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Quelqu'un à l'article ? 

https://www.lavoixdunord.fr/1700742/article/2026-05-06/rc-lens-erreur-administrative-vrai-faux-depart-de-sarah-m-barek-joueuses-pas-au 

 

Par contre la déscente, entre le point retiré en début de saison, car on a fait jouer une joueuse suspendu + la vente de 2 joueuses importante au mercato. 

 

Cause = Conséquence 

Modifié par RiDeR
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il y a 47 minutes, RiDeR a dit :

Quelqu'un à l'article ? 

https://www.lavoixdunord.fr/1700742/article/2026-05-06/rc-lens-erreur-administrative-vrai-faux-depart-de-sarah-m-barek-joueuses-pas-au 

 

Par contre la déscente, entre le point retiré en début de saison, car on a fait jouer une joueuse suspendu + la vente de 2 joueuses importante au mercato. 

 

Cause = Conséquence 

Carrément !

Posté(e)
il y a 53 minutes, RiDeR a dit :

Quelqu'un à l'article ? 

https://www.lavoixdunord.fr/1700742/article/2026-05-06/rc-lens-erreur-administrative-vrai-faux-depart-de-sarah-m-barek-joueuses-pas-au 

 

Par contre la déscente, entre le point retiré en début de saison, car on a fait jouer une joueuse suspendu + la vente de 2 joueuses importante au mercato. 

 

Cause = Conséquence 

Cela s’est donc mal terminé. En dépit d’une entame de match courageuse où elles menaient au score (1-2) peu avant la fin de la première période, avant de concéder un penalty évitable, les Lensoises ont fini par sombrer, ce mercredi, face au Paris FC. Sur un score terriblement symbolique pour les joueuses du Pas-de-Calais (6-2). Mais tout avait aussi bien mal commencé.

En septembre, après avoir arraché un point face au Paris Saint-Germain (1-1) dans un Bollaert-Delelis excité, une lourde erreur administrative avait délesté les Sang et Or d’un point dont le Racing peut d’autant plus saisir l’importance aujourd’hui. Louann Archier, suspendue, n’aurait pas dû fouler la pelouse ce soir-là et la pénalité logiquement parachutée dans le paysage avait douché l’enthousiasme naissant mais véritable. Une défaite sur tapis vert traînée comme un boulet pendant de longues semaines.

Entre revers encourageants et échecs décourageants, les Artésiennes avaient tant bien que mal réussi à remporter leur premier match contre Saint-Étienne un soir de Sainte-Barbe (1-0). Mais le mois de janvier allait faire souffler un nouveau vent froid sur le groupe lensois. Déjà bien fragile et très hétérogène sur les plans athlétique et technique, il voyait Fany Proniez, l’une de ses armes majeures, quitter l’Artois au mercato.

Ce n’était finalement rien en rapport à la secousse qui allait toucher le vestiaire au mois de mars, lorsque Sarah M’Barek annonçait son départ à l’ensemble du groupe, prenant de court ses dirigeants, surpris d’une telle annonce alors que l’équipe lensoise abordait le sprint final avec une vraie possibilité de se maintenir. « Je passerai le relais en fin de saison », lâchait-elle dans l’intimité du vestiaire. Se sentant submergée psychologiquement, traversant une période de doute, l’architecte de cette équipe – et plus globalement du projet au féminin du Racing depuis 2020 – plongeait alors une partie de son effectif dans l’incompréhension. Sous contrat jusqu’en 2027, elle revenait finalement sur sa décision quelques jours plus tard.

Comme un symbole, le match décisif des Sang et Or sur la pelouse du Paris FC se préparait sans Aude Gbedjissi, victime d’une entorse du genou. La meilleure joueuse et meilleure buteuse du club, seul véritable danger offensif du Racing avec 11 buts inscrits à elle seule sur les 20 plantés par le RCL cette saison, manquerait la finale pour le maintien. C’en était trop pour une formation qui s’est trop souvent cachée derrière la méthode Coué pour tenter de masquer ses manques. La voilà dans l’ascenseur, direction la Seconde Ligue.

« Je refuse d’y voir un échec, lâche Andreea Koenig, présidente de la section féminine, qui avait passé de longues minutes à essayer de sécher les larmes de ses joueuses. Je le prends comme un apprentissage, une leçon. On va continuer de se structurer. De ce point de vue, on est dans le top 5 minimum. Descendre, c’est comme redoubler une classe. C’est quoi un an, dans un club qui fête ses 120 ans ? »

Les Sang et Or ont évité la dernière place grâce à une égalisation de Fleury sur la pelouse de Saint-Étienne à la dernière seconde mercredi (1-1). La situation critique de Dijon pourrait sauver le onzième de Première Ligue, place occupée par les Sang et Or. « Je déteste profiter des malheurs des autres, poursuivait-elle. Objectivement, je souhaite le meilleur au club dijonnais car je veux que le foot féminin continue de grandir. De notre côté, on va faire notre bilan. Qu’on se regarde tous dans le miroir. »

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