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kikov a reçu une réaction de david79 dans Survivor 26-27
On démarre cette saison avec 23 compétiteurs, et malheureusement 3 nous quittent déjà après une toujours difficile première journée : @tibocm1 qui fait les frais d'un Lyon déjà en jambes, @RCL Warszawa pour qui Le Havre n'aura pas assuré et @Tobolik qui voit Angers pas vraiment prêt face à Lille.
Il reste donc 20 survivants pour la J2 :
Les matchs de la J2 :
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kikov a réagi à Clorith dans [L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !
Ce qui est beau, c'est de remettre l'institution "au centre du village", si je peux dire.
On se souvient des stars du PSG qui ne respectaient pas le club, on a vu la même chose au Real. Voir qu'ici, la volonté est forte de dire : "Lens, c'est au-dessus des hommes qui œuvrent à l'instant présent", c'est extrêmement important. Vouloir aussi essayer de recruter le plus possible des personnes qui collent à cette philosophie, ou qui au moins la respectent, c'est forcément très bien aussi.
Comme aurait dit Lafesse, "Pourvu qu'ça dure !"
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kikov a réagi à West'ier dans [L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !
RC Lens : « Avec Dino Toppmöller, on est parfaitement alignés », assure le directeur général, Benjamin Parrot
Dans l’entretien qu’il nous a accordé avant le début du championnat, samedi, contre Auxerre, le dirigeant a évoqué le fonctionnement avec celui qui est le troisième coach du Racing en trois saisons.
Après Will Still, puis Pierre Sage, Dino Toppmöller est votre troisième coach en trois ans, c’est peut-être le lot du foot actuel mais l’alignement a souvent été une clé de la réussite au RC Lens, où en êtes-vous avec lui ?
« Déjà, ce phénomène-là de changement de coach, plus qu’un phénomène lensois, je dirais que c’est une parabole du football moderne. 12 entraîneurs ont changé en Ligue 1. Dans le foot actuel, la stabilité ne signifie maintenant plus forcément de conserver les mêmes personnes. La stabilité, elle signifie de conserver les mêmes visions. C’est ça, à la base. Un entraîneur peut changer, des membres du staff peuvent changer, des joueurs peuvent changer, des méthodes peuvent évoluer. Mais ce qui ne doit surtout pas changer, c’est le cap et le cadre du club. C’est fondamental. Parce que je pense que le Trophée des champions, de ce qu’on a pu lire ça est là, même si je dis qu’il faut accueillir la chose avec distance, c‘est “regardez Lens, toujours cette solidarité, ce cœur, ce qu’il s’est passé”… Ce n’est pas le Lens personnifié par telle ou telle personne, c’est finalement l’identité lensoise qui s’est exprimée une fois de plus. Et donc, ce qui colle le plus à chaque fois, ce qui compte, c’est l’alignement »
Vous l’étiez beaucoup quasiment jusqu’au bout avec Pierre Sage, son prédécesseur.
« On était très alignés avec Pierre Sage. Et on l’est aussi parfaitement avec Dino. La manière dont on travaille, ce n’est pas d’être aligné sur la manière dont on va jouer le samedi, le dimanche, le mardi ou le mercredi. C’est comment est le club à cet instant et être complètement en phase sur où sera le club et comment sera le club dans quelques années. Et donc, qu’est-ce qu’on fait pour que le club reste le Racing Club de Lens ? C’est-à-dire tant pour la jeunesse à promouvoir, tant par son identité de jeu. La connexion entre le club, ses dirigeants et l’entraîneur, c’est une notion clé chez nous. »
Comment cela s’est-il passé avec lui ?
« Avec Dino, ça s’est extrêmement bien passé, parce qu’il y a eu tout de suite, de son côté, ce qui est un facteur clé de succès, un souci d’acculturation. Un vrai souci d’acculturation. Par exemple, tout de suite, quand il est arrivé, lors des premières visios, il avait regardé naturellement plein de matchs, il connaissait l’histoire minière du club, il savait que le club avait ce système quasi immuable de défense à trois depuis 2021, pour être précis. Qu’ici, il y avait une exigence en termes d’intensité et que, en gros, on peut pardonner une erreur technique, mais on ne pardonnera pas le fait de ne pas se donner pour le club. Ça, il l’avait très bien compris. Et aussi, il a très bien compris les moyens qui sont à disposition, parce que, quand vous arrivez et que vous voulez faire des choses, il faut savoir.
Il avait tout de suite aussi, lors des premiers entretiens, analysé le potentiel de la formation du Racing Club de Lens. Il a cité tout de suite des joueurs de la formation. Il les connaissait. Il connaissait tous les jeunes. Un autre exemple pour la reprise, jusqu’à la Como Cup, il a emmené, beaucoup de jeunes. Et d’ailleurs, ces jeunes-là étaient sur le podium du Trophée des Champions, parce qu’il les a associés. Ça, c’est vraiment aussi, pour nous, un marqueur important. »
Comment se traduit le fameux alignement ?
« On parle du coach, mais l’alignement, il passe aussi par le lien, en fait. Moi, je suis lié à Joseph (Oughourlian, le président et propriétaire), Jean-Louis (Leca, directeur sportif) est lié à moi, et le coach est lié à Jean-Louis. Et en fait, on doit être tous dans notre rôle, dans cette chaîne de décision qui est lisible, avec des responsabilités qui sont claires, une lecture commune de ce que doivent être nos priorités, de ce qui est le fil que l’on ne doit pas perdre. »
(VDN)
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kikov a réagi à West'ier dans [L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !
Benjamin Parrot : « Un effet d’accélération, mais on n’a pas le droit de changer de cap », le directeur général du RC Lens plante le décor de la saison
La Coupe de France, la qualification en Ligue des champions, un premier Trophée des champions soufflé à Paris, Lens aborde la nouvelle saison de Ligue 1, contre Auxerre, ce samedi, avec ambition mais sans dévier de son projet, fidèle à ce qu’il est.
Quel sens donnez-vous au Trophée des champions gagné dimanche ? Vous y teniez…
« Mais c’était un rendez-vous important, on en avait parlé avec les joueurs tout de suite après la Coupe de France avant de se quitter. Avec Jean-Louis (Leca, le directeur sportif), on s’est tous tout de suite dit “bonnes vacances et rendez-vous pour le Trophée des Champions”. C‘est le seul titre, sur le plan domestique, qui manquait au palmarès du Racing Club de Lens, il met un peu plus de poids sur l’étagère des trophées. On a couru après la Coupe de France depuis sa création, en 1917. Il fallait tout de suite réenclencher et garder cette volonté de gagner. Pour moi, c’est un nouveau marqueur. Au-delà du lancement de saison, c’est la continuité d’un titre. Quand on est un club professionnel, on se doit de toujours rester connecté à qui l’on est, mais aussi d’avoir cette envie de gagner, parce que, dans une carrière, pour les joueurs, pour tout le monde, ce qui, à la fin, reste de manière immuable, ou tangible au-delà des émotions, ce sont les titres. La saison dernière, il y a un groupe a gagné une Coupe de France, et ce groupe ne sera jamais plus constitué des mêmes gens. Là, un nouveau groupe s’est forgé une trace et un élément tangible avec ce titre. Et c’est une question d’énergie : il ne faut surtout pas considérer que la Coupe de France est un aboutissement, parce que c’est le trophée qui ressemble le plus au RC Lens, qu’on avait absolument envie de gagner… Et le meilleur moyen, c’était de gagner un nouveau titre. Maintenant qu’on l’a remporté, on est focus sur la saison. »
Ça veut dire qu’il y a une forme de culture de la gagne qui s’est installée au fil des ans à tous les niveaux du club ?
« Je pense, oui. De toute façon, dans toutes les composantes du club, on a envie de gagner. On a envie de progresser dans les infrastructures. On a envie d’être innovants dans la communication et le marketing. On a envie d’être exemplaires dans la finance. On a envie, sportivement, de gagner. Mais ce qui est intéressant, c’est que ça ne se limite pas à l’aspect sportif, ça irrigue toutes les composantes. C’est une volonté. En fait, la réussite qu’on a eue la saison dernière, elle nous a donné de l’accélération mais pas le droit de changer de cap. Donc il faut le garder. »
Vous êtes plus exposés médiatiquement, on vous attribue parfois un nouveau statut, qu’est-ce que ça dit du club ?
« On est un peu plus scrutés. Mais nous, on n’est pas là pour confirmer une image. On est là pour confirmer une trajectoire, pour montrer que ce club doit être en mouvement. Ça a été aussi tout le sens de notre action à l’intersaison. Montrer que tout a changé, mais rien n’a changé finalement. Il y a un nouveau staff, mais c’est le même langage basé sur l’intensité. Les vestiaires, les infrastructures, c’est moins spartiate, mais on est tous là pour charbonner au quotidien. On a gagné la Coupe de France mais on reste le challenger en soi, qui a envie de toujours bousculer l’ordre établi, faire valoir ses armes, son panache. Et le fait de se dire que quand on est alignés, qu’on se donne les moyens de vouloir réussir, on peut le faire tous ensemble. »
Le RC Lens est désormais présenté comme un modèle dans le football français, de quoi est-ce le signe ?
« Je pense qu’il faut accueillir les éléments, mais prendre de la distance. La performance sportive a en effet été quasiment un élan populaire, une vague quasi identitaire. Elle donne un effet d’accélération, de la visibilité, et même de l’attractivité, mais elle ne doit absolument pas nous faire confondre vitesse et précipitation. On peut aller plus vite sans changer de direction. C’est ça notre état d’esprit, et le bénéfice de cette saison. Nous, on est là pour faire avancer le projet en permanence, pas pour défendre un statut. Et puis un statut, ça ne va pas se décréter parce qu’on a joué la Ligue des champions, parce qu’on a gagné la Coupe de France. Ça se construit parce qu’on devient capable régulièrement d’arriver à ce niveau-là. C‘est un long chemin qui exige beaucoup d’endurance et de motivation, de lucidité. Les émotions d’une saison, aussi importantes soient-elles, derrière, elles peuvent être balayées. Les rappels à l’ordre peuvent être violents dès qu’on se détourne de ce que l’on est. Ce n’est pas une saison qui a changé durablement notre statut, notre positionnement. Nous, on reste le Racing Club de Lens, un challenger qui aura probablement encore cette année, entre la huitième et la dixième masse salariale de Ligue 1, qui doit rester dans son identité, mais qui doit, en revanche, s’efforcer de laisser des traces durables de cet élan à travers le temps. Ça passe par l’amélioration des infrastructures, par des caps qu’on doit franchir. C’est ce qui va continuer à nous permettre de nous élever. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1, depuis 2020, l’objectif, c’est top 8, ça ne change pas. Ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. On reste exactement dans notre cap. »
Cette saison extraordinaire vous ouvre-t-elle des perspectives financières, pour trouver un actionnaire minoritaire, des investisseurs ?
« Ça nous a apporté un tunnel d’accélération, mais on le prend avec beaucoup de minutie, parce qu’on ne va pas révolutionner notre modèle économique. On était de plus en plus performant sur ce modèle, la non-dépendance aux droits télés. Les droits télés, cette année, ce qui nous a été demandé sur l’aspect seulement domestique, c’est 7 M€. Pour cette saison, on a encore franchi un palier sur la partie revenus commerciaux, et je ne parle que de France, pas de ce qui est conjoncturel avec l’Europe, avec 50 M€ (5 M€ de plus que la saison dernière), parce qu’on a réussi de nouveau à optimiser. On était déjà sur un bon chemin, mais tout ça continue de fidéliser, de renforcer l’attractivité. Sur les infrastructures, ça n’a pas changé fondamentalement les choses, mais nous avons piloté le club de manière que la surface financière dont nous disposons cette année ne soit pas exclusivement fléchée vers le sportif. Il y a plus de 7 millions d’euros d’investissement, ce qui correspond peu ou prou à la valeur qu’on met en transfert, parce que nous, le transfert maximum qu’on fait, c’est un peu moins de 8 millions d’euros. On ne change pas nos règles et nos ratios économiques. Mais on s’est dit, plutôt que de faire un achat, on va faire différents travaux. On a fait une plaine des professionnels qui correspond à deux terrains et demi, avec une partie chauffée, refait tous les vestiaires des pros, un espace pour les familles de joueurs au stade… On ne s’est pas laissé happer par un doux parfum. Les événements de l’intersaison, de toute façon, ont fait que dès le lundi, on était déjà dans la compréhension qu’il fallait enclencher et préparer à la suite. C’est aussi nos caractères. La clé pour nous : ça ne peut pas être qu’une équipe et les résultats d’une équipe qui progressent plus vite qu’un club à travers ses infrastructures, sa structure financière. Ça ne serait pas durable, ça serait une croissance purement conjoncturelle, qui peut être glissante. Nos moyens et notre philosophie, notre rigueur n’ont pas changé. »
Et sur l’actionnaire minoritaire, que Joseph Oughourlian disait avoir quasiment trouvé, cela vous aide aussi ?
« Je ne peux rien dire à cet instant. Les investisseurs, naturellement, sont toujours sensibles à ce qu’il se passe conjoncturellement, la trajectoire. Mais un succès, c’est rarement le produit de facteurs conjoncturels. C’est aussi le fruit d’une stratégie à long terme. Et les investisseurs, quand ils viennent dans un club, ils sont plus sensibles aux indicateurs, au respect des indicateurs, au projet du club dans son ensemble, qu’à la quête temporaire d’un titre. Donc ça ne change pas, effectivement, tant de choses que ça. De la même manière, sur les partenaires, aujourd’hui, il faut saluer qu’on va encore faire une saison “sold out”. Tous nos espaces maillots sont commercialisés, toutes nos places sont partenaires. On a encore plus de 20 partenaires officiels, ce qui situe le club à des niveaux extrêmement élevés. Passer la barre des 50 millions d’euros de revenus commerciaux, c’est un élément renfort. À cela aussi, sur la partie sportive, il faut mettre en avant la nouvelle énergie et le projet de la formation portée par David Ducourtioux, qui est en plein renouveau, et dont on sent aujourd’hui les premiers bénéfices. La section féminine, avec ses nouvelles infrastructures, qui se lance dans un nouveau projet, qui va faire la part belle à la formation. Et puis, sur la partie sportive, le travail réalisé, exceptionnel, toujours par Jean-Louis (Leca), où cet été, on a été pour la première fois confronté à quelque chose d’assez intéressant. Notre marché habituel nous a attendus avec des demandes parfois avec une inflation du fait de notre qualification en Ligue des champions. Et nous, on ne s’est pas détourné de nos ratios, on ne s’est pas laissé embarquer dans les dossiers qui n’étaient pas réalisables sur le plan économique. On les a laissés et c’est tout. C’est-à-dire que nous, si les attentes des autres, des clubs, peuvent changer, notre rigueur ne bouge pas. »
(VDN)
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kikov a réagi à Amaury dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Toppmoller a dit que ça allait. Je pense que c'était par précaution.
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kikov a réagi à Tom50 dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
J'ai bien aimé Zossou... Je trouve le 4 très mal noté
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kikov a réagi à RCL14920 dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
On a été vernice avec l'arbitrage.
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kikov a réagi à Dony dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Ben dis donc, j'ai pas l'habitude que l'on soit aussi clément
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kikov a réagi à enti dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Un Sagnan gagnant et un Ganiou saignant.
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kikov a réagi à nbfzero dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Sima malgré la technique approximative j adore. Quel cœur ❤️ il donne tout ce qu il a
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kikov a réagi à Toutankhâmon dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Pas plus penalty que pour nous !
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kikov a réagi à hunter001 dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Pour moi il est clairement hors jeu, mais comme ils ne mettent plus le revelateur ...
Je suis auxerrois je suis furax, car le peno est un scandale, le rouge y a rouge, mais la je ne sais pas
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kikov a réagi à MisterFraiZ dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
J'aurai été furieux à la place des auxerrois
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kikov a réagi à Toutankhâmon dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Quelle course de Sima
Ganiou 90 millions
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kikov a réagi à RobbySlatter dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Bourbotte est à nous
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kikov a réagi à neegh dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
Bien joué Sima encore une fois. Joueur qui commence à devenir de plus en plus important.
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kikov a reçu une réaction de karldu91 dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
De Nawrocki à Ivanovic c'est magnifique !
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kikov a reçu une réaction de mArT dans [L1 - J1] RC Lens - AJ Auxerre (22/08/2026 - 17h15)
De Nawrocki à Ivanovic c'est magnifique !
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kikov a réagi à esteban_garcia dans Présentations
bonjour a tous,
je traine sur le site depuis un bon moment sans jamais poster, autant faire les choses dans l'ordre.
esteban, 36 ans, et je vais direct au truc qui va vous faire lever un sourcil : j'habite a perpignan. le lien avec lens c'est mon grand pere, parti d'espagne pour descendre a la mine dans le pas de calais, avant que toute la famille redescende dans le roussillon bien plus tard. le club est arrivé dans la valise avec le reste et ça s'est transmis sans qu'on me demande mon avis ^^
concretement ça donne un gars qui monte a bollaert une fois tous les deux ou trois ans quand le boulot et le calendrier veulent bien.... et qui se leve devant sa tele pour les corons le reste du temps. commercial en materiel medical avec des tournées dans toute la region, autant dire que les deplacements du samedi soir c'est compliqué.
le truc qui m'agace, et je vais peut etre me faire allumer des mon premier message, c'est le couplet sur le public formidable qu'on nous ressort a chaque fois. c'est vrai hein, mais j'ai l'impression que ça dispense tout le monde de parler du jeu. j'aimerai bien qu'on cause un peu de ce qu'il se passe sur le terrain aussi, pas juste de l'ambiance.
sinon je suis aussi l'usap de tres pres, oui je sais, le mélange est bizarre mais on fait avec ce qu'on a dans la region
voila, content d'etre la. vous etes beaucoup a suivre le club de loin comme moi ?
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kikov a reçu une réaction de david79 dans Survivor 26-27
Dernière ligne droite pour participer à la saison 1, c'est ouvert à tous ! Parmi ceux qui ont joué la saison dernière et que je n'ai pas encore vu, il y a : @y0ru, @doudou, @mArT, @jerem971, @ohbayebay, @Joh, @Fredo_PL, @Jeff, @david79, @Toutankhâmon, @Se_Keita_59 et @lens76 ;)
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kikov a reçu une réaction de Laudric dans [TDC] RC Lens - PSG (16/08/2026 - 20h45)
Le problème de Fofana sur le match d'hier est un problème d'engagement et pas de technique. Sima faisait ce qu'il pouvait avec les pralines qu'il recevait, gardait le ballon du mieux qu'il pouvait et gênait la relance quand il le perdait. Fofana avait à peu près le même rôle ingrat, mais il rechignait à cette phase de harcèlement du porteur du ballon à côté de lui qui permet à ses coéquipiers de gagner du temps dans le replacement. C'est frustrant à voir de la part d'un jeune qui vient d'entrer, mais ça reste une attitude qui se corrige, je crois encore énormément en son potentiel
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kikov a réagi à manico dans [26-27] Mercato estival
En cas de départ d'Haidara, on serait sur Fodé Sylla du FC Sion.
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kikov a réagi à Tobollik dans [L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !
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𝗟𝗲𝗻𝘀 𝗮 piqué 𝗹𝗲 trophée 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗷𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀
Il y a des trophées qu’on soulève avec les deux mains et d’autres qu’on commence par gagner avec les jambes. Face au PSG - Paris Saint-Germain, Racing club de Lens a fait les deux. Pas en récitant le petit manuel du valeureux outsider, celui où il faudrait courir très fort, prier très fort et attendre que Paris finisse par se lasser. Les Sang et Or ont préféré une méthode beaucoup plus vexante : faire jouer le PSG là où il n’avait pas envie de jouer. Et au bout, le Trophée des champions ressemble moins à un hold-up qu’à une petite leçon de géométrie.
Car Lens n’a pas seulement battu Paris. Il lui a retiré de l’espace. Avec un bloc compact, agressif sans devenir kamikaze, les Lensois ont surtout compris qu’il ne servait à rien de presser chaque première relance parisienne comme si le ballon transportait le dernier kebab de la soirée. L’idée était ailleurs : fermer l’intérieur, orienter vers les côtés, puis déclencher. Un pressing à péage : Paris pouvait avancer, mais uniquement par les routes choisies par Lens.
Le piège a fonctionné parce que les Sang et Or ont accepté une vérité rarement confortable contre le PSG : ne pas avoir le ballon n’oblige pas à subir. Lens a défendu en avançant, raccourci les distances entre ses lignes et transformé chaque réception parisienne dos au jeu en contrôle fiscal. À la perte, les pistons revenaient vite ; à la récupération, ils repartaient encore plus vite. Résultat : Paris a souvent eu la possession, mais Lens a eu quelque chose de plus précieux, la maîtrise des endroits où cette possession pouvait exister.
Et c’est peut-être là que se cache la vraie performance. Là où beaucoup d’équipes françaises affrontent Paris avec le choix peu réjouissant entre le bunker et le suicide collectif, Lens a trouvé une troisième voie : l’inconfort permanent. Pas dix joueurs devant la surface. Pas non plus six types partis presser le gardien en laissant derrière eux une autoroute à huit voies. Une équipe élastique, capable de se resserrer puis de jaillir, avec suffisamment de culot pour transformer les récupérations en attaques plutôt qu’en dégagements accompagnés d’un « bon courage » au ballon.
Paris, lui, a découvert qu’on peut avoir le ballon et quand même passer la soirée à chercher ses clés. Des circuits ralentis, moins de connexions dans l’axe, des joueurs offensifs servis dans des zones où le demi-tour ressemblait déjà à une victoire : Lens avait mis du sable dans la mécanique avant de repartir avec la coupe.
Bref, cette victoire rappelle surtout une chose : contre Paris, le courage ne suffit pas, il faut choisir le terrain de la bataille. Lens n’a pas cherché à empêcher le PSG de jouer. Il a décidé où Paris aurait le droit de jouer. Nuance tactique, différence immense. Le Trophée des champions est peut-être une petite coupe. Mais pour Lens, le plan était taille patron."
Source : PSO Foot+
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kikov a reçu une réaction de Lojuha dans [TDC] RC Lens - PSG (16/08/2026 - 20h45)
Vu du stade, la seule déception c'est Fofana, beaucoup trop nonchalant, la comparaison avec Sima faisait peine à voir, un très gros manque d'intensité par rapport au reste du collectif (pourtant je l'aime bien). La sortie de Sima et de Thauvin nous a fait mal parce qu'on a moins pu garder le ballon après, même si Skoras lui fait une entrée honorable.
Thauvin en mode régal (grosse intensité dès l'échauffement, il est archi motivé et ça fait plaisir à voir), Titraoui séduisant pour sa première, et Ganiou, que dire, si Zizou ne se penche pas sur son cas, ça va devenir vexant
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kikov a reçu une réaction de CoeurO dans [TDC] RC Lens - PSG (16/08/2026 - 20h45)
Le problème de Fofana sur le match d'hier est un problème d'engagement et pas de technique. Sima faisait ce qu'il pouvait avec les pralines qu'il recevait, gardait le ballon du mieux qu'il pouvait et gênait la relance quand il le perdait. Fofana avait à peu près le même rôle ingrat, mais il rechignait à cette phase de harcèlement du porteur du ballon à côté de lui qui permet à ses coéquipiers de gagner du temps dans le replacement. C'est frustrant à voir de la part d'un jeune qui vient d'entrer, mais ça reste une attitude qui se corrige, je crois encore énormément en son potentiel
