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  1. Perso, je serai soulagé si je vois des vrais progrès avec Cahuzac. Pour l’instant, c’est surtout beaucoup de hype mais on a objectivement aucune idée de si il sera un bon entraîneur ou non.
  2. Par contre, je trouve un peu facile dire que ToppMoller était celui qui voulait Cuisance. Et je pense d’ailleurs que c’est faux. Souvenez vous que Leca a confirmé sur ligue1+ qu’il avait voulu faire venir Cuisance l’an dernier. Autant, ToppMoller ne m’a pas convaincu sur ce début de saison autant ça me semble facile de tout lui attribuer.
  3. Je trouve la nomination de Cahuzac plutôt logique dans le sens où il a bonne réputation et que Lens a souvent lancé des jeunes entraîneurs avec succès. Mais j’espère qu’il aura l’honnêteté de faire jouer les joueurs les plus performants.
  4. Lorsque l'info du départ de Dino Toppmöller, trois mois seulement après son arrivée, est tombée sur le site L'Équipe peu avant midi mardi, avant même que les joueurs n'en soient officiellement informés par une réunion d'urgence à 15 heures à la Gaillette, certains supporters lensois ont soudain perdu l'appétit, interloqués par ce drôle de timing et par une décision aux apparences brutales, qui ne colle pas vraiment avec les fameuses valeurs familiales sang et or. De l'extérieur, il n'y a en effet aucune logique à couper la tête d'un entraîneur qui avait signé deux ans en juin, remporté le Trophée des Champions il y a un mois (1-0 contre le PSG, le 16 août) et obtenu un succès renversant à Prague contre le Slavia pour les débuts en Ligue des champions la semaine dernière (3-2). Mais, en interne, cette possibilité courait déjà depuis plusieurs semaines, avec une greffe qui n'a pris ni humainement, ni tactiquement, ni physiquement, et un projet de jeu illisible. « Les retours miraculeux à Prague et au Mans dimanche (2-2 après avoir été mené 0-2)ne pouvaient plus être l'arbre qui cachait la forêt, on était en train de perdre notre identité de jeu, notre intensité, ça devenait plus que préoccupant », glisse une source lensoise. Dès les premières semaines de préparation, des voix s'étaient en effet élevées au sein du vestiaire et autour de lui pour faire remonter des doutes. Et ceux-là n'ont pas cessé de grandir, après Strasbourg (1-2, le 29 août), Lorient (0-1, le 5 septembre) et au quotidien durant la semaine, certains joueurs regrettant un travail tactique et physique trop léger, des séances trop éloignées de l'exigence sous Pierre Sage. Certains joueurs, dont plusieurs cadres, ont été méconnaissables dans ce flou général, et la grande porosité défensive (9 buts encaissés en 6 matches officiels), certes expliquée par l'absence de certains cadres de la défense (Samson Baidoo, Jonathan Gradit, Jean-Clair Todibo), a également ajouté du discrédit sur le bilan naissant du nouveau staff. Plus que Dino Toppmöller, loué pour son professionnalisme, son niveau Ligue des champions (une exigence fixée par Joseph Oughourlian à son recrutement l'été dernier) et son écoute, ce sont surtout ses adjoints qui n'ont pas convaincu ni trouvé leur place dans l'environnement lensois. Fidèle de l'Allemand, l'adjoint franco-portugais Nelson Morgado n'a par exemple jamais su s'intégrer alors qu'il devait notamment être un lien avec les analystes. Des divergences trop grandes seraient apparues avec les autres membres du staff et, quand la direction s'est résolue à le pousser dehors lundi, Toppmöller, fidèle à ses valeurs, a décidé de rester solidaire de lui. L'entraîneur va d'ailleurs partir avec Morgado et avec son autre adjoint, l'Albanais Ervin Skela. « Il y a eu plein d'actes, pour que tout le monde s'unisse. Mais il y a eu aussi des sensibilités différentes. Le constat, c'est un échec généralisé pour tout le monde », glisse un observateur avisé, au sujet de ce mariage raté, qui tient autant au staff du technicien de 45 ans qu'à l'incapacité de Lens de parfaire son intégration. Les discussions qui ont mené à la décision de mardi duraient d'ailleurs depuis des semaines, avec l'idée d'éviter ce scénario. Mais les derniers jours, avec notamment une réunion infructueuse après Lorient puis un après-match à nouveau difficile après Le Mans, ont fini par faire tomber le couperet. Déjà très marqué dans la Sarthe dimanche, comme s'il avait conscience que son discours ne passait pas, l'Allemand était malgré tout allé saluer le parcage, pour ce qui était finalement un adieu. « La logique a été de tenter de remettre le train sur les rails dès maintenant, plutôt que d'attendre encore six mois et que la situation empire », glisse une autre source au sujet de ce timing surprenant. Cahuzac passe actuellement son BEPF Alors que les balades en forêt avec ses chiens et les grands espaces lui manquaient terriblement dans son appartement d'Arras, Toppmöller, qui n'a pas démissionné, ne sera néanmoins pas trop difficile dans les négociations sur son départ, conservant des relations respectueuses avec le président Joseph Oughourlian, le directeur général Benjamin Parrot et le directeur sportif Jean-Louis Leca, dont il louait l'alignement dans son unique entretien, à L'Équipe, fin juillet : « Pour un coach, le plus important, c'est le projet. Tu peux aller dans un grand club, si la direction est catastrophique, tu es perdu. À Lens, la direction a prouvé sa valeur par son recrutement, ses ventes, son académie. C'est pourquoi je crois dans ce projet, où le coach est toujours intégré dans tous les process. » La coopération a finalement tourné court, mais Lens ne devrait pas payer l'intégralité des indemnités pour ses deux années de contrat. Si le mercato a en partie été réalisé pour répondre à ses demandes, notamment pour Michaël Cuisance (ex-Hertha Berlin) qu'il a connu au Bayern Munich, certaines sources au club rassurent en indiquant que toutes les recrues collent tout autant au jeu lensois et son intensité. Yannick Cahuzac, promu numéro 1 pour un intérim qui pourrait se prolonger alors qu'il passe son BEPF, et les membres du staff déjà présents la saison dernière (Bilal Hamdi, Guillaumé Ravé, Eric Sikora, Cédric Berthelin), devront le prouver, avec un premier gros test à Monaco vendredi. Le Racing aura ensuite trois semaines de trêve pour affiner son nouvel organigramme et retrouver de la stabilité. Depuis le départ de Franck Haise à l'été 2024, le banc lensois avait déjà été mouvant avec un an de Will Still jusqu'à son départ à Southampton, puis un an de Pierre Sage jusqu'à sa signature à Crystal Palace. Mais, cette fois, le chamboule-tout arrive en plein exercice, sur une saison de retrouvailles avec la Ligue des champions. Louée pour les grandes réussites de la saison dernière sous Pierre Sage, la paire de jeunes quarantenaires Leca-Parrot a pris le risque d'agir tôt pour sacrifier l'homme qu'elle avait choisi pour lui succéder, avec le total feu vert de Joseph Oughourlian. La voilà désormais en première ligne. L’equipe.fr
  5. Sotoca titulaire vendredi à Monaco au milieu.
  6. Quel entraineur digne de ce nom va accepter un adjoint avec des fonctions élargies.
  7. Pour moi, si les dirigeants estiment s’être trompés sur le coach, autant rectifier rapidement. Ça ne me choque pas particulièrement. Ils ont certainement davantage d’informations et de recul que nous sur la situation. En revanche, là où j’ai davantage de réserves, c’est sur le recrutement, qui me laisse pour l’instant assez perplexe. Au milieu, tu perds Sangaré et Thomasson et tu te retrouves notamment avec Bulatovic et Cuisance. Cuisance arrive de D2 allemande et, à bientôt 27 ans, sa marge de progression est probablement plus limitée. Bulatovic n’a que 19 ans et je suis beaucoup plus patient avec lui, même s’il doit encore démontrer beaucoup de choses. Haidara a du mal à enchaîner les matchs depuis plusieurs mois et Titraoui, même s’il peut être intéressant, présente un profil assez différent de Thomasson ou Sangaré. Même interrogation sur la construction de la défense : tu as plusieurs joueurs capables d’évoluer à droite, mais finalement Udol reste le seul véritable piston gauche. J’ai notamment du mal à comprendre le recrutement de Skoras si l’objectif est de l’installer à ce poste, car ses qualités semblent aujourd’hui davantage offensives que défensives. Devant, je trouve également certains choix discutables. Fofana sortait certes d’une saison moyenne, mais à 19 ans, il avait quand même inscrit 6 buts avec relativement peu de temps de jeu. Le prêter tout en privilégiant Sotoca et Hazard peut donc interroger. Même chose pour Édouard : on aurait envisagé de le vendre en fin de mercato alors qu’il sortait d’une saison à 12 buts. Il a peut-être surperformé, mais je trouve qu’on est passé très rapidement d’un joueur important à quelqu’un dont on semble presque remettre totalement en cause le niveau. Et maintenant, j’espère simplement qu’on ne va pas également remettre en question Antonio uniquement pour faire de la place à Gradit. Antonio fait partie des satisfactions et mérite, à mon sens, de continuer à jouer s’il maintient son niveau. Je n’ai aucun problème à reconnaître quand le club travaille bien, et je pense que c’était globalement le cas la saison dernière. Évidemment, aucun recrutement ni aucune décision n’est une science exacte et il est encore beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives. Mais je pense qu’on peut aussi exprimer certaines interrogations sans être systématiquement considéré comme négatif ou opposé à JLL et au club. Le fait que le coach ait finalement été remercié après seulement quatre journées montre justement que certaines décisions peuvent être réévaluées très rapidement.
  8. Et si Cahuzac se plante, JLL sera-t-il capable de le virer de la sorte ?
  9. J’ai un peu de mal à croire qu’il y ait un problème d’attitude. Beaucoup de blessés, des recrues qui n’apportent rien et un collectif qui semble perdu sur le terrain mais ils n’ont pas l’air de renoncer pour autant. J’y repense la tête froide mais le milieu n’aide vraiment pas. Cuisance ne met aucune intensité dans son jeu et Bulatovic, pour l’instant, le costume est trop grand. Individuellement, aucun joueur n’est vraiment mauvais au milieu mais on est loin d’un Sangaré ou même Thomasson. Et surtout on sent pas vraiment que ça sera compatible sur le moyen/long terme. On en revient à la fameuse réflexion sur un potentiel joker. Faut-il encore en trouver un qui puisse t’apporter. Mais ça sera intéressant de voir comment on s’en sort face à Camara et Zakaria. Ça risque d’être assez violent si on ne s’améliore pas d’ici à vendredi.
  10. Je n’en peux plus de ce mot « embourgeoisé » pour toujours défendre nos performances insipides. Ici, personne ne dit que Lens doit être le réal mais on va encore nous sortir l’époque de la ligue 2 pour dire que c’est du luxe de faire 2-2 face au Mans, perdre 0-1 face à Lorient. On aura sûrement le droit d’émettre un avis lorsqu’on sera 18ème. Pourquoi pas. Si on ne peut pas penser qu’on devrait faire beaucoup mieux face à une équipe d’un budget très faible et qui vient de monter, bon bon bon.
  11. J’ai pas le souvenir d’un Lens aussi faible depuis notre retour en ligue 1. On a eu des mauvaises périodes mais là on maîtrise absolument rien face à des équipes très moyennes.
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