-
Compteur de contenus
28028 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
548
Type de contenu
Profils
Forums
Calendrier
Tout ce qui a été posté par manico
-
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
La blague, pas de carton pour la faute d'anti-jeu de Fonte? Toujours aussi mauvais Letexier. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
C'est clair, souvent des exploits individuels. Là encore leur match n'est pas terrible du tout, surtout leur 1ère mi-temps. Heureusement pour eux que ce n'est qu'Auxerre en face. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Allez Clermont. S'ils pouvaient taper les lillois ce serait parfait. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Costil très avancé je trouve. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Le but de ce jeune, magnifique. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Et le Bayern chercherait à rapatrier Nübel. Ils peuvent pas trouver mieux sérieux? -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Ce but de chateux, merci Monaco pour le cadeau. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Pour l'instant 3 matchs, 3 buts, tous sur penalty. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Très mauvaise mi-temps de Monaco en tous cas, et pourtant en face c'est très faible. -
Ligue 1 [Saison 2022/2023]
manico a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Dommage pour Angers qui méritait mieux qu'une défaite à Ajaccio. Leroy a une nouvelle fois fait de beaux arrêts, notamment sur une tête en fin de match. Au-delà de la défaite, c'était face à un concurrent direct pour le maintien. Ajoutons le fait que Boufal et Ounahi ont des envies d'ailleurs et que Chabane n'est pas opposé à les laisser partir dès cet hiver. Le SCO reste sur 8 défaites de rang et leurs 2 prochains matchs sont face à Lorient et Paris. Sans parler des problèmes au club en interne. Je ne vois vraiment pas comment ils peuvent réussir à se maintenir. -
Le Cardinal est le 33ème joueur à figurer dans le groupe cette saison.
-
Mercatix 2022/2023, c'est finix
manico a répondu à un(e) sujet de MisterFraiZ dans Les transferts lensois
Cherche. -
2ème fois de la saison que Nolan BONTE est dans le groupe après le match face à Montpellier.
-
Mercatix 2022/2023, c'est finix
manico a répondu à un(e) sujet de MisterFraiZ dans Les transferts lensois
On est d'accord, on l'a toujours dit. D'ailleurs je suis persuadé que son bon intérim à la place de Gradit y est pour beaucoup dans sa prolongation. En tant que piston, même Jean lui a parfois été préféré, c'est dire l'extrême confiance. Ça n'enlève rien à son état d'esprit ou ce qu'a pu dire karl. -
Mercatix 2022/2023, c'est finix
manico a répondu à un(e) sujet de MisterFraiZ dans Les transferts lensois
T'as raison, un titulaire indiscutable -
Ce serait beau pour lui et pour nous une victoire face à Paris pour son 100ème match sur le banc lensois.
-
Mercatix 2022/2023, c'est finix
manico a répondu à un(e) sujet de MisterFraiZ dans Les transferts lensois
Malheureusement, même avec l'Europe en fin de saison il sera compliqué de garder nos 3 de derrière. Si je suis un top club européen ou un club anglais ambitieux je mets sans problème le pactole sur Danso. Quand je vois le montant que serait prêt à mettre Chelsea sur Badiashile je pense que notre autrichien peut rapporter gros (mais le plus tard possible). De même, j'espère me tromper mais je pense que Medina est probablement dans sa dernière saison à Lens. Ne pas oublier Gradit que je vois notamment être sollicité par notre "ami" Ghisolfi du côté de Nice. Du côté des dirigeants je pense en revanche qu'on ne laisserait partir qu'un seul de nos 3 de derrière, c'est pourquoi je mise sur Medina. -
Pour la compo de départ 2 possibilités pour remplacer PDC et avec ACM qui n'a pas le droit de jouer: soit l'option offensive avec Saïd, soit l'option plus défensive comme à Marseille avec Onana. Avec PDC présent j'aurais vu Saïd titulaire devant comme sur les 3 derniers matchs, là je vois davantage Onana être aligné d'entrée de jeu et Saïd sur le banc au profit d'Openda. Saïd entrerait ainsi en cours de match vers l'heure de jeu à la place d'Onana comme c'était le cas pour PDC à Marseille. Avec le même résultat j'espère.
-
Mercatix 2022/2023, c'est finix
manico a répondu à un(e) sujet de MisterFraiZ dans Les transferts lensois
On en est où d'ailleurs au niveau des prolongations? Leca et Haïdara ont prolongé. Ça ne devrait pas tarder pour Gradit, Sotoca, PDC. -
-
Sans surprise, Messi sera absent pour Lens-Paris dimanche. Il reprendra le 2 ou 3 janvier. En revanche, il est fort probable qu'il y aura M'Bappé et Neymar.
-
Opéré début novembre après une luxation de l'épaule droite, Marcin Bulka a repris l'entraînement individuel mais n’est pas attendu sur les terrains avant encore plusieurs semaines. Atal retrouve aussi l’infirmerie (cheville). Diop (pied) et Mario Lemina (cheville) sont espérés pour la réception des Sang et Or. Il en est de même pour Lotomba (contusions). La préparation niçoise a également été impactée par un virus où Delort, Dante et Lemina s’en remettent progressivement, même s'ils ont tous repris l'entraînement et devraient être opérationnels.
-
Point presse d'avant match : - Florian SOTOCA : "On a essayé de garder les mêmes principes que depuis 3 ans. on a fait une prépa semblable à juin, mentalement, physiquement, tactiquement on est prêt." "A nous de garder ce cap, cet état d'esprit pour encore avancer et prendre des points. On est prêt à attaquer le championnat." "L'Europe on n'en parle pas tous les jours, il y a 2 jours on s'est avant tout souhaité un joyeux noël ! On est concentré sur nos matches, nos qualités de match, car on n'a pas volé nos points sur la 1ere partie de saison." "Les années précédentes c'était plus à la télé qu'on passait le Boxing Day. En Angleterre ça se passe très bien je vois pas pourquoi ça ne serait pas le cas chez nous." "C'est une période particulière, d'habitude on est en famille mais on prend ça avec le sourire, on a un gros match qui arrive à Nice, on va tout faire pour être bien préparé." "(sur le fait que des membres du club soient parti à Nice) ça fait partie du foot il y a des départs, des arrivées, l'important est de regarder vers le futur et le club a tout fait pour remettre des choses en place. Tout se passe bien." "Nice est une équipe taillée pour jouer l'Europe tous les ans. C'est une grosse équipe. On s'attend à un match compliqué. A nous de faire notre match et de rester dans nos principes. On veut tout faire pour faire un gros match là-bas et prendre des points." "On a essayé de faire une préparation adéquate, on va avoir pas mal de matches en 15 jours. Pendant la prépa on n'a pas eu trop de pépins physiques c'est le plus important. On est des professionnels, on essaye de s'adapter à tout." "Avec Le Cardinal on a un parcours un peu atypique, lui aussi est arrivé pro tardivement, il amène sa générosité, on a une petite pensée aussi pour Jimmy Cabot, on est là pour l'accompagner. " "Julien Le Cardinal s'est très bien intégré pendant la prépa. Il a pris une place importante dans le groupe. A lui de prouver ses qualités mais je suis persuadé qu'il fera une belle carrière au RC Lens. " "Ça arrive dans une saison d'avoir 2-3 blessures ou 2-3 malades ça fait partie du jeu mais j'ai aucun doute sur le fait que celui qui remplacera David (Pereira Da Costa) ou un autre fera le travail." "Pour les Mondialistes c'est un souvenir inoubliable. Loïs Openda a pas trop joué mais il est jeune il a l'avenir devant lui. Tout le monde était très heureux de revenir. C'est de l'expérience en plus pour eux et ce sera tout bénéfique dans le futur." "Pas du tout surpris par Salis Abdul Samed avec le Ghana, il a un caractère jovial, il s'ouvre facilement, ici il s'est très vite intégré. Salis est très fort sur tous les plans. Je ne suis pas surpris par sa progression. " - Franck HAISE : " Nos indisponibles : David Pereira Da Costa s'est fait mal à l'épaule en séance, il ne sera pas là demain. On se donne quelques jours. Et puis contractuellement, A. Claude-Maurice n'a pas l'autorisation de jouer contre Nice." "L'idée du Boxing Day est bonne. Par contre, les matches à 15h ou 17h, tout le monde n'est pas en vacances, le football c'est du spectacle." "Il faut faire avec les joueurs qui sont en capacité de jouer. Je préfère toujours avoir plus d'éléments notamment offensifs. Mais c'est à nous de trouver les solutions pour qu'on puisse avoir toujours de le fraîcheur et des joueurs imapctants." "Nous, ce qu'on aime, c'est la compétition, on ne va pas se plaindre d'avoir des matches. J'ai un groupe, il a de la qualité, il permettra à certains de se montrer un peu plus, j'espère qu'on continuera également en Coupe de France." "Pour les Mondialistes, l'expérience doit les aider. Ça doit les amener à ce qu'ils aient chacun un niveau d'exigence encore supérieur. Beaucoup d'années en sélection ça passe par beaucoup de travail. Le club en tirera des bénéfices." "Pour la plupart des Mondialistes, il a fallu une semaine pour reprendre le rythme. Ils sont montés en puissance ces derniers jours. " "Facundo ? Croyez-moi, il est champion du monde. Le drapeau ne rentrait pas dans le vestiaire tellement il était grand. Il a raison d'être fier de sa sélection." "Certains comme Salis et Franki ont plus joué en Coupe du Monde. Loïs a encore un travail a effectué pour être dans le noyau dur de sa sélection. Ils vont partir avec un nouveau sélectionneur, tous. Ils ont tous les 3 très envie d'y retourner." "Nice est une équipe qui a bien terminé la 1re partie de saison. Ils ont trouvé une forme de stabilité dans un 442 même si, dernièrement, ils ont fait évoluer leur système avec 3 défenseurs. Mais je m'attends à un match difficile mais que nous, on fasse notre match."
-
« Au RC Lens, tout est à sa place, aligné », explique Kevin Danso, notre joueur lensois de l’année Depuis son arrivée, en 2021, le défenseur international autrichien s’est imposé, progressant au point de devenir l’un des meilleurs défenseurs centraux de Ligue 1. Kevin, êtes-vous sensible aux récompenses individuelles ? « Pas vraiment mais c’est toujours un sentiment particulier quand tu travailles dur, que tu donnes 100 % tous les jours, d’être reconnu pour ça. Donc je suis très heureux de cette distinction, j’ai juste envie de dire merci. » Êtes-vous encore surpris des résultats de Lens ? « Pas du tout, parce que je sais tout ce que l’équipe donne au quotidien, à l’entraînement, sur le terrain. Parce que notre objectif, c’est de toujours vouloir gagner contre n’importe quelle équipe, de donner le meilleur de nous-mêmes. On a aussi des joueurs de qualité. Aussi longtemps qu’on aura cette attitude, on peut gagner. » « Si on continue, on finira le plus haut possible » L’Europe est devenue une ambition légitime, vous en parlez beaucoup entre joueurs ? « Non, pas trop. Le but, c’est de finir le plus haut possible, et on n’en est qu’à quinze journées. Après, on ne croit pas non plus qu’on va descendre au classement, on est persuadés qu’on peut continuer à gagner des matchs. Mais quand on approchera de la fin de la saison, on pourra commencer à parler de façon réaliste de ce qu’on peut viser. Mais si on continue de travailler dur, de rester humbles, avec cet état d’esprit, à toujours vouloir s’améliorer, on n’a pas de limites. Ce sera difficile pour n’importe quel adversaire. » Quelles sont les clés de cette réussite ? « Je crois simplement que tout se met en place, le club est une vraie famille, les joueurs qui arrivent sont bons et s’intègrent directement. Et nous, on fait en sorte de les intégrer au plus vite. Il y a un entraîneur incroyable, un staff remarquable, l’environnement. Quand tout s’emboîte comme ça, ce qui nous arrive en ce moment est normal, c’est ça la clé, tout est à sa place, aligné. » On parle beaucoup d’état d’esprit, de confiance, comment cela se traduit-il ? « En ce moment, c’est facile parce que tout va bien. Mais la différence, ici, à Lens, c’est que peu importe la situation, le classement, ou qu’on perde un match, on essaye de garder cet esprit d’équipe et de continuer à nous pousser les uns les autres. C’est une des choses les plus importantes dans le football. Si on continue, on finira le plus haut possible. C’est quelque chose de difficile à entretenir, tu dois te le rappeler tous les jours. Parfois, ce n’est pas évident de venir à l’entraînement avec le sourire mais tous ceux qui passent la porte pour s’entraîner à Lens sont heureux parce qu’on se sent bien. C’est un endroit où chacun est libre d’être lui-même, y compris sur le terrain, parce que c’est ce que le coach demande et te permet. Personne dans le vestiaire ne te dit : " Ne fais pas ça ". Sois juste toi ! C’est là que ça commence. Évidemment si quelqu’un en fait trop, on gère en équipe et on dit : " OK, ça, ce n’est pas bon ". L’esprit d’équipe est incroyable. Je n’avais pas connu ça à ce point. » « Avec Brice Samba, on se comprend beaucoup mieux » Comment expliquez-vous la force défensive de l’équipe et quelle est votre part ? « La défense commence devant et nous comprenons vraiment comment défendre en équipe. Maintenant, je connais aussi beaucoup mieux "Jo" et "Fac" (Gradit et Medina). On est aussi très concentrés sur ces tâches-là parce qu’on sait qu’on peut marquer n’importe quand, qu’on se crée beaucoup d’occasions. En tant que défenseur, mon objectif, c’est de m’assurer qu’on ne concède pas de but, parce qu’on va marquer. Et si on encaisse moins de buts qu’on n’en marque, on gagne… » Quelles sont vos relations avec Brice Samba, votre gardien, et vos partenaires de la défense ? « On se comprend beaucoup mieux. Et Brice arrive d’Angleterre, il connaît ma mentalité, la façon dont je joue, c’était facile de me connecter avec lui. Il parle anglais aussi. Parfois si "Jo" ou "Fac" ne me comprennent pas, je l’explique à Brice qui traduit et c’est réglé. Même si je progresse sans cesse en français. Et puis il y a des choses qu’on n’a plus besoin de se dire, ça devient naturel, comme instinctif. » Quel est le meilleur attaquant que vous ayez affronté en Ligue 1 ? « Cette saison, Alexis Sanchez. On l’a gagné, mais c’est un match dont je suis sorti extrêmement fatigué. Il avait fallu être totalement concentré 90 minutes et en revenir avec un clean sheet, c’était vraiment une sensation incroyable. En plus, c’était Marseille, au Vélodrome (0-1)… » À quel point aimez-vous les duels ? « C’est ce pour quoi je joue au football. Pour les attaquants, c’est marquer des buts, pour moi, c’est jouer les un-contre-un face aux meilleurs joueurs, essayer de gagner les duels. Ça te donne une grande confiance, surtout à Bollaert, où les supporters te donnent toujours un coup de pouce. » « Je me sens vraiment bien, je peux être moi-même » Sur quoi avez-vous le plus progressé ? « Un peu sur tout mais essentiellement sur la concentration pendant 90 minutes et plus. Et sur la communication. Ça facilite la lecture du jeu pour tout le monde et ça m’aide aussi à rester concentré. La régularité aussi. J’ai beaucoup travaillé sur l’analyse de mes matchs. Je les regarde toujours deux ou trois fois. Je fais aussi de la vidéo avec le staff. Nos adversaires regardent toujours ce qu’on fait pour exploiter les failles. Même si on gagne, c’est essentiel de parler avec les coachs de certaines situations, avec toujours l’idée de m’améliorer. » Vous êtes un roc ! À quel point êtes-vous attentif à votre corps ? « À 100 % ! Prendre soin de son corps, c’est le plus important dans le football. J’ai ma routine avec du travail supplémentaire en salle trois fois par semaine. Je fais attention à la récupération, après chaque entraînement, chaque match, pour éviter les blessures, être prêt à jouer chaque semaine ou tous les trois jours et être performant. » Vous avez aussi travaillé avec la psychologue du club sur la gestion de vos émotions… « Ça a été très bénéfique. Dans certaines situations, tu réagis sur le moment, et ça crée une perte de concentration, ce n’est pas grand-chose mais ça peut affecter le match. Je cherche tout ce qui peut faire une différence et améliorer mon jeu. Je lui parle une fois par semaine mais c’est aussi une démarche quotidienne, avec des exercices. » Quelle est votre place dans le vestiaire ? Mettez-vous l’ambiance ? De qui êtes-vous plus proche ? « Je parle beaucoup, je danse beaucoup, je chante ! Je me sens vraiment bien, je peux être moi-même. Je suis un membre de la famille. Tout le monde dans le vestiaire est écouté, l’opinion de chacun compte. On a évidemment notre capitaine mais tout le monde est au même niveau, ce n’est pas le cas partout. Je suis proche de beaucoup : Salis (Abdul Samed) car il parle la même langue – il aime danser aussi –, Brice (Samba), Seko (Fofana) qui parlent anglais, Massadio Haïdara, Junior (Onana). Tout le monde en fait ! Et j’essaye de parler français la plupart du temps, avec Jean-Louis (Leca), "Flo" (Sotoca)… » « Quand je suis arrivé en Angleterre avec ma famille, je détestais le football » Vous êtes né en Autriche de parents ghanéens, avez grandi en Angleterre de 6 à 15 ans, puis êtes parti seul à Augsbourg en Allemagne. C’était avec l’idée de devenir footballeur professionnel ? « Oui, c’était le but. J’allais encore à l’école, ça a été très compliqué de mener les deux de front, Je jouais en pro tout en passant mes examens mais je suis content d’avoir fini mon cursus, avec un baccalauréat international. Mais quand je suis arrivé en Angleterre avec ma famille, je détestais le football. J’ai commencé à 8 ans. Un de mes frères est revenu vivre avec nous et m’a dit que je devais pratiquer une activité. Moi, j’avais toujours voulu faire du karaté. Il m’a dit non. Mon grand frère voulait faire du foot, on y est allés ensemble. Dès le premier jour, j’ai adoré. » Être loin de vos proches à cet âge-là vous a construit ? « C’était très dur mais ça m’a motivé encore plus. Si je quittais ma famille, mes amis, c’était pour quelque chose, pour réussir. Ça aurait été un gâchis sinon, car on ne revient pas en arrière. Aujourd’hui, je suis là où je l’avais envisagé. » Avoir plusieurs cultures et vécu dans différents pays facilite-t-il votre adaptation ? « Oui, ce n’est jamais compliqué de m’adapter et d’apprendre une langue. J’en parlais déjà trois. J’aime essayer de parler français, ça fait rire les autres parfois, ça met une bonne ambiance. J’aime faire sourire les autres, car, depuis que je suis arrivé, tout le monde a été comme ça avec moi. » Comment vous sentez-vous dans la région ? Qu’aimez-vous faire en dehors du football ? « Je me sens bien déjà parce qu’avec l’équipe, c’est une famille. Et ma famille n’est pas loin, elle vient souvent. Après, j’aime jouer à la Playstation, regarder la boxe et l’UFC, parler avec mes amis en Angleterre. J’aime manger, et cuisiner mais pas seul : quand ma copine est là, on cuisine beaucoup ensemble, on fait le rôti traditionnel du dimanche du pudding… J’adore aussi aller à Paris. » (Source: VDN)
-
RC Lens : « Kevin Danso est un beau résumé de l’équipe », confie Franck Haise En 18 mois, l’international autrichien s’est rendu indispensable dans la défense du RC Lens et a obtenu le respect de ses pairs. Son entaîneur, Franck Haise, commente son ascension. Franck Haise préfère évidemment les récompenses collectives. Pour autant la désignation de Kevin Danso comme joueur lensois de l’année ne le chagrine pas : « Il est un beau résumé de l’équipe, à la fois dans l’état d’esprit, les progrès, le travail. On fait une année 2022 très solide, d’autres joueurs auraient pu postuler à ce titre, mais il fait partie de ceux qui le méritent. » Quand il évoque son défenseur central, dans lequel il voit un leader au potentiel éventuel de capitaine, l’entraîneur et manager général du RC Lens pointe surtout sa curiosité et son envie permanente de s’améliorer. « Il est toujours avide d’apprendre. Il prend toutes les petites choses que le club met à la disposition des joueurs. Après, il fait le tri sur ce qui lui est le plus utile. Il fait partie des gens qui progressent parce qu’ils sont curieux, ils ne se disent pas qu’ils n’ont pas besoin ou qu’ils savent tout. » En dix-huit mois à Lens, l’international autrichien est devenu « un des défenseurs centraux qui comptent dans les grands championnats. Il était arrivé avec un très bon niveau mais en un an et demi, il a passé de sacrés caps, dans la lecture du jeu, des situations défensives, dans sa connexion avec le reste de l’équipe et notamment les autres défenseurs centraux, dans l’apprentissage des principes aussi. » Curiosité et exigence Kevin Danso a aussi beaucoup progressé dans la prise d’initiative, pour coller au jeu prôné par son coach, qui part de derrière avec des défenseurs qui doivent aussi chercher le déséquilibre. « Dans la manière dont on défend, je l’amène parfois à sortir de l’axe loin, fort, ou en avançant ou en allant sur les côtés. Ce n’est pas quelque chose qu’il appréciait parce qu’il se sentait potentiellement en danger. Mais quand on a les bonnes lectures, associées à ses qualités athlétiques, il y a de moins en moins de danger, même si c’est une prise de risques et ça, il l’a intégré. Même s’il a beaucoup avancé dans l’initiative quand l’équipe a le ballon et quand lui l’a, il y a encore de la marge. Il peut encore optimiser tout ce qui fait un très grand défenseur central moderne, il a encore une marge, pas 50 %, mais 3 % par-ci par-là. 5 %, 10 % et comme il va continuer à bosser, je ne doute pas qu’il va continuer à progresser. » À LIRE AUSSI – Kevin Danso, pourquoi il est si fort Car, son interview le pointe, Kevin Danso est avant tout perfectionniste, avec un goût affirmé pour le travail, et d’une grande exigence qu’il a toutefois appris à tempérer, estime Franck Haise. « Il est resté exigeant mais en voyant d’abord les bons côtés et en se disant : " Là, je peux encore avancer ". Dans un premier temps, il mettait d’abord le doigt à chaque fois sur les erreurs ou les mauvais côtés de ses performances ou celles de ses partenaires. C’est important, ça permet de mieux accueillir la frustration. Il a encore de la marge de ce côté aussi. » (Source: VDN)
