J'hallucine et je suis heureux d'être autant aligné sur ses propos. Je ne retire pas une virgule de ses propos sur ce que je pense du club, du foot et de la ligue. C'est un kiff absolu d'avoir un tel président, même si ça venait à moins bien marcher sportivement
J'hallucine et je suis heureux d'être autant aligné sur ses propos. Je ne retire pas une virgule de ses propos sur ce que je pense du club, du foot et de la ligue. C'est un kiff absolu d'avoir un tel président, même si ça venait à moins bien marcher sportivement
J'hallucine et je suis heureux d'être autant aligné sur ses propos. Je ne retire pas une virgule de ses propos sur ce que je pense du club, du foot et de la ligue. C'est un kiff absolu d'avoir un tel président, même si ça venait à moins bien marcher sportivement
Ça ne sera qu'un argument supplémentaire dans la théorie de la protection des Argentins, mais il y en a tellement que ça va rendre le truc anecdotique alors que c'est un scandale.
Et Diallo qui va revoter pour Infantino, tout va bien dans le meilleur des mondes... Les pourris peuvent rester en place, mais faudra pas venir pleurer quand la France se fera entuber par une décision arbitrale ou autre lors de la prochaine coupe du monde, et c'est valable pour toutes les fédérations qui vont revoter pour lui
J'hallucine et je suis heureux d'être autant aligné sur ses propos. Je ne retire pas une virgule de ses propos sur ce que je pense du club, du foot et de la ligue. C'est un kiff absolu d'avoir un tel président, même si ça venait à moins bien marcher sportivement
Bah oui mais en général les sujets meurent de leur belle mort, sans qu'il soit nécessaire d'une action quelconque il me semble. (l'exception est peut être certains sujets mercato pour éviter de faire doublon avec d'autres). Là j'aurais préféré aussi que ce soit le cas pour les prolongements fussent ils des faits divers. Après c'est fait c'est fait on peut en discuter ici.
Est-ce inenvisageable ?
Totalement inenvisageable. Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça. Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire. Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue. On est la France, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait viser autre chose que d'être la ligue B de la Premier League.
Quel homme
Vice-champion de France et vainqueur de la Coupe pour la première fois de son histoire, le RC Lens sort d'un exercice sensationnel. Son président, Joseph Oughourlian, est longuement revenu pour « L'Équipe » sur cet exploit ainsi que sur ses rapports conflictuels avec la Ligue de football professionnel.
Nathan Gourdol, Régis Testelin à Avion (Pas-de-Calais) publié le 21 juillet 2026 à 18h55
9 minute
Dix ans après son arrivée au capital d'un RC Lens alors au bord du gouffre financièrement, Joseph Oughourlian, président et propriétaire du club depuis 2018, a reçu L'Équipe durant une heure à La Gaillette lundi, pour faire le point à l'issue d'une folle saison couronnée d'un sacre en Coupe de France et d'un retour en Ligue des champions.
L'homme d'affaires de 54 ans livre aussi un regard acerbe sur la gouvernance du foot professionnel français et la gestion « catastrophique » de la LFP, avec l'espoir que la loi sur la réforme du sport professionnel, adoptée ce mardi, puisse aider à changer les choses.
Ses rapports avec la LF
« Où en êtes-vous de la recherche d'un nouvel actionnaire minoritaire ?
On en dira plus bientôt. Ce n'est pas évident de trouver de l'argent pour un club de L1, des gens qui viennent s'investir à long terme sur les infrastructures. Le flingage des droits audiovisuels et les décisions un peu aberrantes prises par la Ligue depuis quelques années n'aident pas à lever du capital. Alors oui, on pourrait aussi se vendre et devenir l'équipe B d'un grand club anglais. On a été approchés, mais ce n'est pas du tout l'hypothèse que je retiens.
Est-ce inenvisageable ?
Totalement inenvisageable. Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça. Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire. Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue. On est la France, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait viser autre chose que d'être la ligue B de la Premier League.
Le président de Lille, Olivier Létang, nous assurait récemment qu'il s'était lui-même fixé une date de péremption à ce niveau de responsabilité. Et vous, jusqu'à quand vous projetez-vous à Lens ?
Le président de Lille n'est pas actionnaire, c'est un employé. Donc sa date de péremption sera peut-être décidée par ses actionnaires (rires). Moi, je ne me projette pas. Mais j'aurai des limites, mon âge, ma condition physique, ma retraite, l'envie de faire autre chose. Ou peut-être que je n'y arriverai plus et je me dirai que d'autres actionnaires feraient ça mieux que moi. Le contexte économique des clubs français est catastrophique, la Ligue est extrêmement mal gérée et il peut y avoir un moment où je n'y arriverai plus.
Pourriez-vous faire le saut vers la gouvernance du foot français ?
Je n'en ai aucune envie. Mais je veux aider dans tout ce qui peut être positif pour lui. Là, il y a cette réforme, transformée en proposition de loi. J'y ai participé car des députés et des sénateurs m'ont appelé. Avec d'autres clubs comme l'OM, on a eu une attitude proactive. La Ligue, elle, s'est complètement figée, raidie. Dans un déni de réalité, et avec un côté un peu injurieux, elle a estimé que "tout ce qu'ils font est nul, qu'ils ne comprennent rien à rien".
Quand vous avez une proposition de loi adoptée à l'unanimité moins une voix au Sénat, et à 75 voix contre deux à l'Assemblée nationale, la représentation nationale vous envoie un message clair. Vous ne pouvez pas l'écarter d'un revers de la main en disant : "Qu'est-ce qu'ils connaissent au foot professionnel ?" Surtout quand on a le bilan de la LFP : moins 70 % sur les revenus, et plus 100 % sur les coûts. Avec un tel bilan, on ne la ramène pas.
ourquoi conserver ce simple rôle de lanceur d'alerte ?
Je ne peux pas être dans un conseil d'administration qui entérine des décisions qui n'ont ni queue ni tête. Et je ne veux plus être le mauvais coucheur qui lève la main tout le temps pour alerter. J'ai fait une carrière d'activiste financier, ça me va, je n'ai pas besoin de faire ça dans le foot. Quand vous voyez que notre match contre le PSG a été déplacé à l'unanimité du CA (du 11 avril au 13 mai), alors que ce report allait contre l'intérêt du Championnat, et donc contre celui de la LFP... Je n'ai rien à faire avec une Ligue qui se tire une balle dans le pied au bénéfice de je ne sais quoi. Si vous ne vous respectez pas vous-même, si vous passez votre temps à critiquer votre propre chaîne (Ligue 1+) et ne faites rien pour votre produit, il ne faut pas vous attendre à ce que les autres viennent le valoriser.
Qu'apporterait une société commerciale de clubs plutôt qu'une Ligue ?
L'idée est de redonner le pouvoir aux clubs. Mais aussi d'envoyer un retour à la réalité à la Ligue en lui disant que cette gouvernance-là n'est plus possible. Dans d'autres pays, elle entendrait ce message fort. Mais visiblement, ici, ils sont complètement sourds. Si la représentation nationale me disait : "On n'est pas contents de votre gouvernance et de vos rémunérations, vous faites mal votre job, etc.", je ne serais pas là à faire le "kéké".
Vous ne citez pas le nom du président Vincent Labrune...
C'est plus que Labrune, c'est l'échec de tout le conseil d'administration qu'il incarne. Je l'ai quitté car je ne voulais plus valider ces décisions grotesques et absurdes : aller avec DAZN en 2024, laisser détériorer le produit, considérer que l'Europe était plus importante que la L1... Le piratage est du ressort de la Ligue, elle n'a rien fait. J'ai une société espagnole dans les médias, la Ligue espagnole est venue me voir avec son offre, ce sont des cracks, les meilleurs du marché sur le contre-piratage. Chez nous, on est là les bras ballants, on se plaint, "l'État n'en fait pas assez, il faudrait que, il y a qu'à...".
Quand vous atteignez de tels niveaux d'inégalité dans la répartition des droits TV, il faudrait peut-être revenir à des ratios normaux et revoir les critères, non ? Là non plus, la Ligue n'a rien fait. Donc le législateur intervient en désespoir de cause. Le plus saisissant, c'est de voir que certains clubs dits "petits et moyens" ne défendent pas leurs intérêts. Ce qui montre aussi les limites de la multipropriété.
Dans la loi adoptée, un article vise directement le conflit d'intérêts autour de Nasser al-Khelaïfi, à la tête du PSG et de beIN Sports...
C'était à la Ligue de mettre ça en place bien avant. C'est une question de comportement déontologique.
Quelle est, selon vous, l'image de Joseph Oughourlian dans le foot français ?
Je ne passe pas trop de temps à regarder les revues de presse, peu de choses sont écrites sur moi. Je ne pense pas être populaire à la Ligue, et je ne vais pas le devenir avec ce que je viens de vous dire. Mais ça ne m'intéresse pas, je défends mon club, et une idée collective du sport. Ici, on essaie juste de ne pas faire le pas plus long que la jambe, comme on dit en italien. On ne fait pas de la haute finance, on a une gestion de bon père de famille.
Deux mois après le sacre au Stade de France, êtes-vous redescendu du nuage ?
On a accompli en une seule saison des objectifs qu'on s'était fixés sur plusieurs : retrouver une stabilité financière, retrouver l'Europe, et enfin ce rêve de gagner un titre. On sait que le Championnat est trusté par le même club tous les ans, il n'y a pas 36 titres accessibles. Donc cette Coupe de France, ça a été mémorable.
Certains pensaient que ça ne pouvait pas exister pour Lens. C'est un cap psychologique important. Les Français ont toujours porté le Racing dans leur coeur, il incarne des valeurs et un football à l'ancienne. Peut-être qu'ils ont le sentiment de revivre des sensations des années 1980-1990. Et ça n'est pas aidé par le fait que nos supporters chantent du Michel Sardou, du Joe Dassin et du Pierre Bachelet (rires).
Si vous ne deviez conserver qu'un seul souvenir de l'épopée...
Impossible, tout était mémorable : cette adrénaline, le départ des joueurs de l'hôtel, l'arrivée au Stade de France, l'ambiance, le match (3-1 contre Nice), l'après-match. Et puis revenir à Bollaert à 4 heures du matin où il y a encore 15 000 personnes qui nous attendent, et continuer à faire la fête jusqu'au lever du soleil. Puis le lendemain, le bus qui traverse Lens... C'était unique.
Quand je suis arrivé dans le club, les gens me parlaient de 1998 (l'année du seul titre de champion de France) tout le temps, comme si c'était une époque révolue qui ne reviendrait jamais. Revivre ça, ça a été extraordinaire. En Ligue 1 (vice-champion à 6 points du Paris-SG), bien sûr qu'on y a cru. Mais face au PSG, on a l'impression d'être dans une voiture de tourisme normale lancée à fond, et qu'eux roulent en Ferrari et qu'à n'importe quel moment, ils peuvent passer à la vitesse supérieure.
Le départ de Pierre Sage à Crystal Palace vous a-t-il fait redescendre de vos émotions ?
Je ne sais pas. Pierre nous a tant apporté, il a été un élément clé de notre réussite l'an dernier. J'imagine qu'il a été un peu comme nous, il a atteint ses objectifs avec plusieurs années d'avance, et comme c'est un vrai compétiteur, il a voulu passer à autre chose. Avec les moyens financiers qui sont les nôtres, on accepte que pour certains grands coaches ou joueurs, on sera un club de transition. Mais on est au-dessus d'une quelconque individualité, donc on ne va pas disparaître, comme on n'a pas disparu après le départ de Franck (Haise, en 2024). J'espère qu'il fera une super saison en Premier League. Nous, on va vivre notre vie.
Vous n'avez pas regretté la façon dont ça s'est passé, malgré tout ?
Il n'y a vraiment aucune rancoeur. Il peut y avoir de très mauvais divorces, mais là, ça a été à l'amiable. Même si, sur la forme, ce n'était peut-être pas parfait, par rapport à ce que Pierre nous a apporté et la saison extraordinaire qu'il a faite, ça me semble vraiment un détail.
Le trio qu'il formait avec Benjamin Parrot (directeur général) et Jean-Louis Leca (directeur sportif) semblait idéal. Peut-on imaginer un tel alignement avec Dino Toppmöller ?
Ça sera à la fois pareil et forcément différent. Pareil parce qu'on est un club qui fonctionne en circuit court, avec peu de monde dans le cockpit. Mais en même temps, Dino va apporter son vécu. Il a quand même une sacrée histoire. On a même l'impression de passer un cap, en amenant quelqu'un qui a eu de l'expérience dans de très grands clubs (adjoint au RB Leipzig et au Bayern Munich, n° 1 à l'Eintracht Francfort). Quant à Jean-Louis et Ben, c'est comme un très bon vin, ça vieillit bien. Chaque année, on veut améliorer les infrastructures, le centre de formation, l'équipe, tant au niveau administratif que sportif. Parfois, ça sera couronné de succès sportif immédiat. D'autres fois, ça mettra plus de temps.
Vous avez fixé une politique salariale assez stricte, pour ne pas revivre l'inflation de 2023 lors du précédent retour en Ligue des champions, et cela a mené au départ de certains cadres (Adrien Thomasson, Malang Sarr, Wesley Saïd)...
On n'était pas complètement rigides, on leur a offert plus, mais eux voulaient beaucoup plus (sourire). Dans le cas d'Adrien Thomasson (32 ans), Rennes lui a proposé deux et demi fois plus. Le risque, c'est d'empiler des joueurs d'un certain âge avec des salaires assez élevés. On a vu où ça nous a menés en 2023 : vous augmentez de manière quasi automatique et puis l'année d'après, si vous ne jouez pas l'Europe, vous avez une inadéquation entre vos revenus et vos coûts.
Allez-vous néanmoins augmenter la masse salariale joueurs avec le retour en Ligue des champions ?
Un peu, mais pas beaucoup. On se fixe une masse salariale pour une saison où on ne finirait pas dans les places européennes. Si on fait la Ligue Europa, ça vaut quelque chose. Si on fait la Ligue des champions ou si on gagne la Coupe de France, idem. On a une série de primes, la part variable est extrêmement importante. On n'a pas de problème à payer les joueurs, ils le sont très grassement, mais en fonction de leur performance. Certains sont d'accord avec ça, d'autres moins. Mais on préfère les joueurs qui assument et disent : "Je suis un gagnant, un battant, je crois au projet."
Quel sera l'objectif en Ligue des champions ?
Financièrement, on part sur un budget DNCG où on est 8es de L1 et où on ne passe pas le premier tour de la C1. Après, sportivement, on va faire du mieux qu'on peut. Le différentiel entre les clubs européens et les clubs français n'a pas arrêté de se creuser. En France, il n'y a que le PSG qui est au niveau européen en termes de revenus.
Après le mercato quasi sans faute l'été dernier, quel est le plan pour celui-ci ?
Avec la manne de la Ligue des champions, on est très à l'aise. On n'a pratiquement pas besoin de faire de ventes significatives, même si on en fera. En termes d'investissement, on a quasiment fini notre marché. Bien sûr, on est toujours en anticipation, car on sait qu'on peut perdre des joueurs en cas d'offres qu'on ne peut pas refuser.
L'incorporation des jeunes formés au club va aussi continuer...
On a un certain nombre de pépites, notre centre n'arrête pas de s'améliorer, mais il faut que l'entraîneur de l'équipe première collabore. Pierre a plus que rempli son cahier des charges de ce côté-là, et de ce que je vois de Dino, il faut s'attendre à la même chose. On vit avec une idée un peu romantique d'avoir une équipe avec le plus grand nombre de joueurs de La Gaillette. »?
Quel est l'intérêt d'avoir fermé le topic sur la Coupe du Monde ?
Bien qu'elle soit terminée, c'est un des rares topics qui vit un minimum sur ce forum en cette période de trêve...
Il y a des divergences d'opinion, mais je n'ai pas vu de messages insultants. Dans ce cas, autant fermer chaque topic de match post-défaite car ça plaît pas...
A l'époque où Guy Roux entraînait Auxerre, il avait été interviewé sur Téléfoot :
- Dans le monde du football, vous avez une réputation de plouc. C'est quoi, pour vous, un plouc ?
- Un plouc, c'est comme ça que les Parisiens appellent les paysans qui les nourrissent.
Réponse avec pas mal de finesse.
Vivement samedi, vivement le retour du football de clubs sans pause fraicheur, et vivement le retour de notre bonne vieille L1. C'est fou comment cette CDM de merde m'a hypé pour la saison à venir.
L'Équipe
L'attaquant de Lens Mezian Mesloub va signer son premier contrat professionnel avec son club formateur
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-attaquant-de-lens-mezian-mesloub-va-signer-son-premier-contrat-professionnel-avec-son-club-formateur/1705912
Donc, parce que c'est une finale de Coupe du Monde, il faudrait arbitrer différemment et être plus "coulant" ? Désolé, mais s'il y a une différence à mettre en place dans l'approche de l'arbitrage pour une finale de CdM, ça doit être dans le sens d'une sévérité accrue. Que les argentins aient pu se comporter quasiment en toute impunité de cette manière pendant tout le match est inadmissible et on pourrait dire la même chose des paraguayens contre la France.
Casser une contre attaque ou annihiler une occasion de but, c'est juste une circonstance aggravante. Le contexte de l'action ne change rien au fait que la faute était violente et intentionnelle, donc le jaune était mérité et le fait qu'il en avait déjà reçu un n'a pas à entrer en ligne de compte.
Comme je l'ai écrit, il avait déjà eu un jaune, il aurait dû y réfléchir à deux fois. Si l'arbitre avait sévi plus tôt au lieu d'attendre la fin de la 1ère MT, il y aurait, peut-être, eu d'autres argentins qui seraient rentrés prématurément au vestiaire.
La complaisance (ou la lâcheté ?) des arbitres face à ce type d'équipe génère un sentiment impunité. Quand se décidera-t-on à sanctionner sévèrement les provocations, les simulations, les tentatives d'intimidation sur l'arbitre ?
Ça, on s'en fiche, ça reste une faute violente, plus que volontaire et la carton jaune est plus que mérité. Comme il en avait déjà un, tant pis pour, lui, cet abruti n'avait qu'à réfléchir. Lui et ses coéquipiers sont arrivés sur le terrain avec la volonté de "casser de l'espagnol". L'arbitre est, déjà, bien gentil d'avoir attendu la 41ème minute pour sortir le premier carton jaune contre eux. De toutes façons, tout au long de cette CdM, l'Argentine a bénéficié d'une certaine "complaisance" de la part des arbitres et, finalement, Argentine- Paraguay, même combat ...