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vince

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    vince a reçu une réaction de fleurdelens dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    En place

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    vince a reçu une réaction de Moreira_du_63 dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    En place

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    vince a reçu une réaction de CoeurO dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    En place

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    vince a réagi à Dony dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Je suis dans le train direction... Lille 😣
    Regarder la finale en territoire ennemi ça va être nul!
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    vince a reçu une réaction de Kwarkz dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Deja parti !!
    vais aller faire un tour a la fan zone sur paname vers 16h00
    allez lens
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    vince a reçu une réaction de RCL Warszawa dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Deja parti !!
    vais aller faire un tour a la fan zone sur paname vers 16h00
    allez lens
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    vince a réagi à West'ier dans [8] Mamadou Sangaré   
    Le milieu international malien de 23 ans, prix Marc-Vivien Foé du meilleur joueur africain de Ligue 1, nous a raconté comment il s’est construit avec détermination depuis son quartier de Bamako, puis en Autriche avant Lens, dont il est devenu la pierre angulaire.
    Mamadou, que représente cette finale de Coupe de France pour vous ?
    « C’est un match très important pour nous et pour le RC Lens. Et pour les 120 ans du club, on doit le gagner. On est impatients. J’avais fait une demi-finale avec l’équipe du Mali U23 (CAN espoirs 2023), mais l’engouement autour de ce match est plus fou, plus incroyable, parce qu’on sait que ce club a vraiment besoin de cette Coupe. Et on va tout faire pour donner ce plaisir au peuple lensois. »
    Est-ce facile de rester zen malgré toute cette attente ?
    « Oui, bien sûr, on est des professionnels. On sait que les gens vont parler de gauche à droite. Nous, on est calme, on travaille bien et on sait ce qu’on doit faire pour pouvoir remporter ce match. »
    Pensiez-vous vous imposer aussi vite à Lens, pour votre première saison de Ligue 1 ?
    « Oui, parce qu’avant de venir ici, je connaissais déjà le club, et aussi l’histoire autour, les arrivées… Je savais qu’il était vraiment familial et que ce serait un peu plus facile pour moi. J’étais vraiment préparé. Et mes coéquipiers m’ont facilité la tâche, c’est pour ça aussi que j’ai réussi ma saison comme cela. Je me sens tellement bien dans ce double pivot, c’est le meilleur poste pour moi aujourd’hui. Avec Adrien (Thomasson), on n’a plus besoin de se parler, c’est devenu naturel. Parce qu’Adri sait ce qu’il a à faire et moi ce que j’ai à faire. Quand je le vois, lui, c’est vraiment profondeur. Il fait de bons appels. Donc si lui va devant, je ne peux pas y aller aussi, je dois rester. Et souvent aussi, je me projette et donc lui reste. On formait un très bon duo aussi. Moi, j’étais plus côté Adrien. Lui, il était plus comme moi à Lens. Mais là, je pense qu’avec Adrien, je n’ai jamais eu ça. »
    « J’y suis né, à Falladié, mon quartier d’enfance. Je suis l’aîné, j’ai trois petits frères et une petite sœur. J’ai commencé à jouer en bas âge, comme tout le monde, dans les quartiers, et je me suis vraiment attaché au foot. Dans mon quartier, il y avait une petite équipe, l’ASAC, j’y ai fait mes petites formations. Il y a eu une détection de talents. À mes 12 ans, j’ai signé à l’Olympique (l’académie de Yeelen), j’y ai fait toute ma formation, cinq ans, avant mon premier contrat professionnel au Red Bull Salzbourg en 2018. J’ai fait 4 ans là-bas, mais j’ai fait quelques prêts aussi. J’ai joué six mois à Zulte Waregem, un an aussi au Grazer AK en deuxième division autrichienne. Ma dernière saison, j’étais au Rapid Vienne. J’étais passé à Hartberg un an et demi, c’est là-bas, je pense, que j’ai vraiment explosé. Le Rapid Vienne m’a acheté et j’ai confirmé là-bas. Avant de venir ici. »
    Vous aviez 12 ans en intégrant l’académie, en internat. Était-ce compliqué de quitter votre famille ?
    « Ce n’était pas difficile, non. Parce que c’était au Mali, on est tous des Maliens là-bas, on est comme une famille. Je m’y sentais comme chez moi, parce qu’on a grandi tous ensemble aussi, pendant cinq ans. Quand ma famille avait le temps, elle venait me voir. Et nous aussi, tous les trois mois, on partait à la maison à une heure de route. »
    Aviez-vous déjà l’idée d’être footballeur ?
    « Déjà avant l’académie, même quand je jouais dans les quartiers, mon objectif, c’était vraiment d’être un joueur professionnel. Donc j’ai travaillé dur pour ça, ça m’a guidé jusqu’à ce que je signe mon premier contrat. Je viens d’une famille passionnée de foot. Mon père aime trop le foot. Ma mère, mes petits frères, tout le monde, tous pour le même club. Au Mali, tout le monde aime Marseille. En plus, Flo (Thauvin) y était… »
    Qu’est-ce que ça vous a fait de le rencontrer (Florian Thauvin) à Lens ?
    « C’était incroyable. J’étais devant lui et je ne savais pas quoi dire. Mais quand Jean-Louis (Leca, le directeur sportif) et ses gars sont venus au Rapid Vienne, on avait fait un appel vidéo, je ne savais déjà pas quoi dire ! J’étais vraiment heureux. Quand je suis arrivé, il m’a dit qu’il était là pour moi, que je pouvais tout lui demander. C’est quelqu’un d’extraordinaire sur et en dehors du terrain. Je le remercie beaucoup. Il m’a beaucoup aidé depuis mon arrivée jusqu’à maintenant. Ça fait plaisir de jouer avec lui. Toujours prendre du plaisir. Chaque fois que j’ai le ballon, j’essaie de le chercher. J’étais tellement content de jouer avec lui. J’espère qu’il va tout faire aussi pour nous sortir une finale digne de ce nom et nous aider à gagner cette Coupe. »
    Imaginiez-vous qu’il y avait tout ça à faire, à vivre, pour devenir pro ?
    « Pas trop. Je savais que ça allait être dur, mais pas à ce point. Quand je suis arrivé en Autriche, la barrière de langue, c’était dur au début, même si j’ai réussi à surmonter cette épreuve parce que j’avais commencé à apprendre l’allemand au lycée et ensuite avec une application sur mon téléphone, Duolingo. J’ai énormément appris. Mes agents m’avaient dit que j’allais faire des essais et peut-être signer à Salzbourg. Je me suis dit qu’il fallait que j’essaie d’apprendre, et je suis parti vers cette filière au lycée. »
    Vous avez très vite tout mis en œuvre pour réussir, quitte à vous lever avant les autres à l’académie, à 5 h du matin.
    « C’est vrai. C’était mon éthique de travail. C’était vraiment mon objectif de réussir, d’être un joueur professionnel. Et je me levais chaque matin, avant d’aller à l’école pour m’entraîner un peu, dans le noir. Souvent, j’emmenais un pote avec moi, mais lui n’a pas voulu continuer, c’était dur de le faire sortir du lit. Je courais, parce que parfois on n’avait pas accès au ballon. Quand on y avait droit, je sortais aussi avec mon ami, qui était gardien, je m’entraînais beaucoup avec lui. Parfois, comme j’étais milieu offensif, je travaillais la finition avec le ballon. J’ai mis tous les moyens de mon côté pour réussir. Et souvent, je parlais au coach, je lui demandais sur quel axe je devais m’améliorer, parce que, quand j’étais petit, je n’avais pas assez de coffre pour enchaîner les efforts. C’est pour ça que j’ai insisté sur ce côté de faire beaucoup de courses répétées à haute intensité. Désormais, je mets aussi en place un travail un peu plus physique avec notre préparateur, parce que je dois être encore un peu plus fort sur les impacts. Quand j’étais à l’académie au Mali et même jusqu’à Salzbourg, j’étais vraiment un peu court, petit, mais j’ai pris quelques centimètres. »
    Vous évoquez l’école, c’est l‘autre base de l'académie. Vous étiez bon élève d’ailleurs.
    « Oui, ils m’ont dit que je n’étais pas là que pour le foot, l’école, c’est prioritaire. Fred Kanouté(meilleur buteur de l’équipe du Mali, conseiller technique de l’académie devenu ensuite son agent) était vraiment exigeant sur cet aspect-là. “On n’est pas sûr que vous réussissez au football, disait-il. Si vous ne réussissez pas au football, il y a l’école. Il ne faut pas la négliger.” J’ai vraiment mis l’école en avant. »
    Vous avez commencé en « 10 », quand avez-vous changé de poste et reculé ?
    « J’ai fait toute ma formation et signé mon premier contrat au Red Bull Salzbourg comme numéro 10. Et même une saison pleine au Grazer AK à ce poste et les six premiers moi à Hartberg. Le coach m’a alors dit que j’allais être intéressant sur le double pivot et m’a proposé de voir comment ça allait se passer. J’ai dit pourquoi pas. Il a essayé un match, ça s’est bien passé. »
    Ce changement a-t-il été compliqué ?
    « Je n’aimais vraiment pas défendre ! Au fur et à mesure, j’ai progressé. Ma première saison, j’ai pris tellement de cartons, même des cartons rouges, bêtes, parce que je ne savais pas comment défendre... En tant que 10, devenir directement numéro 6, c’était compliqué parce que tu ne sais pas te placer, comment intervenir, le timing pour mettre ton pied, pour te préserver… Les six premiers mois, ça a été vraiment dur, parce que je n’étais pas prêt pour ça. C’est un poste aussi qui demande beaucoup de concentration. Maintenant, j’aime plus défendre que dribbler ! Franchement, quand je défends, quand je récupère un ballon, je ne le montre pas, mais au fond de moi, je suis tellement content, je ne sais même pas comment décrire cela. Je prends énormément de plaisir à récupérer des ballons. »
    Vous avez une frappe puissante, pourquoi ne l’utilisez-vous pas davantage ?
    « Je suis un numéro 10 au départ, donc j’ai cette qualité de pied gauche et de finition. À l’entraînement, je tente beaucoup et je marque beaucoup. Mais en match, je ne sais pas, je suis dans l’équilibre, le replacement, faire attention aux contres. Je pense que c’est ce qui me freine un peu. Mais en Autriche, l’année dernière, j’étais le joueur du championnat qui faisait le plus de frappes. Il faut que j’essaie de mettre en pratique ça, parce que souvent, je suis en bonne position pour tirer et je vais forcément faire la passe. Il faut que je prenne cette responsabilité de tirer parce que je sais que j’ai une bonne qualité de frappe. J’essaie vraiment d’améliorer ça, être un peu plus décisif, et aussi la concentration, je perds parfois des ballons, je peux vraiment mieux faire. »
    Retournez-vous à l’académie ?
    « Oui souvent, à chaque fois que je vais au Mali, je pars là-bas. Il y a encore mes formateurs et j’ai des “petits frères” là-bas aussi. Je leur donne des conseils. »
    Votre famille a-t-elle pu venir à Lens ?
    « Il y a juste mon frère qui est là, et ma femme. Ils seront à la finale. Je voulais que mon père et ma mère viennent, mais ils n’ont pas voulu parce que ça va être la fête de l’Aïd, il y a tous les préparatifs à faire. »
    Quels sont vos rêves de footballeur ?
    « Mon premier rêve, c’est vraiment de gagner une Coupe d’Afrique des nations avec le Mali, c’est celui que j’attends le plus. Et en club, remporter le plus de trophées possible. Jouer dans les grands clubs, comme tout le monde. »
    Quand Lens a confirmé qu’il serait en Ligue des champions après le match de Nantes, quelles ont été vos envies ?
    « J’ai envie de jouer contre les grands clubs. Le Real Madrid, Barcelone, Manchester United, Liverpool... des clubs comme ça. C’est incroyable de jouer contre eux. J’espère qu’on va tomber contre ces clubs-là. »
    Tom Saintfiet, le sélectionneur qui vous a lancé en équipe du Mali, dit que vous êtes devenu une vedette de l’équipe nationale. Ressentez-vous ce respect ? Est-ce une fierté ?
    « Dernièrement, j’ai pris un autre statut avec l’équipe nationale. Je pense que c’est aussi grâce au travail que je fais avec Lens qui est vraiment suivi au Mali, ça fait plaisir. Je suis un peu plus âgé maintenant, il y a mes “petits frères” . Être la vitrine de ces jeunes, c’est un honneur, pouvoir les aider et les mettre dans les bonnes conditions pour qu’ils puissent aussi performer en équipe nationale. Je suis comme un grand frère pour eux, s’ils ont besoin d’aide, je vais les mettre sur le bon chemin. J’ai été dans leur cas. J’ai aussi adoré des joueurs avant d’être pro. Maintenant, je suis “l’adoré”, ça me fait plaisir. »
    Seydou Keita (passé à Lens de 2002 à 2007) était-il votre modèle ?
    « C’est l’idole adorée de tout joueur malien. Quand on est jeune, on voit Seydou partout. C’est l’idole de tout le monde. Maintenant, les gens me comparent à lui. Même s’il me reste encore tant de choses à accomplir, ça fait plaisir. Il m’a parlé quand on était à la CAN et donné beaucoup de conseils. Il m’a dit de rester moi-même, de garder les pieds sur terre et que le meilleur reste à venir. J’ai été touché par ses mots. Je le respecte énormément. J’espère suivre ses traces, et pourquoi pas le dépasser. On a parlé de Lens aussi, je lui ai demandé s’il avait le temps de passer ici. On verra. »
    Comment vivez-vous cet engouement quand vous rentrez chez vous ?
    « Avant, les gens m’arrêtaient un peu dans la rue pour prendre des photos et me parler. J’étais content, ça fait plaisir quand on a cette notoriété-là. Maintenant, je pense que ça va être différent, vu la saison que je fais avec Lens, tout le monde suit au Mali. Je ne vais plus me promener librement à présent, plus de gens vont m’arrêter. Mais, je suis quelqu’un de naturel. Ce n’est pas parce que j’ai fait cette saison ou que j’ai eu ce trophée-là que je vais changer quoi que ce soit. Ce sont des gens avec qui j’ai grandi, des gens qui m’ont vu naître. Je serai toujours le même Mamadou qu’ils ont connu. Je ne vais pas prendre une autre voie. »
    VDN
     
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    vince a réagi à Clorith dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Putain ! Lui, il a tout compris !!! Il a certainement des conseillers en com' excellents, mais peu importe !

    Il va même jusqu'à faire un clip avec sa voix, en ne mettant en valeur que des actions de ses partenaires.

    Pourvu qu'il reste encore un an au moins. Je dirais même que s'il y en a UN à qui il faut proposer un gros  contrat, c'est lui ! JO doit casser la tirelire.
  9. Haha
    vince a réagi à RCL14920 dans [L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?   
    Pas besoin de gagner la Coupe, on l'a, notre titre. 
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    vince a réagi à CoeurO dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Très bon jour à tous...
    ALLEZ LENNNNS ❤️‍🔥
  11. Haha
    vince a réagi à Kwarkz dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    La même! Madame est prévenue! (Entre ça et la finale de l'est au Hockey ce soir, mettons qu'on est gâté ce printemps, mon chum)
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    vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    On y est.
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    vince a réagi à Fredo_PL dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    J'ai quand même l'impression que cette équipe niçoise est fragile mentalement. 
    Si on arrive à faire un break rapide, je ne les vois pas recoller. 
    Espérons que le gardien ne fera pas le match de sa vie contre nous, on a connu ce genre de situation.
    En tout cas j'ai hâte d'y être (devant ma TV bien sûr !) ! 
  14. Haha
    vince a réagi à kikov dans Maillots RC Lens   
    Le maillot extérieur c'est un circuit Mario Kart ?

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    vince a réagi à RobbySlatter dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    A chacun sa finale
    Je fais depuis quelque temps de la linogravure, j’ai déjà fais quelques expos, animé des ateliers et il y a quelques mois, on m’a proposé de participer à la nuit des arts de Roubaix. J’étais super content jusqu’à il y a quelques semaines. 
    demain soir, je serai au vernissage de mon expo. J’espère qu’il y aura un écran sinon je serai avec des écouteurs et mon téléphone. Mon neveu ira à ma place. Si vous passez sur Rbx ce week end, c’est jusqu’à dimanche, n’hésitez pas, vous me raconterez votre finale 😅
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    vince a réagi à BB62 dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Quand j'en parle avec un ami, fervent supporters des caniches, il a les boules mais vraiment les boules car, effectivement, Thauvin apporte énormément au Racing. C'est un Champion du monde, il a une attitude de gagnant, il apporte de la sérénité au groupe, il sait quand accélérer, quand ralentir ! Les caniches l'insultent car...ils aimeraient trop avoir un mec comme lui dans le groupe.
    perso j'ai adoré son attitude sur son but a Lyon. il n'a rien ajouté, rien de rien. Vous chantez depuis 30 min "Et Thauvin n....ta mère" je plante le 4eme et je fais passer ta défense et ton goal pour des buses ! voila !
    Merci a Lui.
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  18. Super
    vince a réagi à Fredo_PL dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Honnêtement quand je lis tout ce qui se dit sur Thauvin, je suis ultra conquis. 
    J'ai vraiment l'impression que ce mec a fait passer un cap à tout un groupe voire tout un club. C'est assez fou.
    Quelle recrue ! Et pourtant c'était pas gagné au départ car il y avait des doutes. Mais sur l'ensemble de la saison il s'est révélé être un vrai leader positif sur et en dehors du terrain. 
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    vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Lens - Nice : « C’est une anomalie, j’ai vraiment envie d’un trophée », Florian Thauvin, champion en mission
    Champion du monde, mais jamais titré en club, à 33 ans, l’attaquant lensois a fait de la quête d’un trophée une motivation supplémentaire. La finale de la Coupe de France, vendredi, aiguise ses sens de compétiteur, et entraîne tout un groupe.
    Il y a les statistiques, brutes : 13 buts, 9 passes décisives cette saison. Et tout le reste, des petites attitudes, une expérience palpable qui diffuse. Dans les matchs couperets, ceux qui mènent aux trophées, Florian Thauvin prend encore une dimension supérieure ; le champion du monde 2018 est un des rares Lensois qui en connaisse le chemin.
    « Il a une manière de gérer ces moments-là et ce type de match, confirme Pierre Sage, qui n’a encore jamais gagné comme coach, lui non plus. Il la partage avec les autres. Pas forcément de façon explicite, mais il la transmet par son attitude, par l’attention particulière portée à ces rencontres. On s’appuie sur lui, notamment sur cet aspect-là. »
    « Montrer ce qu’est un champion », aux plus jeunes notamment, c’est aussi pour ça que le directeur sportif, Jean-Louis Leca, l’a convaincu de rejoindre l’Artois, l’été dernier.
    Une réussite jusqu’à présent : en Coupe, « Flotov » emporte tout le monde, et la décision avec. En quarts de finale, à Lyon, il avait marqué, puis lancé Abdallah Sima pour le à 0-2 à la mi-temps, avant d’inscrire le tir au but victorieux (2-2, 5-4 aux t.a.b.). En demi-finales, contre Toulouse, il est impliqué sur les quatre buts lensois
    « Il a même été exemplaire sur les tâches défensives. Il a fait deux trois retours défensifs en taclant et quand ce joueur-là fait des choses, il est vu par les autres et une bonne contagion s’opère », souligne encore Pierre Sage. Le défenseur Samson Baidoo est sous le charme : « Flo, c’est une légende. Il est d’une grande aide et on voit qu’il est vraiment prêt à tout donner sur le terrain. »
    Jamal Alioui, l’adjoint de Pierre Sage, le éfinit d’ailleurs comme « un Monsieur plus. C’est un mec comme les artistes un peu perchés qui t’apportent ce plus dans ton groupe. Et cette niaque, cette hargne de vouloir gagner, cette compétitivité, l’entraînement, l’exigence. C’est peut-être là où certains ont passé un palier grâce à ce genre de joueur. Je ne viens pas m’entraîner pour m’entraîner mais pour performer, tout le temps être en haut, je veux gagner ».
    Puis de reprendre : « Quand tu vois comment il a pris le petit Mezian (Mesloub, 16 ans) sous son aile… Il est très exigeant avec les jeunes. Parfois, on ferme les yeux, on le laisse aussi leur rentrer dedans. Ça ne leur fait pas de mal, ça leur permet de grandir, de s’imprégner de cette intensité, cette qualité. Quand tu as des joueurs comme ça, c’est assez facile. Tu as trouvé tes relais. »
    Surtout, Thauvin n’a jamais gagné en club, hormis un titre de champion de Ligue 2 avec Bastia, en 2012. La quête l’habite. « C’est quelque chose qui me dérange, admet sans détour l’ancien Marseillais. C’est une anomalie pour moi de ne pas avoir remporté de trophée majeur avec mon club. C’est une motivation supplémentaire. J’ai vraiment cette envie de remporter un trophée. J’ai joué deux finales avec Marseille, contre des adversaires meilleurs que nous, en Europa League (2018) et en Coupe de France (2016), que nous avons malheureusement perdues. »
    En avançant dans la carrière, la quête prend plus de sens : « J’ai toujours donné le maximum, mais avec l’expérience et la maturité, ça a encore un peu plus d’importance de gagner un trophée pour laisser une marque, un héritage. C’est aussi pour être récompensé et fier de son travail. Au-delà d’être un objectif collectif, c’est aussi un objectif personnel. » Et ses enfants, dit-il, seraient ravis de lui piquer…
    Dans le plus individuel, sans doute, des sports collectifs, les joueurs de ce talent prennent souvent conscience, avec le temps, de l’empreinte qu’ils laissent en club. « Il est conscient du poids de l’histoire de Lens aussi. Il a très faim pour lui comme pour le club », avance un proche. « Lens n’a jamais remporté la Coupe de France, insiste Florian Thauvin. C’est en plus l’année des 120 ans du club. Donc c’est quelque chose d’ultra-important, très significatif. »
    VDN
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    vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    À 48 heures du coup d’envoi de la finale de la Coupe de France entre le RC Lens et l’OGC Nice, l’effervescence a atteint son paroxysme dans le Nord. Gérer la frustration des déçus, affréter des trains spéciaux, imaginer un Bollaert complet à distance… Les équipes artésiennes ont accompli un miracle logistique. Au micro de la radio Ici Nord, Benjamin Parrot, Directeur Général du Racing Club de Lens, a dévoilé avec passion les dessous de cette organisation hors norme.
    L’équation impossible de la billetterie
    Avec 29 000 abonnés à l’année et seulement 19 600 places initialement allouées par la FFF dans le virage lensois, le premier défi s’annonçait explosif. Le club a dû trancher, en instaurant un critère d’une justice implacable : l’assiduité :
    « Quand vous avez 19 600 places et que vous avez 29 000 abonnés, déjà vous avez un problème, une équation qui paraît insoluble. Et le critère qui a compté (…) on a pris le critère d’assiduité. Donc ceux qui assistaient à 100% des matchs cette année ou qui faisaient profiter de leur abonnement étaient éligibles à un billet. Globalement, tous ceux qui ont assisté à plus de 50% des matchs (…) ont pu tous avoir une place parce qu’on a pu avoir des quotas additionnels. »
    Malgré ces limites imposées par la Fédération, le DG promet un effet visuel saisissant à Saint-Denis : « Alors quand on dit emmener la vague sang et or, je dirais qu’on a emmené le creux de la vague parce qu’on aurait pu déferler littéralement sur toute l’Île-de-France. (…) L’effet visuel sera assez impressionnant au stade. »
    Un TER aller-retour à 34€ : « Une mission de service public »
    Pour transporter ce peuple Sang et Or, le club ne s’est pas comporté en simple spectateur. En collaborant étroitement avec la région Hauts-de-France, le RC Lens a réussi à multiplier par cinq l’offre ferroviaire à un tarif social historique.
    « On se sent en responsabilité, parce que nous on est une entreprise, un acteur privé, mais on a aussi une mission, une responsabilité, on a une mission quasi de service public (…). On a eu des échanges extrêmement positifs, une écoute attentive, pour qu’on puisse mettre 5 trains de 1000 personnes, de base il devait y en avoir un, et tout ça à mettre en place à prix quasi… 34 euros l’aller-retour. C’est un prix qui défie toute concurrence, qui fait même que le trajet n’est pas une opération économique, mais qui opère bien dans une logique collective. »
    Emmener tout un club, des féminines à Vladimir Smicer
    Pour Benjamin Parrot, ce déplacement à Paris dépasse le cadre de l’équipe professionnelle de Pierre Sage. C’est l’institution complète, son histoire et ses racines, qui s’invitent au Stade de France. Les anciens joueurs, parfois venus de l’étranger, feront bloc avec la nouvelle génération.
    « Ce n’est pas une équipe première qui est en finale, c’est le Racing Club de Lens dans son ensemble. Ça veut dire qu’on emmène tous les jeunes de la formation, on emmène tous les licenciés du club, les féminines, tout le monde, et on emmène même les anciens. Il y a deux bus d’anciens qui sont prévus. On sait qu’il y a même des anciens qui viennent de très loin. Je pense à Vladimir Smicer, lui, qui viendra directement à Paris. (…) En fait, on se sent aussi, dans ce club, on doit être héritier d’une histoire et on se doit d’emmener tout le monde. »
    Le phénomène Bollaert : 38 200 places vendues en 1h30 !
    Pour tous ceux qui n’ont pas pu obtenir le précieux sésame pour Saint-Denis, pas question de rester devant la télévision à la maison. Le club a organisé une retransmission géante directement dans l’antre des Sang et Or. Un succès fou, presque surréaliste :
    « À Bollaert, on a commercialisé 38 200 places en 1h30. La retransmission en direct de Bollaert… Nous, ce qui nous a importé au début de nos réflexions, c’est d’emmener tout le monde, tout un club. »
    « Le trophée du peuple »
    Si cette compétition fait à ce point vibrer la direction et les supporters, c’est qu’elle porte en elle l’ADN profond du Racing. Le dirigeant lensois conclut sur une superbe note de nostalgie et de transmission, rappelant pourquoi la Coupe de France ne ressemble à aucune autre :
    « La Coupe de France, pour moi, c’est le plus beau trophée en France. C’est le trophée qui ressemble le plus au Racing Club de Lens parce que c’est tout simplement le trophée du peuple. Tout le monde joue ce trophée. Ça part dans les districts, ça part dans le foot amateur. C’est la compétition où on a tous vu, même quand on était plus jeunes, dans des clubs, des personnes qui avaient un maillot TF1 à l’époque. Tous ces maillots qu’on voyait, qui étaient un marqueur déjà de parcours. (…) Et ça, en fait, c’est la compétition de tout un peuple. S’il y en a une qui ressemble bien au Racing Club de Lens, c’est celle-là. (…) Le mot de ce trophée, c’est peut-être la transmission, c’est ce qui nous colle le plus. »
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    vince a réagi à Clorith dans Premier League   
    Moi, c'est Liverpool, depuis le passage de Kevin Keegan ! 😁
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    vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Coupe de France : Nidal Celik, cet invité qu’on n’attendait pas en finale
    Au départ, il n’était que le septième choix chez les défenseurs centraux du Racing. Derrière Jonathan Gradit, Samson Baidoo, Malang Sarr, les titulaires, mais aussi Ismaëlo Ganio et Matthieu Udol, le piston pouvant dépanner dans l’axe, et même Kyllian Antonio, l’autre (très) jeune de ce secteur.
    Mais au bout d’une saison éprouvante et qui aura consommé son lot de joueurs, Nidal Celik, celui à qui on prédestinait à peine quelques minutes de jeu, pourrait être titulaire en finale, vendredi, dans une charnière (Celik - Ganiou - Sarr) la deuxième plus utilisée (huit fois).
    Le Bosnien (19 ans, 1,92 m), débarqué dans l’Artois en février 2025 en provenance du FK Sarajevo pour 2,5 millions d’euros, était d’abord un joueur d’avenir à façonner. Un potentiel qui a mis un peu de temps à s’adapter à son nouvel environnement. Celui qui disputera la Coupe du monde (il est sélectionné avec la Bosnie) a finalement vécu le grand écart avec son championnat. « L’année dernière, c’était difficile pour moi : la première fois à l’étranger, sans la famille, sans jouer. J’ai surmonté beaucoup de choses », a-t-il récemment confié alors qu’il enchaînait les titularisations.
    Gradit (fracture tibia-péroné), Baidoo (ischios), Antonio (cheville, puis ischios, mais qui garde une infime chance de jouer la finale), Udol volontairement laissé à son poste de piston et Masuaku pas tout de suite opérationnel, lui ont ouvert en grand des portes qu’il n’imaginait pas pousser déjà. Il a enchaîné huit titularisations, avec plus ou moins de réussite, ce qui est logique vu son inexpérience, mais des progrès constants.
    Antonio garde une infime chance de jouer la finale
    Détendu, souriant, il ne s’est pas mis la pression. « Il a rempli avec beaucoup d’efficacité les missions qui lui ont été confiées. Et donc, ça sous-entend que l’équipe et l’effectif ont gagné un joueur pour nous en Ligue 1. Et ça, c’est une bonne nouvelle », signale Pierre Sage. Le groupe l’a mis en confiance, encouragé, conseillé. Le staff l’a marqué à la culotte, à l’image de Jamal Alioui qui lui a lancé : « Mon rôle, c’est de ne pas te lâcher. Je ne veux pas te voir baisser les bras. On ne sait pas ce qui peut arriver. » Prémonitoire. Risser apprécie ce personnage « attachant, qui bosse très dur au quotidien. »
    Celik s’est accroché, fort de tous ces soutiens, avec aussi un mental solide : « Plus jeunes ou plus âgés, si on voit l’opportunité, on doit la prendre. C’est un très grand club, on n’a pas le temps pour des excuses, on doit prendre nos responsabilités. »
    VDN
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    vince a réagi à Clorith dans Billetterie Finale Coupe de France - Stade de France   
    Pour ma part, à tous ceux qui vont y aller, soyez prudents !

    En tout cas, profitez bien de cet évènement magnifique auquel j'ai déjà eu le grand plaisir de participer et surtout, ramenez nous la Coupe !

    Quelques photos seront appréciées !
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    vince a reçu une réaction de Clorith dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00   
    Pareil, je n’y crois pas qu’ils vont bazarder une finale! Impossible!
    un leure de puel
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    vince a réagi à Fredo_PL dans Mercato estival 2026   
    DIENG fait une belle saison c'est indéniable... mais combien de saisons moyennes avant ça ? J'ai presque envie de dire que c'est sa première saison aboutie!
    Partant de là, c'est un risque quand même ! Est ce qu'il a enfin lancé sa carrière ou à l'inverse est ce qu'il a fait la saison de sa vie et va rentrer dans le rang ? 
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