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Tout ce qui a été posté par daykatana
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Rumeurs et transferts
daykatana a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
Je savais même pas qu il jouait encore encore lui ... -
Ils s'enfoncent de plus en plus dans le déni et le ridicule la Fédé Espagnole... Avec l'autre boubourse à la Ligue Espagnole, Tebas, ils sont bien servis côté dirigeants ...
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Rumeurs et transferts
daykatana a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
Il aurait pas dû signer là bas du coup ... https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Al-sadd-veut-deja-preter-romain-saiss/1416272 -
A Monaco donc la 2e passe D 😉
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MP envoyé
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Ligue 1 [Saison 2023/2024]
daykatana a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Tout à fait d'accord, de plus, à quel endroit on considère que c'est trop loin pour un pénalty ? C'est la surface de réparation, y'a faute dedans, de la faute minuscule voire inexistante à l'attentat le plus ignoble, c'est pénalty et pis c'est tout. -
Au moins, il a déja sa chanson auprès des supporters ... Abeddou dou dou, vas y mon gars mets la au fond ...
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Europa League / Conference League
daykatana a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
But de Yoro, 2-1 -
Europa League / Conference League
daykatana a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Égalisation Zhegrova -
mon pseudo provient aussi de la génération aléatoire de noms dans star wars knights of the old republic qui m'avait donné qqch proche de Dayk Atana (en 2 mots à l'origine) et est également inspiré par le jeu daikatana, bien que je n'y ai jamais joué (et il était assez pourri semble t il).
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Ben Elhadj, c est pas l arbitre lors des blessures de Gradit (pas de faute) et de Cabot (relevez vous) ?
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après les stéphanois entre eux, les bordelais et les corses qui s'y mettent ...
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C est quoi l'action qui a fait rire toute la tribune ? Le manqué de Guilavogui ?
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Pareil, image nickel
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Ligue 1 [Saison 2023/2024]
daykatana a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
J attends le tweet qui dira que son compte a été piraté 😁 Toute ressemblance avec un twitter célèbre est purement fortuite bien entemdu -
Ligue 1 [Saison 2023/2024]
daykatana a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Parce qu'il n'a fait que 6 bons mois a Nantes et.pis plus rien (de la part de mon frère qui est supporter nantais) -
Une ligue Europa par la Coupe de France, encore mieux ...
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Le début me fait penser à l'intro de l'Empire du Côté Obscur d'IAM Un escalier de fer Un couloir étroit et obscur Au fond de ce couloir une porte entrouverte D'où nous parviennent les accords d'une musique Qui en ce lieu paraît irréelle
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Bande-son ?
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Ben non, une semelle sur le pied peut donner rouge également. Que l'arbitre soit mal placé sur le coup et ne juge que l'intensité de la faute, il peut mettre rouge. Oui la VAR aurait pu/dû l'inviter à revoir les images. J'aurais vraiment aimé que la ligue fasse un montage avec les échanges entre Pignard et ses acolytes vidéos. C'est pas parce que les télés n'ont pas accès au feed sonore arbitre que la ligue ne l'a pas.
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On en parle dans le topic commission de discipline où je l'avais également partagé
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Toujours pas d'accord avec cette vision de la chose. Regarde la vidéo qu'a faite la Ligue sur la dernière journée de Ligue 1 sur les arbitres et VAR (je l ai mise dans le topic arbitres et VAR mais il faut aller sur Youtube pour la visionner en entier), tu verras que les 3 gus dans le car servent à qqch (échange Turpin - VAR sur le pénalty sifflé pour Nantes voir ci dessous) ==> concept d'erreur manifeste Alors oui, ils auraient pu inviter Pignard à venir voir les images, peut-être l'ont ils fait ou peut-être pas, il n'empêche que si la sanction est très sévère, elle n'est pas fausse non plus.
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Qui est Ayanda Sishuba, la nouvelle promesse du foot belge: "S’il avait eu les pieds carrés, on lui aurait rabâché que son père était footballeur" Fils de l’ancien joueur Asanda qu’il n’a plus vu depuis 10 ans, Ayanda Sishuba a résisté à un parcours tortueux grâce à sa maman et son grand-père. Julien ParcinskiJournaliste football Publié le 18-08-2023 à 07h04 - Mis à jour le 18-08-2023 à 07h05 Après avoir disputé tous les matchs de préparation comme à Manchester United, Ayanda Sishuba devrait effectuer ses débuts face à Rennes dimanche. ©DR/ Photonews On dit que les voyages forment la jeunesse mais ils permettent également de forger des souvenirs. En ralliant Brest depuis Mouscron, dimanche dernier, pour assister à la possible première officielle de son fils Ayanda Sishuba, Capucine Dufloucq a repensé à tous ces trajets accumulés cette dernière décennie aux quatre coins de la France. Du Havre à Épinal en passant par Nantes, la maman du jeune prodige belge n’a cessé de l’accompagner. Des heures de route pour ne le voir parfois disputer qu’une poignée de minutes. “Qu’importe, on n’a jamais voulu le laisser seul. La longueur de l’itinéraire du retour se faisait surtout sentir lors des défaites, sourit-elle. Il n’y avait pas un bruit dans l’auto pendant sept heures.” Alors forcément, même si la nouvelle coqueluche des supporters lensois est restée sur le banc au stade Francis Le Blé, le pèlerinage vers la Bretagne a représenté une première récompense des années de sacrifices superposées aux mois de doutes comme lors de cet arrachement osseux survenu l’an dernier qui l’a privé de sa passion pendant plusieurs mois. “Ayanda est devenu le centre de l’attention familiale depuis tout petit. Sa sœur, Yalisa, s’est dévouée pour son frère en allant le voir chaque week-end alors qu’elle n’est pas forcément football.” /resizer/x-Moiomy0TRzPNG9g4N8SVd5WM0=/arc-photo-ipmgroup/eu-central-1-prod/public/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png Capucine, sa maman, qui n'a jamais manqué un de ses matchs. ©DR D’une précocité folle au dégoût à Lille De l’extérieur, tout semble réglé comme du papier à musique. Les préjugés ont la vie dure. Le football n’échapperait pas au népotisme selon certains. Être “le fils de” ouvrirait des portes. “C’est pour ça que je ne voulais pas qu’il fasse du foot. S’il avait eu les deux pieds carrés, on lui aurait rabâché que son père était footballeur professionnel.” À lire aussi Ayanda Sishuba peut jouer pour quatre sélections : “Le choix du cœur, c’est la Belgique mais on a déjà été déçu” Les gens compareront toujours sa progéniture à son père Asanda, ancien joueur de D1 belge, pourtant absent tout au long de la croissance de ses enfants. On ne sait pas si les gènes ont leur part de responsabilité mais le ballon rond a très vite eu une place primordiale dans le cœur de son rejeton. Sa maman s’en est fait une raison. Au baby basket, le Mouscronnois conduit la grosse balle orange avec ses pieds alors qu’il n’a que quatre ans. “Quand son papa jouait à Saint-Trond, on est allé un jour à la fête foraine. Il était haut comme trois pommes. Il ne voulait aller sur aucun manège. Seule la pêche au canard a trouvé grâce à ses yeux car il voulait remporter le ballon. J’ai su que c’était foutu”, plaisante Capucine. /resizer/x-Moiomy0TRzPNG9g4N8SVd5WM0=/arc-photo-ipmgroup/eu-central-1-prod/public/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png Asanda Sishuba, son papa qu'il n'a plus vu depuis 10 ans, lorsqu'il jouait à Mouscron. Il y a des choses qui ne s’expliquent pas. Certains naissent avec un don. La nature a confié au jeune homme un talent précoce pour le football au point de voir les recruteurs pulluler lorsque “Aya” n’a que 8 ans. “Ça m’effrayait. Je me demandais comment ils trouvaient mon numéro. On avait même des cartes de scouts dans notre boîte aux lettres.” À un tel âge, la proximité avec Ayanda incarne le critère principal pour cette maman dans ce premier choix précoce. Malgré des tests réussis au Club Bruges et à Anderlecht, ce sera le LOSC et Luchin, distant à peine de 20 kilomètres du domicile familial. “Je me suis trompé, avoue-t-elle avec le recul. Je n’ai pas tenu compte de son épanouissement. Je l’ai remis à l’Excel après trois ans alors que Mouscron se remettait seulement de sa première faillite. L’important, c’était qu’il retrouve le plaisir." Plaisir qu’il avait perdu dans le Nord où le Belge a composé avec un univers très coriace pour un gamin âgé d’à peine 10 ans au point de l’en dégoûter presque de sa passion. Rien n’est plus méchant qu’un enfant avec un autre enfant. À cet âge-là, certains sont déjà prêts à tout pour faire déjouer la concurrence. Des luttes pour porter le numéro dix, des chaussures dissimulées avant un entraînement ou des bouteilles d’eau cachées en pleine canicule. “À la fin, nous n’étions humainement plus sur la même longueur d’onde avec Lille”, résume-t-elle sobrement. /resizer/x-Moiomy0TRzPNG9g4N8SVd5WM0=/arc-photo-ipmgroup/eu-central-1-prod/public/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png A Lille, Ayanda Sishuba a vécu des moments difficiles à seulement 10 ans. ©DR Quoi de mieux que son cocon mouscronnois pour retrouver le sourire du garçon ? Dans une structure où il est bien trop fort, le milieu offensif reprend goût au football. S’il évolue un niveau en dessous, en élite 2, les centres de formation de grands clubs lui font toujours les yeux doux. Lens l’invite à passer un essai et souhaite l’enrôler directement. Pour la maman, le choix cornélien lui cause des maux de tête. “On venait de le ramener à Mouscron pour son bien et là, c’était la crainte de le remettre dans un environnement nocif sans savoir si le train repasserait une troisième fois.” Dans ce raisonnement épineux, un homme créera la différence. Dominique Delattre, le responsable du centre de formation du Racing. “C’est ce Monsieur qui a fait que notre décision s’est portée sur Lens. Sans lui, je ne suis pas sûr que l’on aurait dit oui. Son côté humain m’a rassuré. Lorsqu’il nous a fait visiter La Gaillette, j’ai vu que les enfants n’étaient pas qu’un numéro avec lui.” /resizer/x-Moiomy0TRzPNG9g4N8SVd5WM0=/arc-photo-ipmgroup/eu-central-1-prod/public/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png C'est à Lens où Ayanda Sishuba s'est épanoui notamment grâce à Dominique Delattre. ©DR Un grand-père formidable en l’absence du père L’humanité, un critère primordial et essentiel au vu de son passé douloureux au LOSC mais aussi à cette étape cruciale qui caractérise pour la première fois la séparation avec sa maman. “Tous les lundis matin, je pleurais pendant une demi-heure. C’est mon papa qui allait le conduire.” Jean-Bernard, un grand-père formidable, pilier indéboulonnable de la vie du Lensois, qui a su incarner la figure paternelle quand Asanda n’a pas assumé son rôle. Les bons joueurs ne sont pas toujours de grands hommes. “Ayanda n’a plus vu son père depuis ses 6 ans. Il n’a jamais été présent. Il n’est même pas retourné en Afrique du Sud. Il vit apparemment en Belgique mais on ne sait rien. Il ne donne pas de nouvelles.” /resizer/x-Moiomy0TRzPNG9g4N8SVd5WM0=/arc-photo-ipmgroup/eu-central-1-prod/public/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png Avec son grand-père, Jean-Bernard, qui l'a si souvent entouré et qui a malheureusement disparu il y a 4 mois. ©DR Dimanche à Bollaert face à Rennes, le jeune homme de 18 ans pourrait effectuer ses débuts en Ligue 1. Nul doute qu’en entrant dans l’arène, ses premières pensées iront à sa maman qui a tant donné pour lui et à son papy qui aurait tant aimé le voir étrenner les pelouses du championnat de France. “Il est parti il y a quatre mois. Son dernier souhait, c’était de le voir jouer en pro. Lors de la dernière discussion qu’il a eue avec lui, Il a dit à Ayanda qu’il le verrait d’en haut.” Avec son plus fidèle supporter dans son cœur, la promesse du football belge ne sera jamais seule sur le terrain. Après un parcours loin d’être linéaire, le premier jour du reste de sa vie va débuter ce dimanche 20 août. L’avenir est prometteur et les pages de son grand livre blanc ne demandent qu’à être noircies par sa vision du jeu, ses coups d’éclat et sa double accélération. Pour égayer les trajets des nombreux voyages qui s’annoncent.
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Encore une fois, la VAR n'a pas lieu à corriger l'arbitre SAUF en cas d'erreur manifeste. Mettre un rouge sur une semelle sur le pied n'est pas une erreur manifeste quand bien même la sanction est démesurée. En direct, sur le second pénalty, je n' avais pas vu Samed marcher sur le pied du brestois, juste la main sur l'épaule et le plongeon a 3m olympique. Je pensais que la VAR annulerait le penalty pour cette simulation grossière et comme le penalty a été confirmé, j ai arrêté le match tant j étais hors de moi (genre ils servent à rien ...). En lisant les posts sur le forum et en revoyant les images un peu plus tard, je m aperçois que l arbitre sur le penalty est bien placé pour voir la faute de Salis. Je ne cherche pas à défendre Pignard ou les arbitres VAR, mais sur ces 2 situations, les décisions sont compréhensibles. D ailleurs, dans son rapport, l arbitre reconnaît qu il n y avait pas lieu de mettre un rouge. Ça ne veut pas dire qu'il a fait une erreur manifeste. Je vous invite à lire le debrief fait par Rémi Serpaud (bon il est arbitre donc un peu corporatiste mais je trouve son analyse plutôt juste) je le trouve très bien fait. Le 1er pénalty par contre reste pour moi incompréhensible. Mais bon, même a 11, je pense pas qu'on sauvait le nul sauf sur de nouveaux arrêts d extraterrestre de Samba (qui je pense doit arrêter le 1er peno tant il est mal tiré et dont la trajectoire se devinait a 12km)
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Ligue des Champions
daykatana a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Que ce risque existe, je veux bien te croire. Que les grands clubs européens se jettent dessus, je suis beaucoup beaucoup moins convaincu voire (presque) pas du tout. Quand je vois la réaction des fans anglais lors de l'annonce de la super league et comment les clubs anglais ont fait marche arrière en 2 millièmes de secondes pour ne pas se couper (encore plus) de la base populaire anglaise (pas les "nouveaux" fans du monde entier). Je ne les vois pas du tout partir faire une Super League avec l'Arabie Saoudite sachant qu'ils se feront surement virer des compétitions locales (Premier League et FA Cup) qui sont (relativement) plus importantes aux yeux des fans locaux qu'une coupe d'Europe. Il suffit de voir les clubs créés par des fans en réaction des ventes de clubs à des capitaux du monde entier (exemple avec le FC United en 2005 lors de la vente de Man U à Glazer)
