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Tout ce qui a été posté par West'ier
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Ligue 1 [Saison 2025/2026]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
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Fulgini se plaît bien en Arabie Saoudite et pourrait même y rester puisqu’une clause de son contrat pourrait activer une option d’achat automatique en fonction de ses gestes décisifs (buts et passes décisives.) Il en est à 8, il faudra monter à 18. https://www.lavoixdunord.fr/1664521/article/2026-01-13/ca-fait-du-bien-de-retrouver-du-temps-de-jeu-et-d-etre-decisif-angelo-fulgini-s
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[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
Troyes-Lens (CDF) programmé le mercredi 4 février à 21h sur beIN Sports Lens-Rennes programmé le samedi 7 février à 17h sur beIN Sports -
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Tirage au sort des 8èmes demain soir juste avant Bayeux-Marseille. Pronostic : Laval - Lens
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Aucun intérêt ce match, mettons l'équipe C. Priorité Coupe de France
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Mais avec Ramos titulaire... (je taquine )
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Rumeurs et transferts
West'ier a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
Pas très inspirés. -
La dynamique et la confiance perdurent grâce à ce succès… Sage : « Oui, on avait deux objectifs sur ce match au travers d’une victoire. Le premier, c’était évidemment de jouer le tour suivant et le deuxième, c’était de marquer l’histoire de notre club, puisqu’on est la première équipe qui enchaîne neuf victoires de suite. Donc, ça tenait à cœur à tous les joueurs et au staff. On est aussi contents d’avoir atteint ce deuxième objectif. » Est-ce que le match s’est déroulé comme vous le pensiez ? « Pas du tout. J’ai détesté notre première mi-temps, on a été suffisants, on a laissé beaucoup notre adversaire jouer, vu qu’il a la qualité pour le faire, ils se sont créé des situations. Ça leur a permis de rester psychologiquement dans le match et même en tout début de deuxième mi-temps, lorsqu’ils font la tête, ils auraient pu revenir au score. Et après, quand on a eu plus de maîtrise, plus d’agressivité, plus de volonté de jouer comme on le fait habituellement, on est redevenu le RC Lens qui mérite sa qualification. » Est-ce que vous avez été surpris par cette équipe de Sochaux, qui a joué sans complexe ? « J’ai plus été surpris par notre manière d’appréhender la première mi-temps que la manière dont s’est déroulé ce match. Je savais très bien qu’il y avait beaucoup de qualité dans cette équipe. Ils ne sont pas à cette place au championnat National pour rien, ils n’ont pas pris si peu de buts pour rien. Aujourd’hui, si on leur laisse l’espoir, la place, voire un peu plus, ils sont en mesure de saisir l’opportunité. Heureusement qu’on a régulé les choses, sinon je pense que j’aurais été un peu moins joyeux. » Comment s’est passée votre réorganisation après le report ? « Quand on passe nos premières formations d’éducateurs, on souligne que la première qualité, c’est l’adaptation. On a appliqué ce principe de manière à honorer tous les formateurs qu’on a eus. Il y a une chose qui tenait à cœur des deux clubs, c’est qu’on puisse faire une fête de football avec le public, et je pense que de décaler le match de 12 h, 13 h, ce n’était pas grand-chose au final, et ça a permis à toutes les personnes qui s’étaient déplacées d’assister au match. Je suis juste un petit peu déçu pour nos supporters qui ont dû rebrousser chemin, mais je suis content qu’on puisse leur offrir l’opportunité de vivre au moins un autre tour. » Sochaux a-t-il été une forme de piqûre de rappel sur vos principes ? « Lorsqu’on est dans notre situation, forcément notre niveau d’exigence est toujours très haut, et si on n’est pas dans cette logique, forcément à un moment donné, on n’est pas dans la logique non plus de faire perdurer la bonne situation. Donc c’est vrai que je n’ai pas du tout aimé la première mi-temps, mais malgré tout j’ai bien aimé la réaction qu’a eue l’équipe sur la seconde. C’est un rappel sur le fait que quand on renie trop nos principes et qu’on ne joue pas à la lensoise, on devient complètement friables et on laisse l’adversaire exister dans un match où on aurait pu mieux gérer la situation. Je veux que les joueurs soient habités par cette chose-là, je veux que le public soit heureux de venir au stade, qu’ils voient des buts, qu’ils voient du jeu, et c’est pour ça qu’on les a attendus, qu’on a permis à ce que les gens soient là, et vu la soupe qu’on leur a présentée en première période, on aurait même bien pu le faire hier soir, ils auraient été mis au chaud les gens. » Comment manifestez-vous votre agacement à la mi-temps ? « Je serais incapable de le refaire, parce que j’ai un quota journalier qui est déjà épuisé, mais dans tous les cas, c’est vrai qu’en fait, vous savez, moi j’aime que le football soit spectaculaire, qu’on gagne ou qu’on perde, et j’aime que les gens qui viennent au stade repartent avec des émotions, et là c’était tellement plat qu’il a fallu que moi je mette un peu d’émotion pour justement secouer les joueurs. Ça a eu un effet, pas immédiat, parce qu’en tout début de deuxième mi-temps, on concède une situation, mais je pense malgré tout que c’était nécessaire et que ça a réveillé un peu les joueurs. Je l’ai fait à la franc-comtoise : dur, avec beaucoup d’amour. » VDN
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Et si ?
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6 posts dont 5 pour dire que t'aimes pas Aguilar. Coucou le troll.
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La réunion à 11h pour un match à 14h, on s'en souviendra de celle-là.
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C'est précisé juste au dessus.
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A 2h30 du match, les 20 000 supporters attendus ne savent toujours pas s'ils sont les bienvenus au stade ou non. Gestion exceptionnelle du début à la fin.
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La condescendance du type. Un beau shérif comme on les aime.
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[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
RC Lens : « Pas de plan mais une vision », comment Pierre Sage construit sa philosophie du jeu Avant le seizième de finale de Coupe de France, ce samedi, à Sochaux (21 h), l’entraîneur s’est penché sur l’identité de jeu qu’il souhaite mettre en place. Troisième volet de l’entretien (3/3). « Un moment, j’étais insuffisamment équipé pour stimuler les joueurs » « Ma philosophie du jeu s’est construite dans l’ignorance et donc, du coup, dans la prise de conscience de l’ignorance. À partir du moment où j’ai compris que je ne savais pas, j’ai pu m’intéresser à des choses qui allaient pouvoir me remplir en termes de connaissance du jeu. Et lorsque j’ai été démuni de réponses à un moment donné, où j’entraînais des jeunes, voire un public un peu plus âgé plus tard, je me suis rendu compte que j’étais insuffisamment équipé pour stimuler les gens que j’avais en face de moi. Et c’est là où je me suis ouvert à des courants, des courants de méthodologie. J’ai beaucoup exploré les contenus, j’ai suivi des stages en Espagne, spécifiquement sur ce sujet-là. Je suis allé faire des stages en Suisse avec des clubs espagnols aussi, de manière à avoir un peu plus d’arguments au quotidien et de stimulation pour les joueurs. Et à partir du moment où on lance ce type de processus, c’est sans fin. Chaque fois, on a l’occasion de prendre une bonne idée, de s’inspirer des choses qui marchent chez les autres. Et du coup, on crée un système de veille permanent. C’est un système qu’on n’a pas besoin d’activer puisqu’il est en fait, c’est le frigo quelque part de la connaissance que j’ai aujourd’hui et je le remplis régulièrement. » Des sacrifices qui valent la peine, un salaire divisé par 2 à Lens « J’ai mis beaucoup de temps à bien gagner ma vie. On se rend compte qu’à partir même du moment où j’ai bien gagné ma vie, je vais vous faire une confidence, en venant ici, j’ai divisé mon salaire par deux. Mais pour moi, ce n’est pas un sacrifice, parce qu’on est dans des niveaux de salaire complètement indécents par rapport à la réalité de beaucoup de personnes. Mais, en fin de compte, en quoi j’aime le foot ? Et c’est ça la question initiale. Souvent, dans les vacances de Noël, je vais voir des matchs de foot dans le cadre d’un voyage. J’ai pris l’initiative un jour d’aller visiter le Havre, le club, lorsque j’étais au Red Star, parce que c’était le premier club français. J’irai un jour à Cambridge, parce que c’est là-bas que le foot a été créé. Certains vont au Vatican, moi je vais à Cambridge. Voilà la différence. Et aujourd’hui, ce qui me stimule le plus, c’est de découvrir chaque jour des nouvelles choses sur ce sport et d’en manger toute la journée et toutes les soirées. Si certains ont besoin d’oxygène pour vivre, moi j’ai besoin de trois choses. J’ai besoin d’oxygène, d’amour et de football. Et tant que ces trois choses-là seront réunies, tout ira bien. Il n’y a pas d’overdose. Non, ça ne risque pas. » Entraîneur pro, une quête mais pas une obsession « Je m’étais fait une raison en 2006, lorsque je passe mon brevet d’état deuxième degré, c’était à ce moment-là, la dernière formation que je pouvais passer. Je savais très bien que mon parcours professionnel et de joueur amateur, professionnel en parallèle et de joueur amateur, ne m’ouvrirait pas les perspectives que j’ai découvertes ensuite. Donc, j’ai conscience malgré tout que c’est un milieu qui est très fermé, qui vit sur des références. Là, je suis en train d’écrire ces références-là en ayant sauté la barrière. Mais malgré tout, c’est un milieu qui est très bouché. Même si mon histoire peut donner de bonnes idées, je pense que beaucoup aussi sont refroidis par le fait de se lancer là-dedans parce qu’au final, il y aura très peu d’élus. Ce qui me semble important de rappeler, c’est que si on veut que ces choses arrivent, l’important, c’est de capitaliser sur soi-même. Et ce qui a changé ma vie, c’est à partir du moment où j’ai commencé à prendre soin de moi et de mes connaissances et de leur mise en pratique. Et ça, ça a commencé il y a plus de 20 ans. À partir du moment où j’ai commencé à vraiment m’intéresser à ce que je faisais, à monter en expertise du fait de le faire au quotidien, de chercher et d’expérimenter des choses, ça m’a permis de mettre en place un processus permanent d’auto-apprentissage et d’ouverture à des apprentissages extérieurs qui font aujourd’hui que je suis la personne que je suis devenu. Mais sans ces choses-là, j’aurais très bien pu reprendre la brasserie de mes parents. » « Je suis plutôt un adepte du pilotage à vue » « En fait, il n’y a pas de plan. Pour moi, il y a une vision et dans cette vision, il y a plusieurs chemins pour y aller. On en a choisi un qu’on a régulé par moments. Mais malgré tout, le chemin se fait en marchant, et, à partir du moment où on a un plan trop strict, trop défini, je pense qu’on se ferme beaucoup de nécessité de régulation et je suis plutôt un adepte du pilotage à vue. Donc on ne sait pas comment on ira, mais on ira d’une manière ou d’une autre et la manière d’y aller va s’écrire sur le chemin. Souvent, on dit le résultat fait foi, mais la noblesse des moyens développés compte. Par exemple Auxerre a été un bon rappel à l’ordre pour ça. C’est-à-dire qu’on ne fait pas un gros match, mais on gagne quand même Et j’ai ressenti à titre perso la même chose que les joueurs dans le vestiaire, c’est-à-dire qu’on a gagné, mais il manquait beaucoup de choses. Il y a une part de frustration C’est l’alignement performance résultat et ce jour-là, la performance était moyenne, n’aurait à la limite pas dû générer ce résultat-là Et si tu te satisfais que du résultat bah tu repars avec ça tandis que là les joueurs avaient conscience quand même qu’il fallait qu’on s’occupe un peu mieux de nos matchs. Et donc ce degré de conscience, il est relatif à l’honnêteté que tu as par rapport à ce que tu fais. » VDN
