Mieux encore : flashscore cité par la page La beauté du public lensois !!
Le fond du chiotte cité par un erstaz de sous-produit de fiente de bidet malade... V'là la gueule de la source...
Après, une horloge a l'arrêt donne quand même deux fois la bonne heure par jour mais réfléchissez deux secondes avant de lire et de croire ce genre de publication...
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RC Lens : « Le match d’une vie », des pleurs de la causerie aux whisky-coca pour Joseph Oughourlian, l’épilogue du roman de la victoire
Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. Pour le quatrième et dernier épisode du roman de la victoire, La Voix des Sports vous amène aujourd’hui dans les coulisses d’une soirée historique.
La nuit du jeudi au vendredi a été courte pour certains. Benjamin Parrot est de ceux-là. Le directeur sportif est réveillé à 4 heures du matin, soit une heure avant Jean-Louis Leca. Le premier va se balader en forêt, le second enchaîne des longueurs de piscine avant d’enfourcher un vélo. Ils croisent Joseph Oughourlian, arrivé à l’aube en provenance de New York. La veille, le président lensois a assisté, outre-Atlantique, à la remise du diplôme de sa fille. En plein décalage horaire, il ne peut trouver le sommeil et lace ses baskets pour un footing à Chantilly.
Les pleurs des joueurs pendant la causerie
Jean-Louis Leca l’admet : il est tendu. « Il y a de l’excitation tout au long de la journée mais on prend aussi conscience de tout ce qui est mis en place, souffle-t-il en voyant les photos de supporters prenant d’assaut l’autoroute A1. On fait aussi ce métier pour vivre des moments comme celui-là. »
Les joueurs pleurent, pour certains, quand les messages d’encouragements de leurs familles se déroulent à l’écran pendant la causerie. « Les plus émus sont souvent les papas », explique Leca. Les messages martelés résonnent dans les esprits des joueurs : « Allez marquer l’histoire du Racing-club de Lens » (Leca). « C’est la compétition du peuple, on n’a jamais réussi à la gagner. C’est un rendez-vous pour l’histoire. » (Parrot).
Lou Baës, créatrice de contenus pour le RC Lens, a demandé à Arnaud Goubelle, le référent-supporter du club, de collecter des images des fans en partance vers Saint-Denis pour les intégrer in extremis dans la vidéo de la causerie d’avant-match. Une bien belle idée qui frappe le groupe lensois au cœur. Certains joueurs sont particulièrement touchés à la vue de cette gare du Nord baignant dans la folie sang et or. « À votre tour de prendre la route en direction de votre histoire » est le message qui conclut ce passage. Pierre Sage lance les hostilités : « Bon match et surtout bonne victoire ». Il est l’heure de prendre la direction de Saint-Denis.
Jean-Louis Leca se découvre superstitieux
Après avoir été salués par les fans lensois présents sur le parvis du Stade de France, les joueurs prennent place dans le vestiaire. En tribune officielle, Jean-Louis Leca est stressé comme jamais. « J’ai Gervais Martel et Joseph Oughourlian autour de moi, remet-il. On sait ce qu’ils ont fait pour le club. Je me dis aussi que Joseph, avec tout son investissement depuis son arrivée, n’a pas été reconnu à sa juste valeur. » Le directeur sportif se découvre superstitieux. « Avant, je ne l’étais pas. Mais là, j’ai quand même enfilé la même chemise et les mêmes chaussures qu’en demi-finale ! »
Dans les vestiaires, Mamadou Sangaré, subjugué par ces 60 000 supporters sang et or présents, exhorte ses équipiers : « On est à la maison, ce soir ». Allan Saint-Maximin rappelle que « c’est le match d’une vie ». Florian Sotoca en est sûr et le hurle : « On va vivre un putain de kiff, les gars ! ». Pierre Sage envoie ses joueurs sur la pelouse : « On va soulever cette putain de coupe à la fin, bon match à tous ».
Gervais Martel, de son côté, prend des petites pastilles antistress. Au curieux qui lui demande ce que c’est, le personnage emblématique du club, dans un vrai état de nervosité, répond avec humour : « Je ne sais pas vraiment, je crois que je prends n’importe quoi (rires) ». Il assiste à une première période où les Lensois mènent 2-0. Mais les Niçois reviennent juste avant la pause (2-1).
Et Benjamin Parrot susurra des mots à la Coupe de France…
La mi-temps est sifflée et la corbeille présidentielle se vide peu à peu. Benjamin Parrot, touché par le but azuréen, se rapproche de la Coupe de France. Il la regarde et lui susurre : « Tu ne peux pas me faire ça, pas maintenant, après tout ce qu’on a fait pour en arriver là, tout ce qu’on a fait pour toi ».
La seconde période est une souffrance. Un supporter lensois, au rythme cardiaque qui s’emballe sérieusement, est envoyé dans le box médical du Stade de France pour passer un examen à l’électrocardiogramme. C’est Abdallah Sima, « l’homme de la Coupe », qui lui offre un sacré bol d’air dans lequel plonge tout le peuple sang et or (3-1, 77e). Indifférente aux désirs des fans du Racing depuis 109 ans, la Coupe de France a enfin cédé.
Au coup de sifflet final, les larmes de Gervais Martel sont contagieuses. Il se tourne d’abord vers Parrot : « Benj’, maintenant, je peux mourir ». La réponse qui lui est donnée le fait rire : « Gervais, attends quand même lundi, la fête va être belle. » Elle débute déjà au Stade de France, où Le Chasseur, chanson de Michel Delpech, vole dans le ciel de Saint-Denis. Benjamin Parrot se souvient de son arrivée au club, en 2021. En stage au Touquet, pour son bizutage, il avait précisément choisi Le Chasseur pour se présenter devant un groupe plus habitué aux morceaux de rap. Cela lui avait valu les félicitations de Franck Haise pour « le panache » de ce choix. « Entendre cette chanson au Stade de France, à ce moment-là, c’est un beau clin d’œil ».
« Le Chasseur », « Pump it up » et whisky-coca
Après un long moment de partage avec les fans lensois, la remise du trophée et la venue des familles dans les vestiaires, les Sang et Or n’ont qu’une envie : remonter l’A1 et aller fêter ça dans le Pas-de-Calais. Dans le bus, c’est Guillaume Ravé, pourtant si pondéré habituellement, qui est préposé à jouer le barman. Le responsable de la performance distribue les cocktails. À l’avant, Jonathan Gradit et Florian Sotoca taquinent « Gillou », le chauffeur. Le duo infernal concocte aussi des whisky-coca et sert un Joseph Oughourlian aux anges. « Oh qu’il aime ça le président ! », se marre Gradit. Un président du Racing qui n’est qu’au début d’une nuit endiablée : il la finira, chemise ouverte, à se dandiner sur Les Lacs du Connemara avec les derniers rescapés de la piste de danse.
Pour raisons sanitaires, il est interdit de verser du liquide dans la Coupe de France : l’alcool abîmerait l’intérieur du trophée et l’émietterait, laissant s’échapper des micro-impuretés qui pourraient s’avérer dangereuses pour celui qui les ingurgiterait.
Concernant la playlist, elle est sacrément limitée : le bus lensois ne dispose que d’un lecteur CD. Si Benjamin Parrot se débat pour trouver une solution technique, un seul titre ambiancera le retour de la troupe : Pump it up de Danzel, qui passera des dizaines de fois jusqu’en Artois. Éric Sikora et Cédric Berthelin, les coachs adjoints, font partie des principaux animateurs du retour.
Les joueurs lensois sont impressionnés par ces supporters croisés sur la route, par ce fumigène allumé par un fan artésien à la fenêtre d’un bus qui salue ses héros. Autour de Florian Thauvin, tout un groupe prend conscience qu’un long et délicieux week-end de fiesta vient de débuter. Tout à l’heure, il y aura Bollaert-Delelis, puis la parade dans les rues de Lens.
Gradit – Sotoca, le duo infernal
La coupe dormira quelques heures chez Jean-Louis Leca. « Entourée de dix Corses, elle ne risque rien », se marre Benjamin Parrot. Après avoir passé la fin de matinée du samedi à Bollaert-Delelis, où les salariés pourront poser à ses côtés, elle sera ovationnée par des dizaines de milliers de supporters dans l’après-midi.
Le samedi soir, la paire Gradit-Sotoca appellera Adeline Forgeois, la directrice financière et administrative du Racing. Ils lui assureront qu’ils ont l’accord de Benjamin Parrot pour régler la note d’une nuit très festive dans une boîte de nuit. « C’était faux, j’avais coupé mon portable », éclate de rire le DG.
Il s’endormira avec le trophée chez lui. Jean-Louis Leca a bravé la fatigue pour venir lui amener à son domicile en fin de soirée. La coupe a été apportée dans un discret… sachet de course. Une belle surprise. « Mes enfants n’avaient pas pu être au Stade de France pour raisons familiales et Jean-Louis voulait qu’ils la voient, une intention magnifique », termine Benjamin Parrot. Depuis le vendredi 29 mai, la Coupe de France est exposée, sous cloche, au Louvre-Lens. Après avoir tant dribblé l’amour que lui portait le peuple sang et or, elle se laisse admirer sans discontinuer. À quelques mètres du stade Bollaert-Delelis qui semble la couver du regard, on a l’impression qu’elle est comme chez elle. Enfin !
VDN
A peine 18 ans, 10 matchs de L1 dans les jambes, de retour de blessure et une finale de Coupe de France historique pour le club dans un stade avec 60000 supporters qui te poussent et avec une défense remaniée... Il ne faut pas être trop sévère non plus
A peine 18 ans, 10 matchs de L1 dans les jambes, de retour de blessure et une finale de Coupe de France historique pour le club dans un stade avec 60000 supporters qui te poussent et avec une défense remaniée... Il ne faut pas être trop sévère non plus
A peine 18 ans, 10 matchs de L1 dans les jambes, de retour de blessure et une finale de Coupe de France historique pour le club dans un stade avec 60000 supporters qui te poussent et avec une défense remaniée... Il ne faut pas être trop sévère non plus
A peine 18 ans, 10 matchs de L1 dans les jambes, de retour de blessure et une finale de Coupe de France historique pour le club dans un stade avec 60000 supporters qui te poussent et avec une défense remaniée... Il ne faut pas être trop sévère non plus
A peine 18 ans, 10 matchs de L1 dans les jambes, de retour de blessure et une finale de Coupe de France historique pour le club dans un stade avec 60000 supporters qui te poussent et avec une défense remaniée... Il ne faut pas être trop sévère non plus
Un entraîneur peut avoir des convictions, des volontés de jeu, mais devoir aussi s'adapter à son effectif et changer ses plans pour s'y adapter et avoir les meilleurs résultats possibles. A Lorient, son effectif le portait peut-être à un jeu plus défensif parce que ses joueurs étaient plus adaptés à ce système. A Lens, avec un effectif différent, il s'adaptera aussi. Il ne fera pas comme Franck Haise ou du Pierre Sage, mais s'inscrira dans cette lignée de jeu et y apportera sa touche. Il reste seulement à espérer que ça colle bien avec l'effectif, que le groupe adhérera au discours et qu'il saura en tirer le maximum comme Pierre Sage et Franck Haise ont su le faire.
Un entraîneur peut avoir des convictions, des volontés de jeu, mais devoir aussi s'adapter à son effectif et changer ses plans pour s'y adapter et avoir les meilleurs résultats possibles. A Lorient, son effectif le portait peut-être à un jeu plus défensif parce que ses joueurs étaient plus adaptés à ce système. A Lens, avec un effectif différent, il s'adaptera aussi. Il ne fera pas comme Franck Haise ou du Pierre Sage, mais s'inscrira dans cette lignée de jeu et y apportera sa touche. Il reste seulement à espérer que ça colle bien avec l'effectif, que le groupe adhérera au discours et qu'il saura en tirer le maximum comme Pierre Sage et Franck Haise ont su le faire.
De toutes façons, il s'en fiche de Saint-Maximin. Pour lui, le principal c'est que le tueur de pigeons ait été prolongé.
Mais qu'il se casse, Noisette !!!