Aller au contenu

West'ier

Membres
  • Compteur de contenus

    9908
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    178

Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. Ce match ressemble au match de la dernière chance pour Beye. En cas de défaite, j'ai du mal à le voir continuer là bas. Ce sera donc Silistrie dans les buts, jeune de 20 ans qui a signé son contrat professionnel l'été dernier. Il compte 1 seul match avec les pros, c'était en 32ème de Coupe de France contre les Sables VF.
  2. Programmation officielle 1/4 Coupe de France 3 mars 21h : Strasbourg - Reims (beIN Sports 1) 4 mars 20h30 : Lorient - Nice (beIN Sports 2) 21h : OM - Toulouse (beIN Sports 1) 5 mars 21h10 : OL - Lens (beIN Sports 1, France TV)
  3. Si la signature de Mathieu Gorgelin vient essentiellement pour compenser l’absence sur blessure de Régis Gurtner, Pierre Sage a opté pour recruter un joueur par ligne. Tout d’abord, dans le secteur défensif, Arthur Masuaku s’est engagé en prêt pour six mois. « Ce qu’on attend d’Arthur, c’est effectivement qu’il soit en soutien de cette ligne défensive, je dirais, sur deux positions au moins (Ndlr : il est capable de jouer piston gauche ou défenseur axe gauche) », estime le coach. Ensuite, très tôt, et même avant l’ouverture du mercato, les dirigeants ont officialisé l’arrivée d’Amadou Haidara pour le milieu de terrain. « Je me suis aperçu, à force de le découvrir, que pour l’instant c’est un joueur qui est beaucoup plus positionnel que les autres. Quand les autres sont plus dans le mouvement, dans l’engagement, lui assure plutôt un équilibre et sert plutôt de joueur de soutien qui réoriente le jeu. Donc ça amène une solution supplémentaire, notamment face à des blocs qui sont bas, parce qu’il permet de garder un équilibre en attaquant, mais il permet aussi de basculer le jeu », analyse le technicien de 46 ans. Enfin, à la toute fin du mercato, c’est Allan Saint-Maximin qui a posé ses valises dans le Pas-de-Calais pour la touche offensive. « Aujourd’hui, on cherchait un joueur qui était capable justement de nous amener quelque chose qu’on n’avait pas tout le temps, ou en tout cas pas forcément à ce niveau-là. C’est un joueur qui est capable d’éliminer des adversaires dans les tout petits espaces, mais on s’est rendu compte hier qu’en transition il était très performant aussi et qu’il aurait pu, au travers de ses courses en profondeur, faire marquer deux fois Wesley Saïd », commente l’entraîneur sang et or. Pour ce dernier, l’intégration a été express puisque, lundi, le club officialisait sa venue et, mercredi, il disputait ses premières minutes en Sang et Or avec le Racing lors du 8e de finale de Coupe de France à Troyes. « Sa première séance a été à J-2 de notre premier match, lors de laquelle on a travaillé nos sorties de balle et notre pressing, et ensuite il a fallu préparer notre match à Troyes. Il était hors de question de le titulariser d’entrée au vu de ce qu’il avait vécu en termes de transport, de charge émotionnelle, de décalage horaire durant les 3-4 jours qui ont précédé le match. Sa rentrée s’est faite doucement, mais par contre, à partir du moment où il s’est mis en mode compétition, à chaque fois qu’il touchait la balle, il se passait des choses et je pense qu’effectivement il peut être un vrai facteur X », se réjouit Pierre Sage, avant de toucher un mot sur la situation particulière qu’a vécue son joueur au Mexique : « Je pense qu’il a été soulagé de quitter ce contexte complètement anxiogène ». Lensois.com
  4. Tu mélanges tout.
  5. Quand je dis que le stade s'est embourgeoisé, c'est par rapport au fait que les autres tribunes ne font plus "l'effort" de participer aux chants et que le stade commence à se vider 10 minutes avant le coup de sifflet final. Phénomène qui est assez récent et qui ne fait que s'accentuer au fil des matchs. Bollaert se Mauroy-ïse. La victoire s'est banalisée dans l'esprit d'une partie de ces personnes. J'exagère à peine en disant que l'ambiance était globalement meilleure quand nous étions au fond du trou en Ligue 2. Le stade était encore plein à craquer quand les joueurs célébraient la victoire avec le clapping. Désormais les joueurs font face à des tribunes aux 3/4 vides, alors même qu'ils réalisent une saison historique. Les images parlent d'elles mêmes. Il n'y a aucun rapport avec les ultras, arrêtons de tout mélanger et de leur jeter la pierre sur tous les maux du Bollaert actuel.
  6. Puel a aligné une équipe B' contre Montpellier...
  7. Un peu d'optimisme bon sang !
  8. Sage : « C’est un tirage assez surprenant. En tout cas, il nous permettra de préparer aussi notre dernière journée de championnat et de faire prendre conscience aux joueurs de ce que c’est de jouer au Groupama Stadium, face à un adversaire qui aura sûrement quelque chose à jouer, comme nous. Dans tous les cas, c’est un beau match. Pour faire un beau parcours en Coupe, il faut toujours faire un exploit et on peut considérer que gagner à Lyon peut être un exploit. On va se déplacer là-bas avec cette idée-là et celle d’aller au bout pour fêter les 120 ans du club avec le plus beau des cadeaux : une Coupe de France, un titre que le club n’a jamais gagné jusqu’à maintenant. »
  9. On a beau ne pas toujours être d'accord avec eux, il est difficile de ne pas approuver le 3ème paragraphe. Bollaert s'est embourgeoisé à une vitesse incroyable.
  10. Et cerise sur le gâteau, leur parcage est bien merdique. Les nantais avaient sorti cette banderole d'ailleurs :
  11. West'ier

    Statistiques / RC Lens

  12. Blessé sérieusement à l’ischio-jambier de la jambe droite à la mi-janvier, Régis Gurtner s’est fait opérer. En fin de contrat en juin prochain, l’ancien Amiénois, qui se déplace avec une attelle et des béquilles, ne veut pas abdiquer. Son amour du foot le pousse à vite revenir. Pour continuer à garder des buts dans une équipe pro. – Régis Gurtner, comment est arrivée cette blessure ? « C’est arrivé sur un appui un peu anodin. Ma jambe était en hyperextension. J’ai vite senti que ce n’était pas une simple élongation. Le soir même, je savais que ce serait assez long. Avec les années d’expérience, et le fait de connaître son corps quasiment parfaitement, on sait comment il fonctionne. Sur le ressenti que j’avais eu, j’ai tout de suite compris que ce n’était pas normal. Je ne m’étais pas trompé. » – Comment gère-t-on ces moments ? « Le club a tout fait pour que les examens et l’opération se fassent rapidement. Les premières heures, ce n’était pas évident. On se pose forcément beaucoup de questions sur ce qu’il va se passer. Mais j’ai été très vite et très bien pris en charge à Paris, à la clinique du Sport. Une semaine après la blessure, histoire de résorber l’hématome, j’ai pu me faire opérer. Tout s’est bien déroulé. Le chirurgien était content. Je vais devoir garder cette attelle pendant six semaines. C’était assez douloureux au départ. Mais depuis quelques jours, cela va mieux au niveau des douleurs. Je peux donc me déplacer avec des béquilles. » – Quel a été votre sentiment devant les marques de soutien ? « J’ai reçu beaucoup de messages. Avec les réseaux sociaux, on n’arrive pas à tout voir et à tout lire. J’ai été un peu submergé par tous ces mots, qui font évidemment plaisir. Le club a été d’un très gros soutien. Ce club est vraiment particulier. Je l’ai senti dès mon arrivée cet été. Tout le monde m’a accueilli parfaitement, que ce soit dans le groupe mais aussi pour l’ensemble du club. Ils m’ont mis à l’aise tout de suite, ce qui m’a permis de me sentir bien dès la première semaine. Ce sont des valeurs qui me touchent, car je les partage. » – Vous êtes arrivé cet été. Avez-vous vite ressenti qu’un groupe de qualité était en train de naître ? « J’ai senti tout de suite que c’était un groupe très sain. Il y avait beaucoup de rigueur et de travail. Mais ce qui m’a marqué c’est d’être dans ce cocon qui est le nôtre mais avec une vraie exigence. Beaucoup de liens se sont créés pendant la préparation. Pas mal de nouveaux joueurs sont arrivés et se sont greffés à ce noyau dur d’anciens du groupe qui sont là depuis plusieurs années. Je me suis rapproché assez rapidement de Jo (Gradit), Flo (Sotoca), Adri (Thomasson) ou Ruben (Aguilar). Ces éléments savent transmettre les valeurs de ce club. Il faut savoir respecter ce que ces joueurs-là ont fait pour le club. Je suis resté dix ans à Amiens. Je sais comme c’est important de s’imprégner de l’expérience de ceux qui sont déjà là. » – Comment voyez-vous la suite ? « Tout de suite, quand je me suis blessé et que j’ai compris que ce serait assez long, mon état d’esprit s’est tourné vers l’idée de revenir sur le terrain le plus rapidement possible. L’opération s’est bien passée, mais je sais que je vais devoir être un peu patient avant de pouvoir reprendre. Je l’ai dit à mes équipiers : le terrain me manque déjà. Je ne veux pas arrêter sur cette blessure. J’ai encore envie d’être sur les terrains durant un ou deux ans. L’objectif est de me rééduquer correctement, car ce n’est pas une blessure anodine. » – Vous avez l’air plutôt serein… « Je sais que je vais être aussi très bien encadré. Et puis, le groupe est toujours bienveillant, qui propose toujours ses services. J’essaierai d’être le plus présent que je peux pour ce groupe, et apporter ce que je peux apporter. Avec Robin (Risser), on se voit aussi hors du foot. On est assez proches. Je continuerai à le faire. Je continuerai aussi à venir ici à La Gaillette, pour amener mon expérience et ma joie de vivre, même avec une “jambe en moins“. J’ai fait 20 ans dans le foot. Il y a eu des moments tops, d’autres plus compliqués. Je traverse certes une période de blessure. Mais mentalement, je sais que je vais me remettre de ça. » VDN
  13. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Depuis-quand-la-ligue-1-n-avait-plus-place-autant-de-clubs-en-quarts-de-finale-de-la-coupe-de-france/1639557
  14. Je me souviens, c'était un véritable coupe gorge. Un miracle qu'il se soit rien passé de très grave ce soir là. Des types qui étaient tout sauf des supporters du PSG. Peut-être de Liverpool d'après Darmanin...
  15. Ici plutôt Loos en Gohelle que Los Angeles.
  16. Pourquoi Haidara est sorti à la mi-temps « Ce n’est même pas une logique de performance, parce que sa mi-temps est montée crescendo, et c’était plutôt bien à la fin, c’est juste une logique de temps de jeu. Je voulais absolument le faire débuter pour lui permettre de bien préparer son match avec échauffement, et je ne voulais pas en fin de match, parce que je connais les fins de match de la Coupe de France, malheureusement, qu’on ait trois nouveaux joueurs en même temps sur le terrain. C’est pour ça que j’ai fait rentrer les deux autres recrues après. Il m’a dit qu’il aurait pu jouer un petit peu plus mais malgré tout c’est un joueur qui revient d’une petite blessure à l’épaule, et il faut y aller crescendo. » Saint-Maximin et Masuaku : « Je ne les ai pas mis dans de bonnes conditions» « Je ne les ai pas mis dans de bonnes conditions, parce qu’Allan Saint-Maximin est rentré à un poste, et ensuite il a changé de poste. Déjà quand on n’a pas de repère, et qu’au bout de 5 ou 10 minutes, on change de poste, c’est encore plus dur, mais on s’est rendu compte, quand il a passé un peu plus de temps dans un poste, qu’on a vu d’autres choses que lors de son entrée. Et Arthur, lui, est rentré à un poste qui n’est pas du tout sien, on voulait sortir Matthieu Udol pour le préserver un peu pour notre match de samedi, et le fait que Rayan Fofana ait des crampes a changé nos plans. Donc je me suis, pas excusé, mais j’ai signifié que je ne l’avais pas mis dans les bonnes conditions pour son premier match avec nous. »
  17. Lens n'a jamais perdu contre Rennes depuis notre remontée en L1 (5 victoires et 6 nuls)
  18. Finale de la Coupe de France: le casse-tête de la FFF Alors que les affiches des quarts de finale seront connues ce jeudi, la Fédération française de football n'a toujours pas annoncé le nom du stade qui accueillera la finale de la Coupe de France. Plusieurs options sont sur la table mais aucune piste ne peut pour l'instant être privilégiée. Depuis 1998, le Stade de France a accueilli 27 des 28 dernières finales de Coupe de France (en 2024, la finale a eu lieu à Lille puisque le Stade de France était réservé pour les JO) . Une tradition qui pourrait ne pas être respectée cette année. La raison: des travaux d'infrastructures dans le cadre du Grand Paris va impacter les transports ce jour-là. Le RER B qui permet un accès au stade sera par exemple fermé tout le week-end. Une situation qui contrarie la FFF alors que la date de la finale, le 23 mai, était actée depuis longtemps. Il faudra donc sans doute faire une croix sur le Stade de France, sauf si la date est finalement décalée. Trois options possibles Pour maintenir la finale de la compétition au Stade de France, il y a la possibilité d'avancer le match au vendredi 22 mai. Option qui pose un problème de programmation. Il est préférable en effet pour la mise en valeur de la rencontre de jouer un samedi soir. Et pour l'instant, impossible d'acter cette possibilité officiellement tant que l'Olympique Lyonnais est toujours en course. En cas de parcours parfait en Ligue Europa et en Coupe de France, l'OL ne pourrait pas enchaîner la finale de Ligue Europa, prévue le mercredi 21 mai au stade San Mamès, à Bilbao et la finale de Coupe de France 2 jours plus tard. L'autre option est de délocaliser cette affiche. Deux stades se sont portés candidats : le stade Pierre-Mauroy à Lille (c'était déjà le lieu de la finale 2024) et le Groupama Stadium à Lyon. Là encore, impossible d'acter une décision dès maintenant. Lyon est toujours en course en Coupe de France et pour des questions de "neutralité", il est impossible de faire jouer l'OL dans son stade en finale. Et même si le LOSC est déjà éliminé de la compétition, la présence du RC Lens rend hypothétique le choix du stade Pierre-Mauroy en raison de la rivalité entre lensois et lillois. Une réponse dès jeudi? La FFF va suivre de près les huitièmes de finale ce soir. Une élimination de l'OL (qui reçoit Laval à 20h30) et/ou du RC Lens (qui se déplace à Troyes à 21h) permettra d'accélerer sur la décision finale. Si les deux équipes se qualifient, il faudra attendre le 4 mars et la programmation des quarts de finale de la compétition pour avancer sur la meilleure solution. Si une finale Lyon-Lens est toujours possible à ce moment-là, d'autres options devront sans doute être imaginées. Et le casse-tête deviendrait alors encore un peu plus complexe. RMC
×
×
  • Créer...