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vince a reçu une réaction de Clorith dans [L1][2026-2027][RC Lens] Il parait qu'on ne pourra pas faire mieux ... Mais si, ça sera TOPP !
Nasser a deja fini ses travaux d’été?
lol
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vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00
RC Lens : « Le match d’une vie », des pleurs de la causerie aux whisky-coca pour Joseph Oughourlian, l’épilogue du roman de la victoire
Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. Pour le quatrième et dernier épisode du roman de la victoire, La Voix des Sports vous amène aujourd’hui dans les coulisses d’une soirée historique.
La nuit du jeudi au vendredi a été courte pour certains. Benjamin Parrot est de ceux-là. Le directeur sportif est réveillé à 4 heures du matin, soit une heure avant Jean-Louis Leca. Le premier va se balader en forêt, le second enchaîne des longueurs de piscine avant d’enfourcher un vélo. Ils croisent Joseph Oughourlian, arrivé à l’aube en provenance de New York. La veille, le président lensois a assisté, outre-Atlantique, à la remise du diplôme de sa fille. En plein décalage horaire, il ne peut trouver le sommeil et lace ses baskets pour un footing à Chantilly.
Les pleurs des joueurs pendant la causerie
Jean-Louis Leca l’admet : il est tendu. « Il y a de l’excitation tout au long de la journée mais on prend aussi conscience de tout ce qui est mis en place, souffle-t-il en voyant les photos de supporters prenant d’assaut l’autoroute A1. On fait aussi ce métier pour vivre des moments comme celui-là. »
Les joueurs pleurent, pour certains, quand les messages d’encouragements de leurs familles se déroulent à l’écran pendant la causerie. « Les plus émus sont souvent les papas », explique Leca. Les messages martelés résonnent dans les esprits des joueurs : « Allez marquer l’histoire du Racing-club de Lens » (Leca). « C’est la compétition du peuple, on n’a jamais réussi à la gagner. C’est un rendez-vous pour l’histoire. » (Parrot).
Lou Baës, créatrice de contenus pour le RC Lens, a demandé à Arnaud Goubelle, le référent-supporter du club, de collecter des images des fans en partance vers Saint-Denis pour les intégrer in extremis dans la vidéo de la causerie d’avant-match. Une bien belle idée qui frappe le groupe lensois au cœur. Certains joueurs sont particulièrement touchés à la vue de cette gare du Nord baignant dans la folie sang et or. « À votre tour de prendre la route en direction de votre histoire » est le message qui conclut ce passage. Pierre Sage lance les hostilités : « Bon match et surtout bonne victoire ». Il est l’heure de prendre la direction de Saint-Denis.
Jean-Louis Leca se découvre superstitieux
Après avoir été salués par les fans lensois présents sur le parvis du Stade de France, les joueurs prennent place dans le vestiaire. En tribune officielle, Jean-Louis Leca est stressé comme jamais. « J’ai Gervais Martel et Joseph Oughourlian autour de moi, remet-il. On sait ce qu’ils ont fait pour le club. Je me dis aussi que Joseph, avec tout son investissement depuis son arrivée, n’a pas été reconnu à sa juste valeur. » Le directeur sportif se découvre superstitieux. « Avant, je ne l’étais pas. Mais là, j’ai quand même enfilé la même chemise et les mêmes chaussures qu’en demi-finale ! »
Dans les vestiaires, Mamadou Sangaré, subjugué par ces 60 000 supporters sang et or présents, exhorte ses équipiers : « On est à la maison, ce soir ». Allan Saint-Maximin rappelle que « c’est le match d’une vie ». Florian Sotoca en est sûr et le hurle : « On va vivre un putain de kiff, les gars ! ». Pierre Sage envoie ses joueurs sur la pelouse : « On va soulever cette putain de coupe à la fin, bon match à tous ».
Gervais Martel, de son côté, prend des petites pastilles antistress. Au curieux qui lui demande ce que c’est, le personnage emblématique du club, dans un vrai état de nervosité, répond avec humour : « Je ne sais pas vraiment, je crois que je prends n’importe quoi (rires) ». Il assiste à une première période où les Lensois mènent 2-0. Mais les Niçois reviennent juste avant la pause (2-1).
Et Benjamin Parrot susurra des mots à la Coupe de France…
La mi-temps est sifflée et la corbeille présidentielle se vide peu à peu. Benjamin Parrot, touché par le but azuréen, se rapproche de la Coupe de France. Il la regarde et lui susurre : « Tu ne peux pas me faire ça, pas maintenant, après tout ce qu’on a fait pour en arriver là, tout ce qu’on a fait pour toi ».
La seconde période est une souffrance. Un supporter lensois, au rythme cardiaque qui s’emballe sérieusement, est envoyé dans le box médical du Stade de France pour passer un examen à l’électrocardiogramme. C’est Abdallah Sima, « l’homme de la Coupe », qui lui offre un sacré bol d’air dans lequel plonge tout le peuple sang et or (3-1, 77e). Indifférente aux désirs des fans du Racing depuis 109 ans, la Coupe de France a enfin cédé.
Au coup de sifflet final, les larmes de Gervais Martel sont contagieuses. Il se tourne d’abord vers Parrot : « Benj’, maintenant, je peux mourir ». La réponse qui lui est donnée le fait rire : « Gervais, attends quand même lundi, la fête va être belle. » Elle débute déjà au Stade de France, où Le Chasseur, chanson de Michel Delpech, vole dans le ciel de Saint-Denis. Benjamin Parrot se souvient de son arrivée au club, en 2021. En stage au Touquet, pour son bizutage, il avait précisément choisi Le Chasseur pour se présenter devant un groupe plus habitué aux morceaux de rap. Cela lui avait valu les félicitations de Franck Haise pour « le panache » de ce choix. « Entendre cette chanson au Stade de France, à ce moment-là, c’est un beau clin d’œil ».
« Le Chasseur », « Pump it up » et whisky-coca
Après un long moment de partage avec les fans lensois, la remise du trophée et la venue des familles dans les vestiaires, les Sang et Or n’ont qu’une envie : remonter l’A1 et aller fêter ça dans le Pas-de-Calais. Dans le bus, c’est Guillaume Ravé, pourtant si pondéré habituellement, qui est préposé à jouer le barman. Le responsable de la performance distribue les cocktails. À l’avant, Jonathan Gradit et Florian Sotoca taquinent « Gillou », le chauffeur. Le duo infernal concocte aussi des whisky-coca et sert un Joseph Oughourlian aux anges. « Oh qu’il aime ça le président ! », se marre Gradit. Un président du Racing qui n’est qu’au début d’une nuit endiablée : il la finira, chemise ouverte, à se dandiner sur Les Lacs du Connemara avec les derniers rescapés de la piste de danse.
Pour raisons sanitaires, il est interdit de verser du liquide dans la Coupe de France : l’alcool abîmerait l’intérieur du trophée et l’émietterait, laissant s’échapper des micro-impuretés qui pourraient s’avérer dangereuses pour celui qui les ingurgiterait.
Concernant la playlist, elle est sacrément limitée : le bus lensois ne dispose que d’un lecteur CD. Si Benjamin Parrot se débat pour trouver une solution technique, un seul titre ambiancera le retour de la troupe : Pump it up de Danzel, qui passera des dizaines de fois jusqu’en Artois. Éric Sikora et Cédric Berthelin, les coachs adjoints, font partie des principaux animateurs du retour.
Les joueurs lensois sont impressionnés par ces supporters croisés sur la route, par ce fumigène allumé par un fan artésien à la fenêtre d’un bus qui salue ses héros. Autour de Florian Thauvin, tout un groupe prend conscience qu’un long et délicieux week-end de fiesta vient de débuter. Tout à l’heure, il y aura Bollaert-Delelis, puis la parade dans les rues de Lens.
Gradit – Sotoca, le duo infernal
La coupe dormira quelques heures chez Jean-Louis Leca. « Entourée de dix Corses, elle ne risque rien », se marre Benjamin Parrot. Après avoir passé la fin de matinée du samedi à Bollaert-Delelis, où les salariés pourront poser à ses côtés, elle sera ovationnée par des dizaines de milliers de supporters dans l’après-midi.
Le samedi soir, la paire Gradit-Sotoca appellera Adeline Forgeois, la directrice financière et administrative du Racing. Ils lui assureront qu’ils ont l’accord de Benjamin Parrot pour régler la note d’une nuit très festive dans une boîte de nuit. « C’était faux, j’avais coupé mon portable », éclate de rire le DG.
Il s’endormira avec le trophée chez lui. Jean-Louis Leca a bravé la fatigue pour venir lui amener à son domicile en fin de soirée. La coupe a été apportée dans un discret… sachet de course. Une belle surprise. « Mes enfants n’avaient pas pu être au Stade de France pour raisons familiales et Jean-Louis voulait qu’ils la voient, une intention magnifique », termine Benjamin Parrot. Depuis le vendredi 29 mai, la Coupe de France est exposée, sous cloche, au Louvre-Lens. Après avoir tant dribblé l’amour que lui portait le peuple sang et or, elle se laisse admirer sans discontinuer. À quelques mètres du stade Bollaert-Delelis qui semble la couver du regard, on a l’impression qu’elle est comme chez elle. Enfin !
VDN
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vince a réagi à LeTarnais dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Foutez moi une grosse indemnité de rachat de contrat à Crystal pour bien les dégoûter, Sage ne s'est pas gêné pour nous la mettre en travers et bien on peut en faire pareil.
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vince a réagi à Fredo_PL dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
L'agent de Pantaloni fait monter un peu les enchères au dernier moment en faisant fuiter que Nice le veut mais j'ai de moins en moins de que ce sera lui.
Comme toi, je me fais à l'idée.
J'ai deux points qui me rassurent un peu :
- on aura Pantaloni 2.0, l'ajout de Cahu semble l'avoir "bonifié" et je pense que ce serait une erreur de croire qu'on aura le Pantaloni d'Ajaccio. Leur duo semble bien fonctionner et apporterait de la stabilité au club qui en cruellement besoin à ce poste !
- les supporters merlus sont vraiment unanimes sur le duo. Pour moi, le son de cloche des supporters est vraiment un bon baromètre. Quand ils sont satisfaits d'un entraîneur c'est qu'il a fait du bon boulot je pense.
Ça ne lève pas les doutes sur sa capacité à jouer le haut de tableau et la C1, ni même sur le fait que certains joueurs pourraient avoir des envies d'ailleurs car la réputation de Pantaloni n'est pas flatteuse en terme de jeu alléchant.
Comme d'habitude, je vais bien entendu laisser sa chance à Pantaloni s'il arrive. Je serai derrière lui et Cahu c'est évident, en espérant que sur le terrain on voit des choses intéressantes.
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vince a réagi à Fredo_PL dans [26-27] Mercato estival
CELIK qui sera prêté je l'espère. Il mérite d'avoir du temps de jeu...
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vince a réagi à Ruka-2 dans [26-27] Mercato estival
Mais pourquoi vous pensez qu'un mec qui n'est pas titulaire depuis 5 ans viendrait jouer pour etre titulaire ? Lol
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vince a réagi à manico dans [26-27] Mercato estival
Sans jouer de coupe d'Europe on s'est quasiment retrouvé à poil derrière.
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vince a réagi à manico dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
C'est assez effarant tout ce qu'on peut lire, ça me rappelle quand Haise a été confirmé pour la L1 suite à la montée où beaucoup lui tombait dessus sans raison.
Le gars n'est même pas encore nommé qu'il est déjà rhabillé pour l'hiver, ce qui pour un corse ne lui fera pas de mal dans cette région hostile qu'est la nôtre 😁
J'ai total confiance en Leca et Parot. Ils savent parfaitement ce qu'il faut pour le club. La paire Pantaloni-Cahuzac si elle est confirmée sera à coup sûr sur la même longueur d'onde que la paire Leca-Parot et on sait parfaitement l'importance que ça peut avoir sur les résultats quand tout le monde tire dans le même sens et que l'entente, la communication...entre staff et dirigeants sont parfaites.
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vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00
Coupe de France : « Le premier que je vois tirer la tronche, il monte dans un van et repart à Lens », l’exigence lensoise avant la finale
Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. La Voix des Sports vous propose de revivre cette aventure de l’intérieur. Ce samedi, découvrez notre troisième épisode.
La qualification acquise aux dépens de Toulouse (4-1) donne le top départ à tout un club dans les starting-blocks. Déjà pensée en amont de la demi-finale, la billetterie du club peut lancer la course aux tickets pour le grand rendez-vous du 22 mai. Une date qui n’est pas banale pour Guillaume Warmuz, finaliste malheureux de la Coupe de France 1998 avec les Sang et Or face au PSG (1-2). Le 22 mai, l’ancien gardien fêtera ses 56 ans. Il appelle donc le board lensois. « Je pense qu’il y a un truc à faire, souffle-t-il. Si mon expérience peut aider d’une manière ou d’une autre, je serai là. » Pierre Sage valide l’idée d’une intervention du champion de France 1998 devant les joueurs à la veille de la finale.
Lens a un mois pour préparer son duel face à l’OGC Nice. S’attachant à chaque détail, Benjamin Parrot sonde autour de lui, histoire de choisir au mieux l’hôtel où séjourneront les Artésiens avant de filer à Saint-Denis. « On a d’abord pensé à un hôtel, mais j’avais perdu la finale de Coupe de la Ligue avec Bastia en 2015 après avoir dormi là, s’esclaffe Jean-Louis Leca. On a donc changé. » C’est donc à l’InterContinental Château Royal de Chantilly que les Sang et Or iront achever la préparation de leur finale, à 40 kilomètres du Stade de France.
« Aller gagner cette coupe en tant que club »
Alors que les Lensois ont pour habitude de se déplacer à une quarantaine de personnes, la discussion est ouverte sur ceux qui seront présents à Chantilly. Benjamin Parrot prend alors la parole devant les salariés : « On peut aller disputer la finale en tant qu’équipe. Mais on peut aussi vouloir la gagner en tant que club. Nous, on a choisi d’être un club. On amène tout le monde. » La délégation lensoise qui séjournera à l’InterContinental sera donc composée d’une soixantaine de membres.
L’expérience de Jean-Louis Leca est une nouvelle fois sollicitée. Battu avec Bastia par le PSG au Stade de France en 2015 (0-4), il se souvient des états d’âme de certains anciens équipiers corses pas assurés d’être titulaires. Il prévient : « J’ai vu des gens frustrés faire la gueule. Je ne veux pas de ça ! » Le directeur sportif le redit devant l’ensemble des partants pour la grande aventure : « Le premier que je vois faire la tronche, il monte dans un van et il repart à Lens directement ». Benjamin Parrot appuie : « Si on gagne en club, il doit y avoir des règles. On sera très fermes. Si quelque chose ne va pas, la personne concernée remontera à Lens sans attendre. »
Le club lensois a aussi l’idée de customiser son vestiaire. Pierre Sage, sollicité pour chaque décision concernant la préparation de son groupe, acquiesce : des autocollants aux couleurs du club sont préparés afin que les Lensois se sentent « à la maison » en entrant dans l’enceinte dyonisienne.
Gurtner sur la pelouse de Saint-Denis
Le jour du grand départ, le jeudi 21 mai, Guillaume Warmuz débarque à Avion. Il se place devant l’effectif artésien au grand complet. Il raconte ses regrets de 1998, ceux d’avoir cru que cette finale se déroulerait sans encombre, alors que le Racing dominait la D1 et comptait 17 points d’avance sur le PSG avant de se présenter face aux Parisiens. « L’idée, c’était de partager l’expérience qui a été la mienne avec les deux finales que j’ai pu vivre au Stade de France, celle de 98 et celle de 99, expliquera-t-il à La Voix du Nord. Une gagnée (Coupe de la Ligue 1999, 1-0 contre Metz)une perdue (Coupe de France 1998, 1-2). L’idée c’était de transmettre le pourquoi entre la première année, on a perdu, et pourquoi la seconde, on l’a gagnée. Il y a eu une année de la découverte, et puis il y a l’année d’après où on n’a plus à découvrir et vraiment, on s’est préparé. Je voulais à ma mesure essayer de leur faire gagner du temps. »
C’est tout un groupe qui monte dans le car pour Saint-Denis. Régis Gurtner, le gardien qui se remet de sa blessure à l’ischio-jambier, prend part à l’entraînement via des exercices personnalisés. Le jeune Mezian Mesloub, vingt-huitième homme, est également de cette dernière séance. C’est véritablement tout un club qui part en quête de sa « récompense », comme ne cesse de le répéter Florian Thauvin. La bonne nouvelle vient de Kyllian Antonio, touché à Lyon quatre jours plus tôt, et qui rassure sur son état. En regagnant les vestiaires, les Lensois croisent les Niçois et Elye Wahi, l’ancien attaquant du RCL. Benjamin Parrot le chambre gentiment : « Eh Elye, tu ne vas pas nous faire ça quand même ? » L’avant-centre azuréen sourit, mais sa motivation est maximale.
Si le groupe artésien reprend la route vers Chantilly encadré d’une escorte policière, un van transportant notamment Jean-Louis Leca et une partie du staff est isolé sur le périphérique parisien. Il perd l’escorte. La péripétie prête à sourire mais elle peut avoir de vraies conséquences sur le programme établi. « Si on ne rattrape pas l’escorte, ça va décaler le repas et donc tout ce qui a été pensé pour vivre une veille de match sereine », lance Benjamin Parrot. Soudain, une voiture passe à proximité du van en allumant son gyrophare, dribblant les embouteillages. « C’est notre chance, crie Jean-Louis Leca au chauffeur. Fonce ! Allez mon gars ! » Celui-ci se cale derrière le véhicule et parvient à s’extirper du trafic parisien sous les encouragements du directeur sportif : « Voilà, à fond ! Là, tu me plais ! »
Finalement, tout ce petit monde débarque à l’heure pour prendre le dîner à l’hôtel. En ce 21 mai, Benjamin Parrot fête ses 41 ans. Un gâteau lui est confectionné en secret : du pain perdu et de la crème… Chantilly. Après avoir soufflé la bougie, le DG prend la parole et glisse en substance : « En vous voyant tous là, je me redis comme on passe beaucoup de temps loin de nos familles, explique-t-il. On partage beaucoup de déplacements, on vit des événements familiaux loin des nôtres. Ce que je veux, demain, c’est qu’on vive un titre tous ensemble. Si on gagne ce match, on écrit une histoire pour toujours. Ce soir, je partage mon anniversaire avec vous. Demain, je veux qu’on partage un moment pour la vie. »
La fin de soirée est plutôt calme pour un effectif studieux. Seuls les plus anciens s’autorisent une dernière partie de Perudo, un jeu de dés qui rythme leur vie de groupe. Alors que le soleil tombe sur Chantilly, les dirigeants lensois boivent un spritz ou une bière, sans s’attarder. Ils se font enfin une petite balade en forêt et discutent des attitudes de chacun dans cette veillée d’armes. Ils sentent les joueurs particulièrement sereins. « De manière générale, c’est vraiment un sentiment qui a animé ce groupe tout au long de la saison, resitue Jean-Louis Leca. Dans les matchs où il y aurait pu avoir une petite pression, ils ont toujours affiché cette sérénité. » Il est l’heure d’aller se coucher. La nuit va être très courte.
VDN
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vince a réagi à Clorith dans [L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
Quelle saison quand même, en revoyant tous ces buts !
Bilan, en revoyant tous ces buts :
Thauvin, vrai leader d'attaque, une évidence sur la saison, malgré un petit passage à vide.
Saïd, magnifique devant le but, se frappes, de mule à angle fermé ou placées en finesse, doivent encore donner des cauchemars à certains gardiens
Edouard une très belle période, mais aussi une fin de saison plus difficile
Fofana, c'est pas possible qu'il n'explose pas.
Sima, il devrait pourvoir en mettre un peu plus.
Sangaré, faut le garder, bon sang !!!
J'apprécie aussi les réalisations de Thomasson, Aguilar, Abdulhamid...
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vince a réagi à Clorith dans Maillots RC Lens
Après, les maillots fluo, c'est parce que ces clubs l'acceptent.
A Lens, apparemment, l'équipe en place veut absolument enfoncer le clou de l'historique, de la tradition, de l'identité, du "charbonner" ... Du coup, je pense que dans le cahier des charges, les créateurs de maillots qu'ils soient de Puma ou Adidas ont dû recevoir des descriptifs précis de ce qui est attendu. Et les variations de couleurs doivent être encadrées par le club.
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vince a réagi à Tobollik dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Franchement je vous trouve très dur avec Pantaloni. Il sort d'une belle saison et, pour avoir vu une dizaine de matchs des Merlus, je les ai trouvés agréables à regarder. Ils ne mettaient pas du tout le bus comme d'autres équipes. Il y avait une vraie philosophie de jeu qui se dégageait avec un collectif solide.
Pantaloni, il y a un côté délit de vieux briscard parce qu'il a 59 ans et une carrière avec de petits clubs.
Alors que les "jeunots" avec uen toute petite expérience, on adore car c'est "nouveau".
Comme si c'etait une assurance de réussite... Pfff
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vince a réagi à Clorith dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Après, rien n'est encore fait. Leca a souvent aussi avancé caché.
Pour ma part, j'aurai le temps de me réjouir ou de me dire, bon, je ne suis pas emballé, mais on verra bien...
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vince a réagi à Mr_Moustache dans [26-27] Mercato estival
Comme aime à le rappeler Oughourlian, Lens a un vrai potentiel attractif en France.
Le modèle lensois et son écosystème attire, à bien des égards. Quel pourcentage d'entraineur exerçant en France ne serait pas un minimum intéressé par le projet? Surtout quand ce même projet a déjà placé deux entraîneurs peu qualifiés au sommet de la récompense individuelle au niveau national ?
Malgré la rigueur budgétaire en place, tout le contexte mis en œuvre autour permet quand même de belles possibilités de recrutement et de projet global, joueurs ou entraîneurs.
Et c'est quand même en train de s'installer bien durablement.
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vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00
Coupe de France : promesse de Thauvin, primes négociées, causeries enflammées, comment le RC Lens s’est dégagé la route vers la finale
Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. La Voix des Sports vous propose de revivre cette aventure de l’intérieur. Ce vendredi, découvrez notre deuxième épisode, narrant les derniers obstacles avant de filer en finale.
La qualification à Troyes en huitièmes de finale (4-2), non sans frémir, voit Abdallah Sima, auteur d’un doublé, émerger au cœur de l’épopée. Tel un talisman, il est acté, dans l’esprit de Benjamin Parrot, qu’il sera le symbole du parcours en Coupe de France. Il le surnomme alors « L’homme de la Coupe ».
Dans la foulée de la qualification, la direction du club reçoit les quatre cadres du vestiaire : Adrien Thomasson, Florian Thauvin, Florian Sotoca et Jonathan Gradit. Jusque-là, les joueurs n’ont reçu aucune prime en Coupe de France. Rendez-vous avait été pris avant le quart de finale. Ils discutent désormais de celles à venir en cas de victoire finale. Le Racing, conscient de la chance de remporter ce titre pour la première fois, pousse plus haut que prévu ses dotations. Les joueurs décident, quant à eux, que ces primes seront équitablement partagées avec l’ensemble des membres de l’effectif qui auront participé à l’aventure, quel que soit leur nombre de minutes disputées.
Les Sang et Or vivent le tirage au sort des quarts de finale avec désormais une vraie attention portée à la compétition. Ils grimacent pour beaucoup lorsque les boules livrent un Lyon – Lens de feu à jouer début mars. Dans un club habitué à ce que la malédiction vienne s’abattre au beau milieu des parcours de Coupe de France, Benjamin Parrot repart avec son bâton de pèlerin. Objectif : que son équipe, deuxième de L1, aborde ce rendez-vous du Groupama Stadium avec ambition. Son discours est clair : « Le tirage n’est pas un problème. On voulait une épopée, on a les ingrédients pour ça. Je suis aussi persuadé que si on passe, on recevra en demi-finales. C’est une conviction forte qui ne s’appuie sur rien, mais je l’ai en moi. »
Thauvin avant Lyon : « Je vais tout faire pour qualifier l’équipe ».
Il le martèle aux salariés pour lesquels la Coupe de France est un graal. Vincent Lannoy – dont André, le papa, gardait les buts lensois lors de la finale perdue face aux Verts en 1975 (0-2) – est de ceux-là. Le membre du staff bave d’envie de ramener le trophée à Lens et à son paternel. Il y a aussi Arnaud Goubelle, le référent-supporters du RC Lens, fan depuis plus de trois décennies, qui ne cesse de rappeler gentiment le rêve de tout le peuple sang et or. « Tout au long de la saison, Vincent et Arnaud me relancent sur le sujet, se marre Benjamin Parrot. Ce sont des Lensois pur jus. Je ne cesse de leur dire qu’il ne faut pas s’inquiéter : cette année, elle est pour nous. Il n’y a pas de grand parcours sans de grands obstacles. »
En partance pour le quart de finale, le directeur général écrit un message à Florian Thauvin, dont il connaît l’importance technique. Il sait aussi que l’expérience du champion du monde peut s’avérer primordiale avant l’affiche de ces quarts de finale. « Flo, les grands matchs sont les rendez-vous des grands joueurs. Tu as toute notre croyance et toute notre affection pour nous guider vers le dernier carré ». La réponse de Thauvin ? « Je vais tout faire pour qualifier l’équipe ».
Une joie prématurée des Lyonnais qui agace
Sur la pelouse du Groupama Stadium, avant le coup d’envoi, les dirigeants lensois suivent le tirage au sort des demi-finales. Le verdict est exaltant : le vainqueur de Lyon – Lens recevra Toulouse. La réaction des dirigeants lyonnais et des fans de l’OL piquent les Sang et Or. « Il y avait des sourires partout et une grosse clameur, on s’est demandé quand même s’ils n’avaient pas oublié qu’ils ne nous avaient pas encore battus », glisse un membre de la délégation lensoise. Non, Lens n’est pas venu pour servir les desseins de l’OL. Il mène 2-0 à la pause, se fait reprendre dans une fin de match d’une grande dramaturgie mais se qualifie aux tirs au but.
Buteur, passeur décisif pour Sima, auteur du dernier tir au but, celui qui envoie Lens en demi-finale, Florian Thauvin a tenu sa promesse du début de soirée. Le lendemain, la une de L’Équipe est encadrée par le club et offerte à l’ancien joueur de l’OM. Il y apparaît en pleine page au moment de son dernier tir victorieux.
« Pour moi, je dois le dire, cette qualification est un déclic, lâche Jean-Louis Leca. Dès la fin de match, je me dis alors qu’on va recevoir Toulouse, et qu’on est à un match de la finale. Avant ça, je n’en avais peut-être pas autant conscience. » Mais hors de question de galvauder un championnat où Lens, bien que désormais derrière le PSG, continue de couver une chance d’être champion.
Aussi, le duo Leca – Parrot, qui s’adresse seulement au groupe pour les grandes occasions, décide de se présenter devant les joueurs avant la double-confrontation face au Téfécé (en championnat le 17 avril, puis pour la demi-finale le 21 avril). Dans l’amphithéâtre de La Gaillette – Gervais Martel, Parrot est venu avec sa coupe miniature. Il la pose sur le présentoir. Il glisse, dans son discours, ces mots qui font mouche : « Il y a ceux qui ont été marqués par le Racing-club de Lens. Et il y a ceux qui marquent le Racing-club de Lens. Ils sont rares. Vous avez cette chance : celle de devenir les héros de toute une génération. » Le directeur sportif prend le relais. Il saisit la mini-coupe factice et la range : « Messieurs, cette petite coupe ne m’intéresse pas. Je vais la remettre dans son étui. Celle qui m’intéresse, c’est la grande. Et on va aller la chercher tous ensemble. » Parrot conclut : « Si on gagne mardi, il peut y avoir un envahissement de terrain. Cela peut vous faire des souvenirs pour la vie. »
La demi-finale, disputée dans un Bollaert-Delelis en ébullition, se déroule comme dans un rêve. « Avant qu’ils entrent sur la pelouse, je vois le visage des joueurs, explique Jean-Louis Leca. Je sais qu’ils sont très concernés. Je sais qu’on va les atomiser. » Lens ne tremble quasiment pas, s’impose largement (4-1). Comme envisagé, la pelouse est envahie de bonheur au coup de sifflet final. Dans les couloirs du stade, les dirigeants sont déjà dans la préparation de la finale, rappelant que cette libération du peuple lensois ne sera totale qu’en cas de victoire finale. « On a juste envie de gagner la coupe, maintenant, lâche Pierre Sage au micro de La Voix des Sports. C’est bien beau d’être finaliste mais on ne va pas se satisfaire de ça. »
VDN
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vince a réagi à West'ier dans Lens - Nice / Finale CDF / 22-05-26 à 21h00
« Benjamin est en mission Coupe de France », dans les coulisses de l’exploit du RC Lens
Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. La Voix des Sports vous propose une immersion en plusieurs parties dans cette longue et belle aventure, où chaque détail a été pensé pour porter le club artésien vers le trophée. Ce jeudi, découvrez notre premier épisode.
Le 29 août 2024, les Lensois de Will Still sont lamentablement sortis de la Ligue Europa Conférence à Athènes face au Panathinaïkos (2-1, 0-2). Présent en Grèce, Benjamin Parrot, alors directeur général adjoint, assiste à la préparation de ce match. Six mois après une élimination en barrage de Ligue Europa à Fribourg (0-0, 3-2), après avoir mené de deux buts, celui qui est alors directeur général adjoint y note certains manquements, des attitudes qui ont participé à précipiter l’échec artésien face au « Pana ». Lors du vol retour, il est persuadé d’une chose : pour les matchs à enjeux, le Racing doit encore passer un cap dans ces détails menant aux victoires.
Amoureux de sport, le Limougeaud devient directeur général le 22 mai 2025, au lendemain de son quarantième anniversaire. En compagnie de Jean-Louis Leca, le néo-directeur sportif, ils fixent les objectifs de Pierre Sage, nouvel entraîneur : « terminer huitième de L1, être prêt pour les derbys ». Benjamin Parrot a un autre rêve : gagner la Coupe de France, que le club n’a jamais soulevée. Surtout l’année des 120 ans du club. Il diffuse rapidement cette idée, au point d’en imprégner discrètement tout un club. « Le coach Pierre Sage nous a dit dès le mois de novembre qu’on allait gagner ce trophée », explique Odsonne Edouard.
Une inversion, trois doléances
L’aventure débute véritablement en décembre. Les Lensois, qui avaient reçu Monaco puis le PSG en 32e de finale lors des deux éditions précédentes, pour autant d’éliminations frustrantes aux tirs au but, ont plus de chance au tirage : ils doivent se déplacer à Feignies-Aulnoye (N2). L’optimisme général est altéré par la méfiance de Pierre Sage. Le coach se souvient avoir galéré en 2024 face à l’équipe sambrienne, avec Lyon, au Stade du Hainaut (1-2).
La possibilité d’inverser la rencontre se présente. Lens y voit un intérêt sportif mais veut également que les dirigeants finésiens s’y retrouvent. Le Racing n’a que trois doléances pour ouvrir Bollaert-Delelis au club de N2 : les Sang et Or doivent pouvoir prendre place dans leur vestiaire habituel, le kop lensois doit être placé en tribune Marek et chaque salarié du RCL doit bénéficier de deux invitations pour cette rencontre. Feignies-Aulnoye, qui repartira avec la recette, n’y voit pas d’inconvénient. Sur le terrain, les Lensois font le job grâce à Fofana, Abdulhamid et Bulatovic (3-1).
Avant chaque rencontre, Sage partage la composition des équipes à son directeur général et à son directeur sportif. Après le 32e de finale remporté, il leur annonce que Robin Risser, qui a laissé sa place face à Feignies-Aulnoye à Régis Gurtner, sera bien titulaire pour la suite de la compétition. « J’ai bien retenu ce que vous m’avez dit en début de saison, sourit l’ancien entraîneur de l’OL. C’est un objectif, on est là pour la gagner. »
À Sochaux, pour le 16e de finale, la neige s’invite dans le décor. « Ce match, c’était un bourbier », se souvient Benjamin Parrot. Après un vol tourmenté effectué dans un avion à hélices, les Artésiens atterrissent à Belfort. Vu les conditions, la rencontre ne peut se jouer que le samedi sans public… ou le dimanche dans un stade Bonal rempli.
« Le propre de la Coupe de France, c’est de permettre de belles ambiances populaires, reprend le dirigeant lensois. On décide donc d’accepter de reculer la rencontre et de la disputer le dimanche. » Face à une équipe de National en confiance, les Lensois assurent l’essentiel : ils s’imposent sur des buts d’Edouard, Udol et Sima (3-0).
Le froid de Franche-Comté a touché Jean-Louis Leca. L’ancien gardien est souffrant. Rentré de Sochaux très fatigué, il se couche fiévreux le dimanche soir. « C’est un calvaire, explique-t-il. Je n’ai même pas le courage de me poser devant PSG – Paris FC, qui se joue dans la soirée. Je suis explosé et dors quasiment 24 heures. Quand je me réveille, je vois que le PSG s’est fait sortir de la Coupe de France. Forcément, quand tu enlèves l’ogre placé au milieu des prétendants, tu te dis que cela s’ouvre un peu… » Le Corse se souvient du sentiment qui l’avait animé lorsque les Sang et Or étaient revenus de Nantes, après un quart de finale de Coupe de France 2023 perdu (2-1). « Ce jour-là, en atterrissant à Lesquin, on avait appris qu’Annecy avait éliminé l’OM au Vélodrome. Le PSG n’était plus là non plus. On s’était dit qu’on était vraiment les rois des cons d’avoir perdu à la Beaujoire. Cette fois, après l’élimination du PSG, on est qualifiés… »
Le Racing est même en course pour un détonnant doublé Coupe – championnat. L’effectif artésien, bien que moins impressionnant sur le papier que certains concurrents, digère sans broncher le rythme des deux compétitions. Sans Europe à disputer, après avoir récupéré Mamadou Sangaré revenu de la CAN, et avoir fait signer Allan Saint-Maximin ou Arthur Masuaku en janvier, Lens s’apprête à se déplacer à Troyes pour les huitièmes de finale.
Les débats s’ouvrent à l’étage de La Gaillette – Gervais Martel. Le trio de décideurs est donc regroupé pour évoquer les défis de la fin de saison. Et une éventuelle priorité à poser en termes d’effectif ? Pierre Sage se refuse de choisir : il vise le doublé. La position de Jean-Louis Leca est sensiblement la même, avec une évidente préférence pour le championnat. « On est des compétiteurs, mais un titre de champion, c’est énorme » lâche le directeur sportif. Benjamin Parrot, lui, surprend ses interlocuteurs : « Vous allez me prendre pour un fou… Mais moi, si je dois choisir, c’est la Coupe de France. C’est la Coupe qui ressemble le plus au RC Lens, qui rassemble la base du foot français et qui se termine avec la garde républicaine au Stade de France ».
Coupe miniature sur le bureau
Depuis quelques jours, une Coupe de France miniature a fait son apparition sur le bureau du directeur général. C’est Jean-Louis Leca qui l’a donnée à Benjamin Parrot. Ce dernier la fait observer aux joueurs passant dans son bureau, toujours avec cette idée de diffuser le message dès que possible. Jonathan Gradit, blessé et qui se bat pour revenir avant la fin de saison, est un cadre. Il passe très régulièrement dans le bureau du DG et est l’un de ceux qui triturent la boîte de cette coupe miniature. « Benj’ est en mission Coupe de France » entend-on dans les couloirs du centre technique et sportif.
VDN
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vince a reçu une réaction de mArT dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Je l’ai deplacé
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vince a réagi à lensmust dans [26-27] Mercato estival
En tout cas faut vraiment pas s'attacher aux joueurs hors exceptions Sotoca, Gradit, Leca... Le reste c'est merci pour ce moment et bonne chance.
Par contre quand je vois certains ailleurs je repense toujours à la phrase de Gradit "On croit toujours que l’herbe est plus verte ailleurs mais ce n’est pas forcément le cas."
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vince a réagi à manico dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Si départ d'Édouard il faudra absolument recruter un buteur susceptible d'être le titulaire.
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vince a réagi à eagle dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
franchement qui croit à ça ? c'est juste le salaire et la PL, rien d'autres.
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vince a réagi à tibocm1 dans [26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
Grand respect à Leca.
