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Tout ce qui a été posté par manico

  1. On connait la suite, victoire de Rennes 0-1 sur une frappe de 30 mètres
  2. manico

    Brest - Lens / Cdf 16em / 22/01/23

    Avant Stade Brestois 29-RC Lens Après deux rencontres de championnat où ils sont restés invaincus (2-2 à Strasbourg et victoire 1-0 contre Auxerre), les Sang et Or retrouvent la Coupe de France. Vainqueurs de Linas-Montlhéry (0-2) au tour précédent, les joueurs du Racing poursuivent leur parcours sur la pelouse de Brest, ce dimanche, à l’occasion des 16es de finale. À deux jours de leur déplacement dans le Finistère, le Manager général Franck Haise et le gardien Jean-Louis Leca se sont exprimés devant la presse. Sur la gestion du groupe Comme au début de chaque point presse, Franck Haise a dressé un bilan des forces en présence, avant le déplacement à Brest. Bonne nouvelle : le coach lensois pourra compter sur l’ensemble de son groupe en dehors des blessés de longue date (Adam Buksa - cheville, Jimmy Cabot - genou, Wuilker Farinez - genou). Pour autant, il y aura du changement dans le onze de départ sang et or. À l’instar du dernier match de Coupe de France contre Linas-Montlhéry, c’est Jean-Louis Leca qui prendra place dans la cage artésienne. Si le gardien lensois joue moins cette saison, Franck Haise a expliqué qu'il « prend néanmoins très à cœur son rôle de numéro deux ». L’entraîneur a également insisté sur le sérieux et l’implication au quotidien du Corse, qui reste l’un des leaders de l’effectif. « Il est toujours le premier arrivé pour la séance de musculation le matin, il est performant et il a le comportement d’un grand professionnel. Il continue également à beaucoup apporter au groupe en prenant la parole dans le vestiaire. » Sur le Stade Brestois 29 À l’occasion des 16es de finale, le Racing affrontera une formation qui a trouvé un autre souffle avec la Coupe de France. Dans cette épreuve, les Brestois ont remporté le seul de leurs six derniers matchs toutes compétitions confondues (0-2 à Avranches). Néanmoins, ils sortent de deux prestations encourageantes contre Lille (0-0) et Toulouse (1-1) en Ligue 1. « Au cours de ces deux matchs de championnat, Brest a constitué un bloc compact, semblable à ce qu'Auxerre a pu mettre en place sur notre pelouse samedi dernier. Le Stade Brestois est une équipe qui cherche avant tout à rester solide défensivement mais elle parvient tout de même à être dangereuse sur des projections ou des phases arrêtées », observe Franck Haise. Sur la Coupe de France Changement de compétition, même envie ! Pour Franck Haise, l’objectif est de faire du mieux possible. « Je ne fais pas de différence entre la Ligue 1 et la Coupe de France », explique le coach. « On veut vivre ces deux compétitions à fond et on attaquera ce match avec le même objectif que les autres : gagner. » Même son de cloche chez le portier lensois. « C’est une compétition à part puisque ce sont des rencontres à élimination directe. Quand on est joueur de Ligue 1, il peut parfois être difficile de se déplacer dans des stades que l’on ne connaît pas et sur des pelouses de moindre qualité. Mais, au fil des tours, on sent l’excitation et l’ambition monter. » Lundi soir, dans le prolongement du week-end de Coupe de France, le club de Pays de Cassel (R1) affrontera le Paris SG à Bollaert-Delelis. Interrogé à ce sujet, Franck Haise a livré son regard sur l'attente qui entoure la rencontre qui se jouera dans un stade plein. « L’engouement est magnifique ! Pour les membres du club de Cassel, c’est un souvenir qui restera gravé dans leurs mémoires. Il n’y a que la Coupe de France qui peut permettre à une équipe de Régional 1 d’affronter la meilleure équipe française actuelle. Notre stade va devenir le « Stade des Hauts-de-France ». » Le coach a aussi annoncé qu’il serait « présent à Bollaert pour encourager l’équipe régionale. » sur l'exercice des tirs au but En cas d'égalité à l'issue des 90 minutes, les deux équipes seront départagées par une séance de tirs au but. S'il s'entraîne régulièrement pour être performant dans cet exercice, Jean-Louis Leca se prépare à cette éventualité en « regardant les vidéos pour connaître les habitudes des tireurs adverses. » Durant sa carrière, le gardien de 37 ans a évolué dans sa manière d'aborder cette épreuve. « Avec l’expérience, je suis moins friand de jouer sur l’aspect psychologique pour perturber l’adversaire. Je le faisais en début de carrière mais je préfère désormais me concentrer sur moi-même et être attentif au regard et à l'attitude du tireur. » Le numéro 16 est également revenu sur le penalty transformé par Przemyslaw Frankowski face à l'AJA. Celui-ci a mis fin à une série de deux échecs consécutifs pour le Racing dans cet exercice. « Je ne ressens jamais de fébrilité chez nos joueurs au moment de tirer un penalty. Parfois, il faut aussi prendre en compte le contexte ou les conditions météorologiques pour expliquer un raté. Contre Auxerre, « Frankie » a stoppé la mauvaise passe de l’équipe dans cette épreuve. On espère maintenant connaître une période de réussites. » rclens.fr
  3. Chelsea, le club le moins actif sur le marché des transferts
  4. manico

    Anciens Lensois

    Si Eric Roy dit vrai c'est grâce à lui que Franck Haise est resté à Lens à l'époque où il était sollicité pour devenir entraîneur adjoint en Belgique. https://www.ouest-france.fr/sport/football/stade-brestois/stade-brestois-rc-lens-eric-roy-j-ai-vecu-une-belle-aventure-la-bas-012a1dd6-98ea-11ed-838e-db5cb73079c3
  5. manico

    Brest - Lens / Cdf 16em / 22/01/23

    Stade Brestois – RC Lens. Éric Roy : « Je veux concerner tout le monde » Le Stade Brestois reçoit le RC Lens ce dimanche (21 h) en 16e de finale de la Coupe de France. Éric Roy, l’entraîneur brestois s’attend à un match difficile face à l’une des meilleures équipes françaises actuelles. Un gros test pour le nouveau Stade Brestois version Éric Roy. Invaincus depuis trois matches et l’arrivée du technicien en Finistère (Avranches, Lille et Toulouse), le nouvel entraîneur et son équipe auront fort à faire ce dimanche soir (21h) face au RC Lens en 16e de finale de la Coupe de France. Une équipe qui tourne à 2,3 points par matches sur cette première partie de championnat et qui développe le plus beau jeu de Ligue 1. « On s’attend à un match très difficile, confirme Éric Roy. Mais quelle que soit la composition que je mets en place, il est évident que l’on jouera malgré tout pour se qualifier. » Avec les absences de Romain Del Castillo (mollet), Mathias Pereira-Lage (cheville) et désormais Brendan Chardonnet, touché à la cuisse, Éric Roy va devoir composer. Avec l’envie de privilégier le match face à Angers, primordial pour le maintien en Ligue 1, dans moins de 10 jours (29 janvier) ? « Je suis très satisfait de ce que je vois à l’entraînement en termes d’intensité, de travail et d’état d’esprit. Tout le monde est opérationnel en tous les cas ceux qui sont à l’entraînement. Je veux concerner tout le monde aussi donc c’est important de confirmer les actes aux paroles. Effectivement, il y aura des joueurs qui n’ont pas joué le dernier match mais qui joueront là, ce n’est pas complètement arrêté dans ma tête non plus, affirme-t-il. J’attends de voir les deux derniers entraînements. Parce qu’on va encore s’entraîner demain mais on fera aussi une petite mise en jambes dimanche matin parce qu’on va jouer très tard. Mais c’est évident que tout le monde postule. Moi j’ai tendance à dire que je construis mes équipes par rapport à ce que je vois à l’entraînement donc c’est aussi important d’attendre au moins la séance de demain pour avoir une équipe plus précise de ce que je veux faire même si à 90 % je sais ce que je vais aligner. » « Je pense que Lens va modifier son onze » En face, Franck Haise pourrait également être tenté de faire tourner son effectif. Dauphin du Paris Saint-Germain en Ligue 1 avec 44 points, le RC Lens a l’occasion de faire souffler quelques cadres. C’est en tout cas l’avis du coach brestois qui a très bien connu le technicien lensois lors son passage dans le Nord comme directeur sportif de 2017 à 2019. « Je pense que Lens va certainement modifier son onze type parce que quand on est coach on a besoin de concerner tout le monde et pour ça il faut donner du temps de jeu à ceux qui jouent moins, argumente Éric Roy en conférence de presse ce vendredi. Je pense que du côté de Lens certains vont avoir du temps de jeu même si l’on ne rejoue qu’une semaine après. Mais ça s’enchaîne beaucoup derrière donc c’est une planification et un ressenti à avoir. » (Ouest-France)
  6. manico

    Brest - Lens / Cdf 16em / 22/01/23

    Comme Chardonnet, Pereira-Lage sera probablement aussi absent pour le match de L1 15 jours plus tard. https://www.ouest-france.fr/sport/football/stade-brestois/stade-brestois-del-castillo-reprend-la-course-pereira-lage-platre-le-point-avant-lens-2bd9ee2a-98c3-11ed-838e-db5cb73079c3
  7. Je suis toujours impressionné de voir le monstre physique qu'est Danso. Sinon le contrôle poitrine de Fortes, tu fais un petit montage, tu montres à Amiens et t'obtiens l'échange Fortes - Formose Mendy
  8. Si c'est vrai ça montre qu'il n'est pas très inspiré Ghisolfi de se rabattre sur les mêmes pistes alors que Nice n'a pas forcément besoin des mêmes profils que nous (pas le même système...) et qu'il dispose vraisemblablement de moyens de recrutement plus importants qu'à Lens.
  9. Plutôt étonnant ce choix de Costil si ça s'avère exact. A son âge, préférer cirer le banc plutôt que de jouer. Il en a peut-être marre d'encaisser des valises => dépression => signature au LOSC
  10. manico

    RC Lens Féminin

    Le derby sera diffusé sur les RS du LOSC dimanche à 14h30 : https://www.losc.fr/actualites/2023-01-17/le-derby-losc-rc-lens-diffuse
  11. Phil Robinson, « chef scout » pour l’Estac L’Anglais Phil Robinson, salarié du City football group, est chargé de soumettre des listes de joueurs à l’Estac, à partir des rapports envoyés par les recruteurs. La direction sportive (VItali et Marwood) doit ensuite s’assurer de l’intérêt et de la faisabilité d’un transfert. Tout le monde dit de lui que c’est un homme discret. Il est vrai qu’on l’avait déjà aperçu plusieurs fois dans la tribune du complexe sportif de l’Aube, pour observer les équipes jeunes de l’Estac, sans trop se demander ce qu’il faisait là. Pourtant, le rôle de Phil Robinson est central. Salarié du City football group, qu’il a rejoint il y a environ dix ans (il était d’abord simple observateur dans la cellule de recrutement), l’ancien joueur d’Aston Villa ou Birmingham est aujourd’hui le responsable du recrutement des « emerging talents », c’est-à-dire les joueurs en post-formation. Pour bien comprendre sa mission, il faut déjà noter que le City group dispose d’une structure globale de recrutement, dont bénéficient tous les clubs de la galaxie CFG. Chacun d’entre eux dispose d’une personne, salariée du City group, chargée de travailler les dossiers de recrutement en amont, à partir des données et des rapports envoyés par des recruteurs présents dans de nombreuses parties du globe. Pour l’Estac, cette personne est Phil Robinson. Depuis un an, charge à lui, en fonction des besoins de l’équipe (postes, profils…), d’établir une liste de joueurs, la plus limitée possible afin de faciliter le choix final. Ce choix final, à l’Estac, il est entre les mains de François Vitali (directeur sportif), Brian Marwood (directeur du football à CFG et supérieur de François Vitali), mais aussi de Gary Worthington, responsable des investissements des « emerging talents ». Avec un objectif : que les joueurs ciblés correspondent bien aux besoins de l’équipe. Il peut quand même arriver que des recrues soient « subies » par les dirigeants troyens. C’est aussi pour cela que le recrutement, depuis deux ans, n’est pas une totale réussite, à l’image de Filip Krastev, Luka Ilic, Ante Palaversa ou encore Metinho « Le recrutement estampillé City, il y a du déchet, car ce sont des paris, même si les joueurs sont suivis depuis un moment », nous dit-on en interne. Heureusement, l’Estac garde, jusqu’à maintenant, une certaine marge de manœuvre pour recruter des joueurs identifiés par ses propres scouts (surtout en France), tout de même intégrés dans la structure globale du CFG. C’est comme ça que des joueurs comme Mama Baldé, Thierno Baldé, Wilson Odobert ou Giulian Biancone sont arrivés à Troyes. Cela donne l’impression, de l’extérieur, qu’il y a le réseau « français » et le réseau « cityzen ». « La patte Vitali, c’est le réseau français, francophone, dit un agent qui a des intérêts à Troyes. Robinson, c’est le réseau City ; il a une faible connaissance du réseau français, c’est pour ça que Vitali est important. » « Le recrutement de l’Estac, c’est un mélange des deux réseaux, ce n’est pas une concurrence, ça se complète », assure un agent. Tandis qu’un autre estime que ces réseaux sont parfois « en concurrence ». Et d’expliquer : « Moi, en fonction des profils recherchés par le club, j’appelle soit l’un (Robinson) soit l’autre (Vitali), car chacun travaille avec son réseau. Au départ, j’échangeais surtout avec François Vitali. Et puis j’ai croisé Phil Robinson, qui m’a dit de lui envoyer aussi des joueurs. » « Tout le monde est dans la boucle à un moment donné, répond-on en interne. Rien ne se fait dans le dos des autres. Il n’y a pas d’opposition entre les différents réseaux. Le recrutement, c’est un travail en commun, dans lequel chacun apporte son vécu, sa vision et ses connexions. » En fait, quand un agent frappe à la porte de Vitali, Robinson ou un autre membre du CFG, le joueur proposé est généralement envoyé à cette structure de recrutement, composée de scouts dans le monde entier, dont des scouts « Estac » en France. Phil Robinson supervise et coordonne cette observation pour le club troyen, à qui il propose ensuite ses résultats, notamment à travers des montages vidéo, en vue d’un éventuel transfert. L’Anglais de 56 ans est dans l’Aube de manière épisodique, et surtout en période de mercato. On l’a croisé lors du match amical d’avant-saison au Havre, celui au Paris FC avant la reprise du championnat en décembre et il était encore en tribune pour Estac-Marseille mercredi dernier, au côté de Gary Worthington. « Il pèse ; on ne l’entend pas mais il pèse, pointe une source interne. Il est régulièrement à Troyes, il se déplace. » C’est aussi à lui, parfois, qu’il est demandé à des membres du staff d’envoyer des avis sur des profils ciblés par les scouts du CFG. Alors que la part des joueurs directement issus du réseau City est de plus en plus importante dans l’effectif troyen, les canaux complémentaires qui ont permis, ces dernières années, de faire passer des joueurs plus confirmés (Rony Lopes, Adil Rami, Xavier Chavalerin, Renaud Ripart…) restent essentiels pour ne pas composer une équipe de « talents émergents » uniquement. Surtout quand, à l’image de Krastev, Metinho, Palaversa ou Ahmed Fatah, ils ne sont clairement pas encore au niveau de la Ligue 1. Source: L'Est Eclair
  12. Ça n'aurait pas été le 1er joueur à vouloir partir d'un club contraint de respecter son contrat si le club souhaitait le conserver. J'ai vraiment du mal avec cet argument du "le joueur voulait partir". Si le joueur veut partir et que le club ne veut pas ou inversement il y a juste un contrat à respecter. Si les 2 parties sont ok là c'est différent. Le départ de Wooh je ne le comprendrai jamais. On aurait dû être ferme, il aurait d'ailleurs eu du temps de jeu cette saison et aurait au pire été titulaire la saison prochaine. Au final on l'a vendu 10M€ pour peut-être devoir mettre au moins autant sur un joueur moins bon.
  13. Le meilleur choix sportif est en même temps le meilleur choix financier,à savoir garder Le Scornet.
  14. manico

    Brest - Lens / Cdf 16em / 22/01/23

    Tout à fait. De toute façon il jouera la Coupe, on aura beau en discuter à chaque tour passé il en a été décidé ainsi par le coach et je pense que c'est une bonne chose.
  15. manico

    Brest - Lens / Cdf 16em / 22/01/23

    Un titulaire en moins pour Brest à la fois pour le match de Coupe mais aussi pour le match de L1 15 jours plus tard.
  16. Éric Bailly écope de 7 matchs fermes de suspension suite à son carton rouge en Coupe de France. Il en a déjà purgé 2.
  17. manico

    Statistiques / RC Lens

    En attendant la prolongation de Jonathan GRADIT, voici une petite synthèse de ses performances avec Lens depuis que le club est remonté en L1 jusqu'à aujourd'hui à mi-championnat. Il a manqué 5 matchs cette saison suite à sa blessure contre Troyes (J7).
  18. Pour moi, plus que les erreurs c'est vraiment l'incompréhension des décisions que je déplore et certaines attitudes pour quelques arbitres. Je pense qu'équiper les arbitres de micros apaiserait énormément tous les acteurs du foot, que ce soit les supporters, les joueurs, les dirigeants. Ça rendrait les arbitres plus accessibles auprès du public, ça obligerait aussi certains d'entre eux à revoir leur attitude. Bref je pense que ce serait bénéfique pour tout le monde, ça mettrait davantage en avant la difficulté d'arbitrer et les différents échanges qu'ils peuvent avoir avec les joueurs qui eux aussi seraient contraints de revoir leur manière de s'adresser à l'arbitre. Et aussi, pourquoi ne pas autoriser l'arbitre de s'exprimer en fin de match sur certaines situations.
  19. Lecomte à Montpellier ce n'est pas fait. Lorient serait aussi sur le coup.
  20. Des clubs comme Clermont, Reims, ça travaille vraiment intelligemment niveau recrutement. A défaut d'avoir d’énormes moyens il sont plus malins que beaucoup de gros clubs.
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