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Tout ce qui a été posté par West'ier
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Les maillots pour la saison 2026-2027 (passage chez Adidas pour rappel) ont fuité : Domicile : https://www.footyheadlines.com/2026/02/adidas-rc-lens-26-27-home-kit-no-more-puma.html Extérieur : https://www.footyheadlines.com/2026/02/exclusive-adidas-rc-lens-26-27-away-kit.html
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Topic consacré aux anciens/actuels/futurs maillots et tenues de match de notre cher Racing Club de Lens.
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Le corps arbitral Jérôme Brisard (arbitre principal) Alexis Auger (arbitre assistant) / Thomas Luczynski (arbitre assistant) / Nicolas Durand (arbitre assistant de réserve) Bastien Dechepy (4ème arbitre) Alexandre Castro (arbitre vidéo) / Guillaume Paradis (arbitre vidéo assistant)
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La Coupe de France arrivera sur le terrain portée par deux anciens joueurs à 20h30. Le représentant de l’OGC Nice sera Fred Gioria, le dernier capitaine à avoir soulevé un trophée, la Coupe de France 1997. Puisse-t-il porter bonheur au Gym, son club de toujours ! Dans les rangs sang et or, c'est l'ancien gardien de but Guillaume Warmuz qui escortera le trophée. Par ailleurs, le coup d'envoi de la rencontre sera donné par les parents de Christophe Gleizes, journaliste sportif actuellement prisonnier en Algérie, que l'OGC Nice soutient depuis de longs mois.
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Ils ont cru nous Dupé.
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Le sélectionneur a confié en conférence de presse ce jour, au sujet du Lensois : « :« C’est un joueur dont on entend parler depuis un certain temps, un excellent joueur, c’est un garçon discipliné. Malang, je l’ai eu au téléphone deux fois. La première pour m’entretenir avec lui, la deuxième pour le féliciter de vive voix. Malang, c’est un joueur que je suis depuis très longtemps, qui a fait une bonne saison, je l’ai mis dans la liste de mes réservistes. On ne sait jamais dans le football, mais je préfère parler des 28 qui sont sur cette liste. »
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Malang Sarr n'est pas sélectionné avec le Sénégal pour la CDM... Sima non plus.
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Afin de mener au mieux son équipe vers la victoire, Claude Puel, coach des Aiglons, a dévoilé le groupe qui sera du voyage pour ce match, avec deux absences remarquées. Le coach niçois a fait le choix de se priver de Salis Abdul Samed et Tanguy Ndombélé. Selon nos informations, le ton est notamment monté dans le vestiaire après le match de Metz (0-0) dimanche. Non entré en jeu, Salis Abdul Samed, frustré, a fait savoir son mécontentement. Son message a été mal perçu par Claude Puel qui l'a écarté. L'ancien milieu du RC Lens s'est entrainé seul cette semaine et a été rejoint ce matin par Tanguy Ndombélé, non sélectionné pour des raisons sportives.
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La LFP annonce ce mardi que ce mercato ouvrira le lundi 15 juin et qu’il fermera le mardi 1er septembre à 19h59. La précision de l’heure est importante. À 20 heures, il sera trop tard. Concernant le mercato hivernal, il commencera le 1er janvier 2027 et fermera le 1er février 2027 à 19h59. Pour mémoire, la saison prochaine, la Ligue 1 reprendra le week-end des 22 et 23 août. La Ligue 2 sera déjà à l’ouvrage depuis le week-end du 8 août. La première journée de Ligue des champions, qui concerne le RC Lens et le LOSC, est programmée les mardi 8 et mercredi 9 septembre.
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Avant de s’affronter sur la même pelouse vendredi à 21h en finale de la Coupe de France, le RC Lens et l’OGC Nice vont découvrir la pelouse du Stade de France dès jeudi. Les deux clubs vont s’y entrainer et se prêter également au jeu de la conférence de presse. Nice passera en premier. Claude Puel et un joueur se présenteront devant les micros dès 14h45 avant de s’entraîner à partir de 15h30. Puis ce sera au tour du RC Lens, avec Pierre Sage et un joueur en conférence de presse à partir de 16h, pour une séance d’entraînement à 17h. Le premier quart d’heure de la séance des deux clubs sera ouverte à la presse.
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Europa League / Conference League
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
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Lens - Nice : « C’est une anomalie, j’ai vraiment envie d’un trophée », Florian Thauvin, champion en mission Champion du monde, mais jamais titré en club, à 33 ans, l’attaquant lensois a fait de la quête d’un trophée une motivation supplémentaire. La finale de la Coupe de France, vendredi, aiguise ses sens de compétiteur, et entraîne tout un groupe. Il y a les statistiques, brutes : 13 buts, 9 passes décisives cette saison. Et tout le reste, des petites attitudes, une expérience palpable qui diffuse. Dans les matchs couperets, ceux qui mènent aux trophées, Florian Thauvin prend encore une dimension supérieure ; le champion du monde 2018 est un des rares Lensois qui en connaisse le chemin. « Il a une manière de gérer ces moments-là et ce type de match, confirme Pierre Sage, qui n’a encore jamais gagné comme coach, lui non plus. Il la partage avec les autres. Pas forcément de façon explicite, mais il la transmet par son attitude, par l’attention particulière portée à ces rencontres. On s’appuie sur lui, notamment sur cet aspect-là. » « Montrer ce qu’est un champion », aux plus jeunes notamment, c’est aussi pour ça que le directeur sportif, Jean-Louis Leca, l’a convaincu de rejoindre l’Artois, l’été dernier. Une réussite jusqu’à présent : en Coupe, « Flotov » emporte tout le monde, et la décision avec. En quarts de finale, à Lyon, il avait marqué, puis lancé Abdallah Sima pour le à 0-2 à la mi-temps, avant d’inscrire le tir au but victorieux (2-2, 5-4 aux t.a.b.). En demi-finales, contre Toulouse, il est impliqué sur les quatre buts lensois « Il a même été exemplaire sur les tâches défensives. Il a fait deux trois retours défensifs en taclant et quand ce joueur-là fait des choses, il est vu par les autres et une bonne contagion s’opère », souligne encore Pierre Sage. Le défenseur Samson Baidoo est sous le charme : « Flo, c’est une légende. Il est d’une grande aide et on voit qu’il est vraiment prêt à tout donner sur le terrain. » Jamal Alioui, l’adjoint de Pierre Sage, le éfinit d’ailleurs comme « un Monsieur plus. C’est un mec comme les artistes un peu perchés qui t’apportent ce plus dans ton groupe. Et cette niaque, cette hargne de vouloir gagner, cette compétitivité, l’entraînement, l’exigence. C’est peut-être là où certains ont passé un palier grâce à ce genre de joueur. Je ne viens pas m’entraîner pour m’entraîner mais pour performer, tout le temps être en haut, je veux gagner ». Puis de reprendre : « Quand tu vois comment il a pris le petit Mezian (Mesloub, 16 ans) sous son aile… Il est très exigeant avec les jeunes. Parfois, on ferme les yeux, on le laisse aussi leur rentrer dedans. Ça ne leur fait pas de mal, ça leur permet de grandir, de s’imprégner de cette intensité, cette qualité. Quand tu as des joueurs comme ça, c’est assez facile. Tu as trouvé tes relais. » Surtout, Thauvin n’a jamais gagné en club, hormis un titre de champion de Ligue 2 avec Bastia, en 2012. La quête l’habite. « C’est quelque chose qui me dérange, admet sans détour l’ancien Marseillais. C’est une anomalie pour moi de ne pas avoir remporté de trophée majeur avec mon club. C’est une motivation supplémentaire. J’ai vraiment cette envie de remporter un trophée. J’ai joué deux finales avec Marseille, contre des adversaires meilleurs que nous, en Europa League (2018) et en Coupe de France (2016), que nous avons malheureusement perdues. » En avançant dans la carrière, la quête prend plus de sens : « J’ai toujours donné le maximum, mais avec l’expérience et la maturité, ça a encore un peu plus d’importance de gagner un trophée pour laisser une marque, un héritage. C’est aussi pour être récompensé et fier de son travail. Au-delà d’être un objectif collectif, c’est aussi un objectif personnel. » Et ses enfants, dit-il, seraient ravis de lui piquer… Dans le plus individuel, sans doute, des sports collectifs, les joueurs de ce talent prennent souvent conscience, avec le temps, de l’empreinte qu’ils laissent en club. « Il est conscient du poids de l’histoire de Lens aussi. Il a très faim pour lui comme pour le club », avance un proche. « Lens n’a jamais remporté la Coupe de France, insiste Florian Thauvin. C’est en plus l’année des 120 ans du club. Donc c’est quelque chose d’ultra-important, très significatif. » VDN
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À 48 heures du coup d’envoi de la finale de la Coupe de France entre le RC Lens et l’OGC Nice, l’effervescence a atteint son paroxysme dans le Nord. Gérer la frustration des déçus, affréter des trains spéciaux, imaginer un Bollaert complet à distance… Les équipes artésiennes ont accompli un miracle logistique. Au micro de la radio Ici Nord, Benjamin Parrot, Directeur Général du Racing Club de Lens, a dévoilé avec passion les dessous de cette organisation hors norme. L’équation impossible de la billetterie Avec 29 000 abonnés à l’année et seulement 19 600 places initialement allouées par la FFF dans le virage lensois, le premier défi s’annonçait explosif. Le club a dû trancher, en instaurant un critère d’une justice implacable : l’assiduité : « Quand vous avez 19 600 places et que vous avez 29 000 abonnés, déjà vous avez un problème, une équation qui paraît insoluble. Et le critère qui a compté (…) on a pris le critère d’assiduité. Donc ceux qui assistaient à 100% des matchs cette année ou qui faisaient profiter de leur abonnement étaient éligibles à un billet. Globalement, tous ceux qui ont assisté à plus de 50% des matchs (…) ont pu tous avoir une place parce qu’on a pu avoir des quotas additionnels. » Malgré ces limites imposées par la Fédération, le DG promet un effet visuel saisissant à Saint-Denis : « Alors quand on dit emmener la vague sang et or, je dirais qu’on a emmené le creux de la vague parce qu’on aurait pu déferler littéralement sur toute l’Île-de-France. (…) L’effet visuel sera assez impressionnant au stade. » Un TER aller-retour à 34€ : « Une mission de service public » Pour transporter ce peuple Sang et Or, le club ne s’est pas comporté en simple spectateur. En collaborant étroitement avec la région Hauts-de-France, le RC Lens a réussi à multiplier par cinq l’offre ferroviaire à un tarif social historique. « On se sent en responsabilité, parce que nous on est une entreprise, un acteur privé, mais on a aussi une mission, une responsabilité, on a une mission quasi de service public (…). On a eu des échanges extrêmement positifs, une écoute attentive, pour qu’on puisse mettre 5 trains de 1000 personnes, de base il devait y en avoir un, et tout ça à mettre en place à prix quasi… 34 euros l’aller-retour. C’est un prix qui défie toute concurrence, qui fait même que le trajet n’est pas une opération économique, mais qui opère bien dans une logique collective. » Emmener tout un club, des féminines à Vladimir Smicer Pour Benjamin Parrot, ce déplacement à Paris dépasse le cadre de l’équipe professionnelle de Pierre Sage. C’est l’institution complète, son histoire et ses racines, qui s’invitent au Stade de France. Les anciens joueurs, parfois venus de l’étranger, feront bloc avec la nouvelle génération. « Ce n’est pas une équipe première qui est en finale, c’est le Racing Club de Lens dans son ensemble. Ça veut dire qu’on emmène tous les jeunes de la formation, on emmène tous les licenciés du club, les féminines, tout le monde, et on emmène même les anciens. Il y a deux bus d’anciens qui sont prévus. On sait qu’il y a même des anciens qui viennent de très loin. Je pense à Vladimir Smicer, lui, qui viendra directement à Paris. (…) En fait, on se sent aussi, dans ce club, on doit être héritier d’une histoire et on se doit d’emmener tout le monde. » Le phénomène Bollaert : 38 200 places vendues en 1h30 ! Pour tous ceux qui n’ont pas pu obtenir le précieux sésame pour Saint-Denis, pas question de rester devant la télévision à la maison. Le club a organisé une retransmission géante directement dans l’antre des Sang et Or. Un succès fou, presque surréaliste : « À Bollaert, on a commercialisé 38 200 places en 1h30. La retransmission en direct de Bollaert… Nous, ce qui nous a importé au début de nos réflexions, c’est d’emmener tout le monde, tout un club. » « Le trophée du peuple » Si cette compétition fait à ce point vibrer la direction et les supporters, c’est qu’elle porte en elle l’ADN profond du Racing. Le dirigeant lensois conclut sur une superbe note de nostalgie et de transmission, rappelant pourquoi la Coupe de France ne ressemble à aucune autre : « La Coupe de France, pour moi, c’est le plus beau trophée en France. C’est le trophée qui ressemble le plus au Racing Club de Lens parce que c’est tout simplement le trophée du peuple. Tout le monde joue ce trophée. Ça part dans les districts, ça part dans le foot amateur. C’est la compétition où on a tous vu, même quand on était plus jeunes, dans des clubs, des personnes qui avaient un maillot TF1 à l’époque. Tous ces maillots qu’on voyait, qui étaient un marqueur déjà de parcours. (…) Et ça, en fait, c’est la compétition de tout un peuple. S’il y en a une qui ressemble bien au Racing Club de Lens, c’est celle-là. (…) Le mot de ce trophée, c’est peut-être la transmission, c’est ce qui nous colle le plus. »
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Près de 50 000 supporters lensois attendus à Paris, selon la Préfecture : https://www.pas-de-calais.gouv.fr/Actualites/Actualites/Finale-de-la-Coupe-de-France-Dispositif-de-securite-dans-le-Pas-de-Calais
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Hein à Troyes, ça fera quatre.
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Ces mêmes sources indiquent que Lens versera 3,5 millions d'euros à la Roma pour s'attacher les services d'Abdulhamid, qui s'est engagé pour deux ans. Le contrat comprend également une clause permettant à la Roma de rappeler le joueur saoudien l'été prochain pour 4 millions d'euros.
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https://www.walfoot.be/news/2026-05-20/officiel--edward-still-est-le-nouvel-entraneur-de-la-raal-la-louviere
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https://www.rclens.fr/fr/finale-de-coupe-de-france-les-infos-pratiques A lire pour tous ceux qui se rendent au Stade de France. Une "FanZone" à 20 minutes à pied du stade sera réservée aux supporters lensois, et un cortège s'élancera jusqu'au stade.
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https://www.tf1.fr/tf1/telefoot/videos/le-challenge-telefoot-la-lucarne-du-rc-lens-98485534.html
