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[10] Gaël Kakuta


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Poste : Milieu
Nationalité : France
Date de naissance : 21 juin 1991
Taille : 1m 72
Poids : 64kg
Lieu de naissance : Lille
Date d'arrivée : 2020
International : -

Repères Carrière :
2008-2011 - Chelsea puis Fulham
2011-2012 - Bolton puis Dijon
2012-2014 - Vitesse Arnhem
2014-2015 - Rayo Vallecano
2015-2016 - Séville
2016-2017 - Habei China puis La Corogne
2017-2018 - Amiens
2018-2019 - Rayo Vallecano
2019-2020 - Amiens
2020-2021 - RCLens

Nombre de matchs à Lens : 36
Nombre de buts : 11

Formé au club
Fin de contrat en Juin 2023

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J'ai eu un coup de chaud jusqu'aux 5 derniers mots Ces deux semaines sans jouer ne seront pas du luxe, surtout après avoir perdu Ganago.

Ah mais je ne dis pas qu'il est irréprochable et qu'il faut personne pour lui mettre la pression la saison prochaine. Il est bien trop inconstant, c'est certain (après, il a de grosses circonstan

Il n'est effectivement plus aussi influent sur le jeu qu'en début de saison mais il y a quand même du mieux suite au passage à vide de Février / Mars. En le voyant évoluer toute la saison, je me

  • Teddy changed the title to [10] Gaël Kakuta
  • 4 weeks later...

Kakuta, c'est l'inverse de Robail. L'idée que j'avais de Robail avant de le voir jouer est en fait celle de Kakuta cette saison, un joueur très technique mais qui courre beaucoup pour défendre. Et à l'inverse, je m'attendais à voir un Kakuta un peu nonchalant du fait de sa réputation (style Balotelli mais en moins extrême).

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Il donne l'impression de vraiment vouloir briller dans son club formateur, il fait plaisir à voir jouer (et techniquement ça fait bizarre de voir ça chez nous, un mec aussi technique c'était qui ljubo ? ou plus loin carrière ?). Après on a jouer 2 "gros" à voir s'il confirme dans des matchs important pour nous mais qui ne sont pas des affiches chez les diffuseurs.

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  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...

Entre Lille et Lens, sur les traces de Gaël Kakuta, l'enfant du Nord

La première fois qu'il a vu jouer Gaël Kakuta, Jean-Carl Tonin s'en souvient comme si c'était hier. C'était un samedi d'automne, en 1999, il était responsable du recrutement des jeunes pour le RC Lens et assistait à un match à Wasquehal, quand, soudain, son téléphone a sonné. « C'était Jean-Philippe Cousin, qui travaillait avec moi pour le Racing, raconte Tonin, aujourd'hui directeur sportif du club de Draguignan (Départemental D1), dans le Var. Ce jour-là, Jean-Philippe était sur un match des moins de 8 ans, à Lille-Moulins Carrel. Il m'a dit : "Tu lâches tout, viens vite, il faut que tu voies un gamin." »

Tonin, qui a également découvert Raphaël Varane ou Serge Aurier, fait Wasquehal-Lille en quinze minutes et arrive pour le début de la deuxième mi-temps de ce match de poussins, à sept contre sept. « "Regarde, c'est le petit qui joue au milieu", m'a dit Jean-Philippe. Et là, j'ai vu. Sur son premier ballon, Gaël a fait une feinte du regard à droite pour la donner de l'extérieur à gauche : une passe aveugle à 8 ans, vous vous rendez compte ! Sur le deuxième, il a piqué le ballon au-dessus d'un joueur façon sombrero pour le récupérer derrière. Et sur le troisième, il a mis un corner direct », se souvient Tonin. Sa religion est faite, le petit Kakuta doit signer à Lens, et vite. Mais l'un des dirigeants de l'US Lille-Moulins Carrel vers lequel il se tourne après le match l'éconduit. « "Vous ne pouvez pas faire signer Gaël à Lens, il fait déjà des stages réguliers au LOSC", m'a-t-il dit. Je ne pouvais pas en rester là et j'ai fait un truc dont je ne suis pas très fier : j'ai attendu Gaël à la sortie du stade et je lui ai proposé de le raccompagner chez lui », sourit Tonin.

En poussin au RC Lens avec Kevin Boli, Anthony Knockaert et Timothée Kolodzejczak.
 
En poussin au RC Lens avec Kevin Boli, Anthony Knockaert et Timothée Kolodzejczak.

« Gaël était particulier, il se fermait vite, tu sentais que l'absence de son père lui pesait. Cette bande d'amis, c'était capital pour lui. Parfois, tu ne l'entendais pas pendant plusieurs jours d'affilée »

Roger Boli, ancien joueur de Lens et père de Kévin Boli, un ami de Kakuta

À l'époque, il vivait dans une cité du quartier des Moulins, pas loin du club, avec sa maman, son frère et ses deux soeurs, mais sans leur papa, décédé. C'est l'un de ses oncles qui l'avait emmené au foot, à l'US Lille-Moulins Carrel, où Grégory Daudus a été l'un de ses entraîneurs. « Un pur joyau avec une super mentalité, se souvient son coach en poussins. Il venait seul au club, je n'ai jamais vu personne de sa famille. Et quand je le voyais jouer en bas de chez lui, il était souvent seul, aussi. Le LOSC le connaissait bien, il faisait des stages là-bas et il leur avait mis la misère sur les deux matches, mais Lens a été plus réactif. »

En poussins, il joue dans la même équipe que Kolodziejczak et Knockaert

Lorsque Tonin a ramené Gaël à sa maman, Colette, infirmière de nuit, le contact est passé tout de suite en ce samedi après-midi, et elle a donné son accord pour que son fils signe au Racing. Très vite, Tonin deviendra un proche de la famille Kakuta. Le phénomène a alors 8 ans et demi et son nouveau club met en place une organisation minutieuse pour l'emmener de Lille à Lens, trois fois par semaine, et le raccompagner après l'entraînement. Dans l'Estafette du Racing, à côté de Gaël, il y a Rémi Burel (actuellement à Hyères, en N2) et Anthony Knockaert (Notthingam Forest, Championship), deux petits Lillois, comme lui. Cette fois, ça y est, l'aventure Sang et Or est lancée.

Au fil des années, Kakuta devient « Gabou », et les gamins de cette fameuse génération 91 du Racing vont former une bande pour la vie. Dans cette fratrie, il y a Knockaert, Nassim Boukhelifa (AC Amiens, N3), Bilel Hamdi (Olympiakos Nicosie, Chypre), William Rémy (Legia Varsovie, Pologne) ou Anthony Ihou, qui a arrêté le foot. Il y a surtout Thimothée Kolodziejczak (Saint-Étienne) et Kévin Boli (Samsunspor, Turquie), ses deux meilleurs amis. La plupart de ses week-ends, « Gabou » les passe chez les « Kolo » ou chez les « Boli », à Lens, plutôt que chez lui, à Lille, où sa maman se repose la journée et travaille la nuit.

Gaël Kakuta, buteur face aux Verts (2-0, le 3 octobre). (S. Mantey/L'Équipe)
 
Gaël Kakuta, buteur face aux Verts (2-0, le 3 octobre). (S. Mantey/L'Équipe)

« Avec Gaël, on a été ensemble H24, des poussins deuxième année jusqu'à l'équipe de France des moins de 20 ans, se souvient Kolodziejczak. Kévin, lui et moi, on a créé des liens pour la vie. Gaël a toujours été réservé, il observait et il est toujours comme ça. Il ne parlait pas pour rien mais il ne fallait pas l'emmerder sinon il dégainait tout de suite. S'il ne te connaît pas, t'as aucune chance, il ne donne pas sa confiance. » Roger Boli, frère de Basile, papa de Kévin, et joueur mythique de Lens entre 1989 et 1996, n'a pas oublié les week-ends de l'ado Kakuta, chez lui.

« J'habitais à côté du stade Bollaert, Kévin et ses copains étaient souvent à la maison, raconte Roger, aujourd'hui agent de joueur. Gaël était particulier, il se fermait vite, tu sentais que l'absence de son père lui pesait. Cette bande d'amis, c'était capital pour lui. Parfois, tu ne l'entendais pas pendant plusieurs jours d'affilée. Il en a connu des choses dans sa vie, Gaël... »

« Les Anglais l'ont tué, il est parti trop tôt. Gaël devrait avoir 60 sélections en équipe de France aujourd'hui »

Gervais Martel, ancien président de Lens, pointant le départ précoce de Kakuta à Chelsea

Tous racontent la même anecdote : partout où il se trouvait, « Gabou » s'endormait au bout de cinq minutes, assis ou couché, en voiture ou dans le train : le sommeil comme refuge, sans doute. « Le décès de son papa a été un traumatisme pour lui, acquiesce Tonin. Mais il a grandi dans une famille extraordinaire, avec une excellente éducation, tirée à quatre épingles. »

Passé par les clubs de Sedan et Cluj (Roumanie), notamment, Kévin Boli est toujours en admiration devant le joueur et l'ami. « Au foot, c'était l'un des rares de la région, avec Eden Hazard, à être surclassé. Pour moi, ce n'était pas seulement le meilleur de notre région, c'était le meilleur jeune joueur de France. Sa personnalité ? Timide, respectueux, généreux et très abordable. » Georges Tournay a été l'un des grands entraîneurs et formateurs du RC Lens, dans toutes les catégories, et même de l'équipe première. « À Lens, je l'ai découvert quand il avait 11 ans et j'ai su qu'il se passait un truc, raconte-t-il. Mais c'est à 13 ans qu'il faut les voir ces gamins, quand ils passent au foot à onze. Pour lui, le passage a été facile, il tentait des choses, c'était naturel. J'ai 60 ans et j'ai vu des milliers de jeunes joueurs, mais un seul comme lui. Après, il vivait dans un endroit difficile, sa mère élevait seule ses quatre enfants et il n'avait pas de bons résultats scolaires. Ce n'était pas rigolo cette cité au sud de Lille : quand j'y suis allé pour voir sa maman, j'ai tout compris. » Ainsi était sa vie, dans le Nord-Pas-de-Calais, bercée par le RC Lens et le centre de préformation de Liévin.

Et puis à la veille de ses 16 ans, alors qu'il n'était plus très loin d'intégrer l'équipe première du Racing, il a signé à Chelsea. Pour des bonnes ou des mauvaises raisons, bien conseillé ou pas, utilisé, peut-être, mais au mépris de la réglementation sur les transferts de mineurs et au grand désespoir de Gervais Martel. « J'ai attaqué Chelsea (qui a été interdit de recrutement par la suite) à la FIFA et on a récupéré 4 M€, mais on avait perdu Gaël, rappelle l'ancien président lensois. Les Anglais l'ont tué, il est parti trop tôt. Gaël devrait avoir 60 sélections en équipe de France aujourd'hui. »

« Il est parti trop tôt mais ça ne se refusait pas ce qu'on lui a donné, il ne faut surtout pas juger, on aurait tous fait pareil »

Kévin Boli, son ancien partenaire à Lens

Trop tôt, oui, mais avec beaucoup d'argent d'un coup, chez les Blues. « En restant un ou deux ans de plus à Lens, il aurait fini sa formation, athlétique surtout, regrette Tournay. Et puis on aurait aimé le voir jouer à Bollaert avec les pros. Mais il a "sauvé" sa famille et ça n'a pas de prix. »

Ses amis aussi l'avaient imaginé bien plus haut. « Gaël aurait dû faire partie du gratin mondial du foot, assure Kévin Boli, mais son destin est celui-là, c'était écrit comme ça. » « C'est mon ami et je me permets : Gaël aurait pu faire une carrière exceptionnelle, estime Kolodziejczak. Il est parti trop tôt mais ça ne se refusait pas ce qu'on lui a donné, il ne faut surtout pas juger, on aurait tous fait pareil. »

Il y a dix-huit mois, Kakuta a perdu sa petite soeur, Laura, décédée à 23 ans. Il était temps pour lui de rentrer dans les Hauts-de-France, après avoir connu une dizaine de clubs aux quatre coins du monde. À Amiens d'abord, puis à Lens, enfin. À la maison. Au chaud.

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  • 1 month later...

« Longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir », assure Gaël Kakuta

Gaël Kakuta vit-il la meilleure saison de sa carrière ? Le meneur du RC Lens est en tout cas parti pour. Sa passe décisive pour Kalimuendo a dégagé la voie du succès lensois à Rennes (0-2). Il se régale, il le montre. Et il le dit.

Richard Gotte | Publié le07/12/2020

Gael Kakuta . PHOTO LUDOVIC MAILLARD
Gael Kakuta . PHOTO LUDOVIC MAILLARD - VDNPQR
    

Ce soir, c’est Gaël qui régale ! Comme d’hab’ en fait, car ce Gaël Kakuta (29 ans) qui a brillé à Rennes est celui qui se distingue à peu près à chaque match cette saison. Qui est très favorablement connu et reconnu de nos services.

Après avoir attaqué le championnat sur des bases élevées, le maître à jouer des Sang et Or ne semble pas vouloir baisser de pied. En mettant sur orbite Arnaud Kalimuendo (0-1, 28e), il a donné samedi sa troisième passe décisive, il est ainsi impliqué sur 8 huit buts (5 buts et 3 passes) en 12 matchs (dont 11 titularisations). C’est remarquable.

 

Après le creux du derby et l’épisode viral, il semble reparti de plus belle, puisqu’il a fait mouche sur les trois derniers matchs : buteur face à Nantes, puis passeur contre Angers et Rennes.

Le fait marquant des deux dernières rencontres est sa nouvelle connexion avec Kalimuendo, qui rappelle celle du début de saison avec Ganago. Il avait trouvé l’attaquant d’une passe aveugle à la Magic Johnson contre Angers, dans la profondeur. Il l’a cette fois décalé, dans le bon tempo, pour lui permettre de vite enchaîner.

 

« Ça faisait longtemps »

Après match, plutôt que se mettre en lumière, Gaël Kakuta est venu dire le bien qu’il pense de son jeune équipier. « C’est un profil différent. Il apporte de la vitesse, de la technique et de l’intelligence. Comme vous pouvez le voir, lui aussi j’arrive à le trouver en fermant les yeux. Donc c’est un plus maintenant. En plus d’avoir Gana (Ganago), Simon (Banza), Flo (Sotoca) et Coco (Jean), on a aussi Kali », a-t-il souligné, désormais plus étonné mais admiratif. « Sur la passe délivrée le week-end dernier (contre Angers), j’ai vu qu’il est super intelligent dans le jeu car il y a cru jusqu’au bout et a fait le geste parfait. »

 

« Depuis que je suis arrivé, j’ai pu voir énormément de qualités dans ce groupe. »

 

à Rennes, Kakuta, que les Bretons n’ont jamais su gérer, a donné une autre passe merveilleuse vers Kalimuendo, mais le gardien Salin a cette fois réussi une grosse parade (57e). Cela n’empêchait pas le Lensois de garder des étoiles dans les yeux. « C’est un régal pour moi », a-t-il répété en commentant la nouvelle performance de son équipe et la façon dont elle tourne autour de lui, sa capacité à bien communiquer pour trouver des automatismes. « Franchement, ça faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir. Comme vous pouvez le voir, on est une équipe », a-t-il souligné avec toujours ce souci de se fondre dans le collectif.

Car Gaël Kakuta, l’enfant de la Gaillette dont on ne cesse de conter le retour réussi, est toujours cette star qui refuse de l’être, par nature et par goût de l’autre. Avant tout joueur, compétiteur et même bougon sur le coup quand il doit sortir à Rennes (71e). Mais lancé dans ce qui pourrait être la meilleure saison de sa carrière, il veut surtout penser à ses équipiers.

« Depuis que je suis arrivé, j’ai pu voir énormément de qualités dans ce groupe. Et surtout tout le monde être à l’écoute. Il n’y a pas d’individualité, personne ne dit moi je suis le meilleur, assure-t-il. C’est vraiment un groupe, comme vous avez pu le voir (ce samedi). Flo (Sotoca) parfois se retrouve arrière droit et ça ne le dérange pas, alors qu’il est attaquant de pointe ! Et ceux qui rentrent font la différence », insiste-t-il. Tout pour le collectif. « On est vraiment une équipe. »

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