RC Lens : projet, ambition, formation… les grands chantiers de David Ducourtioux
Directeur du centre de formation du RC Lens depuis un an après avoir été adjoint du centre du LOSC de 2022 à 2025, David Ducourtioux, près de 600 matchs professionnels au compteur, détaille sa philosophie et le renouveau de la formation lensoise.
Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de rejoindre le RC Lens ?
« Ce n’était pas prévu mais j’ai écouté le projet de Jean-Louis (Leca) et de Benjamin (Parrot) et j’avoue qu’avec ce qu’ils m’ont présenté ça m’a donné énormément envie. Il y avait pas mal de choses à faire et aussi de la liberté d’exécution, de la confiance. Ils avaient vraiment envie que les jeunes prennent une place importante dans le projet du RC Lens. Je travaille avec des gens que j’apprécie, qui m’ont aussi donné beaucoup d’envie. Je les ai trouvés avec une très belle vision des choses et une très belle mentalité. Ça m’a assez séduit, j’avoue, quand même beaucoup séduit, et je ne suis pas déçu. »
Vous aviez déjà une connexion avec Jean-Louis, avec qui vous aviez évolué à Valenciennes…
« On a joué ensemble à Valenciennes (2008-2013), il y a le lien de la Corse qui est assez marqué chez nous parce qu’on est liés par ça. Avec Nicolas Penneteau, on était tout le temps tous les trois et donc ça fait plaisir de travailler avec lui. Surtout quand je vois ce qu’il est capable de faire, c’est assez incroyable. Donc c’est un plaisir. Et il y a de la confiance même s’il me challenge. Il ne me fait pas confiance parce que je suis son ami, mais parce que le travail est fait. »
Passer du LOSC à Lens, ça ne semblait pas évident…
« Moi je n’y pense pas. Aujourd’hui je suis là, je suis très très bien. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui m’ont donné les trois ans que j’ai vécus au LOSC parce que j’ai appris beaucoup de choses. Mais aujourd’hui, je suis dans d’autres fonctions. Ce n’est pas du tout les mêmes. J’ai eu un chapitre dans mon ancienne vie pendant trois ans. Aujourd’hui je suis très très heureux d’être là et ça se voit au quotidien parce que ce travail avec les équipes avec lesquelles je suis, c’est un cadeau. »
Quand vous êtes arrivé l’an passé, vous avez retrouvé votre fils, Ilan (aujourd’hui prêté au Puy), comment l’avez-vous vécu en tant que père ?
« J’ai beaucoup de recul par rapport à ça. Je lui souhaite tout le bonheur du monde et qu’il soit heureux dans sa vie, le reste, qu’il soit footballeur ou un autre métier, je lui ai toujours dit, comme à mes autres enfants, tant que vous êtes heureux, on vous suivra. Je n’ai pas plus de fierté que pour mon autre garçon ou ma fille. On a su faire la part des choses, lui et moi. Le club a ses valeurs de famille. Du coup, personne ne nous a regardé. Et puis, il était là depuis plus longtemps que moi. Aujourd’hui, s’il a signé pro, personne ne peut dire que c’était grâce à son père. Parce que c’était déjà dans les tuyaux avant que j’arrive. Il y a toujours des gens qui parleront, c’est la vie. Nous, on sait. Et ça a été un plaisir de travailler avec lui. Et puis, il y a d’autres coachs qui ont leur enfant ici. Il y a Mezian qui a été coaché par son papa (Walid). »
Quels sont vos objectifs et rêves à la tête de la formation ?
« Mon objectif, notre objectif, c’est que le centre de formation de Lens soit une référence. Aujourd’hui, je pense qu’on a tout. On a tout pour faire de ce club-là une référence au niveau de formation. Et en plus, il y a des choses qui ne s’achètent pas. Ce sont les valeurs humaines. Et encore une fois, ce n’est pas moi qui les ai amenées ici. C’est le club qui les a. Je trouve ça incroyable. Donc vraiment, être une grosse référence. Ça, c’est un vrai objectif commun. Et après, personnellement, je suis un peu comme un chef d’orchestre. Moi, je ne forme pas des jeunes. Nous, on est là pour permettre aux jeunes de développer leur potentiel au maximum. Et c’est de mettre mes coachs dans les meilleures conditions possibles pour qu’ils amènent les joueurs dans les meilleures conditions possibles.
Ma vision, elle est là, partager tout avec tout le monde. Parce que seul, on n’est rien. Et après, mettre les petits au centre du projet. Et les prendre vraiment au cas par cas. On est tous différents. J’ai la chance d’être passé par un centre de formation. Avec des hauts et des bas. J’ai la chance d’avoir mon fils (Ilan) qui est passé par là. Je suis à la fois formateur, à la fois papa et à la fois un ex-jeune qui est passé par là. Je pense avoir une vision 360 sur ce qu’est la vie au centre. Et j’ai envie que tout le monde puisse s’épanouir et former des hommes parce que tout le monde ne passera pas. Ils le savent. Et puis qu’un jour, qu’ils trouvent leur bonheur ailleurs. Même si ça doit être dans un autre métier, on a une vraie mission au niveau humain chez les garçons. »
L’organigramme du RC Lens
Directeur du centre de Formation : David Ducourtioux
Responsable du recrutement : Alaeddine Yahia
Responsable de la préformation : Yvan Dzierzynski
Responsable de l’école de football : Guillaume Ciupa
Entraîneurs
Entraîneur du groupe Élite : Vincent Carlier
Entraîneur adjoint du groupe Élite : Walid Mesloub
Entraîneur U19 : Jonathan Poblah
Entraîneur adjoint U19 : Julien Obriot
Entraîneur U17 : Yann Lecoq
Entraîneur adjoint U17 : Anthony Rogie
Entraîneur U15 : Yvan Dzierzynski
Entraîneur U12 : Matthieu Duconseils
Éducateur école de football : Guillaume Ciupa
Éducateur école de football : Jérôme Debuigne
Yohan Demont, une rupture difficile
Suspendu 9 mois par la FFF après l’élimination en Coupe Gambardella, Yohan Demont, coach des U18, a été remercié en fin de saison après avoir rempli l’objectif fixé : remonter en U19 Nationaux. Une séparation à l’amiable, mais inéluctable.
(VDN)
Oui je suis d accord ^^
En vrai c est pas que j aime crotiquer l arbitre mais j aime pas quand mon racing se fait malmener a cause (ou je le pense) de l arbitre.
Non.
Dans une defense à 4 tes 4 défenseurs sont à la suite commençant par le latéral droit.
Là nous dans le systeme à 3. On cite les 3 centraux. Et ensuite la ligne des pistons/milieux.
En commençant par le piston droit , les 2 milieux centraux et enfin le piston gauche
A date, le club a engrangé 26,9 millions hors bonus (Sage, Medina, RLL, Zaroury, Pandor, Sylla) et a dépensé 15,5 millions hors primes (Cuisance, Nawrocki, Skoras, Abdulhamid).
La balance est donc excédentaire de 11,4 millions.
Les revenus minimum générés par la ligue des champions s'élèvent à 30 millions.
Le club devant vendre chaque année pour 40 millions afin de combler le déficit structurel, on peut donc considérer que nous n'avons pas besoin de vendre lors de ce mercato.
Lens est donc dans une position très confortable et a, je crois, les moyens de retenir ses meilleurs joueurs.
Pour rappel, matchs diffusés ce jour sur Ligue1+ :
Groupe A, mardi 28 juillet à Come
Crystal Palace – RC Lens : 19h (45 min)
Famalicao – Crystal Palace : 20h30 (45min)
RC Lens – Famalicao : 22h (45 min)
L’ol paye 3,2 m de salaire + 3 m de pret a la juve qui va payer 4,8 de salaire.
on pourrait dire que l’ol va payer 6,2 de salaire et la juve 1,8 mais ça ne rentrerait pas dans l’encadrement de la masse salariale.
L’UEFA vient officiellement de communiquer la date du tirage au sort de la phase de ligue de la compétition. Le rendez-vous est fixé au jeudi 27 août. Il faudra attendre cette date, les tours préliminaires et les barrages d’accession n’étant pas encore tous disputés. Les derniers matches retour auront d’ailleurs lieu les 25 et 26 août.
Les dates à connaître avant le tirage et l’entrée en piste du RC Lens
Premier tour de qualification : 7/8 et 14/15 juillet 2026 (tirage au sort : 16 juin)
Deuxième tour de qualification : 21/22 et 28/29 juillet 2026 (tirage au sort : 17 juin)
Troisième tour de qualification : 4/5 et 11 août 2026 (tirage au sort : 20 juillet)
Barrages : 18/19 et 25/26 août 2026 (tirage au sort : 3 août)