Tibbs Posté(e) le 10 février 2024 Posté(e) le 10 février 2024 (modifié) Poste : Latéral droit / piston droit Nationalité : France Date de naissance : 26 avril 1993 Taille : 1m 72 Poids : 69kg Lieu de naissance : Grenoble Date d'arrivée : 2023 International : France (1 sélection) Repères Carrière : 2004-2011 - Grenoble (formation) 2011-2013 - Saint-Etienne (jeunes/B) 2013-2014 - Grenoble 2014-2017 - Auxerre 2017-2019 - Montpellier 2019-2023 - Monaco 2023-…….. - Lens Nombre de matchs à Lens : - Nombre de buts : - Fin de contrat en Juin 2026 Modifié le 10 février 2024 par Tibbs Citer
Tibbs Posté(e) le 10 février 2024 Auteur Posté(e) le 10 février 2024 (E. Garnier/L'Équipe) Foot, L1, Lens issu du journal Comment Ruben Aguilar est passé d'amateur à cadre du RC Lens Du chômage à la Ligue des champions, le piston droit du RC Lens Ruben Aguilar, recruté pour densifier la concurrence, s'appuie sur sa motivation, qui lui a permis d'être titulaire dix fois sur les douze derniers matches. Joël Domenighetti, à Avion (Pas-de-Calais)mis à jour le 10 février 2024 à 00h05 ma liste commenter réagir partager Le « survivant ». En avril 2022, Philippe Clement, l'ancien entraîneur belge de Monaco, avait attribué ce surnom à Ruben Aguilar (30 ans). Le joueur revenait dans le groupe monégasque après une longue mise à l'écart. L'étiquette collait au profil psychologique du piston droit du RC Lens, arrivé en septembre (sous contrat jusqu'en juin 2026), seize fois titulaire cette saison sur les dix-sept matches qu'il a disputés, toutes compétitions confondues. Notamment, trois fois en qualité de défenseur axial droit en l'absence de Jonathan Gradit, suspendu. « Je sortais d'une période très compliquée, se souvient le latéral qui galope entre douze et treize kilomètres par rencontre. Mais je ne montrais rien. J'avais travaillé deux fois plus, parfois chez moi avec un coach personnel. Ça m'épuisait mentalement et physiquement. Ça a fini par payer. Quand on a fait appel à moi, ça s'est bien passé. » Cet été, le club artésien voulait renforcer la concurrence de son couloir droit. L'expérience et le vécu d'Aguilar à Auxerre, Montpellier puis Monaco faisaient l'unanimité. « Sa personnalité correspond à celle du groupe, note Franck Haise, son coach. Il ne baisse pas les bras quoi qu'il se passe. Il a toujours été présent partout où il a évolué. C'est une chance de l'avoir à chaque entraînement. Quelle que soit la couleur de la chasuble, il envoie. C'est la meilleure manière de ne pas avoir de regret, lui a compris tout ça. » lire aussiLens confirme ses limites Aguilar aurait pu rester un bon amateur. Formé à Grenoble mais contraint de quitter le club qui avait déposé le bilan, il n'avait pas été conservé par Saint-Étienne en 2014. Et envisageait d'utiliser son BEP vente pour retrouver la vie normale. Avant que Jean-Luc Vannuchi, coach d'Auxerre venu superviser deux autres joueurs, ne le remarque lors de la saison 2014-2015 en CFA (N2) avec Grenoble, là où il était revenu conserver la forme. Il s'est remis lui-même l'épaule à l'issue d'un match « Heureusement, je ne le savais pas, sinon je me serais mis la pression, rigole le défenseur qui a découvert la L1 à 24 ans. C'est le petit coup de pouce du destin. J'ai une voix intérieure qui me dit : "ne lâche pas". Ce sont des valeurs que l'on m'a inculquées. Mon père répétait :"Tant que tu es investi à 100 %, dans ta vie ou dans ton sport, ça marchera". Comme avec les amis. Ils te le rendent bien. On est pas mal à Lens à avoir la banane. On connaît le sens du mot galère. C'est une période qui marque, donne beaucoup de force. On n'a pas envie de retomber dedans. » Aguilar est un intransigeant qui ne s'autorise aucun relâchement. Il a terminé son match à Toulouse (2-0, le 28 janvier) en se remettant tout seul son épaule déplacée à deux reprises. Il tolère rarement les écarts en termes de récupération ou d'alimentation. Au point d'avoir entamé le mois dernier une formation en nutrition. « Je ne remercierai jamais assez Lens d'être venu me chercher, affirme le joueur qui a le même conseiller que Florian Sotoca. Je ne pensais pas que j'allais jouer autant. Ça faisait un bout de temps que cela ne m'était pas arrivé. Et quand je m'attarde une minute sur ma carrière, je me dis que je peux être fier du chemin. Quand on part avec un peu de retard en termes de talent, la persévérance peut ouvrir toutes les portes, jusqu'à celles de l'équipe de France (une sélection en amical contre la Finlande, 1-0, en novembre 2020). » lire aussiToute l'actualité de la L1 publié le 10 février 2024 à 00h05mis à jour le 10 février 2024 à 00h05 RCL Warszawa, vince, West'ier et 1 autre ont réagi à ceci 2 2 Citer
West'ier Posté(e) le 10 février 2025 Posté(e) le 10 février 2025 il y a 12 minutes, Cloud a dit : Bon, il revient quand Ruben? 😅 Faut demander à la Pat' Patrouille Clorith et Cloud ont réagi à ceci 2 Citer
Cloud Posté(e) le 10 février 2025 Posté(e) le 10 février 2025 il y a une heure, West'ier a dit : Faut demander à la Pat' Patrouille On n’est plus à ça près..🙃 Citer
acro22 Posté(e) le 25 avril 2025 Posté(e) le 25 avril 2025 Aguilar qui souhaite une prolongation et finir sa carrière à Lens. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Ruben-aguilar-aimerait-prolonger-et-terminer-sa-carriere-a-lens/1556983 Perso c'est un gros non, il est devenu très lent et n'a plus de cardio. Pour un rôle de piston c'est très problématique. Citer
Clorith Posté(e) le 25 avril 2025 Posté(e) le 25 avril 2025 il y a 48 minutes, acro22 a dit : Aguilar qui souhaite une prolongation et finir sa carrière à Lens. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Ruben-aguilar-aimerait-prolonger-et-terminer-sa-carriere-a-lens/1556983 Perso c'est un gros non, il est devenu très lent et n'a plus de cardio. Pour un rôle de piston c'est très problématique. Il peut prendre la place de Petric, non ? Citrons, golf... Citer
West'ier Posté(e) le 16 mai 2025 Posté(e) le 16 mai 2025 mArT et MisterFraiZ ont réagi à ceci 2 Citer
West'ier Posté(e) le 16 mai 2025 Posté(e) le 16 mai 2025 De son couloir à un comptoir chargé d’histoire ! Habitué à servir ses partenaires sur un plateau depuis le flanc droit, Ruben Aguilar s’est rendu au café Chez Muriel – lieu de passion emblématique qui fermera bientôt ses portes après 46 ans de services – pour parapher un contrat le liant au Racing jusqu’en 2028. 31 août 2023. Ruben Aguilar choisit le dernier jour du mercato estival pour poser ses valises en Artois. Joueur d’expérience, c’est avec le statut d’international français (1 sélection) que le défenseur débarque au Racing. Titulaire pour la première fois à Bollaert-Delelis face à Metz (0-1), le joueur de couloir s’ouvre rapidement les portes du onze lensois. Ainsi, le Grenoblois de naissance ne manque que trois rencontres de Ligue 1 McDonald’s entre septembre et avril (21 apparitions) et participe pleinement à la belle série artésienne dans l’élite (18 matchs sans défaite sur la période). L’histoire entre Lens et le numéro 2 s’écrit aussi sur la scène continentale. Rompu aux joutes européennes (10 rencontres en compétitions UEFA), le latéral met à profit son vécu du plus haut niveau et découvre la Ligue des Champions sous la tunique dorée du Racing. Entré en cours de jeu, il aide les siens à préserver le succès de prestige contre Arsenal (2-1), puis il dispute l’intégralité de celui face à Séville (2-1). Il contribue ainsi à la 3e place lensoise en phase de groupes, avant de prendre part aux deux manches contre Fribourg en barrages de Ligue Europa. Réputé pour sa détermination et sa fiabilité défensive, Ruben Aguilar fait aussi parler sa qualité de pied. Véritable pile électrique, il gratifie ses coéquipiers de trois passes décisives (contre Clermont, Lyon et Reims) et marque d’une tête rageuse contre Brest (1-0) avant d’aller célébrer cette première réalisation en Artois au pied du kop lensois. Le latéral de formation se distingue aussi par sa polyvalence qui lui permet de se mettre au service du collectif. Généralement aligné sur le flanc droit du 3-5-2 sang et or, il dépanne ponctuellement au poste de défenseur central et fait preuve de solidité. Cette saison, Ruben Aguilar prend davantage d’épaisseur au sein du collectif lensois. Auteur d’une bonne préparation estivale, le numéro 2 démarre la saison sur le flanc droit du onze de Will Still. Énergique dans son couloir, il adresse un centre parfait pour Wesley Saïd qui ajuste le gardien angevin avec sang-froid en ouverture du championnat (0-1). La semaine suivante, il est grandement impliqué sur le second but lensois contre Brest, inscrit contre son camp par Julien Le Cardinal (2-0). Freiné dans sa bonne dynamique par une blessure récurrente à l’épaule, Ruben Aguilar est opéré en octobre 2024. Résilient durant sa rééducation qui l’éloigne du rectangle vert pendant quatre mois, il effectue son retour contre Angers à Bollaert-Delelis, fin janvier, et retrouve la pleine possession de ses moyens dès février. Aligné contre Strasbourg, il ne quitte plus le onze hormis pour un pépin à l’ischio ou une suspension (9 titularisations entre février et avril). Sur la période, il inscrit notamment son second but en Sang et Or face au Havre. En moins de deux saisons sous les couleurs sang et or, Ruben Aguilar s’est parfaitement fondu dans le collectif sang et or. Cadre du vestiaire, le joueur de 32 ans s’est rendu au café Chez Muriel pour prolonger son contrat avec le Racing jusqu’en 2028. Situé à deux pas de Bollaert-Delelis, ce repaire historique des supporters lensois – détenu notamment par l’ancien Sang et Or Ladislas Schmidt jusqu’en 1969 – fermera ses portes d’ici quelques semaines après 46 ans de service. Tout un symbole pour ce travailleur discret qui incarne, comme Chez Muriel, la simplicité, l’authenticité et la fidélité au RC Lens. Après Jonathan Gradit, c’est un autre leader d’expérience du groupe de Will Still qui prolonge l’aventure en Artois ! Pierre Dréossi, Directeur général du Racing : « La prolongation de Ruben confirme l’attachement mutuel entre le Racing et l’homme. Ruben n’est Sang et Or que depuis deux saisons mais il s’est imprégné de la culture du club au point de s’affirmer comme l’un des principaux leaders du vestiaire. Nous partageons avec Ruben des valeurs communes : la simplicité, l’authenticité et la générosité dans l’effort. Le moment partagé avec des supporters au café Chez Muriel est d’ailleurs représentatif de son état d’esprit en phase avec l’ADN familial du club. Son expérience du plus haut niveau, sa combativité et sa détermination resteront un plus pour l’équipe. » Citer
Clorith Posté(e) le 25 février Posté(e) le 25 février https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Ruben-aguilar-lens-touche-au-mollet-et-absent-deux-a-trois-semaines/1654979 Citer
West'ier Posté(e) il y a 7 heures Posté(e) il y a 7 heures « On aimerait tous avoir des joueurs comme ça » : Ruben Aguilar, le Lensois à l’ultra générosité récompensée Presque double buteur à Troyes, il avait aussi donné la victoire à Prague il y a un mois, Ruben Aguilar tourne à plein régime avec le RC Lens. D’ailleurs, il ne voit pas la vie qu’autrement qu’à fond. Un généreux à tous points de vue, un résilient hors norme aussi. « Il est à l’image de son jeu, la générosité. C’est ce qui le caractérise complètement. Il se donne sans compter dès qu’on fait appel à lui, peu importe ce qu’il se passe. C’est un petit taureau. » Celui qui décrit Ruben Aguilar ainsi, c’est son meilleur pote, Gaëtan Courtet. Le compagnon de galères, de vacances, de fous rires et de compétitions de tout. Cartes, pétanque, padel, foot… « Il déteste perdre, même entre amis. C’est un mauvais perdant. » Mais tous ceux qui l’ont côtoyé définissent le même homme : un engagé, un enragé presque, qui ne calcule pas ses efforts. « C’est un garçon qui est formaté comme ça, avec une énergie incroyable, se rappelle Jean-Luc Vannuchi qui l’a coaché à ses débuts professionnels à Auxerre. J’ai été obligé de le tempérer, le modérer en fin de séance. Il était toujours demandeur de travail supplémentaire, de progression. » Même son de cloche chez un autre entraîneur, Michel Der Zakarian qui l’a eu à Montpellier (2017-2019) : « On aimerait tous avoir des joueurs comme ça. Avec lui, pas besoin de répéter les choses dix fois. » Quand Vannuchi lui a fait signer son premier contrat pro à l’AJA, Ruben Aguilar venait de vivre une expérience traumatisante pour un jeune footballeur. Alors qu’il pensait signer son premier contrat à Saint-Étienne, il n’avait pas été retenu, et était reparti en amateur à Grenoble qui venait de déposer le bilan. Mais la rage qui l’habite ne vient pas de cet épisode, elle était déjà bien ancrée en lui. « Ce sont des valeurs qu’on m’a inculquées quand j’étais petit, des choses que j’essaie de retranscrire à mes enfants. Il ne faut jamais rien lâcher dans la vie, jamais abandonner, à un moment ça paie », affirme Aguilar qui aura aussi connu son lot d’épreuves. Surmontées grâce à ce mental en acier. « C’est un marqueur depuis ses débuts. Pour avoir droit au bonheur dans le foot, il faut s’accrocher, bosser, mais c’est impressionnant de ne pas lâcher à ce point-là, cette abnégation malgré tout », explique Michael Manuello, de l’agence One team Football. Il a même peut-être été trop généreux à ses débuts. « C’était un peu un handicap, surtout dans la perte de balle et l’équilibre de l’équipe, parce qu’il avait cette envie, cette capacité à répéter les efforts dans le couloir. Il avait quelques absences », se rappelle Vannuchi. « Il a fait beaucoup de progrès, il a passé des caps. Il a un gros volume de jeu, se projette beaucoup et joue juste. Il fait de bons centres. C’est un arrière latéral intelligent, qui défend bien, qui attaque bien. Il a une mentalité exemplaire », complimente Der Zak’. Piston, Aguilar se décrit à « un poste ingrat, on doit faire beaucoup d’appels, on libère des zones. C’est ça le plus important, plus je vais faire d’appels, plus je vais libérer d’espaces. C’est pas grave si on n’est pas servi, le plus important c’est de courir et de tout donner pour les autres », détaillait-il après le match à Troyes. « Il fait passer le plaisir du foot, le plaisir du groupe, avant tout » (Manuello). « Quand il n’est pas sur le terrain, il n’a qu’une seule envie, c’est de rentrer. Il dégage ce côté où on peut compter sur lui, il s’attache à être toujours disponible et n’avoir rien à se reprocher » (Courtet). Et de temps en temps, lui aussi a droit à la lumière, comme à Troyes. Une première frappe déviée qui finit dans le but, puis une réalisation de la tête après une belle projection. « J’y suis allé tranquillou, et après, j’ai vu que Flo (Thauvin) faisait du Flo, c’est de la magie et je me suis dit, je vais être au deuxième parce qu’on en avait parlé en première mi-temps. » Son compagnon de chambrée et de bêtises au centre de formation lui a déposé le ballon sur la tête. Gaëtan Courtet a dû faire un bond énorme, comme celui après sa réalisation pour donner la victoire en Ligue des champions contre le Slavia Prague (2-3). « En fin de match, on va le voir faire une course de 80 m alors qu’on voit qu’il n’a plus d’énergie. Ça lui ressemble. Contre le Slavia, quand je l’ai vu récupérer la balle, j’ai sauté du canapé. Il a vécu un moment très compliqué, et pour lui, ça a dû représenter plein d’émotions. » Aguilar et sa femme venaient de vivre des moments compliqués après une naissance, heureusement derrière aujourd’hui. À Lens depuis quatre saisons, il a conquis ses premiers trophées. La Coupe de France, sur le banc et avec des larmes, autant de joie que de peine de ne pas être sur la pelouse, et le Trophée des champions. Ici, « il ne prend pas du bonheur que par le match, il le prend tous les jours à retrouver les autres à l’entraînement », explique Michael Manuello. Et Ruben Aguilar peut laisser libre cours à son tempérament : « C’est un pitre, il fait le con. Il a toujours de l’énergie. Il passe son temps à faire des blagues. Il faut qu’il s’occupe, soit en aidant soit en faisant rigoler. » (VDN) Clorith a réagi à ceci 1 Citer
Clorith Posté(e) il y a 7 heures Posté(e) il y a 7 heures Il aura besoin de toute sa volonté, avec Forbs. Citer
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