massif Posté(e) le 8 septembre Posté(e) le 8 septembre Le 20/08/2026 à 20:30, david79 a dit : Pas prévu à court terme donc l'augmentation de la jauge en marek. Hallucinant que ça prenne autant de temps. Ça fait des années que le club se bat pour ça, en apportant toutes les garanties nécessaires. Bienvenue en France, pays de l'immobilisme. Md-rax et West'ier ont réagi à ceci 2 Citer
ohbayebay Posté(e) le 29 septembre Auteur Posté(e) le 29 septembre Il y a 16 heures, Amaury a dit : Lesly Boitrelle ou ma femme. Citer
Clorith Posté(e) le 29 septembre Posté(e) le 29 septembre Il y a 23 heures, Amaury a dit : sais même pas c'est qui... Citer
Mears Posté(e) le 8 octobre Posté(e) le 8 octobre https://www.rclens.fr/fr/match-de-la-memoire-rclens-marseille-20261008 Citer
Sloy Posté(e) le 14 octobre Posté(e) le 14 octobre J'étais en Trannin 0 hier... 4 mecs passablement bourrés ont failli en venir aux mains à 3 reprises (2 fois dans les travées puis une fois à la sortie). Ca n'est évidemment pas ce que je retiendrai du match mais c'est la 1re fois que je vois ça à Bollaert - j'ai changé d'air quand j'ai vu que ça commençait à tourner vinaigre, et je trouve ça bien triste (le résultat du match doit jouer sur le moral de certains gus éméchés j'imagine?). Clorith a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) le 14 octobre Posté(e) le 14 octobre il y a 10 minutes, Sloy a dit : J'étais en Trannin 0 hier... 4 mecs passablement bourrés ont failli en venir aux mains à 3 reprises (2 fois dans les travées puis une fois à la sortie). Ca n'est évidemment pas ce que je retiendrai du match mais c'est la 1re fois que je vois ça à Bollaert - j'ai changé d'air quand j'ai vu que ça commençait à tourner vinaigre, et je trouve ça bien triste (le résultat du match doit jouer sur le moral de certains gus éméchés j'imagine?). Trop d'alcool, de drogue... ça sent l'herbe à plein nez quand tu passes entre les barraques à frites et la Marek. ça amène forcément des problèmes... Citer
Sloy Posté(e) le 14 octobre Posté(e) le 14 octobre Petite remarque à ce sujet : lors du 1er contrôle (avant le contrôle billet), on m'a demandé de vider la bière que j'avais prise dans l'enceinte. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que dans le stade, avant d'entrer en Trannin, on vend... des bières, et visiblement pas des 0°. Citer
david79 Posté(e) le 14 octobre Posté(e) le 14 octobre (modifié) il y a une heure, Sloy a dit : Petite remarque à ce sujet : lors du 1er contrôle (avant le contrôle billet), on m'a demandé de vider la bière que j'avais prise dans l'enceinte. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que dans le stade, avant d'entrer en Trannin, on vend... des bières, et visiblement pas des 0°. Oui lors du contrôle en Delacourt, un stadier a dit la même chose à un gars à côté de moi. En ligue des champions je sais pas mais en ligue 1 c'est la saint omer. Je suis presque jaloux du voisin pour ça qui sert de l'anostéké. J'ai pris une saint omer une fois, maintenant je m'abstiens. Modifié le 14 octobre par david79 Citer
Clorith Posté(e) le 14 octobre Posté(e) le 14 octobre Alors qu'à quelques km de Lens, à Aix-Noulette, il y a la Page 24 qui n'est pas si mal que ça !!! Saint-Omer, c'est le groupe Goudale, non ? Ce n'est plus vraiment de la bière artisanale... A propos d'Anosteke, ils sont en train de construire nouveau bâtiment à Merville. Ils grossissent aussi... Je les ai vu débuter au FIBA (festival international de la bière artisanale, à Sainte-Marie Cappel, toujours d'actualité). Festival que j'avais découvert grâce à un de mes amis qui était trésorier de l'association organisant cet évènement. Les gars n'étaient pas inscrits au concours. Mais ils ont eu l'autorisation de présenter leur bière sur une table avec des tréteaux à l'entrée de la salle... Et ils ont fait un tabac. ça a démarré comme ça ! Extrait de l'histoire du FIBA : Kwarkz a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) le 14 octobre Posté(e) le 14 octobre Pour finir le HS, voici le lien vers le site du FIBA si ça intéresse certains. Prochaine édition en septembre 2027. https://lefiba.com/ Citer
RCL14920 Posté(e) le 14 octobre Posté(e) le 14 octobre (modifié) A quelques dizaines de km de chez moi, il y a une bonne brasserie artisanale, la Brasserie de l'Odon, et, juste à côté, il y a une caserne de gendarmes mobiles, cherchez l'erreur !!! Modifié le 15 octobre par RCL14920 Clorith a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) le 15 octobre Posté(e) le 15 octobre Il y a 10 heures, RCL14920 a dit : A quelques dizaines de km de chez moi, il y a une bonne brasserie artisanale, la Brasserie de l'Odon, et, juste à côté, il y a une caserne de gendarmes mobiles, cherchez l'erreur !!! L'erreur, c'est qu'il n'y a pas d'erreur ! 🙂 Mears et RCL14920 ont réagi à ceci 2 Citer
Mears Posté(e) le 15 octobre Posté(e) le 15 octobre Je sais pas si vous avez regardé le lien que j'ai laissé en haut. Le club a décidé de rendre hommage aux supporters et joueurs décédés chaque saison. ça sera pour Lens-Marseille. J'ai inscrit mon grand-père mais je n'ai pas eu de mail de retour Clorith a réagi à ceci 1 Citer
West'ier Posté(e) il y a 3 heures Posté(e) il y a 3 heures Derby : « La base, c’est l’histoire à raconter », comment Lille et Lens peuvent développer leurs revenus avec leur stade Maître de conférences finances et économie du sport à l’Université de Lille au sein du laboratoire UREPSSS, Yann Carin décrypte pour nous les enjeux du rachat du stade Bollaert par le RC Lens et de l’exploitation du stade Pierre-Mauroy par le LOSC. Des cas rares dans le foot français. Par Sandrine Arrestier Journaliste au service des sports Publié: 26 Octobre 2026 à 12h30 Temps de lecture: 5 min Le RC Lens a acheté Bollaert en décembre 2025, le LOSC vient de racheter l’exploitation du stade Pierre-Mauroy, est-ce que ça vaut le coup pour ces clubs ? « Ce sont des cas différents. Lens a vraiment fait une belle opération, dans la mesure où le rachat s’est fait en dessous du prix valorisé au départ. Et l’avantage, c’est que vous avez la pleine propriété. Donc, en gros, vous pouvez modifier ce que vous voulez à l’intérieur. Lens va peut-être agrandir comme il peut améliorer l’offre d’hospitalité aussi (son président Joseph Oughourlian a évoqué une tour VIP, ndlr). Le LOSC a seulement racheté la société d’exploitation du stade ELISA, filiale du groupe Eiffage. Il ne pourra pas faire ce qu’il veut. Et il serait utile de connaître les résultats d’exploitation d’ELISA, si elle était profitable, et le contenu aussi du contrat la liant au propriétaire du stade, la MEL, sa durée (31 ans à la base, jusqu’en 2043, la fin du PPP). Comment sont répartis les coûts de maintenance, de rénovation par exemple (le LOSC va récupérer l’intégralité des obligations techniques et de maintenance, avec une obligation de restitution en parfait état). Mais il va pouvoir exploiter 365 jours l’enceinte sportive donc diversifier les revenus d’exploitation à travers le sport et également des concerts et d’autres types d’événements. Il aura des recettes supplémentaires via la billetterie, même si une petite partie sera reversée à la MEL. Il faudra voir aussi si le contrat de naming sera associé au contrat d’exploitation. Après, c’est difficile de comparer, parce qu’aujourd’hui, Lens a un stade plus petit, mais à guichets fermés la plupart des matchs, il y a une histoire avec les mines, les Corons c’est un club historique minier. Le LOSC a une marque aussi, mais pas le même public. » Qu’est-ce que ça implique en termes de gestion de récupérer le stade ou son exploitation ? « Gérer un stade, c’est un autre métier, ça suppose des compétences nouvelles notamment en matière d’organisation de concerts. Travailler avec des producteurs de concerts, c’est une prise de risques plus importante que de gérer des matchs à domicile uniquement. Le LOSC va reprendre le personnel mais est-ce qu’il va s’acculturer à la culture LOSC ? Et le LOSC va-t-il s’acculturer à un autre métier ? Je pense que c’est la même problématique pour le RC Lens, c’est s’ajouter un nouveau métier. L’avantage de Lille, c’est qu’il y a déjà des concerts donc une expérience. Et le fait que c’est un stade multifonctionnel, ce qui n’est pas le cas de Bollaert, et puis vous avez un toit. » Peu de clubs l’ont fait en France, alors que les grands clubs européens possèdent leur stade, les démarches de Lille et Lens vous surprennent-elles ? « Pour pouvoir acheter ou faire construire son stade, il faut être en capacité financière de le faire. L’OL est le seul club à avoir fait construire son stade mais au prix d’un endettement important et d’une introduction en Bourse. Les clubs français n’ont pour la plupart pas la capacité financière de le faire actuellement. Les grands clubs européens qui sont pour certains propriétaires de leurs stades peuvent le valoriser à l’actif du bilan, le gérer entièrement sur le long terme avec la capacité de le modifier. Un point important : certains clubs européens sont détenus par des fonds d’investissement souvent étrangers qui ont en tête des modèles de génération de revenus et de valorisation d’un actif stade qui ne correspondent pas à la réalité française et de la Ligue 1 et n’y sont pas du tout applicables. J’en discutais récemment avec un ancien directeur général de club. Pour lui, le gros problème des fonds d’investissement, c’est qu’ils réfléchissent sur une base de places en Angleterre ou aux États-Unis. Et quand ils arrivent en France, ils disent nous, on sait faire une expérience pour vous la vendre à 70 €. Sauf qu’en France, il n’y a personne qui va acheter une place à 70 € pour aller voir un match de Ligue 1. Le prix moyen, c’est 32 €. » Le LOSC payait un loyer à la MEL qu’il jugeait disproportionné (6,5 M € annuels + maintenance, depuis 2012 sans pouvoir utiliser le stade autrement que les jours de matchs), est-ce encore plus intéressant pour lui que pour Lens ? « C’est toujours la question de la performance financière de la société d’exploitation qui est à questionner. Oui c’est intéressant de pouvoir exploiter un stade 365 jours par an et non plus seulement les jours de matchs mais c’est un nouveau métier avec des risques plus importants. Et les revenus potentiels et supplémentaires ne sont pas toujours signe de profits supplémentaires. » Le Groupama Stadium que l’OL a fait construire (480 M € pour le stade) et le complexe OL Vallée génèrent 50 à 70 M € de revenus par an, que peuvent espérer, selon vous, Lille et Lens ? « Générer 50 à 70 millions de revenus liés au stade ne signifie pas dégager un résultat net positif lié au stade. Les charges liées à l’organisation des événements, les charges de maintenance, de personnel peuvent excéder les revenus. Si on prend l’exemple de l’OL, peut-être que le complexe OL Vallée dégage un résultat net positif mais il n’a pas permis de compenser les pertes du club. Sur la saison 2024-25, Lyon a réalisé une perte de 208,5 millions d’euros. La propriété d’un stade ne règle donc pas tous les problèmes du football français. J’ai visité le Groupama Stadium, il y a la boutique ouverte tout le temps, deux restaurants ouverts tous les jours, des espaces que vous pouvez utiliser toute l’année, et le restaurant est ouvert tous les jours. Ils ont un super produit. Mais si le football ne va pas bien, et si on perd de l’argent et des sommes importantes au niveau du foot, ce n’est pas le stade qui va compenser. » Quelle est l’importance des projets de développement sur les parvis et alentours et comment faire vivre des stades comme ceux-là presque au quotidien ? « Les grands clubs européens ont souvent un lien fort avec leurs supporters et une histoire à raconter avec des nombreux titres européens, une visibilité, une image de marque. Tout le défi pour des clubs comme Lens et Lille, c’est de pouvoir créer une image forte, une marque forte pour que les touristes, les supporters aient envie de venir visiter le musée, de passer du temps dans les commerces et hôtels aux alentours : on me raconte une histoire. C’est la base, l’histoire à raconter. Mais Lens et Lille le font déjà Ce qu’ils veulent, c’est faire dépenser, capter le client qui vient voir un match pour un temps plus long, où il va dépenser plus longtemps, avec de l’hôtellerie, des restos, une expérience. La limite du stade français actuellement, c’est que, hors hospitalités, vous ne pouvez pas vendre d’alcool (avec 10 dérogations par an pour les buvettes grand public), donc les gens consomment en dehors. et ne viennent que voir le match. Ils vivent une expérience de 90 minutes, alors qu’ils pourraient y passer 3 ou 4 heures, avec les enfants, consomme, faire du revenu dans le stade, comme dans les stades allemands par exemple. » (Lens œuvre déjà en ce sens avec un parvis ouvert 3 h avant match, une fan zone et des animations ndlr). Les transferts plus rémunérateurs mais plus aléatoires Les fonds propres des clubs français ont été asséchés par le Covid et la crise des droits télés, quasi réduits à 0, posséder son stade ou son exploitation peut-il être un moteur financier ? C’est la bonne solution dans ce contexte ? « Les clubs de Ligue 1 ont en effet encore généré des pertes cumulées sur la saison 2024-25 de 466 millions d’euros. Elles viennent impacter les fonds propres des clubs. Les seules solutions utilisées par les clubs actuellement sont des abandons de comptes courants (abandon des sommes dues par les clubs au titre de prêts des actionnaires en fait) ou par l’injection au capital des clubs par ces actionnaires. Pour réduire ces déficits, les clubs utilisent différentes stratégies : faute de droits télévisuels importants pour la Ligue 1, il faut réussir à atteindre les compétitions européennes pour générer de nouveaux revenus et vendre des joueurs. La bonne performance du LOSC, qui a résultat positif de 81 millions d’euros sur 2024-25, provient ainsi des droits TV européens, des ventes de joueurs et d’une maîtrise plus importante des coûts. L’exploitation d’un stade est une stratégie de diversification de revenus pour réduire sa dépendance aux résultats sportifs mais j’y reviens, la gestion d’un stade sur d’autres événements est un nouveau métier, de nouvelles compétences et une gestion des risques plus importants. La vente d’un joueur, comme Ayyoub Bouaddi vendu 100 millions d’euros à Manchester City est bien plus génératrice de revenus surtout quand le joueur a été formé au club. C’est toute la stratégie de valorisation de la formation mise en place par Olivier Létang depuis son arrivée au LOSC. Mais c’est un revenu plus aléatoire. Aller chercher des revenus additionnels comme celui-là, via le stade c’est essayer de trouver un moyen de se faire des revenus qui sont un peu plus certains que de la vente de joueurs. » Le stade devient-il un actif majeur pour les deux clubs ? Quelles sont les conséquences sur leur valorisation (155 M € actuellement pour le RC Lens, environ 500 M€ pour le LOSC selon un cabinet d’audit anglo-saxon) ? « Quand les clubs deviennent propriétaires de leur stade, c’est un nouvel actif au bilan des clubs, valorisé au coût d’achat et non à sa valeur de marché. Comme tout actif, il est valorisable en cas de revente à la condition que le club soit toujours dans les championnats professionnels et qu’il arrive à générer des revenus importants. Le problème des cabinets anglo-saxons, c’est qu’ils considèrent toujours que les revenus générés par les clubs anglais et américains dans les stades peuvent être générés en France. Comme je l’expliquais, ce n’est pas applicable. Pour le LOSC, pourra-t-il valoriser autant la société d’exploitation et les revenus qu’elle génère ? » (VDN) vince a réagi à ceci 1 Citer
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