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Sujet officiel de la Série A

 

Foot - ITA

 

Les nouveaux visages de la saison

La Serie A reprend enfin ses droits ce samedi. A l'aube de cette nouvelle saison, notre site a recensé les hommes qui ont marqué l'intersaison.

les-nouveaux-visages-de-la-saison-lead.jpg Après onze saisons en Liga, Samuel Eto'o va pour la première fois découvrir un nouveau Championnat. (AFP)

ETO'O - D. MILITO (Inter Milan)

La venue de Samuel Eto'o à l'Inter est incontestablement le transfert de l'été en Serie A. L'extraordinaire gâchette du FC Barcelone est parti après une saison de rêve : 30 buts en Liga et la victoire en Ligue des Champions comme en Championnat. Mais Guardiola, qui lui avait redonné sa chance il y a un an, a estimé qu'il avait fait son temps. L'Inter et Mourinho ont sauté sur l'occasion. Le Camerounais aura toutefois la lourde tâche de faire oublier Zlatan Ibrahimovic, qui a effectué le chemin inverse. Sur le front de l'attaque, il sera épaulé par un autre cador, l'Argentin Diego Milito, qui a tout fracassé la saison dernière au Genoa.

 

 

HUNTELAAR (AC Milan)

les-nouveaux-visages-de-la-saison-huntelaar.jpg Klaas-Jan Huntelaar est la recrue phare d'un Milan peu dépensier et son transfert a été un des grands feuilletons de l'été. Indésirable au Real Madrid après une saison plus que correcte (8 buts en 20 matches), l'international néerlandais a été à deux doigts de signer à Stuttgart, qui a longtemps cru pouvoir se l'offrir alors que l'OM a un temps été sur le coup. Mais le joueur n'a rien précipité et a finalement choisi Milan alors qu'Arsenal lui faisait aussi les yeux doux. Avec le Brésilien Pato, il devrait former un duo de choc.

 

 

DIEGO et FELIPE MELO (Juventus Turin)

les-nouveaux-visages-de-la-saison-diego.jpg Au milieu de terrain, la Vieille Dame a visé juste avec les arrivées de deux Brésiliens en or, Diego et Felipe Melo. Acheté près de 25 millions d'euros, Diego compte beaucoup pour Ciro Ferrara. L'entraîneur turinois a modifié son système de jeu pour faire évoluer son équipe en 4-3-1-2 avec l'ancien du Werder Brême en position axiael juste derrière le duo d'attaque. Devant la défense, Felipe Melo est parti pour sévir. Révélation de la saison à la Fiorentina, il a logiquement tapé dans l'oeil du sélectionneur auriverde Dunga, qui l'a convoqué pour la première fois en février pour affronter... l'Italie en amical. Depuis, le milieu défensif est un de ses hommes de base. Pas étonnant que des clubs comme Arsenal et la Juve ont été séduits. Le club piémontais a eu le dernier mot.

 

 

LEONARDO (AC Milan)

les-nouveaux-visages-de-la-saison-leonardo.jpg Un an après Josep Guardiola, qui a triomphé pour sa première année sur le banc du FC Barcelone, Leonardo va à son tour tenter sa chance sur celui de l'AC Milan. L'ancien Parisien (1996-1997) a pris cet été la difficile succession de Carlo Ancelotti. Novice, le Brésilien n'aura pas la tâche facile cette saison. Le faible recrutement estival laisse perplexe, la vedette Ronaldinho joue un peu selon son bon vouloir, c'est-à-dire pas souvent, et le poste de gardien n'a pas été sécurisé. Les matches amicaux n'ont pas été non plus des plus rassurants (2 victoires en 11 rencontres).

 

 

CANNAVARO (Juventus Turin)

les-nouveaux-visages-de-la-saison-cannavaro.jpg Après trois saisons au Real Madrid, Fabio Cannavaro est rentré cet été au bercail. Enfin, pas tout à fait. Lui qui pensait finir sa carrière à Naples, sa ville de naissance et son club formateur, a finalement pris la direction de Turin, son club de 2004 à 2006. C'est sans doute le dernier challenge de sa longue et belle carrière. Il est très attendu : non seulement il doit reconquérir le coeur des supporters de la Vieille Dame, qui ne lui ont pas pardonné son départ il y a trois ans alors que le club était rétrogradé en Serie B, mais, à dix mois de la Coupe du monde, le champion du monde 2006 doit prouver qu'à 35 ans il reste toujours un joueur incontournable aux yeux de son sélectionneur Marcelo Lippi. - David MICHEL

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Ranieri reçu par la présidente

 

Claudio Ranieri, le grand favori pour succéder à Luciano Spalletti, démissionnaire de son poste d'entraîneur de l'AS Rome après un début de saison délicat, a été reçu ce mardi par Rosella Sensi, la présidente du club romain. Pour l'ancien entraîneur de la Fiorentina (1993-1997), de Valence CF (ESP/1997-1999 puis 2004-2005) et de Chelsea (ENG/2000-2004), il s'agit d'un retour aux sources.

 

Né dans la capitale italienne, élevé dans le quartier Testaccio, un des fiefs historiques des tifosi de la Roma, c'est également au sein de l'équipe de la Louve que Ranieri avait débuté sa carrière de joueur en 1973. Après six matches au cours de la saison 1973-1974, il avait quitté la Roma pour ne plus jamais y revenir, comme joueur ou comme entraîneur. En fin de saison passée, il avait été limogé de la Juventus, où il était arrivé en 2007, en raison de mauvais résultats. (Avec AFP)

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Les joueurs de la Juventus pris à partie par une centaine de pseudo-supporters bianconeri ; Jonathan Zebina frappé derrière la nuque par l'un d'eux avant de monter dans le bus du club piémontais ; un fan de la Roma agressé à Milan par un partisan de l'Inter ; des cris racistes du public romain à l'encontre de Clarence Seedorf lors du match AC Milan - Lazio (1-1). Certainstifosi italiens ont (encore) perdu la tête ce week-end. Des débordements qui polluent le football transalpin semaine après semaine. Mais que fait la fédération italienne ?

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C'est juste que les fachos italiens (en politique) réussissent plutôt bien, donc c'est pas seulement footballistique, donc pas de raison que la fédé réagisse.

Toute façon c'est déjà incompréhensible que les supporters de la Lazio ne soit jamais vraiment sanctionné (voire même le club entier d'ailleurs).

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Tout va toujours bien en Italie : l'Inter pourrait être relégué suite au retour du Calciopoli et de nouveaux éléments dans l'enquête. Conséquences lourdes puisque non seulement le FIGC a réouvert une enquête mais que la justice civile suit son cours... La Juve demande 200M€ de dédommagements.

 

Véritable hécatombe puisque maintenant d'autres clubs sont soupçonnés : Udinese, Cagliari... Il pourrait y avoir de nouveaux retraits de titres, des sanctions de points, des clubs privés d'Europe, quel bordel encore...

 

 

Cette conversation entre Giacinto Facchetti, ex-président de l'Inter aujourd'hui décédé, et Paolo Bergamo, ex-sélectionneur des arbitres du championnat italien, s'est déroulée en 2005, avant le match opposant l’Inter Milan à la Sampdoria de Gênes. La rencontre, arbitrée par Paolo Bertini, fut remportée par les Milanais 3-2. Ils avaient été menés 0-2. Extraits.__________________________________________________________

 

Facchetti : ”Allô Paolo ? C’est Facchetti.”

 

Bergamo : “Bonjours Giacinto.”

 

Facchetti : “Je suis en train d’aller au stade et j’ai dit aux miens d’avoir avec Bertini un certain tact, une certaine disponibilité. Je l’ai dit aux joueurs, avec Mancini et les autres.”

 

Bergamo : “Tu verras que cela va être un beau match.”

 

Facchetti : “Très bien.”

 

Bergamo : “Il est prédisposé [l’arbitre Bertini, NDLR] à faire un bon match ?”

 

Facchetti : “Oui, oui, très bien.”

 

Bergamo : “Tu verras, c’est un match qu’on gagnera ensemble.”

 

Facchetti : “Je voulais seulement te dire que je l’ai fait.” [référence au discours tenu à ses joueurs de respecter l’arbitre, NDLR]

 

Bergamo : “Tu verras que les choses iront dans la bonne voie, puis l’équipe commence à avoir confiance en elle, à faire des résultats, ça donne du moral.”

 

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En Italie, la Lazio n'est pas sauvée mathématiquement. Mais ses supporters lui ont pourtant demandé de perdre contre l'Inter Milan pour que le rival de la Roma ne remporte pas le titre. Résultat ? Impérial en première période, le gardien laziale Muslera a été sifflé par les siens parce qu'il arrêtait toutes les offensives lombardes. «Il faut perdre, enlève toi du but», chantait le stadio Olimpico. La Lazio a ensuite baissé pavillon en deuxième période, sous les vivas de son propre public (0-2). «On a fait le boulot, a expliqué Brocchi après la rencontre. Mais c'est difficile dans une telle ambiance. Je ne comprends pas ce genre d'attitude.» «Le sport a perdu ce soir, a regretté le dirigeant romanista Gian Paolo Montali. Je ne peux pas croire ce que j'ai vu ce soir. Même les Intéristes ont honte de cette victoire.» La président de la Louve, Rosella Sensi, était aussi dégoûtée : «A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.»

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