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    kikov a réagi à Fredo_PL dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
    Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1. 
    Jean-Louis Leca, le directeur sportif du RC Lens, lors de la défaite des Artésiens à Marseille (1-3), le 24 janvier en Ligue 1.
    Leca au centre du jeu
    Confronté au départ soudain de son entraîneur, Pierre Sage, avec qui il avait tracé les grandes lignes du mercato estival, le directeur sportif lensois va encore vivre des mois agités.
    Nathan Gourdol
    Il y a un peu plus d’un mois, Jean-Louis Leca recevait un coup de fil du cabinet chargé de recruter le futur directeur sportif de l’OM. Touché par cet intérêt, qui témoigne de sa cote ascendante dans ce rôle et lui aurait permis, si l'OM avait arrêté son choix sur lui au bout du processus de recrutement, de recevoir un salaire plus de cinq fois supérieur à celui qu’il touche dans l’Artois, il avait averti sur-le-champ son directeur général Benjamin Parrot. Celui-ci lui avait laissé le temps de la réflexion face à cette opportunité.
     
    Quarante-huit heures plus tard, le Corse avait finalement éconduit Marseille, convaincu d’avoir encore des choses à accomplir à Lens. Une façon très cash de procéder, qu’il aurait vraisemblablement aimé retrouver davantage chez Pierre Sage, son futur ex-entraîneur. Injoignable ces derniers jours, Leca a en effet fait savoir en privé qu’il avait été agacé, c’est un euphémisme, par la façon dont le coach a préparé le terrain pour son départ.
     
    S’il semble comprendre l’envie du technicien de 47 ans de franchir un cap en Premier League et de multiplier son salaire par quatre (il est proche de s’engager à Crystal Palace), il aurait très mal digéré sa tournée médiatique, lancée quelques minutes seulement après le sacre en Coupe de France (3-1 contre Nice en finale, le 22 mai), vécue comme un coup de canif dans le contrat moral qu’il avait passé avec celui à qui il avait tendu la main un an plus tôt.
     
    De sources lensoises, la discussion actant le divorce entre Sage et les Sang et Or a d’ailleurs été plutôt froide, alors que l’entraîneur aurait dans un premier temps répondu par message très tard lundi soir pour respecter le délai fixé par le club.
     
    « On est connectés dans l’idée de construire un effectif, dans ce qu’on appelle le squad planning. On est assez alignés sur cette chose-là, nous confiait Sage dans un entretien mi-mai au sujet de sa relation avec son futur ex-directeur sportif. Il y a quelque chose qui nous anime, c’est d’avoir une équipe qui dégage quelque chose, qui soit assez représentative de ce qu’est le club, de ce qu’est la région et de ce qu’on est nous, peut-être, au final aussi. »
     
    Celui qui a été élu meilleur entraîneur de la saison de L1 aux Trophées UNFP avait en effet été associé pleinement à la préparation du futur mercato, échangeant même en direct avec des joueurs que la direction sportive avait ciblés pour qu’ils s’imbriquent dans son projet de jeu. Sans lui, Leca doit donc revoir une bonne partie de sa feuille de route, puisque les éléments suivis pour jouer sous les ordres de Sage pourraient revoir leur position.
     
    Alors que son premier mercato estival en tant que directeur sportif avait été quasi parfait, en termes de trouvailles (Baidoo, Sangaré, Thauvin, Risser, Udol…), comme sur le plan de l’opération dégraissage souhaitée par le propriétaire, Joseph Oughourlian, le Corse (40 ans) se retrouve donc face à un nouveau chantier très vaste, avec un nouvel entraîneur à trouver en priorité.
     
    Cahuzac a peu de chances d’être numéro 1 cet été
    S’il a sécurisé depuis de longs mois l’arrivée de son ami et ex-capitaine Yannick Cahuzac dans le staff – un renfort que Sage aurait, selon certaines sources, validé l’été dernier et revalidé cet hiver –, il n’a jamais envisagé de l’installer numéro 1 dès cet été.
     
    Il apparaît en effet bien trop prématuré de lancer un profil qui doit passer son BEPF sur la saison 2026-2027, ce qui entraînera quasiment trois mois d’absence, a fortiori sur un exercice où Lens disputera la Ligue des champions. Les noms d’Olivier Pantaloni (59 ans, libre), Patrick Videira (49 ans, sous contrat avec Le Mans, promu en L1, jusqu’en 2027) et Alexandre Dujeux (50 ans, libre) sont bien placés dans les petits papiers de Leca, qui a quitté l’île de Beauté hier matin pour passer à la vitesse supérieure.
     
    Tandis que le Racing visera au moins 40 M€ de ventes cet été et ne compte pas changer sa politique salariale malgré le retour en C1, le DS devra encore multiplier les coups malins pour combler les départs déjà actés (Thomasson à Rennes, Saïd à Al-Shamal, Saint-Maximin à Charlotte), ceux qui devraient l’être prochainement (Sarr) ou qui ont de fortes chances de se produire (Sangaré, Édouard). La signature jusqu’en 2029 de la flèche saoudienne Saud Abdulhamid (option d’achat levée auprès de l’AS Rome pour 3,5 M€), officialisée hier, est un premier signe positif. Mais l’été lensois n’a pas encore commencé qu’il s’annonce déjà très long.
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    kikov a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Coupe de France : promesse de Thauvin, primes négociées, causeries enflammées, comment le RC Lens s’est dégagé la route vers la finale
    Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. La Voix des Sports vous propose de revivre cette aventure de l’intérieur. Ce vendredi, découvrez notre deuxième épisode, narrant les derniers obstacles avant de filer en finale.
    La qualification à Troyes en huitièmes de finale (4-2), non sans frémir, voit Abdallah Sima, auteur d’un doublé, émerger au cœur de l’épopée. Tel un talisman, il est acté, dans l’esprit de Benjamin Parrot, qu’il sera le symbole du parcours en Coupe de France. Il le surnomme alors « L’homme de la Coupe ».
    Dans la foulée de la qualification, la direction du club reçoit les quatre cadres du vestiaire : Adrien Thomasson, Florian Thauvin, Florian Sotoca et Jonathan Gradit. Jusque-là, les joueurs n’ont reçu aucune prime en Coupe de France. Rendez-vous avait été pris avant le quart de finale. Ils discutent désormais de celles à venir en cas de victoire finale. Le Racing, conscient de la chance de remporter ce titre pour la première fois, pousse plus haut que prévu ses dotations. Les joueurs décident, quant à eux, que ces primes seront équitablement partagées avec l’ensemble des membres de l’effectif qui auront participé à l’aventure, quel que soit leur nombre de minutes disputées.
    Les Sang et Or vivent le tirage au sort des quarts de finale avec désormais une vraie attention portée à la compétition. Ils grimacent pour beaucoup lorsque les boules livrent un Lyon – Lens de feu à jouer début mars. Dans un club habitué à ce que la malédiction vienne s’abattre au beau milieu des parcours de Coupe de France, Benjamin Parrot repart avec son bâton de pèlerin. Objectif : que son équipe, deuxième de L1, aborde ce rendez-vous du Groupama Stadium avec ambition. Son discours est clair : « Le tirage n’est pas un problème. On voulait une épopée, on a les ingrédients pour ça. Je suis aussi persuadé que si on passe, on recevra en demi-finales. C’est une conviction forte qui ne s’appuie sur rien, mais je l’ai en moi. »
    Thauvin avant Lyon : « Je vais tout faire pour qualifier l’équipe ».
    Il le martèle aux salariés pour lesquels la Coupe de France est un graal. Vincent Lannoy – dont André, le papa, gardait les buts lensois lors de la finale perdue face aux Verts en 1975 (0-2) – est de ceux-là. Le membre du staff bave d’envie de ramener le trophée à Lens et à son paternel. Il y a aussi Arnaud Goubelle, le référent-supporters du RC Lens, fan depuis plus de trois décennies, qui ne cesse de rappeler gentiment le rêve de tout le peuple sang et or. « Tout au long de la saison, Vincent et Arnaud me relancent sur le sujet, se marre Benjamin Parrot. Ce sont des Lensois pur jus. Je ne cesse de leur dire qu’il ne faut pas s’inquiéter : cette année, elle est pour nous. Il n’y a pas de grand parcours sans de grands obstacles. »
    En partance pour le quart de finale, le directeur général écrit un message à Florian Thauvin, dont il connaît l’importance technique. Il sait aussi que l’expérience du champion du monde peut s’avérer primordiale avant l’affiche de ces quarts de finale. « Flo, les grands matchs sont les rendez-vous des grands joueurs. Tu as toute notre croyance et toute notre affection pour nous guider vers le dernier carré ». La réponse de Thauvin ? « Je vais tout faire pour qualifier l’équipe ».
    Une joie prématurée des Lyonnais qui agace
    Sur la pelouse du Groupama Stadium, avant le coup d’envoi, les dirigeants lensois suivent le tirage au sort des demi-finales. Le verdict est exaltant : le vainqueur de Lyon – Lens recevra Toulouse. La réaction des dirigeants lyonnais et des fans de l’OL piquent les Sang et Or. « Il y avait des sourires partout et une grosse clameur, on s’est demandé quand même s’ils n’avaient pas oublié qu’ils ne nous avaient pas encore battus », glisse un membre de la délégation lensoise. Non, Lens n’est pas venu pour servir les desseins de l’OL. Il mène 2-0 à la pause, se fait reprendre dans une fin de match d’une grande dramaturgie mais se qualifie aux tirs au but.
    Buteur, passeur décisif pour Sima, auteur du dernier tir au but, celui qui envoie Lens en demi-finale, Florian Thauvin a tenu sa promesse du début de soirée. Le lendemain, la une de L’Équipe est encadrée par le club et offerte à l’ancien joueur de l’OM. Il y apparaît en pleine page au moment de son dernier tir victorieux.
    « Pour moi, je dois le dire, cette qualification est un déclic, lâche Jean-Louis Leca. Dès la fin de match, je me dis alors qu’on va recevoir Toulouse, et qu’on est à un match de la finale. Avant ça, je n’en avais peut-être pas autant conscience. » Mais hors de question de galvauder un championnat où Lens, bien que désormais derrière le PSG, continue de couver une chance d’être champion.
    Aussi, le duo Leca – Parrot, qui s’adresse seulement au groupe pour les grandes occasions, décide de se présenter devant les joueurs avant la double-confrontation face au Téfécé (en championnat le 17 avril, puis pour la demi-finale le 21 avril). Dans l’amphithéâtre de La Gaillette – Gervais Martel, Parrot est venu avec sa coupe miniature. Il la pose sur le présentoir. Il glisse, dans son discours, ces mots qui font mouche : « Il y a ceux qui ont été marqués par le Racing-club de Lens. Et il y a ceux qui marquent le Racing-club de Lens. Ils sont rares. Vous avez cette chance : celle de devenir les héros de toute une génération. » Le directeur sportif prend le relais. Il saisit la mini-coupe factice et la range : « Messieurs, cette petite coupe ne m’intéresse pas. Je vais la remettre dans son étui. Celle qui m’intéresse, c’est la grande. Et on va aller la chercher tous ensemble. » Parrot conclut : « Si on gagne mardi, il peut y avoir un envahissement de terrain. Cela peut vous faire des souvenirs pour la vie. »
    La demi-finale, disputée dans un Bollaert-Delelis en ébullition, se déroule comme dans un rêve. « Avant qu’ils entrent sur la pelouse, je vois le visage des joueurs, explique Jean-Louis Leca. Je sais qu’ils sont très concernés. Je sais qu’on va les atomiser. » Lens ne tremble quasiment pas, s’impose largement (4-1). Comme envisagé, la pelouse est envahie de bonheur au coup de sifflet final. Dans les couloirs du stade, les dirigeants sont déjà dans la préparation de la finale, rappelant que cette libération du peuple lensois ne sera totale qu’en cas de victoire finale. « On a juste envie de gagner la coupe, maintenant, lâche Pierre Sage au micro de La Voix des Sports. C’est bien beau d’être finaliste mais on ne va pas se satisfaire de ça. »
    VDN
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    kikov a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    « Benjamin est en mission Coupe de France », dans les coulisses de l’exploit du RC Lens
    Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. La Voix des Sports vous propose une immersion en plusieurs parties dans cette longue et belle aventure, où chaque détail a été pensé pour porter le club artésien vers le trophée. Ce jeudi, découvrez notre premier épisode.
    Le 29 août 2024, les Lensois de Will Still sont lamentablement sortis de la Ligue Europa Conférence à Athènes face au Panathinaïkos (2-1, 0-2). Présent en Grèce, Benjamin Parrot, alors directeur général adjoint, assiste à la préparation de ce match. Six mois après une élimination en barrage de Ligue Europa à Fribourg (0-0, 3-2), après avoir mené de deux buts, celui qui est alors directeur général adjoint y note certains manquements, des attitudes qui ont participé à précipiter l’échec artésien face au « Pana ». Lors du vol retour, il est persuadé d’une chose : pour les matchs à enjeux, le Racing doit encore passer un cap dans ces détails menant aux victoires.
    Amoureux de sport, le Limougeaud devient directeur général le 22 mai 2025, au lendemain de son quarantième anniversaire. En compagnie de Jean-Louis Leca, le néo-directeur sportif, ils fixent les objectifs de Pierre Sage, nouvel entraîneur : « terminer huitième de L1, être prêt pour les derbys ». Benjamin Parrot a un autre rêve : gagner la Coupe de France, que le club n’a jamais soulevée. Surtout l’année des 120 ans du club. Il diffuse rapidement cette idée, au point d’en imprégner discrètement tout un club. « Le coach Pierre Sage nous a dit dès le mois de novembre qu’on allait gagner ce trophée », explique Odsonne Edouard.
    Une inversion, trois doléances
    L’aventure débute véritablement en décembre. Les Lensois, qui avaient reçu Monaco puis le PSG en 32e de finale lors des deux éditions précédentes, pour autant d’éliminations frustrantes aux tirs au but, ont plus de chance au tirage : ils doivent se déplacer à Feignies-Aulnoye (N2). L’optimisme général est altéré par la méfiance de Pierre Sage. Le coach se souvient avoir galéré en 2024 face à l’équipe sambrienne, avec Lyon, au Stade du Hainaut (1-2).
    La possibilité d’inverser la rencontre se présente. Lens y voit un intérêt sportif mais veut également que les dirigeants finésiens s’y retrouvent. Le Racing n’a que trois doléances pour ouvrir Bollaert-Delelis au club de N2 : les Sang et Or doivent pouvoir prendre place dans leur vestiaire habituel, le kop lensois doit être placé en tribune Marek et chaque salarié du RCL doit bénéficier de deux invitations pour cette rencontre. Feignies-Aulnoye, qui repartira avec la recette, n’y voit pas d’inconvénient. Sur le terrain, les Lensois font le job grâce à Fofana, Abdulhamid et Bulatovic (3-1).
    Avant chaque rencontre, Sage partage la composition des équipes à son directeur général et à son directeur sportif. Après le 32e de finale remporté, il leur annonce que Robin Risser, qui a laissé sa place face à Feignies-Aulnoye à Régis Gurtner, sera bien titulaire pour la suite de la compétition. « J’ai bien retenu ce que vous m’avez dit en début de saison, sourit l’ancien entraîneur de l’OL. C’est un objectif, on est là pour la gagner. »
    À Sochaux, pour le 16e de finale, la neige s’invite dans le décor. « Ce match, c’était un bourbier », se souvient Benjamin Parrot. Après un vol tourmenté effectué dans un avion à hélices, les Artésiens atterrissent à Belfort. Vu les conditions, la rencontre ne peut se jouer que le samedi sans public… ou le dimanche dans un stade Bonal rempli.
    « Le propre de la Coupe de France, c’est de permettre de belles ambiances populaires, reprend le dirigeant lensois. On décide donc d’accepter de reculer la rencontre et de la disputer le dimanche. » Face à une équipe de National en confiance, les Lensois assurent l’essentiel : ils s’imposent sur des buts d’Edouard, Udol et Sima (3-0).
    Le froid de Franche-Comté a touché Jean-Louis Leca. L’ancien gardien est souffrant. Rentré de Sochaux très fatigué, il se couche fiévreux le dimanche soir. « C’est un calvaire, explique-t-il. Je n’ai même pas le courage de me poser devant PSG – Paris FC, qui se joue dans la soirée. Je suis explosé et dors quasiment 24 heures. Quand je me réveille, je vois que le PSG s’est fait sortir de la Coupe de France. Forcément, quand tu enlèves l’ogre placé au milieu des prétendants, tu te dis que cela s’ouvre un peu… » Le Corse se souvient du sentiment qui l’avait animé lorsque les Sang et Or étaient revenus de Nantes, après un quart de finale de Coupe de France 2023 perdu (2-1). « Ce jour-là, en atterrissant à Lesquin, on avait appris qu’Annecy avait éliminé l’OM au Vélodrome. Le PSG n’était plus là non plus. On s’était dit qu’on était vraiment les rois des cons d’avoir perdu à la Beaujoire. Cette fois, après l’élimination du PSG, on est qualifiés… »
    Le Racing est même en course pour un détonnant doublé Coupe – championnat. L’effectif artésien, bien que moins impressionnant sur le papier que certains concurrents, digère sans broncher le rythme des deux compétitions. Sans Europe à disputer, après avoir récupéré Mamadou Sangaré revenu de la CAN, et avoir fait signer Allan Saint-Maximin ou Arthur Masuaku en janvier, Lens s’apprête à se déplacer à Troyes pour les huitièmes de finale.
    Les débats s’ouvrent à l’étage de La Gaillette – Gervais Martel. Le trio de décideurs est donc regroupé pour évoquer les défis de la fin de saison. Et une éventuelle priorité à poser en termes d’effectif ? Pierre Sage se refuse de choisir : il vise le doublé. La position de Jean-Louis Leca est sensiblement la même, avec une évidente préférence pour le championnat. « On est des compétiteurs, mais un titre de champion, c’est énorme » lâche le directeur sportif. Benjamin Parrot, lui, surprend ses interlocuteurs : « Vous allez me prendre pour un fou… Mais moi, si je dois choisir, c’est la Coupe de France. C’est la Coupe qui ressemble le plus au RC Lens, qui rassemble la base du foot français et qui se termine avec la garde républicaine au Stade de France ».
    Coupe miniature sur le bureau
    Depuis quelques jours, une Coupe de France miniature a fait son apparition sur le bureau du directeur général. C’est Jean-Louis Leca qui l’a donnée à Benjamin Parrot. Ce dernier la fait observer aux joueurs passant dans son bureau, toujours avec cette idée de diffuser le message dès que possible. Jonathan Gradit, blessé et qui se bat pour revenir avant la fin de saison, est un cadre. Il passe très régulièrement dans le bureau du DG et est l’un de ceux qui triturent la boîte de cette coupe miniature. « Benj’ est en mission Coupe de France » entend-on dans les couloirs du centre technique et sportif.
    VDN
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    kikov a réagi à sparkou dans [26-27] Mercato estival   
    Absolument pas d'accord. Tu construis un groupe pas en ajoutant des individualités mais en construisant un groupe sain. On a pu le voir avec le PSG. Mais tu peux regarder Monaco, Rennes, Lille, Marseille ou Strasbourg. Ils ont plus de talent dans leurs effectifs mais ça marche moins bien.
    Je ne dis pas qu'il faut que des mecs de clubs mais il en faut un certain nombre dans l'équipe. Il faut un mix avec des jeunes, des mecs talentueux et des mecs avec un peu plus de bouteille.
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    kikov a réagi à Toutankhâmon dans [26-27] Mercato estival   
    Je vois pas bien l’intérêt de le vendre car on fera pas une plus value de malade sur un profil comme le sien qu’il faudra remplacer, par contre les 9 ça coûte cher. 
    Malgré la LdC on a encore besoin de 40M 🥵🥵 C’est dur quand même 
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    kikov a reçu une réaction de vince dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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    kikov a reçu une réaction de RCL14920 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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    kikov a reçu une réaction de Kwarkz dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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    kikov a reçu une réaction de manico dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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    kikov a reçu une réaction de Clorith dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
    On fait ce qu'on peut
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    kikov a reçu une réaction de Thomas dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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    kikov a réagi à Amaury dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
    C'est "Videira" et non "Videra". 😁
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    kikov a reçu une réaction de karldu91 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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    kikov a reçu une réaction de West'ier dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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  15. Super
    kikov a reçu une réaction de Clorith dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
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    kikov a réagi à West'ier dans [26-27] Mercato estival   
    Le clin d'œil à son passeport, très drôle 
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    kikov a reçu une réaction de West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    @MattGrinin, @Clorith, ça serait pas mal de pin ce topic pour qu'on puisse s'y replonger facilement quand on voudra relire ou revoir tous ces bons moments, qu'en pensez-vous ?
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    kikov a reçu une réaction de Toutankhâmon dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    @MattGrinin, @Clorith, ça serait pas mal de pin ce topic pour qu'on puisse s'y replonger facilement quand on voudra relire ou revoir tous ces bons moments, qu'en pensez-vous ?
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    kikov a réagi à DamieN62 dans Ligue 2   
    Pendant ce temps-là, à Boulogne, ça recrute du lensois
     
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    kikov a réagi à Lologuy dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
    Sinon on prend Ancelotti père ! Ca va être drôle les derbys !
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    kikov a réagi à Clorith dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    OK !
  22. Super
    kikov a réagi à Clorith dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
    Concernant le départ de Pierre Sage. Je n'ai rien à lui reprocher. Chacun d'entre nous, si on lui propose le double ou le triple de son salaire quitterait son employeur.
    Il nous a offert une énorme saison, une des plus belles que j'ai vues et un titre. Merci pour cela.

    Par contre, ce que je souhaite, c'est une très grosse fermeté de JO dans les négos avec Crystal Palace. J'ai lu (je ne sais plus où) que CP avait une autre cible avant lui, d'un club anglais mais qu'ils avaient été refroidis par les demandes du club. On n'a qu'à faire la même chose. les clubs anglais sont riches. Qu'ils crachent les £ !
  23. Haha
    kikov a réagi à RCL14920 dans Trophée des Champions - RC Lens - PSG - Bollaert, le 16/08 à 20 h 45   
    On a, quand-même, de la chance : un boule "Lens" mélangée avec 99 boules "PSG" dans la machine et c'est la boule "Lens" qui sort !!! 
  24. Like
    kikov a reçu une réaction de Mr_Moustache dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?   
    Pour une fois je ne suis pas tellement d'accord, je pense que Sage a une âme de constructeur/formateur (il a quand même intégré des jeunes, même si c'était parfois un peu bon gré mal gré et que ça aurait pu être mieux), il a quand même répéter à plusieurs reprise que le meilleur côté de son métier c'était d'apporter du bonheur aux gens, donc il n'écarte pas le contexte dans lequel il évolue. Si on n'avait pas surperformé, je ne pense pas qu'il aurait vécu comme un frein le fait d'aller au bout de son contrat (d'ailleurs son hésitation à aller à Palace le montre un peu, quand un Still aurait déjà acheté sa maison à Londres).
    C'est sûr qu'il n'aurait pas fait 10 ans au club et que dès que Lyon aurait tapé à la porte, il serait parti, et il ne s'en est jamais caché. Mais il n'a pas fait passer la performance au détriment du club (comme un Mourinho qui tire le meilleur de son vestiaire pendant 1 ou 2 ans et laisse des ruines derrière).
    Et tout a déjà été dit sur l'opportunité peut être unique qu'il a actuellement, donc son possible départ, dans ces conditions, ne me choque pas même si bien sûr je préférerai qu'il reste.
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    kikov a réagi à eagle dans [L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux.   
    disons que c'est le genre de trophée ou si tu perd tu t'en fout si tu gagnes tu es content.
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