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  • 1 month later...
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Il y a 1 heure, West'ier a dit :

"Pour tous les Maliens qui sont passés ici, ça a été un succès"

Il n'a pas du voir Sidi Keita à l’œuvre. 

Posté(e)
Il y a 2 heures, manico a dit :

"Pour tous les Maliens qui sont passés ici, ça a été un succès"

Il n'a pas du voir Sidi Keita à l’œuvre. 

Le bougre nous met le but de la qualification pour la finale de la Coupe de la Ligue 2008 quand-même !

Posté(e)
il y a une heure, Moreira_du_63 a dit :

Le bougre nous met le but de la qualification pour la finale de la Coupe de la Ligue 2008 quand-même !

Et Mamadou marquera le but qui nous offre la Coupe.  L'histoire est en marche !

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Source SoFoot

Mamadou Sangaré, le fier de Lens

Par Cheickné Traoré
5 minutes
3 Réactions
 

Mamadou Sangaré, le fier de Lens

Il est arrivé au RC Lens sans trop faire de bruit l’été dernier, puis on l’a vu sur le terrain : Mamadou Sangaré a mis la Ligue 1 à ses pieds et s’impose comme une belle promesse pour le foot malien. Son idole, Seydou Keita, n’a sûrement pas raté le phénomène.

 

Un héros sorti de nulle part, qui a activement contribué à la qualification de son équipe en Coupe d’Europe, ça ne vous rappelle personne ? Santiago Munez, le footballeur mexicain de la trilogie Goal, avait marqué les esprits en envoyant Newcastle en Ligue des champions grâce à son talent unique. Mamadou Sangaré en a fait de même, dans le monde réel, avec le RC Lens pour sa première saison dans le club artésien, avec son propre style. Le milieu de terrain de 23 ans n’est peut-être pas un finisseur hors pair, mais il possède une palette tellement précieuse, le rendant indispensable dans le système de Pierre Sage, neuf mois seulement après son arrivée. Technique, physique, récupération, projection, intelligence de jeu, solidité dans les duels, le Malien met toutes ses qualités de box-to-box au profit des Sang et Or après l’avoir fait au Rapid Vienne lors de la saison 2024-2025.

Débarqué dans le nord de la France contre huit millions d’euros en août dernier, Sangaré a commencé 28 des 31 rencontres auxquelles il a pris part sous les couleurs de Lens. Chacune de ses apparitions n’a cessé de rappeler que Jean-Louis Leca, le directeur sportif du Racing, a réalisé un super coup en allant chercher le natif de Bamako en Autriche. De sa passe décisive de l’extérieur du pied contre l’Olympique de Marseille en janvier à sa sublime reprise de volée contre Strasbourg le mois suivant, Sangaré a prouvé que le surnom « Gaucher » lui va comme un crampon.

Dans les pas de Seydou Keita

Dès sa première saison dans l’élite française, Mamadou Sangaré s’est offert la première distinction individuelle de sa carrière : le prix Marc-Vivien Foé, récompensant le meilleur joueur africain qui évolue en Ligue 1. Jamais un joueur malien n’avait inscrit son nom au palmarès des vainqueurs de cette récompense depuis sa création en 2009. « Gaucher » a mis fin à cette disette, lui qui possédait un maillot du regretté Foé, ex-milieu camerounais également passé par Lens, lorsqu’il était plus jeune. « J’ai lu l’histoire de Marc-Vivien Foé. C’est quelqu’un qui m’a marqué. Le club m’a aussi fait cadeau de son maillot que j’ai accroché à la maison. C’est une vraie fierté de remporter ce prix », racontait-il à France 24.

Même aujourd’hui, je continue de regarder des vidéos de Seydou Keita.

Mamadou Sangaré

Si le destin de Foé reste gravé dans l’esprit de Mamadou Sangaré, le milieu box-to-box est assimilé à d’autres joueurs africains passés par la Ligue 1 et le RC Lens. Il lui est impossible d’échapper aux comparaisons avec un ancien milieu du Mali, qui a connu le Pas-de-Calais avec le numéro 8 au dos du maillot. Seydou Keita, la légende du football malien, a laissé une trace durant son passage de 2002 à 2007, en présentant des prémices de ce que Sangaré ne cesse d’afficher. Une patte gauche aussi à l’aise techniquement que celle de l’ancien douzième homme du FC Barcelone, dont l’actuel Lensois s’inspire encore. « Seydou était un très grand joueur et c’est une idole pour moi depuis tout petit. Même aujourd’hui, je continue à regarder ses vidéos, confiait Sangaré à Ligue 1+, en février. J’ai parlé avec lui plusieurs fois et il m’a donné de bons conseils. Il m’a dit d’accompagner des actions plus souvent. » 

Les nouvelles ailes des Aigles du Mali

Le numéro 8 de Lens, jovial de nature, n’hésite pas à partager régulièrement sa joie de vivre au quotidien et à se montrer taquin sur un sujet qui fâche, comme celui du report de Lens-PSG. Difficile d’imaginer Seydou Keita se mettre à chambrer Carles Puyol sur Snapchat à Barcelone, mais le Malien d’hier et celui de demain partagent l’esprit de compétition et la culture de la gagne. Sangaré, décrit comme un bosseur « fou » par Frédéric Kanouté dans L’Équipe, se présente comme le visage de l’espoir pour le Mali. Si plusieurs talents ont émergé (Yves Bissouma, Amadou Haïdara), les Aigles sont toujours en quête d’un premier sacre à la CAN et d’une participation à une phase finale de Coupe du monde. Les fans du RC Lens ont kiffé devant Sangaré, comme les supporters maliens le temps d’un hiver marocain, entre sa belle prestation contre la Zambie et son titre honorifique d’homme du match face aux Comores, malgré son positionnement au poste de milieu droit par l’ex-sélectionneur belge Tom Saintfiet.

Le maillot malien lui va à merveille ; la tunique sang et or aussi, mais pour combien de temps ? La mission en Ligue 1 est accomplie, en attendant deux derniers matchs de gala contre le PSG et l’OL. L’espoir d’un trophée reste vivace, avec la finale de Coupe de France en vue contre Nice. Le taulier d’1,81 mètre risque quand même d’être convoité cet été. Des bruits de couloir venus des médias britanniques tendent à l’envoyer en Premier League, où Liverpool garderait un œil voire deux sur l’un des meilleurs gratteurs de ballons du championnat de France (80 récupérés dans la moitié de terrain adverse en Ligue 1). Pas trop vite : Sangaré est sous contrat à Lens jusqu’en 2030, fêtera ses 24 ans le mois prochain et a donc le temps de se régaler (et nous avec) une saison de plus dans le Nord, avec la Ligue des champions pour confirmer qu’il est une étoile qui brille un peu plus fort que d’autres.

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Je regarde mes fichiers Google Sheets de préparation de ma saison SORARE de l'année dernière.

Regardez en Autriche qui était en haut de liste.

J'ai trié par % de notes supérieur à 60 sur la saison (53% des matches sur 38 matches c'est pas mal (20 matches)).
(les joueurs peuvent avoir au mieux 100 sur un match)

image.png

Pour info voici la moyenne des lensois cette année (nombre de matches, minutes, note moyenne)

image

SARR étant le meilleur joueur du championnat sur le jeu cette saison (joueurs ayant participé à au moins 10 matches):

image

Posté(e) (modifié)
il y a 4 minutes, Tobolik a dit :

Qui est le Mezian Soares dans ta liste ??

Mezian MESLOUB SOARES

Il a le nom de sa maman (j'imagine ?) sur quasiment tous les sites spécialisés et ça commence à bouger (se mettre à jour).
Ici dans l'URL c'est soares mais ils ont changé sur le site: https://www.sofascore.com/football/player/mezian-soares/2165037
Transfermarkt c'est toujours SOARES: https://www.transfermarkt.fr/mezian-soares/profil/spieler/1297674

Modifié par mArT
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Le milieu international malien de 23 ans, prix Marc-Vivien Foé du meilleur joueur africain de Ligue 1, nous a raconté comment il s’est construit avec détermination depuis son quartier de Bamako, puis en Autriche avant Lens, dont il est devenu la pierre angulaire.

Mamadou, que représente cette finale de Coupe de France pour vous ?

« C’est un match très important pour nous et pour le RC Lens. Et pour les 120 ans du club, on doit le gagner. On est impatients. J’avais fait une demi-finale avec l’équipe du Mali U23 (CAN espoirs 2023), mais l’engouement autour de ce match est plus fou, plus incroyable, parce qu’on sait que ce club a vraiment besoin de cette Coupe. Et on va tout faire pour donner ce plaisir au peuple lensois. »

Est-ce facile de rester zen malgré toute cette attente ?

« Oui, bien sûr, on est des professionnels. On sait que les gens vont parler de gauche à droite. Nous, on est calme, on travaille bien et on sait ce qu’on doit faire pour pouvoir remporter ce match. »

Pensiez-vous vous imposer aussi vite à Lens, pour votre première saison de Ligue 1 ?

« Oui, parce qu’avant de venir ici, je connaissais déjà le club, et aussi l’histoire autour, les arrivées… Je savais qu’il était vraiment familial et que ce serait un peu plus facile pour moi. J’étais vraiment préparé. Et mes coéquipiers m’ont facilité la tâche, c’est pour ça aussi que j’ai réussi ma saison comme cela. Je me sens tellement bien dans ce double pivot, c’est le meilleur poste pour moi aujourd’hui. Avec Adrien (Thomasson), on n’a plus besoin de se parler, c’est devenu naturel. Parce qu’Adri sait ce qu’il a à faire et moi ce que j’ai à faire. Quand je le vois, lui, c’est vraiment profondeur. Il fait de bons appels. Donc si lui va devant, je ne peux pas y aller aussi, je dois rester. Et souvent aussi, je me projette et donc lui reste. On formait un très bon duo aussi. Moi, j’étais plus côté Adrien. Lui, il était plus comme moi à Lens. Mais là, je pense qu’avec Adrien, je n’ai jamais eu ça. »

« J’y suis né, à Falladié, mon quartier d’enfance. Je suis l’aîné, j’ai trois petits frères et une petite sœur. J’ai commencé à jouer en bas âge, comme tout le monde, dans les quartiers, et je me suis vraiment attaché au foot. Dans mon quartier, il y avait une petite équipe, l’ASAC, j’y ai fait mes petites formations. Il y a eu une détection de talents. À mes 12 ans, j’ai signé à l’Olympique (l’académie de Yeelen), j’y ai fait toute ma formation, cinq ans, avant mon premier contrat professionnel au Red Bull Salzbourg en 2018. J’ai fait 4 ans là-bas, mais j’ai fait quelques prêts aussi. J’ai joué six mois à Zulte Waregem, un an aussi au Grazer AK en deuxième division autrichienne. Ma dernière saison, j’étais au Rapid Vienne. J’étais passé à Hartberg un an et demi, c’est là-bas, je pense, que j’ai vraiment explosé. Le Rapid Vienne m’a acheté et j’ai confirmé là-bas. Avant de venir ici. »

Vous aviez 12 ans en intégrant l’académie, en internat. Était-ce compliqué de quitter votre famille ?

« Ce n’était pas difficile, non. Parce que c’était au Mali, on est tous des Maliens là-bas, on est comme une famille. Je m’y sentais comme chez moi, parce qu’on a grandi tous ensemble aussi, pendant cinq ans. Quand ma famille avait le temps, elle venait me voir. Et nous aussi, tous les trois mois, on partait à la maison à une heure de route. »

Aviez-vous déjà l’idée d’être footballeur ?

« Déjà avant l’académie, même quand je jouais dans les quartiers, mon objectif, c’était vraiment d’être un joueur professionnel. Donc j’ai travaillé dur pour ça, ça m’a guidé jusqu’à ce que je signe mon premier contrat. Je viens d’une famille passionnée de foot. Mon père aime trop le foot. Ma mère, mes petits frères, tout le monde, tous pour le même club. Au Mali, tout le monde aime Marseille. En plus, Flo (Thauvin) y était… »

Qu’est-ce que ça vous a fait de le rencontrer (Florian Thauvin) à Lens ?

« C’était incroyable. J’étais devant lui et je ne savais pas quoi dire. Mais quand Jean-Louis (Leca, le directeur sportif) et ses gars sont venus au Rapid Vienne, on avait fait un appel vidéo, je ne savais déjà pas quoi dire ! J’étais vraiment heureux. Quand je suis arrivé, il m’a dit qu’il était là pour moi, que je pouvais tout lui demander. C’est quelqu’un d’extraordinaire sur et en dehors du terrain. Je le remercie beaucoup. Il m’a beaucoup aidé depuis mon arrivée jusqu’à maintenant. Ça fait plaisir de jouer avec lui. Toujours prendre du plaisir. Chaque fois que j’ai le ballon, j’essaie de le chercher. J’étais tellement content de jouer avec lui. J’espère qu’il va tout faire aussi pour nous sortir une finale digne de ce nom et nous aider à gagner cette Coupe. »

Imaginiez-vous qu’il y avait tout ça à faire, à vivre, pour devenir pro ?

« Pas trop. Je savais que ça allait être dur, mais pas à ce point. Quand je suis arrivé en Autriche, la barrière de langue, c’était dur au début, même si j’ai réussi à surmonter cette épreuve parce que j’avais commencé à apprendre l’allemand au lycée et ensuite avec une application sur mon téléphone, Duolingo. J’ai énormément appris. Mes agents m’avaient dit que j’allais faire des essais et peut-être signer à Salzbourg. Je me suis dit qu’il fallait que j’essaie d’apprendre, et je suis parti vers cette filière au lycée. »

Vous avez très vite tout mis en œuvre pour réussir, quitte à vous lever avant les autres à l’académie, à 5 h du matin.

« C’est vrai. C’était mon éthique de travail. C’était vraiment mon objectif de réussir, d’être un joueur professionnel. Et je me levais chaque matin, avant d’aller à l’école pour m’entraîner un peu, dans le noir. Souvent, j’emmenais un pote avec moi, mais lui n’a pas voulu continuer, c’était dur de le faire sortir du lit. Je courais, parce que parfois on n’avait pas accès au ballon. Quand on y avait droit, je sortais aussi avec mon ami, qui était gardien, je m’entraînais beaucoup avec lui. Parfois, comme j’étais milieu offensif, je travaillais la finition avec le ballon. J’ai mis tous les moyens de mon côté pour réussir. Et souvent, je parlais au coach, je lui demandais sur quel axe je devais m’améliorer, parce que, quand j’étais petit, je n’avais pas assez de coffre pour enchaîner les efforts. C’est pour ça que j’ai insisté sur ce côté de faire beaucoup de courses répétées à haute intensité. Désormais, je mets aussi en place un travail un peu plus physique avec notre préparateur, parce que je dois être encore un peu plus fort sur les impacts. Quand j’étais à l’académie au Mali et même jusqu’à Salzbourg, j’étais vraiment un peu court, petit, mais j’ai pris quelques centimètres. »

Vous évoquez l’école, c’est l‘autre base de l'académie. Vous étiez bon élève d’ailleurs.

« Oui, ils m’ont dit que je n’étais pas là que pour le foot, l’école, c’est prioritaire. Fred Kanouté(meilleur buteur de l’équipe du Mali, conseiller technique de l’académie devenu ensuite son agent) était vraiment exigeant sur cet aspect-là. “On n’est pas sûr que vous réussissez au football, disait-il. Si vous ne réussissez pas au football, il y a l’école. Il ne faut pas la négliger.” J’ai vraiment mis l’école en avant. »

Vous avez commencé en « 10 », quand avez-vous changé de poste et reculé ?

« J’ai fait toute ma formation et signé mon premier contrat au Red Bull Salzbourg comme numéro 10. Et même une saison pleine au Grazer AK à ce poste et les six premiers moi à Hartberg. Le coach m’a alors dit que j’allais être intéressant sur le double pivot et m’a proposé de voir comment ça allait se passer. J’ai dit pourquoi pas. Il a essayé un match, ça s’est bien passé. »

Ce changement a-t-il été compliqué ?

« Je n’aimais vraiment pas défendre ! Au fur et à mesure, j’ai progressé. Ma première saison, j’ai pris tellement de cartons, même des cartons rouges, bêtes, parce que je ne savais pas comment défendre... En tant que 10, devenir directement numéro 6, c’était compliqué parce que tu ne sais pas te placer, comment intervenir, le timing pour mettre ton pied, pour te préserver… Les six premiers mois, ça a été vraiment dur, parce que je n’étais pas prêt pour ça. C’est un poste aussi qui demande beaucoup de concentration. Maintenant, j’aime plus défendre que dribbler ! Franchement, quand je défends, quand je récupère un ballon, je ne le montre pas, mais au fond de moi, je suis tellement content, je ne sais même pas comment décrire cela. Je prends énormément de plaisir à récupérer des ballons. »

Vous avez une frappe puissante, pourquoi ne l’utilisez-vous pas davantage ?

« Je suis un numéro 10 au départ, donc j’ai cette qualité de pied gauche et de finition. À l’entraînement, je tente beaucoup et je marque beaucoup. Mais en match, je ne sais pas, je suis dans l’équilibre, le replacement, faire attention aux contres. Je pense que c’est ce qui me freine un peu. Mais en Autriche, l’année dernière, j’étais le joueur du championnat qui faisait le plus de frappes. Il faut que j’essaie de mettre en pratique ça, parce que souvent, je suis en bonne position pour tirer et je vais forcément faire la passe. Il faut que je prenne cette responsabilité de tirer parce que je sais que j’ai une bonne qualité de frappe. J’essaie vraiment d’améliorer ça, être un peu plus décisif, et aussi la concentration, je perds parfois des ballons, je peux vraiment mieux faire. »

Retournez-vous à l’académie ?

« Oui souvent, à chaque fois que je vais au Mali, je pars là-bas. Il y a encore mes formateurs et j’ai des “petits frères” là-bas aussi. Je leur donne des conseils. »

Votre famille a-t-elle pu venir à Lens ?

« Il y a juste mon frère qui est là, et ma femme. Ils seront à la finale. Je voulais que mon père et ma mère viennent, mais ils n’ont pas voulu parce que ça va être la fête de l’Aïd, il y a tous les préparatifs à faire. »

Quels sont vos rêves de footballeur ?

« Mon premier rêve, c’est vraiment de gagner une Coupe d’Afrique des nations avec le Mali, c’est celui que j’attends le plus. Et en club, remporter le plus de trophées possible. Jouer dans les grands clubs, comme tout le monde. »

Quand Lens a confirmé qu’il serait en Ligue des champions après le match de Nantes, quelles ont été vos envies ?

« J’ai envie de jouer contre les grands clubs. Le Real Madrid, Barcelone, Manchester United, Liverpool... des clubs comme ça. C’est incroyable de jouer contre eux. J’espère qu’on va tomber contre ces clubs-là. »

Tom Saintfiet, le sélectionneur qui vous a lancé en équipe du Mali, dit que vous êtes devenu une vedette de l’équipe nationale. Ressentez-vous ce respect ? Est-ce une fierté ?

« Dernièrement, j’ai pris un autre statut avec l’équipe nationale. Je pense que c’est aussi grâce au travail que je fais avec Lens qui est vraiment suivi au Mali, ça fait plaisir. Je suis un peu plus âgé maintenant, il y a mes “petits frères” . Être la vitrine de ces jeunes, c’est un honneur, pouvoir les aider et les mettre dans les bonnes conditions pour qu’ils puissent aussi performer en équipe nationale. Je suis comme un grand frère pour eux, s’ils ont besoin d’aide, je vais les mettre sur le bon chemin. J’ai été dans leur cas. J’ai aussi adoré des joueurs avant d’être pro. Maintenant, je suis “l’adoré”, ça me fait plaisir. »

Seydou Keita (passé à Lens de 2002 à 2007) était-il votre modèle ?

« C’est l’idole adorée de tout joueur malien. Quand on est jeune, on voit Seydou partout. C’est l’idole de tout le monde. Maintenant, les gens me comparent à lui. Même s’il me reste encore tant de choses à accomplir, ça fait plaisir. Il m’a parlé quand on était à la CAN et donné beaucoup de conseils. Il m’a dit de rester moi-même, de garder les pieds sur terre et que le meilleur reste à venir. J’ai été touché par ses mots. Je le respecte énormément. J’espère suivre ses traces, et pourquoi pas le dépasser. On a parlé de Lens aussi, je lui ai demandé s’il avait le temps de passer ici. On verra. »

Comment vivez-vous cet engouement quand vous rentrez chez vous ?

« Avant, les gens m’arrêtaient un peu dans la rue pour prendre des photos et me parler. J’étais content, ça fait plaisir quand on a cette notoriété-là. Maintenant, je pense que ça va être différent, vu la saison que je fais avec Lens, tout le monde suit au Mali. Je ne vais plus me promener librement à présent, plus de gens vont m’arrêter. Mais, je suis quelqu’un de naturel. Ce n’est pas parce que j’ai fait cette saison ou que j’ai eu ce trophée-là que je vais changer quoi que ce soit. Ce sont des gens avec qui j’ai grandi, des gens qui m’ont vu naître. Je serai toujours le même Mamadou qu’ils ont connu. Je ne vais pas prendre une autre voie. »

VDN

 

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