-
Compteur de contenus
9409 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
167
Type de contenu
Profils
Forums
Calendrier
Tout ce qui a été posté par West'ier
-
[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
RC Lens : « Le staff parle 7 ou 8 langues », comment Pierre Sage passe ses messages Avant le 16e de finale de Coupe, ce samedi contre Sochaux (21 h), l’entraîneur s‘est penché sur une saison pour le moment exceptionnelle. Deuxième partie sur sa communication (2/3). Les messages aux joueurs : plein de canaux différents « Il n’y a pas de processus défini. Il y a deux éléments. Il y a comment l’émetteur se situe, c’est-à-dire moi, et comment le récepteur se situe. Ce sont des contextes qui évoluent en fonction de la vie de l’un et de l’autre, de la réalité du moment de l’un et de l’autre. Et donc j’essaye de m’adapter à ces deux éléments-là de manière à être le plus efficace possible dans ma communication avec eux. Et ça peut aller très bien dans une discussion informelle très directive. Je convoque un joueur dans mon bureau et je pose un sujet sur la table, on en discute ensemble. Il n’y a pas de vérité, mais simplement plusieurs outils qui correspondent à des moments et à des envies, et peut-être des fois des intuitions aussi. Et puis, en fonction de l’âge, on s’adapte forcément, sachant que l’âge de la carte d’identité n’est pas tout le temps l’âge de la maturité des personnes qu’on a en face de nous. sachant que l’âge de la carte d’identité n’est pas tout le temps l’âge de la maturité des personnes Prenez Bulatovic, tout le monde dit qu’il a 26 ans, alors qu’il vient d’avoir 19 ans en fin d’année dernière, mais c’est quelqu’un d’assez mature. Et avec lui, on n’aura pas la même discussion qu’avec un autre jeune du même âge. » « Le staff parle 7 ou 8 langues » « Il y a un autre aspect qu’il faut intégrer dans la manière de communiquer, ce sont les langues. On a la chance dans le staff de parler quasiment 7 ou 8 langues de manière courante, ça nous permet de parler à chacun des joueurs dans sa langue maternelle. Il n’y a pas de blocage avec aucun. Ça aide aussi le joueur, ça l’allège un peu en charge cognitive, puisque quand on se concentre toute la journée pour parler avec tout le monde dans une langue, puis dans une autre, au final, on ne parle jamais sa langue maternelle, le soir, on est bien rincé. Et quand ça se cumule, ça peut devenir problématique. C’est important pour nous aussi d’alléger les joueurs dans ce sens-là, sachant que nous, vu qu’on n’a pas à courir, on peut se fatiguer un peu plus que sur d’autres plans. » « On ne relance pas un joueur, il le fait », l’exemple Malang Sarr « Pour moi, on ne relance pas un joueur, on crée un contexte et c’est lui qui se relance. Lorsqu’on enseigne quelque chose, en fait, nous, en tant qu’enseignant, on n’apprend rien à la personne qu’on a en face de nous, c’est elle qui prend. Et je pense que la discussion que j’ai eue avec Malang Sarr en début de saison, en lui disant qu’on était prêts à lui faire confiance au niveau qu’il attendait, ça lui a permis, justement, d’exprimer son talent dans un contexte qui était plutôt favorable à ça. Et ensuite, le talent était présent. On n’a pas donné quelque chose à Malang Sarr. Il s’agissait juste de créer un contexte favorable à l’expression de celui-ci. Et la durabilité de l’expression de ce talent se situe dans le fait d’être alimenté en permanence, alimenté en confiance, en nouvelles informations, en progression des joueurs autour de soi dans la compréhension du jeu et la coordination entre eux. » VDN -
Sochaux – Lens : « C’est sidérant », un report trop tardif qui courrouce le Racing comme ses supporters Une réunion avec les autorités avait validé la tenue du match vendredi soir, le RC Lens était sur place, ses supporters quasiment aussi, quand la décision est tombée à six heures du coup d’envoi du 16e de finale de Coupe de France. Il se jouera finalement ce dimanche à 14 h. Des centaines de supporters sur la route (800 au moins dans un parcage plein), un club qui avait fait le déplacement aussi, la décision de report du seizième de finale entre Sochaux et Lens est tombée à 14h 45, ce samedi, comme un cheveu sur la soupe à un peu plus de six heures du coup d’envoi prévu à 21 h. La pelouse, chauffée et bâchée depuis vendredi soir, aurait été praticable. Mais les conditions de circulation avaient été rendues très difficiles par de fortes chutes de neige persistantes, l’autoroute A36 était notamment coupée entre Belfort et Montbéliard, avec des centaines de poids lourds et véhicules bloqués. C’est le préfet du Doubs qui a tranché. Une réunion s’était pourtant tenue la veille, vendredi, à 19 h avec les autorités locales. Et, alors que les prévisions météo étaient déjà pessimistes et inquiétantes avec une alerte orange neige-verglas, elle n’avait « aucunement menacé » la tenue de la rencontre et le déplacement des supporters. Le RC Lens, club et fans, s’est donc déplacé ce samedi matin « en toute sérénité », l’équipe par avion via l’aéroport de Bâle-Mulhouse, à une grosse heure de bus de Belfort où elle prenait ses quartiers, les supporters par bus, minibus ou voitures particulières. Ils étaient tous presque arrivés dans le Doubs, à une heure environ du stade Bonal pour la plupart, quand la décision a été prise. De quoi courroucer tant le club que ses suiveurs. Pire, les Lensois ont appris après coup, par un appel à 14 h 45, qu’une réunion se tenait depuis 14 h au stade, avec le FC Sochaux-Montbéliard, la fédération et les autorités locales. Le Racing n’était ni convié ni au courant ! Trois options se présentaient alors : un match à huis clos samedi soir, pas dans l’esprit de la Coupe pour le RC Lens et refusé aussi par Sochaux, tenter le coup dimanche en espérant du public si les conditions météo le permettent ou remettre à une date ultérieure. Ce qui signifiait de le jouer la semaine du déplacement choc du leader de Ligue 1 à Marseille (24 janvier), pas l’idéal. Les deux clubs souhaitaient de toute façon jouer ce week-end, question de rythme. Ce sera donc ce dimanche, à 14 h, horaire privilégié par le diffuseur beIN Sports pour la diffusion, plutôt que 15 h. Le RC Lens, qui ne pouvait pas regagner le Pas-de-Calais ce samedi soir après match, en raison des horaires d’ouverture de l’aéroport, a donc réorganisé rapidement son séjour, le prolongeant jusqu’au déjeuner de dimanche midi. Une petite séance en salle était prévue ce samedi soir pour les joueurs pour garder le rythme. Ils pourront redécoller après match mais avec, par exemple, des surcoûts liés à l’immobilisation de l’avion. Pour éviter de nouveaux risques, le club artésien recommandait aussi fortement à ses supporters, pour lesquels il est habituellement bienveillant dans ce type de conditions, de rentrer. « C’est sidérant », commente Geoffrey, le président des Turbulens partis à 20 de Calais à 7 h. « Il y avait eu réunion vendredi soir, on a tous pris la route comme des cons. Ça aurait pu être prévu en amont et déneigé correctement aussi. On marche sur la tête, on peut aller en montagne mais pas à Sochaux… On va encore passer pour des baltringues dans le monde entier. » Pour ne pas tout perdre, le groupe, dont certains avaient posé des journées pour pouvoir faire ce déplacement, allait faire « un crochet par Gérardmer, manger une raclette et faire deux trois descentes de luge avant de rentrer avec les copains. » Sur les réseaux sociaux aussi, la solidarité s’organisait avec des annonces pour loger les Lensois qui souhaiteraient rester sur place – c’est le cas pour certains – ou seraient en galère. Le football vrai au moins. Quelle météo pour le match ? On attend quelques flocons résiduels en matinée ce dimanche avec un temps sec et sans vent. Le soleil refait surface dans une température oscillant entre 0 et - 1°C. Dans l’après-midi, le thermomètre remonte même jusqu’à 3°C. VDN
-
-
Pas de parcage alors que des centaines de supporters lensois sont déjà sur place et comptent y rester jusque demain ?
-
[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
RC Lens : « On a l’impression de faire du bien aux gens », Pierre Sage décrypte la réussite lensoise Avant le seizième de finale de Coupe de France, ce samedi, à Sochaux (21 h), l’entraîneur s’est penché sur ce qui permet au RC Lens d’effectuer une saison pour le moment exceptionnelle. Premiers extraits de son interview (1/3). « Un côté humain » dans la réussite « Pour l’instant, il y a un côté humain, on a réussi à créer une symbiose entre l’exécutif et l’opérationnel. Ensuite, il y a toujours dans ce côté humain la réussite du recrutement et de la dynamique de groupe que ça a généré derrière. Les joueurs sont aussi suffisamment studieux, sérieux dans le travail et surtout en adhésion avec nos idées. Ils sont engagés et plutôt intelligents, ça nous a permis d’avoir un niveau d’efficacité rapide. » L’AS Rome, le match qui a fait prendre conscience des capacités « Il y a eu des étapes, mais pas que des étapes positives. Au début, on a senti que les choses commençaient à se dessiner. On a eu un rendez-vous important, c’était celui de l’AS Rome(en préparation, ndlr). On s’est aperçu qu’on n’avait pas du tout rendez-vous avec notre ambition, qui pouvait être légitime au vu de la qualité de ce groupe-là. À partir du moment où ce rappel à l’ordre a eu lieu, on s’est remis dans une dynamique de faire, de prendre des initiatives. Ça correspond assez bien à la qualité et au potentiel de ce groupe. On a eu ensuite un début de saison plutôt moyen, on perd notre premier match à domicile (contre Lyon, 0-1). Mais on se rend compte qu’il a fallu un temps d’apprentissage, un peu de tolérance, et laisser le temps aux choses de se mettre en place pour arriver à un niveau de croisière aujourd’hui qui est bon, mais pas encore parfait. » Des points de vigilance naturels « Il y a deux sentiments qui doivent vivre ensemble, même s’ils sont assez paradoxaux. C’est la joie et l’imperfection. Et donc à partir du moment où on est content de faire les choses, que ça nous rend heureux de jouer de cette manière, que ça nous rend heureux de rendre les gens heureux, qu’on prend beaucoup de plaisir à faire les choses, et qu‘on sait qu’on a de la marge, donc qu’on questionne en permanence ce qu’on fait pour justement identifier les choses à faire évoluer, ça va nous permettre de continuer. On n’est pas encore à notre paroxysme, c’est stimulant en fin de compte. On est plutôt dans l’idée que l’objectif final peut évoluer, peut être poussé vers le haut, et qu’on risque de vivre de belles choses. » L’alignement des idées président-directeur sportif-coach « Les idées ont été transformées en actions. La marche qu’il nous reste à parcourir se situe dans le fait qu’on est encore en mesure de progresser et que ce groupe a du potentiel et qu’on a envie de le tirer vers son plus haut. On verra aussi lorsqu’on mangera notre pain noir, comment les relations vont évoluer, mais vous pouvez compter sur moi pour faire en sorte que l’alignement reste celui qui nous amène vers l’efficacité, parce que c’est une condition sine qua non à la réussite durable. Il y a aussi un alignement à préciser, c’est avec le propriétaire, donc avec Joseph Oughourlian, qui nous donne aussi toute l’énergie et tous les moyens nécessaires. » « Il y a un devoir social » « Ce qui me rapproche le plus du club, maintenant que j’ai un peu de recul sur la situation, c’est la vision de la vie et la vision de la vie sportive. C’est-à-dire que derrière notre engagement au quotidien, il y a de l’ambition, il y a du sérieux, de la méthodologie, beaucoup de choses très, très, très studieuses. Mais au-delà de tout ça, il y a aussi un devoir social et sociétal. Le club a bien compris la position qu’il jouait sur son territoire depuis de nombreuses années, puisque l’essence de la création du club, au départ, c’est quand même de structurer un peu la vie des salariés de la région. On se rend compte que même si le lien est un peu moins marqué, il n’y a plus de lien de subordination, mais il y a presque un lien maintenant d’amour et de fidélité. Et donc, on se doit d’entretenir cette chose-là. Je considère le sport comme étant un outil social, un outil de divertissement, avant d’être des fibres musculaires et des gouttes de transpiration. Et à partir du moment où on arrive à répondre aux attentes de notre environnement, qu’il y a cette forme de symbiose durable qui arrive à se créer et se maintenir, je pense qu’on est dans le vrai. » Un cœur lyonnais… 100 % lensois « J’ai un cœur lyonnais. Toute ma vie, j’aurai un cœur lyonnais, mais aujourd’hui, il bat à 100 % pour Lens. Et chaque chose qui se passe au quotidien doit correspondre quelque part à pourquoi je suis venu ici. Je ne peux pas avoir le syndrome de l’usurpateur, être un Lyonnais qui a mis le costume de Lens toute ma vie. Je sais qu’à partir du moment où j’ai posé mes valises ici, parce qu’on m’a donné cette confiance, on pourra compter sur moi, et il faut aussi que ce soit le message que je renvoie à tout le monde. C’est-à-dire qu’on considère qu’effectivement, c’est un Lyonnais qui entraîne Lens, mais malgré tout, aujourd’hui, c’est un entraîneur de Lens. Je m’y retrouve au quotidien. Il y a des gens autour de moi extraordinaires, complètement impliqués dans ce qu’on fait, qui sont plutôt dans l’écoute de la question plutôt qu’un non immédiat lorsqu’on a une demande. C’est agréable de bosser dans ces conditions-là. Et à partir du moment où on nous renvoie chaque jour, qu’on croise un supporter ou un spectateur du club, quelque chose de positif, on a l’impression de faire du bien aux gens. » VDN -
Pierre Sage, 46 ans, vit une période intense et presque ébouriffante à la tête du RC Lens, leader de Ligue 1 et ambitieux en Coupe de France. L’entraîneur confie comment le foot l’obsède autant qu’il l’obstine. « Pour vivre, j’ai besoin de trois choses : de l’oxygène, de l’amour et du football. » La vie de Pierre Sage paraît simple résumée en une phrase. Mais c’est bien cette combinaison d’éléments qui l’a guidé depuis tout petit pour le porter à la tête de la Ligue 1. Gamin à Belley, il n’était pas différent de tous les enfants qui tapent dans un ballon. C’était le plaisir du jeu. Entraîneur, il a ajouté un élément : le plaisir du beau jeu. Parce que c’est la satisfaction des entraîneurs, celle des joueurs et surtout celle des supporters et des amateurs de foot. Comment jouer, comment bien jouer, c’est un investissement et une recherche permanents. Et Pierre Sage est un infatigable chercheur. Jamais rassasié. Toujours en quête d’une information, d’une idée, d’une étude qui pourront faire avancer sa réflexion. « Lorsque je suis dans la salle d’attente d’un dentiste par exemple et que je feuillette un magazine sur des articles autres que le football, j’essaie toujours de créer des liens avec ça. Et à partir du moment où ces choses-là sont activées, on fait du foot même sans le vouloir, de manière complètement inconsciente. À partir du moment où on lance ce type de processus, c’est sans fin. Chaque fois, on a l’occasion de prendre une bonne idée, de s’inspirer des choses qui marchent chez les autres. Et du coup, on crée un système de veille permanent. C’est le frigo de la connaissance que je remplis régulièrement. » Un gros frigo. Parce qu’il est gourmand, Pierre Sage. Très tôt, il s’est intéressé à l’entraînement. Et il a vite vu qu’il lui manquait des éléments. Alors il a creusé, cherché sans relâche. « Ma philosophie de jeu s’est construite dans la prise de conscience de l’ignorance. À partir du moment où j’ai compris que je ne savais pas, j’ai pu m’intéresser à des choses qui allaient pouvoir me remplir en termes de connaissance du jeu. Et lorsque j’étais insuffisamment équipé pour stimuler les gens que j’avais en face de moi, je me suis ouvert à des courants, des méthodologies… » Stages en Espagne, en Suisse, au Portugal, rencontre avec des universitaires (Jean-Francis Grehaigne qui a structuré sa pensée des jeux collectifs, Thibaud Leplat qui a changé sa manière de percevoir le jeu et notamment le beau jeu), décorticage des matchs européens… « Quand il y a quelque chose qui m’interpelle, je fais un focus sur cette chose-là et j’essaie de l’adapter à mon contexte pour savoir si ça devient quelque chose de favorable pour notre groupe. » Certains vont au Vatican, lui va à Cambridge, en Angleterre. Là où le foot est né. « Ce qui me stimule le plus, c’est de découvrir chaque jour des nouvelles choses sur ce sport et d’en manger toute la journée et toutes les soirées. Il manque toujours quelque chose parce que personne n’a trouvé la recette qui marche à tous les coups et c’est quelque part une vraie opportunité en termes de développement personnel. » Il ne veut surtout pas être un entraîneur gavé de certitudes, sous peine de s’appauvrir et de devenir has been (comprendre « dépassé », « à l’ancienne »). « Ce qui me semble important de rappeler, c’est que si on veut que ces choses arrivent, il faut capitaliser sur soi-même. Et ce qui a changé ma vie, c’est à partir du moment où j’ai commencé à prendre soin de moi et de mes connaissances et de leur mise en pratique. » C’est comme ça qu’il a construit non pas un plan, mais une vision du jeu, avec de multiples chemins que les joueurs peuvent emprunter en match. Et que le petit amateur a réussi à se faire une place auprès des grands pros. Et que le Racing peut lutter tout en haut du classement. VDN
-
Le point sur la situation du match de Coupe de France entre Sochaux et Lens, prévu ce samedi soir à 21h au stade Bonal. La neige joue avec le cœur des supporters. Ce matin, au réveil, pas le moindre millimètre sur les routes de Montbéliard. Mais la situation s’est brutalement dégradée en milieu de matinée, avec une neige épaisse qui tombe en continu. Pour autant, à cette heure, « les équipes techniques sont confiantes », indique le FC Sochaux. Grâce au système de chauffage, la neige ne tient pas sur la pelouse de Bonal qui avait été bâchée préventivement vendredi. Une bâche qui doit être retirée en début d’après-midi, sauf s’il neige encore, auquel cas elle pourrait n’être enlevée que deux heures avant la rencontre. Le plus gros motif d’inquiétude se concentre sur les déplacements des quelque 20 000 spectateurs attendus. Il est à craindre que des supporters venus du Haut Doubs puissent difficilement faire le voyage jusqu’à Montbéliard. Côté lensois, 800 supporters devaient traverser la France ce samedi. Certains ont renoncé, d’autres ont trouvé en urgence des J9 pour remplacer les bus prévus, puisque le préfet a interdit leur circulation sur l’A36. Par conséquent, le parcage visiteur ne sera sans doute pas plein ce soir. Les joueurs du RC Lens, eux, ont décollé comme prévu de Lille à 9h45 ce matin. Leur avion doit atterrir à l’aéroport de Bâle-Mulhouse vers 11h. L'Est Républicain
-
La Ligue de Bourgogne-Franche-Comte de handball vient d’annoncer le report de toutes les rencontres organisées ce week-end sous sa responsabilité. La raison : les chutes de neige, bien sûr, et les conditions de circulation qui deviennent de plus en plus difficiles. Certains matches étaient programmés pendant l’heure de midi ce samedi : ils n’auront pas lieu, et devront être reportés les week-ends du 1er ou du 8 février. Tic tac...
-
Vous le sentez venir le report du match annoncé 1 heure avant le coup d'envoi, avec des milliers de supporters qui auront galéré sur les routes (20 000 annoncés), dont 800 lensois venus en bus ?
-
Rumeurs et transferts
West'ier a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
-
Quelle mascarade. Sans parler du coup de coude dans la surface où l'arbitre siffle faute en faveur des marocains.
-
Lensois.com : Andrija Bulatovic, parlez-nous de votre ambition en arrivant à Lens ? Je suis venu ici avec l’ambition de me développer. Pour ça, le RC Lens est un club au top. Un club idéal pour les jeunes. J’en ai beaucoup parlé avec ma famille, je retrouve ce côté famille au club. Les jeunes y ont leur chance, et la Ligue 1 me plaît ! Parlez-nous de votre adaptation ? J’apprends le français ! Toute l’équipe et le staff m’aident à côté des cours. La France est un beau pays, comme le Monténégro. J’habite à Arras, une très bonne ville pour un joueur de football, mon adaptation est plutôt bonne. Vous semblez aussi à l’aise sur les coups de pied arrêtés, un vrai atout dans votre jeu ! Je travaille ça tout le temps après l’entraînement. Les coups francs, parfois les corners, cette saison ça marche bien pour nous aussi avec Florian Thauvin et Adrien Thomasson ! J’espère qu’on continuera de marquer beaucoup de cette manière à l’avenir. Vous avez quitté le Monténégro relativement jeune pour tenter de percer en France, vous ressentez une attente particulière au pays ? J’ai joué deux saisons au Monténégro, je joue également en sélection. Je ressens une grosse attente. Quand je suis rentré chez moi quelques jours à Noël, j’ai beaucoup parlé de Lens, du fait qu’on est premier du championnat, j’ai dit beaucoup de bien du club, mais aussi du pays. Racontez-nous votre arrivée dans le monde du football… Mon père (Oleg Bulatovic) a été joueur de football professionnel, Anto (Anto Drobnjak, passé par Lens), mon cousin, aussi. Je leur parle beaucoup, tous les jours, après les matches. Ça me fait du bien, on débriefe, c’est important pour moi de pouvoir échanger avec eux. Quels échanges avez-vous eus avec Pierre Sage, notamment sur votre temps de jeu ? Je parle avec le coach et je travaille tous les jours à l’entraînement à 100 % pour être prêt. Merci à lui de me donner ma chance contre Nantes, je me suis donné à fond, je suis heureux de pouvoir jouer toujours un peu plus.
-
C’est la deuxième fois cette saison que le stade Bollaert-Delelis sera privé de son cœur battant, ou du moins d’une petite partie pour cette fois : la tribune Marek, avec ses 4200 places, des abonnés uniquement, sera partiellement fermée pour le prochain match à domicile, contre Auxerre, samedi prochain, le 17 janvier (17 h). La commission de discipline de la Ligue, au programme chargé ce mercredi soir, lui a infligé, un match de fermeture partielle, par révocation partielle du sursis pour « usage d’engins pyrotechniques et intrusion sur l’aire de jeu après le coup de sifflet final », lors du match contre Nice, le 14 décembre, celui de la Sainte-Barbe. Il s’agit en fait de l’espace réservé au KSO, le «Kop Sang et or 93», un des groupes ultras de supporters du Racing soit environ 80 à 150 places. La zone est en générale fermée et interdite d’accès par des rubalises. Le reste de la vaste tribune sera plein. Même sanction pour la Trannin et la Delacourt, mais avec sursis pour ces tribunes-là. La tribune Marek avait déjà été fermée, cette saison, pour la réception du Paris FC le 19 octobre, mais intégralement, après un craquage massif de fumigènes lors du derby contre Lille. Le stade étant plein à chaque match (76 guichets fermés consécutifs) avec une grande partie d’abonnés aussi (30000 sur 38223 places), le RC Lens ne replace généralement pas les groupes de supporters concernés dans d’autres tribunes, sauf à dégotter une place individuelle à la revente. C’est dans ses conditions générales de vente, le club artésien ne rembourse pas et n’accorde pas de compensation non plus. VDN
-
-
-
-
Ligue 1 [Saison 2025/2026]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
Assez folle l'image de Facundo qui pleure après les TAB comme s'il avait perdu la finale de la Coupe du Monde avec l'Argentine. -
Pas souvenir non plus qu'il se soit passé quoi que ce soit, j'étais au stade et rien vu de particulier sur la pelouse. Surtout qu'ils précisent "après le coup de sifflet final". Donc zéro interruption de jeu, zéro incidence sur le déroulé du match. C'est devenu n'importe quoi ces sanctions collectives basées sur du vent. La ligue préfère avoir une tribune à moitié vide dans son champ de diffusion...
-
La neige va-t-elle perturber Sochaux - Lens samedi ? Le début d’année est très enneigé , notamment dans le nord Franche-Comté. Quelques centimètres supplémentaires sont tombés dans la nuit de mercredi à jeudi entre Montbéliard et Belfort, et si le redoux jeudi soir et vendredi devrait permettre de revenir à une situation quasi normale, tous les prévisionnistes s’accordent pour annoncer de nouvelles chutes samedi. Faut-il craindre un report du 16e de finale de Coupe de France entre le FC Sochaux et le RC Lens ? Théoriquement, non. La neige est anticipée par les jardiniers, qui chauffent régulièrement la pelouse du stade Bonal depuis le début de l’année, de sorte qu’elle ne tienne pas sur le rectangle vert. À cette heure, pas d’inquiétude, donc, sur la tenue du match. Si les prévisionnistes annoncent beaucoup de neige samedi matin, un bâchage préventif sera réalisé la veille. Il n’y a qu’un fort épisode neigeux quelques heures avant le coup d’envoi à 21 h (ou en cours de match) qui pourrait être problématique, l’opération de bâchage prenant du temps. Les températures, elles, devraient être légèrement positives. En revanche, avec près de 20 0000 spectateurs attendus dans les tribunes samedi soir, la plus grande prudence est recommandée aux automobilistes se rendant à Montbéliard. L'Est Républicain
-
Rumeurs et transferts
West'ier a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
-
Cette décision fait suite au comportement de Yohan Démont à la fin du match entre FA Arras et les jeunes Lensois, lors du premier tour fédéral de la Coupe Gambardella, le 14 décembre dernier. Ce jour-là, les Arrageois avaient créé l’exploit en éliminant le Racing aux tirs au but (0-0, 5-3 TAB). Selon notre correspondant sur place ce jour-là, quelques joueurs sont ensuite entrés sur le terrain. La tension est montée d’un cran pendant quelques minutes mais il n’a constaté aucune violence, ni physique ni verbale. Selon le rapport de la commission de discipline, c’est à ce moment-là que l’ancien latéral droit s’est dirigé vers les officiels. Il se serait ensuite approché « à cinq centimètres » du visage de l’arbitre central « et lui a alors reproché d’être à l’origine de l’envahissement de terrain ». Avant de le pointer du doigt et de lui lancer : « Tu vas voir, on se voit après. » Dans la foulée, Yohan Démont était exclu. Juste après l’altercation, l’arbitre avait déjà confié à notre correspondant qu’il avait été insulté. Selon la commission de discipline, Yohan Démont « n’a transmis aucune explication écrite de sorte que la matérialité des faits n’est pas contestée ». « Considérant qu’en adoptant un comportement susceptible d’inspirer de la peur ou de la crainte (…) L’intéressé s’est rendu coupable d’un comportement intimidant à l’encontre d’un officiel, en dehors de la rencontre. » Une infraction pour laquelle est prévue une sanction de neuf mois. Et c’est cette décision qui a été prise par la commission. Ce mercredi, nous apprenons que le club a fait appel de cette décision. VDN
-
[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
Le RC Lens a terminé la saison 2024-2025 avec des comptes dans le vert pour 4 M€. Un exploit pour une saison avec des droits TV en baisse et sans coupe d’Europe. Il a fallu vendre beaucoup et s’appuyer sur les actionnaires. Le RC Lens a déposé ses comptes pour la saison 2024-2025. Pour la quatrième saison consécutive, le club en est sorti positif, à hauteur de 4 M€ Cette saison 24-25, pas de revenus de la très rémunératrice Ligue des champions (48,7 M€ de droits TV et 8,1 M€ de recettes de matchs) ni de prêts CVC (16,5 M€ en 23-24). Le Racing est retombé sur ses pattes en baissant ses charges de près de 27 M€ (141 M contre 168 M), notamment via la masse salariale (chargée), passée de 83 M€ à 60,4 M€. Le Racing a néanmoins bouclé l’exercice sur un très gros déficit d’exploitation de 71 M€, différence entre les produits (70 M€) et les charges (141 M€). La masse salariale représente 93 % du chiffre d’affaires (sans les ventes de joueurs) ce qui souligne les difficultés pour le prochain exercice. Il termine positivement grâce à des ventes de joueurs considérables : 114 M€ de ventes (Khusanov, Samba, Fofana, Wahi, Pereira da Costa, Danso…) auxquelles il faut retrancher les 38 M€ d’achat, ce qui laisse un résultat net positif pour le mercato de 76,4 M€. Pour continuer à avancer sur ses projets, notamment son envie de racheter le stade, devenue effectif en décembre dernier, Lens a procédé à une augmentation de capital de plus de 3M€. Il a également haussé ses crédits (de 11 à 38,8 M€) mais baissé une partie de ses dettes. À noter, le Racing a écopé de 255 000€ de pénalités et d’amendes cette saison-là. Ces chiffres sont ceux qui ont été validés par l’assemblée générale le 17 novembre dernier et que la DNCG publiera dans une version simplifiée vers mars-avril.
