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vince a réagi à manico dans Ligue 1 [Saison 2025/2026]
La dynamique des caniches n'est vraiment pas terrible : défaite contre les Young Boys, victoire 3-4 en toute fin de match chez le relégable Auxerre, victoire seulement 1-0 contre Lusitanos St Maur, défaite à domicile contre Rennes et Lyon.
Et se profilent désormais pour eux: déplacement au PSG et au Celta Vigo, réception de Strasbourg et Fribourg, déplacement à Lyon.
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vince a réagi à MattGrinin dans Sochaux - RC Lens ; CDF 16e - 10/01/2026
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Apres-sa-victoire-contre-sochaux-en-coupe-de-france-lens-reverse-une-partie-de-sa-recette-a-bethune/1632787
La classe 😎
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vince a réagi à RCL14920 dans Sochaux - RC Lens ; CDF 16e - 10/01/2026
Thauvin qui rigolait avec l'entraîneur de Sochaux avant d'entrer sur le terrain. Il lui a dit : tu vas l'avoir dans l'Hognon ?
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vince a réagi à Clorith dans [L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
C'est vraiment un sage !
J'adore tous les passages où il parle de formation, d'enseignement, et je suis à 100% en phase avec lui. Cela me parle énormément.
Un pédagogue n'enseigne rien. Il met en place les conditions pour que les apprenants s'approprient les connaissances, les savoir faire, les savoir être. C'était déjà la vision de Socrate... L'apprenant acteur de son apprentissage, s'opposant à la simple mémorisation des choses.
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vince a réagi à Clorith dans Sochaux - RC Lens ; CDF 16e - 10/01/2026
La bonne nouvelle ce soir, c'est qu'on est toujours qualifié en coupe.
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vince a réagi à West'ier dans [L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
RC Lens : « Pas de plan mais une vision », comment Pierre Sage construit sa philosophie du jeu
Avant le seizième de finale de Coupe de France, ce samedi, à Sochaux (21 h), l’entraîneur s’est penché sur l’identité de jeu qu’il souhaite mettre en place. Troisième volet de l’entretien (3/3).
« Un moment, j’étais insuffisamment équipé pour stimuler les joueurs »
« Ma philosophie du jeu s’est construite dans l’ignorance et donc, du coup, dans la prise de conscience de l’ignorance. À partir du moment où j’ai compris que je ne savais pas, j’ai pu m’intéresser à des choses qui allaient pouvoir me remplir en termes de connaissance du jeu. Et lorsque j’ai été démuni de réponses à un moment donné, où j’entraînais des jeunes, voire un public un peu plus âgé plus tard, je me suis rendu compte que j’étais insuffisamment équipé pour stimuler les gens que j’avais en face de moi. Et c’est là où je me suis ouvert à des courants, des courants de méthodologie. J’ai beaucoup exploré les contenus, j’ai suivi des stages en Espagne, spécifiquement sur ce sujet-là. Je suis allé faire des stages en Suisse avec des clubs espagnols aussi, de manière à avoir un peu plus d’arguments au quotidien et de stimulation pour les joueurs. Et à partir du moment où on lance ce type de processus, c’est sans fin. Chaque fois, on a l’occasion de prendre une bonne idée, de s’inspirer des choses qui marchent chez les autres. Et du coup, on crée un système de veille permanent. C’est un système qu’on n’a pas besoin d’activer puisqu’il est en fait, c’est le frigo quelque part de la connaissance que j’ai aujourd’hui et je le remplis régulièrement. »
Des sacrifices qui valent la peine, un salaire divisé par 2 à Lens
« J’ai mis beaucoup de temps à bien gagner ma vie. On se rend compte qu’à partir même du moment où j’ai bien gagné ma vie, je vais vous faire une confidence, en venant ici, j’ai divisé mon salaire par deux. Mais pour moi, ce n’est pas un sacrifice, parce qu’on est dans des niveaux de salaire complètement indécents par rapport à la réalité de beaucoup de personnes. Mais, en fin de compte, en quoi j’aime le foot ? Et c’est ça la question initiale. Souvent, dans les vacances de Noël, je vais voir des matchs de foot dans le cadre d’un voyage. J’ai pris l’initiative un jour d’aller visiter le Havre, le club, lorsque j’étais au Red Star, parce que c’était le premier club français. J’irai un jour à Cambridge, parce que c’est là-bas que le foot a été créé. Certains vont au Vatican, moi je vais à Cambridge. Voilà la différence. Et aujourd’hui, ce qui me stimule le plus, c’est de découvrir chaque jour des nouvelles choses sur ce sport et d’en manger toute la journée et toutes les soirées. Si certains ont besoin d’oxygène pour vivre, moi j’ai besoin de trois choses. J’ai besoin d’oxygène, d’amour et de football. Et tant que ces trois choses-là seront réunies, tout ira bien. Il n’y a pas d’overdose. Non, ça ne risque pas. »
Entraîneur pro, une quête mais pas une obsession
« Je m’étais fait une raison en 2006, lorsque je passe mon brevet d’état deuxième degré, c’était à ce moment-là, la dernière formation que je pouvais passer. Je savais très bien que mon parcours professionnel et de joueur amateur, professionnel en parallèle et de joueur amateur, ne m’ouvrirait pas les perspectives que j’ai découvertes ensuite. Donc, j’ai conscience malgré tout que c’est un milieu qui est très fermé, qui vit sur des références. Là, je suis en train d’écrire ces références-là en ayant sauté la barrière. Mais malgré tout, c’est un milieu qui est très bouché. Même si mon histoire peut donner de bonnes idées, je pense que beaucoup aussi sont refroidis par le fait de se lancer là-dedans parce qu’au final, il y aura très peu d’élus. Ce qui me semble important de rappeler, c’est que si on veut que ces choses arrivent, l’important, c’est de capitaliser sur soi-même. Et ce qui a changé ma vie, c’est à partir du moment où j’ai commencé à prendre soin de moi et de mes connaissances et de leur mise en pratique. Et ça, ça a commencé il y a plus de 20 ans.
À partir du moment où j’ai commencé à vraiment m’intéresser à ce que je faisais, à monter en expertise du fait de le faire au quotidien, de chercher et d’expérimenter des choses, ça m’a permis de mettre en place un processus permanent d’auto-apprentissage et d’ouverture à des apprentissages extérieurs qui font aujourd’hui que je suis la personne que je suis devenu. Mais sans ces choses-là, j’aurais très bien pu reprendre la brasserie de mes parents. »
« Je suis plutôt un adepte du pilotage à vue »
« En fait, il n’y a pas de plan. Pour moi, il y a une vision et dans cette vision, il y a plusieurs chemins pour y aller. On en a choisi un qu’on a régulé par moments. Mais malgré tout, le chemin se fait en marchant, et, à partir du moment où on a un plan trop strict, trop défini, je pense qu’on se ferme beaucoup de nécessité de régulation et je suis plutôt un adepte du pilotage à vue. Donc on ne sait pas comment on ira, mais on ira d’une manière ou d’une autre et la manière d’y aller va s’écrire sur le chemin. Souvent, on dit le résultat fait foi, mais la noblesse des moyens développés compte.
Par exemple Auxerre a été un bon rappel à l’ordre pour ça. C’est-à-dire qu’on ne fait pas un gros match, mais on gagne quand même Et j’ai ressenti à titre perso la même chose que les joueurs dans le vestiaire, c’est-à-dire qu’on a gagné, mais il manquait beaucoup de choses. Il y a une part de frustration C’est l’alignement performance résultat et ce jour-là, la performance était moyenne, n’aurait à la limite pas dû générer ce résultat-là Et si tu te satisfais que du résultat bah tu repars avec ça tandis que là les joueurs avaient conscience quand même qu’il fallait qu’on s’occupe un peu mieux de nos matchs. Et donc ce degré de conscience, il est relatif à l’honnêteté que tu as par rapport à ce que tu fais. »
VDN
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vince a réagi à West'ier dans [L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
RC Lens : « Le staff parle 7 ou 8 langues », comment Pierre Sage passe ses messages
Avant le 16e de finale de Coupe, ce samedi contre Sochaux (21 h), l’entraîneur s‘est penché sur une saison pour le moment exceptionnelle. Deuxième partie sur sa communication (2/3).
Les messages aux joueurs : plein de canaux différents
« Il n’y a pas de processus défini. Il y a deux éléments. Il y a comment l’émetteur se situe, c’est-à-dire moi, et comment le récepteur se situe. Ce sont des contextes qui évoluent en fonction de la vie de l’un et de l’autre, de la réalité du moment de l’un et de l’autre. Et donc j’essaye de m’adapter à ces deux éléments-là de manière à être le plus efficace possible dans ma communication avec eux. Et ça peut aller très bien dans une discussion informelle très directive. Je convoque un joueur dans mon bureau et je pose un sujet sur la table, on en discute ensemble. Il n’y a pas de vérité, mais simplement plusieurs outils qui correspondent à des moments et à des envies, et peut-être des fois des intuitions aussi.
Et puis, en fonction de l’âge, on s’adapte forcément, sachant que l’âge de la carte d’identité n’est pas tout le temps l’âge de la maturité des personnes qu’on a en face de nous. sachant que l’âge de la carte d’identité n’est pas tout le temps l’âge de la maturité des personnes Prenez Bulatovic, tout le monde dit qu’il a 26 ans, alors qu’il vient d’avoir 19 ans en fin d’année dernière, mais c’est quelqu’un d’assez mature. Et avec lui, on n’aura pas la même discussion qu’avec un autre jeune du même âge. »
« Le staff parle 7 ou 8 langues »
« Il y a un autre aspect qu’il faut intégrer dans la manière de communiquer, ce sont les langues. On a la chance dans le staff de parler quasiment 7 ou 8 langues de manière courante, ça nous permet de parler à chacun des joueurs dans sa langue maternelle. Il n’y a pas de blocage avec aucun. Ça aide aussi le joueur, ça l’allège un peu en charge cognitive, puisque quand on se concentre toute la journée pour parler avec tout le monde dans une langue, puis dans une autre, au final, on ne parle jamais sa langue maternelle, le soir, on est bien rincé. Et quand ça se cumule, ça peut devenir problématique. C’est important pour nous aussi d’alléger les joueurs dans ce sens-là, sachant que nous, vu qu’on n’a pas à courir, on peut se fatiguer un peu plus que sur d’autres plans. »
« On ne relance pas un joueur, il le fait », l’exemple Malang Sarr
« Pour moi, on ne relance pas un joueur, on crée un contexte et c’est lui qui se relance. Lorsqu’on enseigne quelque chose, en fait, nous, en tant qu’enseignant, on n’apprend rien à la personne qu’on a en face de nous, c’est elle qui prend. Et je pense que la discussion que j’ai eue avec Malang Sarr en début de saison, en lui disant qu’on était prêts à lui faire confiance au niveau qu’il attendait, ça lui a permis, justement, d’exprimer son talent dans un contexte qui était plutôt favorable à ça. Et ensuite, le talent était présent. On n’a pas donné quelque chose à Malang Sarr. Il s’agissait juste de créer un contexte favorable à l’expression de celui-ci. Et la durabilité de l’expression de ce talent se situe dans le fait d’être alimenté en permanence, alimenté en confiance, en nouvelles informations, en progression des joueurs autour de soi dans la compréhension du jeu et la coordination entre eux. »
VDN
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vince a réagi à LeTarnais dans Mercato hivernal 2025-2026
N'empêche que sur ce mercato d'hiver on ne peut qu'être déçu, on va arriver à la mi janvier aucune rumeur sur nos joueurs venant de Marseille même pas un prêt, tout fout le camp..................
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vince a réagi à West'ier dans [L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
RC Lens : « On a l’impression de faire du bien aux gens », Pierre Sage décrypte la réussite lensoise
Avant le seizième de finale de Coupe de France, ce samedi, à Sochaux (21 h), l’entraîneur s’est penché sur ce qui permet au RC Lens d’effectuer une saison pour le moment exceptionnelle. Premiers extraits de son interview (1/3).
« Un côté humain » dans la réussite
« Pour l’instant, il y a un côté humain, on a réussi à créer une symbiose entre l’exécutif et l’opérationnel. Ensuite, il y a toujours dans ce côté humain la réussite du recrutement et de la dynamique de groupe que ça a généré derrière. Les joueurs sont aussi suffisamment studieux, sérieux dans le travail et surtout en adhésion avec nos idées. Ils sont engagés et plutôt intelligents, ça nous a permis d’avoir un niveau d’efficacité rapide. »
L’AS Rome, le match qui a fait prendre conscience des capacités
« Il y a eu des étapes, mais pas que des étapes positives. Au début, on a senti que les choses commençaient à se dessiner. On a eu un rendez-vous important, c’était celui de l’AS Rome(en préparation, ndlr). On s’est aperçu qu’on n’avait pas du tout rendez-vous avec notre ambition, qui pouvait être légitime au vu de la qualité de ce groupe-là. À partir du moment où ce rappel à l’ordre a eu lieu, on s’est remis dans une dynamique de faire, de prendre des initiatives. Ça correspond assez bien à la qualité et au potentiel de ce groupe. On a eu ensuite un début de saison plutôt moyen, on perd notre premier match à domicile (contre Lyon, 0-1). Mais on se rend compte qu’il a fallu un temps d’apprentissage, un peu de tolérance, et laisser le temps aux choses de se mettre en place pour arriver à un niveau de croisière aujourd’hui qui est bon, mais pas encore parfait. »
Des points de vigilance naturels
« Il y a deux sentiments qui doivent vivre ensemble, même s’ils sont assez paradoxaux. C’est la joie et l’imperfection. Et donc à partir du moment où on est content de faire les choses, que ça nous rend heureux de jouer de cette manière, que ça nous rend heureux de rendre les gens heureux, qu’on prend beaucoup de plaisir à faire les choses, et qu‘on sait qu’on a de la marge, donc qu’on questionne en permanence ce qu’on fait pour justement identifier les choses à faire évoluer, ça va nous permettre de continuer. On n’est pas encore à notre paroxysme, c’est stimulant en fin de compte. On est plutôt dans l’idée que l’objectif final peut évoluer, peut être poussé vers le haut, et qu’on risque de vivre de belles choses. »
L’alignement des idées président-directeur sportif-coach
« Les idées ont été transformées en actions. La marche qu’il nous reste à parcourir se situe dans le fait qu’on est encore en mesure de progresser et que ce groupe a du potentiel et qu’on a envie de le tirer vers son plus haut. On verra aussi lorsqu’on mangera notre pain noir, comment les relations vont évoluer, mais vous pouvez compter sur moi pour faire en sorte que l’alignement reste celui qui nous amène vers l’efficacité, parce que c’est une condition sine qua non à la réussite durable. Il y a aussi un alignement à préciser, c’est avec le propriétaire, donc avec Joseph Oughourlian, qui nous donne aussi toute l’énergie et tous les moyens nécessaires. »
« Il y a un devoir social »
« Ce qui me rapproche le plus du club, maintenant que j’ai un peu de recul sur la situation, c’est la vision de la vie et la vision de la vie sportive. C’est-à-dire que derrière notre engagement au quotidien, il y a de l’ambition, il y a du sérieux, de la méthodologie, beaucoup de choses très, très, très studieuses. Mais au-delà de tout ça, il y a aussi un devoir social et sociétal. Le club a bien compris la position qu’il jouait sur son territoire depuis de nombreuses années, puisque l’essence de la création du club, au départ, c’est quand même de structurer un peu la vie des salariés de la région. On se rend compte que même si le lien est un peu moins marqué, il n’y a plus de lien de subordination, mais il y a presque un lien maintenant d’amour et de fidélité. Et donc, on se doit d’entretenir cette chose-là.
Je considère le sport comme étant un outil social, un outil de divertissement, avant d’être des fibres musculaires et des gouttes de transpiration. Et à partir du moment où on arrive à répondre aux attentes de notre environnement, qu’il y a cette forme de symbiose durable qui arrive à se créer et se maintenir, je pense qu’on est dans le vrai. »
Un cœur lyonnais… 100 % lensois
« J’ai un cœur lyonnais. Toute ma vie, j’aurai un cœur lyonnais, mais aujourd’hui, il bat à 100 % pour Lens. Et chaque chose qui se passe au quotidien doit correspondre quelque part à pourquoi je suis venu ici. Je ne peux pas avoir le syndrome de l’usurpateur, être un Lyonnais qui a mis le costume de Lens toute ma vie. Je sais qu’à partir du moment où j’ai posé mes valises ici, parce qu’on m’a donné cette confiance, on pourra compter sur moi, et il faut aussi que ce soit le message que je renvoie à tout le monde. C’est-à-dire qu’on considère qu’effectivement, c’est un Lyonnais qui entraîne Lens, mais malgré tout, aujourd’hui, c’est un entraîneur de Lens. Je m’y retrouve au quotidien. Il y a des gens autour de moi extraordinaires, complètement impliqués dans ce qu’on fait, qui sont plutôt dans l’écoute de la question plutôt qu’un non immédiat lorsqu’on a une demande. C’est agréable de bosser dans ces conditions-là. Et à partir du moment où on nous renvoie chaque jour, qu’on croise un supporter ou un spectateur du club, quelque chose de positif, on a l’impression de faire du bien aux gens. »
VDN
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vince a réagi à Madeba dans Sochaux - RC Lens ; CDF 16e - 10/01/2026
J'habite pas très loin de Sochaux, je serai à Bonal. On a eu de bonnes quantités de neige Jeudi, puis rinçage à 7° vendredi donc tout était détrempé. Et il reneige bien ce matin. J'espère que Sochaux a utilisé les recettes du match contre Béthune pour soigner son terrain !
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vince a réagi à West'ier dans Sochaux - RC Lens ; CDF 16e - 10/01/2026
La neige va-t-elle perturber Sochaux - Lens samedi ?
Le début d’année est très enneigé , notamment dans le nord Franche-Comté. Quelques centimètres supplémentaires sont tombés dans la nuit de mercredi à jeudi entre Montbéliard et Belfort, et si le redoux jeudi soir et vendredi devrait permettre de revenir à une situation quasi normale, tous les prévisionnistes s’accordent pour annoncer de nouvelles chutes samedi.
Faut-il craindre un report du 16e de finale de Coupe de France entre le FC Sochaux et le RC Lens ? Théoriquement, non. La neige est anticipée par les jardiniers, qui chauffent régulièrement la pelouse du stade Bonal depuis le début de l’année, de sorte qu’elle ne tienne pas sur le rectangle vert. À cette heure, pas d’inquiétude, donc, sur la tenue du match. Si les prévisionnistes annoncent beaucoup de neige samedi matin, un bâchage préventif sera réalisé la veille.
Il n’y a qu’un fort épisode neigeux quelques heures avant le coup d’envoi à 21 h (ou en cours de match) qui pourrait être problématique, l’opération de bâchage prenant du temps.
Les températures, elles, devraient être légèrement positives. En revanche, avec près de 20 0000 spectateurs attendus dans les tribunes samedi soir, la plus grande prudence est recommandée aux automobilistes se rendant à Montbéliard.
L'Est Républicain
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vince a réagi à West'ier dans [L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
« Si je ne doute pas, je vais arriver trop facile » : la méthode Benjamin Parrot qui porte le RC Lens
Directeur général depuis mai, Benjamin Parrot a mené, en équipe, un travail colossal pour remettre le club, désormais champion d’automne, sur les bons rails en quelques mois. Retour sur ses premiers pas et sa philosophie.
Le petit carnet noir qui l’accompagne immanquablement est bien entamé. Et on ne parle pas du crayon. « Les stylos Bic, quatre couleurs, l’encre noire, ça part vite », glisse Benjamin Parrot dans un sourire. Depuis sa nomination par Joseph Oughourlian au poste de DG, pour prendre la suite de Pierre Dréossi, il en a griffonné des idées, des décisions à prendre, des virages à négocier.
Benjamin Parrot, 40 ans, ne débarque pas de nulle part, « j’ai juste enlevé une lettre à ma fonction », confiait-il à sa nomination. Le « A » d’adjoint a sauté, voilà le Limougeaud, fan du CSP, le club de basket historique, et major de la promotion 2009 du Celsa (école des hautes études en sciences de l’information et de la communication) aux commandes, mais pas seul. Et surtout bien accompagné. Brillant et stable, pas le genre à tirer la couverture à lui. Si ses premiers pas sont escortés par une réussite assez bluffante, l’équipe est en tête de la Ligue 1 depuis un bon mois maintenant, le stade vient d’être acheté, les tribunes sont toujours pleines et les finances redressées, c’est aussi parce qu’il a nommé les bonnes personnes aux bons postes. Faire confiance, déléguer, orienter, challenger, voici la méthode Benjamin Parrot.
1. « Confiance nécessaire, doute indispensable »
Il y a de grandes chances qu’un verre soit toujours à moitié vide chez Benjamin Parrot. « Le doute, c’est un aimant personnel, le moteur. Si je ne doute pas, ça veut dire que je ne considère pas les choses et que je vais arriver trop facile. Ça m’a toujours servi. Mon adage, c’est : confiance nécessaire, doute indispensable. »
Ensuite, il délègue et fait confiance. « Cette fonction est exigeante, mais elle est intéressante. Elle fait appel à la curiosité et elle est d’autant plus confortable qu’il y a des experts à chaque direction, des spécialistes, qui apportent déjà une pré-réflexion sur une décision. J’aime bien être au courant des choses et en contrôle. J’ai beaucoup de principes managériaux que je m’applique : quand il y a des interlocuteurs définis, si la ressource est missionnée pour décider, je ne vais pas entrer. Sinon, on brouille l’analyse. Quand on veut respecter son management, il faut le responsabiliser. »
2. Les bonnes personnes aux bons postes
Entreprenant, le dirigeant fonctionne aux projets et va résolument de l’avant. « On s’est tous pris la main et on a dit qu’on sautait dedans », image-t-il pour décrire ses premiers pas. Première décision, trouver le bon directeur sportif. Jean-Louis Leca, ça tombait sous le sens. Les deux ont passé ces dernières saisons côte à côte dans tous les avions, bus et voitures possibles. Ils se comprennent parfaitement, parlent le même langage. Leca a été joueur, il connaît le terrain. Il a été remplaçant, il sait observer. C’est aussi un entrepreneur. « La direction sportive, c’est la somme d’un peu de sociologie, de choix sportifs qu’il faut faire, donc de l’observation, et d’une compréhension du business. »
« Je ne suis pas un général directeur… »
L’observation, ce père de trois enfants l’a développée au fil de ses précédents postes, souvent comme chargé de mission auprès de directions. « Dans directeur général, il y a le mot général. Mais moi, je ne suis pas un général directeur, coercitif, qui impose un style de management vertical et intouchable dans ses décisions. J’ai un style de directeur généraliste. Je me dois de connaître tous les dossiers dans lesquels je suis, les chiffres, les montants, les lignes sportives, le marketing, les actions menées, un peu de presse de temps en temps, les infrastructures… »
« Still partait, il fallait que le dimanche, 23 h, ce soit réglé »
Les premières décisions, les nominations, se sont donc faites méthodiquement. « La première semaine, c’était le coach. Will Still partait, il fallait que le dimanche, 23h, ce soit réglé. La deuxième semaine, il fallait qu’on ait le nouveau coach. La troisième semaine, le directeur de centre. Et on fonctionnait comme ça. Après, il y a eu un peu de DNCG. Quand je quitte le bureau le soir, j’aime être à zéro mail. Je mets des pense-bêtes. J’aime organiser les semaines de travail, voir sur un temps d’une semaine. » Pierre Sage arrive donc ; puis le directeur du centre de formation, David Ducourtioux. Des idées neuves, l’envie de construire tout en respectant le cadre lensois. Les associations ont de l’allure et tournent à plein régime.
3. Discuter, challenger, pousser les idées
« J’ai senti que mon bureau était un lieu de rencontre au début », confie le DG. Les premières décisions sont binaires. Oui, non. Il y a tellement de chantiers à mener de front. Il faut travailler en transparence, en confiance et en partage, comme cette réunion de tous les salariés pour présenter et expliquer les comptes de résultat du club. « Ici, la parole est libérée, insiste-t-il. On parle beaucoup. En comité de direction, il peut y avoir des effusions verbales. Ça nous permet régulièrement de nous dire les choses, de partager. On travaille avec minutie et dans la recherche constante d’un consensus. Ce sont les deux mots qui nous animent. C’est-à-dire qu’on challenge. Chaque décision est challengée. »
Pour que le 10e budget de L1 se permette de lutter avec les gros sur le plan sportif (1er) ou marketing (4e), il faut bosser, et bien. « On ne peut pas prétendre vouloir travailler mieux si on ne travaille pas plus. Donc on travaille beaucoup. » La formule est simple : du circuit court. « On se dit les choses. Si on n’est pas d’accord, on part du principe que quelqu’un qui dit non a une plus-value plus importante que celui qui va dire je suis OK, qui ne challenge pas l’idée. » Mais chacun dans son périmètre, «on doit tous jouer une partition », délimite-t-il.
« Les idées peuvent renverser les choses »
De la liberté, mais dans un cadre défini, pour entretenir la nécessité de développer les idées. « Elles peuvent renverser les choses. Une année, on avait gagné à Sporsora, on était contre la Fédération française de foot avec ses budgets en centaines de milliers d’euros. Mais une idée peut l’emporter (la prolongation spectaculaire de Seko Fofana dans le rond central en août 2022, NDLR). Il faut aussi du travail et cette part de réussite, mais cette réussite, il faut la provoquer. On a cette croyance forte en ce qu’on fait. »
Déléguer, discuter pour avancer en sérénité, sans coup de chaud. Sauf en tribunes. « À Angers (quand Lens prend la tête, fin novembre NDLR , au coup de sifflet final, avec Jean-Louis, on s’est retrouvés. Il m’a soulevé et on s’est serré fort. On a vécu des moments… »
4. Le RC Lens, une identité forte, quatre piliers
Quand il a pris le club en mains, l’un des premiers chantiers de Benjamin Parrot a été de définir l’identité du club. La graver pour que tous les salariés travaillent dans la même direction. « L’écriture du plan stratégique du club a été une étape structurante. Il est composé de quatre piliers : identité, infrastructure, développement commercial et stratégie sportive. On a écrit sur les trois prochaines années des indicateurs où on voulait se situer, notamment en ratio par rapport à nos revenus, la masse salariale. »
Et pour le moment, tout le monde parle le même langage et garde ainsi les pieds sur terre alors que les résultats sportifs, la possibilité de jouer une coupe d’Europe l’an prochain et le haut de tableau, pourraient inciter à se laisser planer. « Pierre (Sage), Jean-Louis (Leca), moi et tous les managers du club, on est des terriens, et un terrien aime la pérennité. Ces temps de passage, c’est très bien, mais on regarde les indicateurs avec beaucoup de lucidité. On a un grand pragmatisme. » Logiquement, Benjamin Parrot aime construire sur du solide. L’achat du stade, la construction d’un bâtiment pour la structure féminine, « c’est du testimonial. Je suis attaché à la notion de trace qu’on laisse dans un club. Il y a les résultats mais j’aime aussi qu’il y ait une trace infrastructurelle. »
L’état d’esprit collectif qui porte le groupe de Pierre Sage baigne le club. C’est l’un des principes de management de Benjamin Parrot : « Je ressens cette puissance collective et des liens très forts. Je pense qu’on est différents parce qu’ici, on a vraiment une âme différente. Et quand on arrive à aligner les feux de nos valeurs, à l’incarner par les hommes, par les joueurs, on embarque tout un peuple avec nous et on devient très puissant. »
VDN
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vince a réagi à LeTarnais dans Vroum vroum vroum tut tut
Oui mais après il faut regarder si c'est des voitures qui sont suivies par la concession de ton coin, si ça vient d'une société à éviter.
Moi la mienne , c'était un directeur d'agence immobilière qui changeait tous les 2 ans et suivie par BMW , si tu veux vérifier il y a juste l'ordinateur de bord qui t'affiche le suivi maintenance, il y avait juste une petite griffe sur le devant la voiture qui à été refait ,
Regardez si le suivi maintenance et le segment kilométrique à été bien respecté , si dépassement important ça doit être affiché en orange sur l'écran de l'ordi de bord.
Ne pas avoir peur de négocier sur le moindre détail, l'usure des pneus ou autres si des garages ne le font pas passez votre chemin....
Généralement dans ce secteur de 20000 km les pneus doivent être changés et par tranche aussi, 50000km plaquettes changées .
Vérifiez si les écartements de portes ou ailes sont symétriques si léger décalage voiture accidentée.
Vérifiez le grain de peinture en vous mettant légèrement de travers pour voir le reflet de la peinture , si grain différent plus gros peinture refaite sur une partie de la voiture attention peut être aussi voiture accidentée.
Vérifiez aussi quand vous ouvrez les portes au niveau des charnières , un indicateur aussi si la voiture à été refaite.
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vince a réagi à MattGrinin dans Vroum vroum vroum tut tut
Et c'est là que Clorith et CoeurO découvrent qu'ils sont voisins
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vince a réagi à CoeurO dans Vroum vroum vroum tut tut
Idem, exactement comme mon petit garagiste au bout de ma rue, avec les mêmes conseils
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vince a réagi à RobbySlatter dans Vroum vroum vroum tut tut
Ils ont mis toutes les pièces foireuses sur ma voiture, donc vous pouvez y aller tranquille
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vince a réagi à Clorith dans Vroum vroum vroum tut tut
Ben non. Mon voisin qui est un petit garagiste toutes marques, sans lien avec aucun concessionnaire, et qui entretient la mienne m'a dit que les deux marques qu'il voyait le moins emau garage en dehors des entretiens habituels, c'étaient Dacia et Toyota.
Ma fille, en Guyane travaille pour un des deux grands groupes automobile sur les Antilles et la Guyane m'a donné les mêmes informations. Statistiquement pour eux ce sont aussi les deux mêmes marques qui sont les plus fiables.
Après, on peut toujours tomber sur un mauvais numéro.
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vince a réagi à RiDeR dans Toulouse - Lens / 02-01-2026 / J17
Odsonne Edouard va mieux, et va reprendre l'entrainement cette semaine.
Source : La VDN
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vince a réagi à LeTarnais dans Ligue 1 [Saison 2025/2026]
A la 5è journée Marseille bat le PSG et les Marseillais se voyait disputer le titre de champion, aujourd'hui ils sont devant la réalité qu'a part Greenwood c'est l'arbre qui cache la forêt.
De Zerbi n'apporte aucune plus value et on voit qu'une fois le grain de sable enraille la mécanique derrière plus grand chose ne fait craindre cette équipe.
Ils ont beau claqués des sommes mirobolantes en salaire pour attirer les joueurs cette équipe n'a pas d'âme et mal équilibrée, leur milieu et leur défense ne sont pas de ce qui se fait le mieux.
A la fin du championnat ils arriveront encore à se qualifier en LDC et dans leur intérêt car c'est leur seul réservoir d'argent qu'ils pourront espérer car on sent que Mac Court commence déjà de réfléchir à limité les dépenses en cherchant un actionnaire minoritaire,
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vince a réagi à Clorith dans Ligue 1 [Saison 2025/2026]
Ce qui est bien également, c'est que petit à petit, on remet notre goal average au niveau des autres...
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vince a réagi à Clorith dans Ligue 1 [Saison 2025/2026]
Même si on marquait le même nombre de points que les deux plus mauvais de cette moitié de championnat, on finirait avec 52 points, soit le total de l'an passé, qui nous a permis de finir 8è, soit la plus mauvaise place avec au moins 49 points dans un championnat à 18 clubs. C'est quand même énorme !
2024-2025 – Lens 8è (52 points)
2023-2024 – Lens 7è (51 points)
2001-2002 – Bordeaux 6è (50 points)
2000-2001 – Sedan 5è (52 points)
1999-2000 – Lens 5è (49 points)
1998-1999 – Lens 6è (49 points)
1997-1998 – Auxerre 7è (51 points)
Je vois mal dans quel monde on peut ne pas finir européen. A partir de maintenant, on va monter le curseur match après match.
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vince a réagi à West'ier dans Diffusions Medias (TV, Radio, Journaux)
Thauvin aimerait retourner à Bastia pour terminer sa carrière tant que joueur ou avoir un rôle dans la direction du club, pourquoi pas avec JLL.
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vince a réagi à MattGrinin dans Ligue 1 [Saison 2025/2026]
Je viens de parier une victoire du PFC avec un but de Kolo.
Cote de 133
