hommes. Si on reprend tout ce qui est sorti lors du report du match contre Paris nous concernant, ça a manqué d’élégance alors qu’un club nous avait juste demandé de reporter un match à la veille de jouer sa finale de la Ligue des champions… On ne sourit pas non plus car pour l’instant on a joué que sept journées. Que les résultats doivent découler du travail pour mieux atténuer le flot des critiques parfois faites à la va-vite. Quelque part ça nourrit notre volonté de travailler encore plus fort. Et d’acquérir cette expérience qui manquait dans l’humilité et l’ambition. Mais sourire non, ce serait un peu hautain."
    Donc le très bon début de saison ne vous fait pas réajuster vos objectifs: aller chercher un maintien le plus confortable possible et continuer à progresser?
    "Exactement. Se battre face à une concurrence très forte pour le maintien. Et continuer à faire progresser le club dans sa globalité."
    La playlist VDN sur le RC Lens
  16. Like
    Ruka-2 got a reaction from Tagota in Anciens Lensois   
    https://www.lavoixdunord.fr/887546/article/2020-11-02/football-mercato-le-rc-lens-tres-attentif-au-depart-eventuel-de-geoffrey?amp&utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&__twitter_impression=true
     
    Mais la règle a évolué, histoire aussi de récompenser plus facilement les clubs formateurs. Ainsi, Geoffrey Kondogbia, même s’il ne quittait pas le championnat espagnol, pourrait tout de même permettre au RC Lens de renflouer un peu ses caisses. La contribution aux années de formation est calculée en fonction du cursus d’un joueur entre sa douzième année et sa vingt-troisième année. Le milieu de terrain, né à Nemours, est arrivé en Artois en 2004, à l’âge de 11 ans, ne le quittant qu’en 2012, à l’âge de 19 ans. Le club artésien toucherait donc environ 3,5% du prix que paierait l’Atletico Madrid à Valence. Les sommes du transfert évoquées par la presse espagnole varient entre 15 et 20 millions d’euros. Soit entre 525 000 et 700 000 euros qui tomberaient dans l’escarcelle lensoise.
     
     
  17. Like
    Ruka-2 reacted to karldu91 in [La saison 2020-2021 du RC Lens] Le Racing de retour dans l'élite   
    Non. Les suspensions ne prennent pas effet sur un match précis, mais sur une date. Du coup, elles auront effet au prochain match de championnat, peu importe lequel. 
  18. Like
    Ruka-2 got a reaction from karldu91 in [La saison 2020-2021 du RC Lens] Le Racing de retour dans l'élite   
    Non non ^^'
    Tu n'es pas suspendu contre telle ou telle équipe tu es suspendu pour le prochain match. Donc si ton match est reporté. Alors du coup tu seras suspendu pour celui après. ^^
  19. Thanks
    Ruka-2 got a reaction from karldu91 in [8ème journée] RC Lens - FC Nantes   
    Mais Paris c'est totalement différent... déjà la situation n'était pas aussi catastrphique et en plus ils venaient de rentrer d'Ibiza en vacance.
    Bien évidement que si l'on apprend que les joueurs ont fait la fiesta et féter la défaite contre Lille, ça va être un carnage. Mais ce n'est probablement pas ça...
  20. Like
    Ruka-2 got a reaction from karldu91 in [8ème journée] RC Lens - FC Nantes   
    ça pose question aussi pour le match OM Lens du coup... Puisque le protocole veut 7j d'isolement...
  21. Thanks
    Ruka-2 got a reaction from Koukou in [La saison 2020-2021 du RC Lens] Le Racing de retour dans l'élite   
    et pour la bonne préparation physique. Il faut rappeler que leurs 2 préparateurs sont aujourd'hui chez nous 🙂
  22. Like
    Ruka-2 got a reaction from manico in [8ème journée] RC Lens - FC Nantes   
    Mais ils mettent jamais un masque quand ils sont ensemble de toute façon. A l'entraînement etc. 
    Ça peut venir des retours de sélections et ensuite se X... 
    C'est pour ça qu'à la base le club avait fait une bulle pro où seul 
    1) les joueurs 
    2) Le staff 
    3) Pouille, Ghisolfi et Attaché de presse 
    Avait accès à cette bulle.
  23. Like
    Ruka-2 got a reaction from karldu91 in [8ème journée] RC Lens - FC Nantes   
    Oui et que l'on avait 2 cas ou pas avant. C'est pas la question.
    Si le virus est venu avec les sélections, Bah il n'y a rien à faire malheureusement... tu le dis toi-même qu'à chaque fois on avait que 2 cas. Donc pourquoi le protocole aurai été assoupli ?
  24. Like
    Ruka-2 reacted to karldu91 in [8ème journée] RC Lens - FC Nantes   
    Quand t’es en phase d’incubation, tu n’es pas positif. Du coup on fait quoi, on isole tous les joueurs même les negatifs ?
    Michelin n’était pas là sur la photo.
    Des qu’il se passe un truc négatif, tu arrives à être encore plus lourd que d’habitude, c’est désespérant. C’est peut être ton Fofana chéri qui l’a transmis à tout le monde, lui et sa malédiction liée à son nom de famille ... 🙄
  25. Like
    Ruka-2 got a reaction from karldu91 in [8ème journée] RC Lens - FC Nantes   
    Pas possible la photo c'était il y a 3j. Tu mets 7j pour être positif en général 
×
×
  • Create New...