Clorith Posté(e) hier à 17:50 Posté(e) hier à 17:50 il y a 36 minutes, West'ier a dit : C‘est le seul titre, sur le plan domestique, qui manquait au palmarès du Racing Club de Lens, il met un peu plus de poids sur l’étagère des trophées. Je ne veux retenir que cette phrase. On sait ce que va viser le club maintenant ! RCL Warszawa a réagi à ceci 1 Citer
DamieN62 Posté(e) hier à 17:52 Posté(e) hier à 17:52 il y a 37 minutes, West'ier a dit : Benjamin Parrot : « Un effet d’accélération, mais on n’a pas le droit de changer de cap », le directeur général du RC Lens plante le décor de la saison La Coupe de France, la qualification en Ligue des champions, un premier Trophée des champions soufflé à Paris, Lens aborde la nouvelle saison de Ligue 1, contre Auxerre, ce samedi, avec ambition mais sans dévier de son projet, fidèle à ce qu’il est. Quel sens donnez-vous au Trophée des champions gagné dimanche ? Vous y teniez… « Mais c’était un rendez-vous important, on en avait parlé avec les joueurs tout de suite après la Coupe de France avant de se quitter. Avec Jean-Louis (Leca, le directeur sportif), on s’est tous tout de suite dit “bonnes vacances et rendez-vous pour le Trophée des Champions”. C‘est le seul titre, sur le plan domestique, qui manquait au palmarès du Racing Club de Lens, il met un peu plus de poids sur l’étagère des trophées. On a couru après la Coupe de France depuis sa création, en 1917. Il fallait tout de suite réenclencher et garder cette volonté de gagner. Pour moi, c’est un nouveau marqueur. Au-delà du lancement de saison, c’est la continuité d’un titre. Quand on est un club professionnel, on se doit de toujours rester connecté à qui l’on est, mais aussi d’avoir cette envie de gagner, parce que, dans une carrière, pour les joueurs, pour tout le monde, ce qui, à la fin, reste de manière immuable, ou tangible au-delà des émotions, ce sont les titres. La saison dernière, il y a un groupe a gagné une Coupe de France, et ce groupe ne sera jamais plus constitué des mêmes gens. Là, un nouveau groupe s’est forgé une trace et un élément tangible avec ce titre. Et c’est une question d’énergie : il ne faut surtout pas considérer que la Coupe de France est un aboutissement, parce que c’est le trophée qui ressemble le plus au RC Lens, qu’on avait absolument envie de gagner… Et le meilleur moyen, c’était de gagner un nouveau titre. Maintenant qu’on l’a remporté, on est focus sur la saison. » Ça veut dire qu’il y a une forme de culture de la gagne qui s’est installée au fil des ans à tous les niveaux du club ? « Je pense, oui. De toute façon, dans toutes les composantes du club, on a envie de gagner. On a envie de progresser dans les infrastructures. On a envie d’être innovants dans la communication et le marketing. On a envie d’être exemplaires dans la finance. On a envie, sportivement, de gagner. Mais ce qui est intéressant, c’est que ça ne se limite pas à l’aspect sportif, ça irrigue toutes les composantes. C’est une volonté. En fait, la réussite qu’on a eue la saison dernière, elle nous a donné de l’accélération mais pas le droit de changer de cap. Donc il faut le garder. » Vous êtes plus exposés médiatiquement, on vous attribue parfois un nouveau statut, qu’est-ce que ça dit du club ? « On est un peu plus scrutés. Mais nous, on n’est pas là pour confirmer une image. On est là pour confirmer une trajectoire, pour montrer que ce club doit être en mouvement. Ça a été aussi tout le sens de notre action à l’intersaison. Montrer que tout a changé, mais rien n’a changé finalement. Il y a un nouveau staff, mais c’est le même langage basé sur l’intensité. Les vestiaires, les infrastructures, c’est moins spartiate, mais on est tous là pour charbonner au quotidien. On a gagné la Coupe de France mais on reste le challenger en soi, qui a envie de toujours bousculer l’ordre établi, faire valoir ses armes, son panache. Et le fait de se dire que quand on est alignés, qu’on se donne les moyens de vouloir réussir, on peut le faire tous ensemble. » Le RC Lens est désormais présenté comme un modèle dans le football français, de quoi est-ce le signe ? « Je pense qu’il faut accueillir les éléments, mais prendre de la distance. La performance sportive a en effet été quasiment un élan populaire, une vague quasi identitaire. Elle donne un effet d’accélération, de la visibilité, et même de l’attractivité, mais elle ne doit absolument pas nous faire confondre vitesse et précipitation. On peut aller plus vite sans changer de direction. C’est ça notre état d’esprit, et le bénéfice de cette saison. Nous, on est là pour faire avancer le projet en permanence, pas pour défendre un statut. Et puis un statut, ça ne va pas se décréter parce qu’on a joué la Ligue des champions, parce qu’on a gagné la Coupe de France. Ça se construit parce qu’on devient capable régulièrement d’arriver à ce niveau-là. C‘est un long chemin qui exige beaucoup d’endurance et de motivation, de lucidité. Les émotions d’une saison, aussi importantes soient-elles, derrière, elles peuvent être balayées. Les rappels à l’ordre peuvent être violents dès qu’on se détourne de ce que l’on est. Ce n’est pas une saison qui a changé durablement notre statut, notre positionnement. Nous, on reste le Racing Club de Lens, un challenger qui aura probablement encore cette année, entre la huitième et la dixième masse salariale de Ligue 1, qui doit rester dans son identité, mais qui doit, en revanche, s’efforcer de laisser des traces durables de cet élan à travers le temps. Ça passe par l’amélioration des infrastructures, par des caps qu’on doit franchir. C’est ce qui va continuer à nous permettre de nous élever. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1, depuis 2020, l’objectif, c’est top 8, ça ne change pas. Ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. On reste exactement dans notre cap. » Cette saison extraordinaire vous ouvre-t-elle des perspectives financières, pour trouver un actionnaire minoritaire, des investisseurs ? « Ça nous a apporté un tunnel d’accélération, mais on le prend avec beaucoup de minutie, parce qu’on ne va pas révolutionner notre modèle économique. On était de plus en plus performant sur ce modèle, la non-dépendance aux droits télés. Les droits télés, cette année, ce qui nous a été demandé sur l’aspect seulement domestique, c’est 7 M€. Pour cette saison, on a encore franchi un palier sur la partie revenus commerciaux, et je ne parle que de France, pas de ce qui est conjoncturel avec l’Europe, avec 50 M€ (5 M€ de plus que la saison dernière), parce qu’on a réussi de nouveau à optimiser. On était déjà sur un bon chemin, mais tout ça continue de fidéliser, de renforcer l’attractivité. Sur les infrastructures, ça n’a pas changé fondamentalement les choses, mais nous avons piloté le club de manière que la surface financière dont nous disposons cette année ne soit pas exclusivement fléchée vers le sportif. Il y a plus de 7 millions d’euros d’investissement, ce qui correspond peu ou prou à la valeur qu’on met en transfert, parce que nous, le transfert maximum qu’on fait, c’est un peu moins de 8 millions d’euros. On ne change pas nos règles et nos ratios économiques. Mais on s’est dit, plutôt que de faire un achat, on va faire différents travaux. On a fait une plaine des professionnels qui correspond à deux terrains et demi, avec une partie chauffée, refait tous les vestiaires des pros, un espace pour les familles de joueurs au stade… On ne s’est pas laissé happer par un doux parfum. Les événements de l’intersaison, de toute façon, ont fait que dès le lundi, on était déjà dans la compréhension qu’il fallait enclencher et préparer à la suite. C’est aussi nos caractères. La clé pour nous : ça ne peut pas être qu’une équipe et les résultats d’une équipe qui progressent plus vite qu’un club à travers ses infrastructures, sa structure financière. Ça ne serait pas durable, ça serait une croissance purement conjoncturelle, qui peut être glissante. Nos moyens et notre philosophie, notre rigueur n’ont pas changé. » Et sur l’actionnaire minoritaire, que Joseph Oughourlian disait avoir quasiment trouvé, cela vous aide aussi ? « Je ne peux rien dire à cet instant. Les investisseurs, naturellement, sont toujours sensibles à ce qu’il se passe conjoncturellement, la trajectoire. Mais un succès, c’est rarement le produit de facteurs conjoncturels. C’est aussi le fruit d’une stratégie à long terme. Et les investisseurs, quand ils viennent dans un club, ils sont plus sensibles aux indicateurs, au respect des indicateurs, au projet du club dans son ensemble, qu’à la quête temporaire d’un titre. Donc ça ne change pas, effectivement, tant de choses que ça. De la même manière, sur les partenaires, aujourd’hui, il faut saluer qu’on va encore faire une saison “sold out”. Tous nos espaces maillots sont commercialisés, toutes nos places sont partenaires. On a encore plus de 20 partenaires officiels, ce qui situe le club à des niveaux extrêmement élevés. Passer la barre des 50 millions d’euros de revenus commerciaux, c’est un élément renfort. À cela aussi, sur la partie sportive, il faut mettre en avant la nouvelle énergie et le projet de la formation portée par David Ducourtioux, qui est en plein renouveau, et dont on sent aujourd’hui les premiers bénéfices. La section féminine, avec ses nouvelles infrastructures, qui se lance dans un nouveau projet, qui va faire la part belle à la formation. Et puis, sur la partie sportive, le travail réalisé, exceptionnel, toujours par Jean-Louis (Leca), où cet été, on a été pour la première fois confronté à quelque chose d’assez intéressant. Notre marché habituel nous a attendus avec des demandes parfois avec une inflation du fait de notre qualification en Ligue des champions. Et nous, on ne s’est pas détourné de nos ratios, on ne s’est pas laissé embarquer dans les dossiers qui n’étaient pas réalisables sur le plan économique. On les a laissés et c’est tout. C’est-à-dire que nous, si les attentes des autres, des clubs, peuvent changer, notre rigueur ne bouge pas. » (VDN) Les erreurs faites il y a 3 ans auront été un mal pour un bien finalement. A noter qu'il y a aura deux autres parties de cette interview, hâte de lire la suite Clorith, Laudric, Moreira_du_63 et 1 autre ont réagi à ceci 4 Citer
Laudric Posté(e) il y a 13 heures Posté(e) il y a 13 heures Il y a 12 heures, DamieN62 a dit : Les erreurs faites il y a 3 ans auront été un mal pour un bien finalement. A noter qu'il y a aura deux autres parties de cette interview, hâte de lire la suite Oui, c'est fantastique pour le club cette cohérence depuis l'arrivée d'Oughourlian. On s'aperçoit par exemple dans le doc Charbonneurs que Dreossi-Lopez c'est une parenthèse parce qu'à l'époque Parrot ne se sentait pas prêt et a refusé le poste. Clorith a réagi à ceci 1 Citer
RCL14920 Posté(e) il y a 9 heures Posté(e) il y a 9 heures On a un président-stratège qui est redoutablement efficient et clairvoyant, avec un très bon sens de l'anticipation (le sens de l'anticipation est une qualité indispensable à un bon stratège, "gouverner, c'est prévoir") et qui défend les intérêts de son club sans tomber dans les excès du genre Aulas ou Nasser. Il a, peut-être, un peu moins la passion intense que Gervais et pas son sens des petites phrases, mais il est plus pragmatique, réaliste et efficace. Le risque que le club se retrouve entraîné dans une dégringolade comme en 2008 est, quand-même, plus faible avec JO qu'avec GM. manico, fredo et Laudric ont réagi à ceci 3 Citer
MattGrinin Posté(e) il y a 9 heures Posté(e) il y a 9 heures il y a 1 minute, RCL14920 a dit : On a un président-stratège qui est redoutablement efficient et clairvoyant, avec un très bon sens de l'anticipation (le sens de l'anticipation est une qualité indispensable à un bon stratège, "gouverner, c'est prévoir") et qui défend les intérêts de son club sans tomber dans les excès du genre Aulas ou Nasser. Il a, peut-être, un peu moins la passion intense que Gervais et pas son sens des petites phrases, mais il est plus pragmatique, réaliste et efficace. Le risque que le club se retrouve entraîné dans une dégringolade comme en 2008 est, quand-même, plus faible avec JO qu'avec GM. Mouais. Ou alors on peut dire qu'il a un peu de réussite, et que du coup on lui prête toutes les vertus ? fleurdelens et enti ont réagi à ceci 2 Citer
RCL14920 Posté(e) il y a 9 heures Posté(e) il y a 9 heures La réussite, ça se provoque. julo, Lologuy et Laudric ont réagi à ceci 3 Citer
Lucio Posté(e) il y a 6 heures Posté(e) il y a 6 heures Quelqu'un aurait il la seconde partie de l'interview de Ben Parrot ? Merci d'avance ! Citer
West'ier Posté(e) il y a 2 heures Posté(e) il y a 2 heures RC Lens : « Avec Dino Toppmöller, on est parfaitement alignés », assure le directeur général, Benjamin Parrot Dans l’entretien qu’il nous a accordé avant le début du championnat, samedi, contre Auxerre, le dirigeant a évoqué le fonctionnement avec celui qui est le troisième coach du Racing en trois saisons. Après Will Still, puis Pierre Sage, Dino Toppmöller est votre troisième coach en trois ans, c’est peut-être le lot du foot actuel mais l’alignement a souvent été une clé de la réussite au RC Lens, où en êtes-vous avec lui ? « Déjà, ce phénomène-là de changement de coach, plus qu’un phénomène lensois, je dirais que c’est une parabole du football moderne. 12 entraîneurs ont changé en Ligue 1. Dans le foot actuel, la stabilité ne signifie maintenant plus forcément de conserver les mêmes personnes. La stabilité, elle signifie de conserver les mêmes visions. C’est ça, à la base. Un entraîneur peut changer, des membres du staff peuvent changer, des joueurs peuvent changer, des méthodes peuvent évoluer. Mais ce qui ne doit surtout pas changer, c’est le cap et le cadre du club. C’est fondamental. Parce que je pense que le Trophée des champions, de ce qu’on a pu lire ça est là, même si je dis qu’il faut accueillir la chose avec distance, c‘est “regardez Lens, toujours cette solidarité, ce cœur, ce qu’il s’est passé”… Ce n’est pas le Lens personnifié par telle ou telle personne, c’est finalement l’identité lensoise qui s’est exprimée une fois de plus. Et donc, ce qui colle le plus à chaque fois, ce qui compte, c’est l’alignement » Vous l’étiez beaucoup quasiment jusqu’au bout avec Pierre Sage, son prédécesseur. « On était très alignés avec Pierre Sage. Et on l’est aussi parfaitement avec Dino. La manière dont on travaille, ce n’est pas d’être aligné sur la manière dont on va jouer le samedi, le dimanche, le mardi ou le mercredi. C’est comment est le club à cet instant et être complètement en phase sur où sera le club et comment sera le club dans quelques années. Et donc, qu’est-ce qu’on fait pour que le club reste le Racing Club de Lens ? C’est-à-dire tant pour la jeunesse à promouvoir, tant par son identité de jeu. La connexion entre le club, ses dirigeants et l’entraîneur, c’est une notion clé chez nous. » Comment cela s’est-il passé avec lui ? « Avec Dino, ça s’est extrêmement bien passé, parce qu’il y a eu tout de suite, de son côté, ce qui est un facteur clé de succès, un souci d’acculturation. Un vrai souci d’acculturation. Par exemple, tout de suite, quand il est arrivé, lors des premières visios, il avait regardé naturellement plein de matchs, il connaissait l’histoire minière du club, il savait que le club avait ce système quasi immuable de défense à trois depuis 2021, pour être précis. Qu’ici, il y avait une exigence en termes d’intensité et que, en gros, on peut pardonner une erreur technique, mais on ne pardonnera pas le fait de ne pas se donner pour le club. Ça, il l’avait très bien compris. Et aussi, il a très bien compris les moyens qui sont à disposition, parce que, quand vous arrivez et que vous voulez faire des choses, il faut savoir. Il avait tout de suite aussi, lors des premiers entretiens, analysé le potentiel de la formation du Racing Club de Lens. Il a cité tout de suite des joueurs de la formation. Il les connaissait. Il connaissait tous les jeunes. Un autre exemple pour la reprise, jusqu’à la Como Cup, il a emmené, beaucoup de jeunes. Et d’ailleurs, ces jeunes-là étaient sur le podium du Trophée des Champions, parce qu’il les a associés. Ça, c’est vraiment aussi, pour nous, un marqueur important. » Comment se traduit le fameux alignement ? « On parle du coach, mais l’alignement, il passe aussi par le lien, en fait. Moi, je suis lié à Joseph (Oughourlian, le président et propriétaire), Jean-Louis (Leca, directeur sportif) est lié à moi, et le coach est lié à Jean-Louis. Et en fait, on doit être tous dans notre rôle, dans cette chaîne de décision qui est lisible, avec des responsabilités qui sont claires, une lecture commune de ce que doivent être nos priorités, de ce qui est le fil que l’on ne doit pas perdre. » (VDN) Amaury, DamieN62, vince et 3 autres ont réagi à ceci 5 1 Citer
West'ier Posté(e) il y a 2 heures Posté(e) il y a 2 heures RC Lens : « On veut créer un lieu de vie à Bollaert », explique Benjamin Parrot Dans l’entretien qu’il nous a accordé, avant le début du championnat, samedi contre Auxerre, le directeur général du RC Lens a évoqué les axes de développement du club. Quels sont les caps fixés cette saison, d’un point de vue sportif d’abord ? « Déjà, nous, comme toujours, on reste le Racing Club de Lens, c’est ce qui avait été dit en conférence de presse. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1 depuis 2020, l’objectif c’est top 8. Ça ne change pas. Encore une fois ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. Sur le sportif, c’est de continuer à être dans notre identité, continuer à révéler des talents et à faire en sorte que le style lensois reste dans le pur respect de son identité et continuer à faire grandir les infrastructures. » Vestiaire et terrains des pros refaits à la Gaillette, entre autres, vous avez déjà investi 7M € sur les infrastructures, sur quoi comptez-vous avancer encore ? « Quand je parle d’infrastructures et aussi de méthodes de travail, il y a beaucoup d’éléments. L’an dernier, on a enrichi le staff d’un « player care » (littéralement prendre soin des joueurs en français, il s’agit de Medhy Guezoui). À chaque fois, c’est de toujours interroger ce qu’est le haut ou le très haut niveau pour se dire qu’est-ce qu’on peut faire de mieux, qu’est-ce qu’on peut améliorer tant en termes de staff dans, l’humain qu’en termes d’infrastructures. Là, on a des petits projets d’équipements technologiques dont on va doter nos terrains qui sont des outils supplémentaires pour performer. » Et sur la formation, qui a été remise au cœur du projet ? « C’est de continuer dans le sillage de ce qui est fait, améliorer cette Gaillette (le centre d’entraînement à Avion) encore et toujours. On a commencé chez les pros sur la partie infrastructures. Il faut maintenant que sur la partie formation, on continue à avancer et qu’on améliore de manière très substantielle ce bel outil de travail qui date de 2002 et qui a besoin d’être sans arrêt mis à jour maintenant dans ce qui est fait Pareil, sur l’aspect sportif de manière générale, c’est d’avoir une identité commune que vous soyiez à la formation, aux féminines ou chez les pros, que Lens soit identifié de manière unique. Et après, sur la partie club en tant que telle infrastructurelle. » Le club a racheté le stade Bollaert-Delelis à la Ville l’hiver dernier, que comptez-vous y mettre encore en place ? « C’est de permettre à Bollaert d’avoir une existence, non pas une fois tous les 15 jours, une fois toutes les semaines, mais tous les jours de la semaine. Comment Bollaert peut s’intégrer dans cette nouvelle zone où à côté il y a des logements qui s’appellent Central One. On va bouger la boutique Émotion foot, ça aussi, c’est un élément, un marqueur fort. Et donc, de faire en sorte de créer un lieu de convergence, un lieu de vie, ce qui va nous apporter des ressources économiques supplémentaires, mais au-delà de ça, qui va faire que le club sera encore un peu plus présent dans sa ville. On veut l’ancrer davantage et on veut créer plus de continuité entre Bollaert et cette zone stratégique puisqu’elle est aux confins de Louvre-Lens et du centre-ville de Lens. Nous, en fait, on veut s’intégrer, on veut l’intégrer dans le circuit naturel de la ville. Ça, c’est le projet. Et en dotant d’éléments qui permettront à nos supporters, mais pas que le public, de venir passer un peu de temps à Bollaert. Ça fait partie de ces projets qui mobilisent pas mal notre énergie en ce moment. » (VDN) vince a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) il y a 1 heure Posté(e) il y a 1 heure il y a une heure, West'ier a dit : RC Lens : « Avec Dino Toppmöller, on est parfaitement alignés », assure le directeur général, Benjamin Parrot Dans l’entretien qu’il nous a accordé avant le début du championnat, samedi, contre Auxerre, le dirigeant a évoqué le fonctionnement avec celui qui est le troisième coach du Racing en trois saisons. Après Will Still, puis Pierre Sage, Dino Toppmöller est votre troisième coach en trois ans, c’est peut-être le lot du foot actuel mais l’alignement a souvent été une clé de la réussite au RC Lens, où en êtes-vous avec lui ? « Déjà, ce phénomène-là de changement de coach, plus qu’un phénomène lensois, je dirais que c’est une parabole du football moderne. 12 entraîneurs ont changé en Ligue 1. Dans le foot actuel, la stabilité ne signifie maintenant plus forcément de conserver les mêmes personnes. La stabilité, elle signifie de conserver les mêmes visions. C’est ça, à la base. Un entraîneur peut changer, des membres du staff peuvent changer, des joueurs peuvent changer, des méthodes peuvent évoluer. Mais ce qui ne doit surtout pas changer, c’est le cap et le cadre du club. C’est fondamental. Parce que je pense que le Trophée des champions, de ce qu’on a pu lire ça est là, même si je dis qu’il faut accueillir la chose avec distance, c‘est “regardez Lens, toujours cette solidarité, ce cœur, ce qu’il s’est passé”… Ce n’est pas le Lens personnifié par telle ou telle personne, c’est finalement l’identité lensoise qui s’est exprimée une fois de plus. Et donc, ce qui colle le plus à chaque fois, ce qui compte, c’est l’alignement » Vous l’étiez beaucoup quasiment jusqu’au bout avec Pierre Sage, son prédécesseur. « On était très alignés avec Pierre Sage. Et on l’est aussi parfaitement avec Dino. La manière dont on travaille, ce n’est pas d’être aligné sur la manière dont on va jouer le samedi, le dimanche, le mardi ou le mercredi. C’est comment est le club à cet instant et être complètement en phase sur où sera le club et comment sera le club dans quelques années. Et donc, qu’est-ce qu’on fait pour que le club reste le Racing Club de Lens ? C’est-à-dire tant pour la jeunesse à promouvoir, tant par son identité de jeu. La connexion entre le club, ses dirigeants et l’entraîneur, c’est une notion clé chez nous. » Comment cela s’est-il passé avec lui ? « Avec Dino, ça s’est extrêmement bien passé, parce qu’il y a eu tout de suite, de son côté, ce qui est un facteur clé de succès, un souci d’acculturation. Un vrai souci d’acculturation. Par exemple, tout de suite, quand il est arrivé, lors des premières visios, il avait regardé naturellement plein de matchs, il connaissait l’histoire minière du club, il savait que le club avait ce système quasi immuable de défense à trois depuis 2021, pour être précis. Qu’ici, il y avait une exigence en termes d’intensité et que, en gros, on peut pardonner une erreur technique, mais on ne pardonnera pas le fait de ne pas se donner pour le club. Ça, il l’avait très bien compris. Et aussi, il a très bien compris les moyens qui sont à disposition, parce que, quand vous arrivez et que vous voulez faire des choses, il faut savoir. Il avait tout de suite aussi, lors des premiers entretiens, analysé le potentiel de la formation du Racing Club de Lens. Il a cité tout de suite des joueurs de la formation. Il les connaissait. Il connaissait tous les jeunes. Un autre exemple pour la reprise, jusqu’à la Como Cup, il a emmené, beaucoup de jeunes. Et d’ailleurs, ces jeunes-là étaient sur le podium du Trophée des Champions, parce qu’il les a associés. Ça, c’est vraiment aussi, pour nous, un marqueur important. » Comment se traduit le fameux alignement ? « On parle du coach, mais l’alignement, il passe aussi par le lien, en fait. Moi, je suis lié à Joseph (Oughourlian, le président et propriétaire), Jean-Louis (Leca, directeur sportif) est lié à moi, et le coach est lié à Jean-Louis. Et en fait, on doit être tous dans notre rôle, dans cette chaîne de décision qui est lisible, avec des responsabilités qui sont claires, une lecture commune de ce que doivent être nos priorités, de ce qui est le fil que l’on ne doit pas perdre. » (VDN) Ce qui est beau, c'est de remettre l'institution "au centre du village", si je peux dire. On se souvient des stars du PSG qui ne respectaient pas le club, on a vu la même chose au Real. Voir qu'ici, la volonté est forte de dire : "Lens, c'est au-dessus des hommes qui œuvrent à l'instant présent", c'est extrêmement important. Vouloir aussi essayer de recruter le plus possible des personnes qui collent à cette philosophie, ou qui au moins la respectent, c'est forcément très bien aussi. Comme aurait dit Lafesse, "Pourvu qu'ça dure !" Citer
Clorith Posté(e) il y a 1 heure Posté(e) il y a 1 heure Il y a 1 heure, West'ier a dit : RC Lens : « On veut créer un lieu de vie à Bollaert », explique Benjamin Parrot Dans l’entretien qu’il nous a accordé, avant le début du championnat, samedi contre Auxerre, le directeur général du RC Lens a évoqué les axes de développement du club. Quels sont les caps fixés cette saison, d’un point de vue sportif d’abord ? « Déjà, nous, comme toujours, on reste le Racing Club de Lens, c’est ce qui avait été dit en conférence de presse. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1 depuis 2020, l’objectif c’est top 8. Ça ne change pas. Encore une fois ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. Sur le sportif, c’est de continuer à être dans notre identité, continuer à révéler des talents et à faire en sorte que le style lensois reste dans le pur respect de son identité et continuer à faire grandir les infrastructures. » Vestiaire et terrains des pros refaits à la Gaillette, entre autres, vous avez déjà investi 7M € sur les infrastructures, sur quoi comptez-vous avancer encore ? « Quand je parle d’infrastructures et aussi de méthodes de travail, il y a beaucoup d’éléments. L’an dernier, on a enrichi le staff d’un « player care » (littéralement prendre soin des joueurs en français, il s’agit de Medhy Guezoui). À chaque fois, c’est de toujours interroger ce qu’est le haut ou le très haut niveau pour se dire qu’est-ce qu’on peut faire de mieux, qu’est-ce qu’on peut améliorer tant en termes de staff dans, l’humain qu’en termes d’infrastructures. Là, on a des petits projets d’équipements technologiques dont on va doter nos terrains qui sont des outils supplémentaires pour performer. » Et sur la formation, qui a été remise au cœur du projet ? « C’est de continuer dans le sillage de ce qui est fait, améliorer cette Gaillette (le centre d’entraînement à Avion) encore et toujours. On a commencé chez les pros sur la partie infrastructures. Il faut maintenant que sur la partie formation, on continue à avancer et qu’on améliore de manière très substantielle ce bel outil de travail qui date de 2002 et qui a besoin d’être sans arrêt mis à jour maintenant dans ce qui est fait Pareil, sur l’aspect sportif de manière générale, c’est d’avoir une identité commune que vous soyiez à la formation, aux féminines ou chez les pros, que Lens soit identifié de manière unique. Et après, sur la partie club en tant que telle infrastructurelle. » Le club a racheté le stade Bollaert-Delelis à la Ville l’hiver dernier, que comptez-vous y mettre encore en place ? « C’est de permettre à Bollaert d’avoir une existence, non pas une fois tous les 15 jours, une fois toutes les semaines, mais tous les jours de la semaine. Comment Bollaert peut s’intégrer dans cette nouvelle zone où à côté il y a des logements qui s’appellent Central One. On va bouger la boutique Émotion foot, ça aussi, c’est un élément, un marqueur fort. Et donc, de faire en sorte de créer un lieu de convergence, un lieu de vie, ce qui va nous apporter des ressources économiques supplémentaires, mais au-delà de ça, qui va faire que le club sera encore un peu plus présent dans sa ville. On veut l’ancrer davantage et on veut créer plus de continuité entre Bollaert et cette zone stratégique puisqu’elle est aux confins de Louvre-Lens et du centre-ville de Lens. Nous, en fait, on veut s’intégrer, on veut l’intégrer dans le circuit naturel de la ville. Ça, c’est le projet. Et en dotant d’éléments qui permettront à nos supporters, mais pas que le public, de venir passer un peu de temps à Bollaert. Ça fait partie de ces projets qui mobilisent pas mal notre énergie en ce moment. » (VDN) La globalité du projet, où RIEN, RIEN, n'est laissé au hasard, est exceptionnelle de cohérence et on sent la volonté très forte du Président. Ses deux représentants au quotidien ont parfaitement assimilé cela. Cela doit être un travail énorme de tous les instants, mais en même temps, cela doit être un grand plaisir de l'accomplir. Alors que l'on recrute un gardien, un DC gauche, un ailier gauche un milieu centre ou un attaquant, au final, ça n'importe pas tant que ça, la vérité est ailleurs ! vince a réagi à ceci 1 Citer
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