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[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
Je vais mieux dormir, la finale de demain passe au second plan. Merci. -
Le milieu international malien de 23 ans, prix Marc-Vivien Foé du meilleur joueur africain de Ligue 1, nous a raconté comment il s’est construit avec détermination depuis son quartier de Bamako, puis en Autriche avant Lens, dont il est devenu la pierre angulaire. Mamadou, que représente cette finale de Coupe de France pour vous ? « C’est un match très important pour nous et pour le RC Lens. Et pour les 120 ans du club, on doit le gagner. On est impatients. J’avais fait une demi-finale avec l’équipe du Mali U23 (CAN espoirs 2023), mais l’engouement autour de ce match est plus fou, plus incroyable, parce qu’on sait que ce club a vraiment besoin de cette Coupe. Et on va tout faire pour donner ce plaisir au peuple lensois. » Est-ce facile de rester zen malgré toute cette attente ? « Oui, bien sûr, on est des professionnels. On sait que les gens vont parler de gauche à droite. Nous, on est calme, on travaille bien et on sait ce qu’on doit faire pour pouvoir remporter ce match. » Pensiez-vous vous imposer aussi vite à Lens, pour votre première saison de Ligue 1 ? « Oui, parce qu’avant de venir ici, je connaissais déjà le club, et aussi l’histoire autour, les arrivées… Je savais qu’il était vraiment familial et que ce serait un peu plus facile pour moi. J’étais vraiment préparé. Et mes coéquipiers m’ont facilité la tâche, c’est pour ça aussi que j’ai réussi ma saison comme cela. Je me sens tellement bien dans ce double pivot, c’est le meilleur poste pour moi aujourd’hui. Avec Adrien (Thomasson), on n’a plus besoin de se parler, c’est devenu naturel. Parce qu’Adri sait ce qu’il a à faire et moi ce que j’ai à faire. Quand je le vois, lui, c’est vraiment profondeur. Il fait de bons appels. Donc si lui va devant, je ne peux pas y aller aussi, je dois rester. Et souvent aussi, je me projette et donc lui reste. On formait un très bon duo aussi. Moi, j’étais plus côté Adrien. Lui, il était plus comme moi à Lens. Mais là, je pense qu’avec Adrien, je n’ai jamais eu ça. » « J’y suis né, à Falladié, mon quartier d’enfance. Je suis l’aîné, j’ai trois petits frères et une petite sœur. J’ai commencé à jouer en bas âge, comme tout le monde, dans les quartiers, et je me suis vraiment attaché au foot. Dans mon quartier, il y avait une petite équipe, l’ASAC, j’y ai fait mes petites formations. Il y a eu une détection de talents. À mes 12 ans, j’ai signé à l’Olympique (l’académie de Yeelen), j’y ai fait toute ma formation, cinq ans, avant mon premier contrat professionnel au Red Bull Salzbourg en 2018. J’ai fait 4 ans là-bas, mais j’ai fait quelques prêts aussi. J’ai joué six mois à Zulte Waregem, un an aussi au Grazer AK en deuxième division autrichienne. Ma dernière saison, j’étais au Rapid Vienne. J’étais passé à Hartberg un an et demi, c’est là-bas, je pense, que j’ai vraiment explosé. Le Rapid Vienne m’a acheté et j’ai confirmé là-bas. Avant de venir ici. » Vous aviez 12 ans en intégrant l’académie, en internat. Était-ce compliqué de quitter votre famille ? « Ce n’était pas difficile, non. Parce que c’était au Mali, on est tous des Maliens là-bas, on est comme une famille. Je m’y sentais comme chez moi, parce qu’on a grandi tous ensemble aussi, pendant cinq ans. Quand ma famille avait le temps, elle venait me voir. Et nous aussi, tous les trois mois, on partait à la maison à une heure de route. » Aviez-vous déjà l’idée d’être footballeur ? « Déjà avant l’académie, même quand je jouais dans les quartiers, mon objectif, c’était vraiment d’être un joueur professionnel. Donc j’ai travaillé dur pour ça, ça m’a guidé jusqu’à ce que je signe mon premier contrat. Je viens d’une famille passionnée de foot. Mon père aime trop le foot. Ma mère, mes petits frères, tout le monde, tous pour le même club. Au Mali, tout le monde aime Marseille. En plus, Flo (Thauvin) y était… » Qu’est-ce que ça vous a fait de le rencontrer (Florian Thauvin) à Lens ? « C’était incroyable. J’étais devant lui et je ne savais pas quoi dire. Mais quand Jean-Louis (Leca, le directeur sportif) et ses gars sont venus au Rapid Vienne, on avait fait un appel vidéo, je ne savais déjà pas quoi dire ! J’étais vraiment heureux. Quand je suis arrivé, il m’a dit qu’il était là pour moi, que je pouvais tout lui demander. C’est quelqu’un d’extraordinaire sur et en dehors du terrain. Je le remercie beaucoup. Il m’a beaucoup aidé depuis mon arrivée jusqu’à maintenant. Ça fait plaisir de jouer avec lui. Toujours prendre du plaisir. Chaque fois que j’ai le ballon, j’essaie de le chercher. J’étais tellement content de jouer avec lui. J’espère qu’il va tout faire aussi pour nous sortir une finale digne de ce nom et nous aider à gagner cette Coupe. » Imaginiez-vous qu’il y avait tout ça à faire, à vivre, pour devenir pro ? « Pas trop. Je savais que ça allait être dur, mais pas à ce point. Quand je suis arrivé en Autriche, la barrière de langue, c’était dur au début, même si j’ai réussi à surmonter cette épreuve parce que j’avais commencé à apprendre l’allemand au lycée et ensuite avec une application sur mon téléphone, Duolingo. J’ai énormément appris. Mes agents m’avaient dit que j’allais faire des essais et peut-être signer à Salzbourg. Je me suis dit qu’il fallait que j’essaie d’apprendre, et je suis parti vers cette filière au lycée. » Vous avez très vite tout mis en œuvre pour réussir, quitte à vous lever avant les autres à l’académie, à 5 h du matin. « C’est vrai. C’était mon éthique de travail. C’était vraiment mon objectif de réussir, d’être un joueur professionnel. Et je me levais chaque matin, avant d’aller à l’école pour m’entraîner un peu, dans le noir. Souvent, j’emmenais un pote avec moi, mais lui n’a pas voulu continuer, c’était dur de le faire sortir du lit. Je courais, parce que parfois on n’avait pas accès au ballon. Quand on y avait droit, je sortais aussi avec mon ami, qui était gardien, je m’entraînais beaucoup avec lui. Parfois, comme j’étais milieu offensif, je travaillais la finition avec le ballon. J’ai mis tous les moyens de mon côté pour réussir. Et souvent, je parlais au coach, je lui demandais sur quel axe je devais m’améliorer, parce que, quand j’étais petit, je n’avais pas assez de coffre pour enchaîner les efforts. C’est pour ça que j’ai insisté sur ce côté de faire beaucoup de courses répétées à haute intensité. Désormais, je mets aussi en place un travail un peu plus physique avec notre préparateur, parce que je dois être encore un peu plus fort sur les impacts. Quand j’étais à l’académie au Mali et même jusqu’à Salzbourg, j’étais vraiment un peu court, petit, mais j’ai pris quelques centimètres. » Vous évoquez l’école, c’est l‘autre base de l'académie. Vous étiez bon élève d’ailleurs. « Oui, ils m’ont dit que je n’étais pas là que pour le foot, l’école, c’est prioritaire. Fred Kanouté(meilleur buteur de l’équipe du Mali, conseiller technique de l’académie devenu ensuite son agent) était vraiment exigeant sur cet aspect-là. “On n’est pas sûr que vous réussissez au football, disait-il. Si vous ne réussissez pas au football, il y a l’école. Il ne faut pas la négliger.” J’ai vraiment mis l’école en avant. » Vous avez commencé en « 10 », quand avez-vous changé de poste et reculé ? « J’ai fait toute ma formation et signé mon premier contrat au Red Bull Salzbourg comme numéro 10. Et même une saison pleine au Grazer AK à ce poste et les six premiers moi à Hartberg. Le coach m’a alors dit que j’allais être intéressant sur le double pivot et m’a proposé de voir comment ça allait se passer. J’ai dit pourquoi pas. Il a essayé un match, ça s’est bien passé. » Ce changement a-t-il été compliqué ? « Je n’aimais vraiment pas défendre ! Au fur et à mesure, j’ai progressé. Ma première saison, j’ai pris tellement de cartons, même des cartons rouges, bêtes, parce que je ne savais pas comment défendre... En tant que 10, devenir directement numéro 6, c’était compliqué parce que tu ne sais pas te placer, comment intervenir, le timing pour mettre ton pied, pour te préserver… Les six premiers mois, ça a été vraiment dur, parce que je n’étais pas prêt pour ça. C’est un poste aussi qui demande beaucoup de concentration. Maintenant, j’aime plus défendre que dribbler ! Franchement, quand je défends, quand je récupère un ballon, je ne le montre pas, mais au fond de moi, je suis tellement content, je ne sais même pas comment décrire cela. Je prends énormément de plaisir à récupérer des ballons. » Vous avez une frappe puissante, pourquoi ne l’utilisez-vous pas davantage ? « Je suis un numéro 10 au départ, donc j’ai cette qualité de pied gauche et de finition. À l’entraînement, je tente beaucoup et je marque beaucoup. Mais en match, je ne sais pas, je suis dans l’équilibre, le replacement, faire attention aux contres. Je pense que c’est ce qui me freine un peu. Mais en Autriche, l’année dernière, j’étais le joueur du championnat qui faisait le plus de frappes. Il faut que j’essaie de mettre en pratique ça, parce que souvent, je suis en bonne position pour tirer et je vais forcément faire la passe. Il faut que je prenne cette responsabilité de tirer parce que je sais que j’ai une bonne qualité de frappe. J’essaie vraiment d’améliorer ça, être un peu plus décisif, et aussi la concentration, je perds parfois des ballons, je peux vraiment mieux faire. » Retournez-vous à l’académie ? « Oui souvent, à chaque fois que je vais au Mali, je pars là-bas. Il y a encore mes formateurs et j’ai des “petits frères” là-bas aussi. Je leur donne des conseils. » Votre famille a-t-elle pu venir à Lens ? « Il y a juste mon frère qui est là, et ma femme. Ils seront à la finale. Je voulais que mon père et ma mère viennent, mais ils n’ont pas voulu parce que ça va être la fête de l’Aïd, il y a tous les préparatifs à faire. » Quels sont vos rêves de footballeur ? « Mon premier rêve, c’est vraiment de gagner une Coupe d’Afrique des nations avec le Mali, c’est celui que j’attends le plus. Et en club, remporter le plus de trophées possible. Jouer dans les grands clubs, comme tout le monde. » Quand Lens a confirmé qu’il serait en Ligue des champions après le match de Nantes, quelles ont été vos envies ? « J’ai envie de jouer contre les grands clubs. Le Real Madrid, Barcelone, Manchester United, Liverpool... des clubs comme ça. C’est incroyable de jouer contre eux. J’espère qu’on va tomber contre ces clubs-là. » Tom Saintfiet, le sélectionneur qui vous a lancé en équipe du Mali, dit que vous êtes devenu une vedette de l’équipe nationale. Ressentez-vous ce respect ? Est-ce une fierté ? « Dernièrement, j’ai pris un autre statut avec l’équipe nationale. Je pense que c’est aussi grâce au travail que je fais avec Lens qui est vraiment suivi au Mali, ça fait plaisir. Je suis un peu plus âgé maintenant, il y a mes “petits frères” . Être la vitrine de ces jeunes, c’est un honneur, pouvoir les aider et les mettre dans les bonnes conditions pour qu’ils puissent aussi performer en équipe nationale. Je suis comme un grand frère pour eux, s’ils ont besoin d’aide, je vais les mettre sur le bon chemin. J’ai été dans leur cas. J’ai aussi adoré des joueurs avant d’être pro. Maintenant, je suis “l’adoré”, ça me fait plaisir. » Seydou Keita (passé à Lens de 2002 à 2007) était-il votre modèle ? « C’est l’idole adorée de tout joueur malien. Quand on est jeune, on voit Seydou partout. C’est l’idole de tout le monde. Maintenant, les gens me comparent à lui. Même s’il me reste encore tant de choses à accomplir, ça fait plaisir. Il m’a parlé quand on était à la CAN et donné beaucoup de conseils. Il m’a dit de rester moi-même, de garder les pieds sur terre et que le meilleur reste à venir. J’ai été touché par ses mots. Je le respecte énormément. J’espère suivre ses traces, et pourquoi pas le dépasser. On a parlé de Lens aussi, je lui ai demandé s’il avait le temps de passer ici. On verra. » Comment vivez-vous cet engouement quand vous rentrez chez vous ? « Avant, les gens m’arrêtaient un peu dans la rue pour prendre des photos et me parler. J’étais content, ça fait plaisir quand on a cette notoriété-là. Maintenant, je pense que ça va être différent, vu la saison que je fais avec Lens, tout le monde suit au Mali. Je ne vais plus me promener librement à présent, plus de gens vont m’arrêter. Mais, je suis quelqu’un de naturel. Ce n’est pas parce que j’ai fait cette saison ou que j’ai eu ce trophée-là que je vais changer quoi que ce soit. Ce sont des gens avec qui j’ai grandi, des gens qui m’ont vu naître. Je serai toujours le même Mamadou qu’ils ont connu. Je ne vais pas prendre une autre voie. » VDN
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Ligue 1 [Saison 2025/2026]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
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https://www.lavoixdunord.fr/1704998/article/2026-05-21/la-finale-de-la-coupe-de-france-sera-le-dernier-match-commente-par-fabien-simon
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Tous les joueurs valides étaient sur le terrain, exhortés à mettre de l’intensité d’entrée. Parmi eux, Kyllian Antonio, avec un gros strap sur la cuisse droite et de la prudence, visiblement sur ses premiers appuis. Touché à Lyon, dimanche, le jeune défenseur (18 ans) ne s’est entraîné que deux fois, et à part du groupe, cette semaine. « Il postule », a indiqué Pierre Sage mais la séance, sa première collective, devait valider son aptitude et surtout sa capacité à débuter la finale alors que Samson Baidoo est blessé. Dans le quart d’heure ouvert à la presse, on l’a ensuite vu dans une opposition avec les potentiels titulaires du flanc droit. VDN
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On y est.
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Pas de nouveau forfait annoncé par PS, Antonio "postule".
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https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Claude-puel-entraineur-de-nice-avant-la-finale-de-coupe-de-france-pour-lens-ce-serait-une-faute-de-ne-pas-gagner/1677578 Quelle surprise cette com' de l'ami Claude
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62 méfie te.
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Les maillots pour la saison 2026-2027 (passage chez Adidas pour rappel) ont fuité : Domicile : https://www.footyheadlines.com/2026/02/adidas-rc-lens-26-27-home-kit-no-more-puma.html Extérieur : https://www.footyheadlines.com/2026/02/exclusive-adidas-rc-lens-26-27-away-kit.html
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Topic consacré aux anciens/actuels/futurs maillots et tenues de match de notre cher Racing Club de Lens.
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Le corps arbitral Jérôme Brisard (arbitre principal) Alexis Auger (arbitre assistant) / Thomas Luczynski (arbitre assistant) / Nicolas Durand (arbitre assistant de réserve) Bastien Dechepy (4ème arbitre) Alexandre Castro (arbitre vidéo) / Guillaume Paradis (arbitre vidéo assistant)
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La Coupe de France arrivera sur le terrain portée par deux anciens joueurs à 20h30. Le représentant de l’OGC Nice sera Fred Gioria, le dernier capitaine à avoir soulevé un trophée, la Coupe de France 1997. Puisse-t-il porter bonheur au Gym, son club de toujours ! Dans les rangs sang et or, c'est l'ancien gardien de but Guillaume Warmuz qui escortera le trophée. Par ailleurs, le coup d'envoi de la rencontre sera donné par les parents de Christophe Gleizes, journaliste sportif actuellement prisonnier en Algérie, que l'OGC Nice soutient depuis de longs mois.
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Ils ont cru nous Dupé.
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Le sélectionneur a confié en conférence de presse ce jour, au sujet du Lensois : « :« C’est un joueur dont on entend parler depuis un certain temps, un excellent joueur, c’est un garçon discipliné. Malang, je l’ai eu au téléphone deux fois. La première pour m’entretenir avec lui, la deuxième pour le féliciter de vive voix. Malang, c’est un joueur que je suis depuis très longtemps, qui a fait une bonne saison, je l’ai mis dans la liste de mes réservistes. On ne sait jamais dans le football, mais je préfère parler des 28 qui sont sur cette liste. »
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Malang Sarr n'est pas sélectionné avec le Sénégal pour la CDM... Sima non plus.
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Afin de mener au mieux son équipe vers la victoire, Claude Puel, coach des Aiglons, a dévoilé le groupe qui sera du voyage pour ce match, avec deux absences remarquées. Le coach niçois a fait le choix de se priver de Salis Abdul Samed et Tanguy Ndombélé. Selon nos informations, le ton est notamment monté dans le vestiaire après le match de Metz (0-0) dimanche. Non entré en jeu, Salis Abdul Samed, frustré, a fait savoir son mécontentement. Son message a été mal perçu par Claude Puel qui l'a écarté. L'ancien milieu du RC Lens s'est entrainé seul cette semaine et a été rejoint ce matin par Tanguy Ndombélé, non sélectionné pour des raisons sportives.
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La LFP annonce ce mardi que ce mercato ouvrira le lundi 15 juin et qu’il fermera le mardi 1er septembre à 19h59. La précision de l’heure est importante. À 20 heures, il sera trop tard. Concernant le mercato hivernal, il commencera le 1er janvier 2027 et fermera le 1er février 2027 à 19h59. Pour mémoire, la saison prochaine, la Ligue 1 reprendra le week-end des 22 et 23 août. La Ligue 2 sera déjà à l’ouvrage depuis le week-end du 8 août. La première journée de Ligue des champions, qui concerne le RC Lens et le LOSC, est programmée les mardi 8 et mercredi 9 septembre.
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Avant de s’affronter sur la même pelouse vendredi à 21h en finale de la Coupe de France, le RC Lens et l’OGC Nice vont découvrir la pelouse du Stade de France dès jeudi. Les deux clubs vont s’y entrainer et se prêter également au jeu de la conférence de presse. Nice passera en premier. Claude Puel et un joueur se présenteront devant les micros dès 14h45 avant de s’entraîner à partir de 15h30. Puis ce sera au tour du RC Lens, avec Pierre Sage et un joueur en conférence de presse à partir de 16h, pour une séance d’entraînement à 17h. Le premier quart d’heure de la séance des deux clubs sera ouverte à la presse.
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Europa League / Conference League
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
