Magnifique l'article. J'ai eu la chance d'être parmi les 8000 lensois à Wembley ce jour-là, mon meilleur souvenir dans un stade.
Je retiens particulièrement de cet article :
Plein d’émotions, le coach sang et or se rappelait de ces vingt dernières minutes à Bolla… Wembley. « C’est la première fois que ça m’arrivait : on mène 1-0 et je ne regarde plus le match. Je regarde les supporters lensois. Il y a 70 000 ou 80 000 personnes dans le stade, mais on se croirait à Bollaert. On est à Bollaert ! »
Arsène Wenger ne serre pas la main de Daniel Leclercq. Soit. Les minutes qui suivent le coup de sifflet final paraissent éternelles. Les héros du jour restent longtemps célébrer avec leurs supporters. Pendant ce temps, David Seaman, le portier d’Arsenal, attend Guillaume Warmuz pour le féliciter.
L'un avait la classe, Seaman, l'autre n'en avait aucune. Wenger. Bien content qu'il se soit très souvent fait battre par Ferguson et MU pendant ces années-là.