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Tout ce qui a été posté par West'ier
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Au pire...
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Le PFC sur terrain neutre pour leurs 5 prochains matchs où ils sont censés recevoir, ça peut jouer dans la course pour la montée en L1. D'ailleurs 3 de ces 5 matchs auront lieu contre des concurrents directs du top 6.
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Le Racing a déjà bien entamé son mercato d’hiver en prolongeant Florian Sotoca et en recrutant pour quatre ans et demi et 4,4 millions d’euros le milieu international norvégien Patrick Berg. Un secteur que Franck Haise souhaitait « renforcer à court ou moyen terme ». Ce devrait être tout et janvier ne devrait pas être agité, hormis si les sommes s’affolent autour de Seko Fofana. Sous contrat jusqu’en juin 2024, le milieu intéresse plusieurs clubs, et est ciblé notamment par Newcastle et ses moyens hors norme. Selon les médias anglais, les Magpies mettraient 29 millions d’euros sur la table, trois fois le prix payé par le RC Lens. Si le milieu ivoirien ne tient pas à partir cet hiver du Racing, qui aimerait le conserver au-delà de cette saison, certains montants sont susceptibles de changer la donne. « Je souhaite évidemment garder mes éléments forts, mais il y a des éléments que je ne maîtrise pas », précise l’entraîneur artésien qui n’envisage pas non plus de recruter absolument pour pallier les absences d’Haïdara et Ganago pendant la CAN (9 janvier - 6 février). Franck Haise compte d’abord sur le retour des blessés pour « densifier l’effectif ». Lens prospecterait toutefois pour un défenseur supplémentaire et possiblement un attaquant si Corentin Jean devait trouver du temps de jeu ailleurs, ou qu’Ignatius Ganago, acheté 6 millions d’euros à l’été 2020, et contrarié par les blessures, se lasse du banc. https://www.lavoixdunord.fr/1119473/article/2021-12-27/football-quel-mercato-pour-le-losc-lens-valenciennes-et-dunkerque
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Joueur lensois de l’année : « J’ai des partenaires en or », assure Seko Fofana Joueur lensois de l’année, le milieu tire le Racing vers le haut mais il parle surtout exigence, groupe, plaisir immense, avec la peur aussi de la fin d’une aventure partagée. Seko, vivez-vous la meilleure saison de votre carrière ? « Oui, c’est ma meilleure période. La première quand je suis arrivé en Italie, ça se passait bien. Puis j’ai été freiné par une blessure, des complications. Celle-là, je prends énormément de plaisir sur le terrain, je suis fier de représenter Lens, j’adore mes équipiers. Et puis on est en France, on est bien… » C’était important de revenir en France ? « Avec le contexte Covid aussi, j’avais à cœur de rentrer, de me rapprocher de la famille, des amis. J’ai été habitué à vivre à l’étranger, ici, c’est plaisant de pouvoir discuter dans la rue avec les gens. J’avais besoin de cette stabilité et le club m’a convaincu. J’ai cru au projet. J’avais à cœur de l’aider à se structurer et de faire de belles choses. On le fait pour l’instant et j’espère que ça va durer longtemps. » Comment définiriez-vous ce fameux plaisir sur le terrain ? « J’en prends sur et en dehors du terrain. On a des garçons disponibles, à l’écoute. Quand je suis arrivé, ils m’ont tout de suite intégré, ça a été très facile. Sur le terrain, il y a un feeling, on essaie de beaucoup combiner, de jouer, de se faire des passes, des choses simples comme ça et de gagner les matchs. C’est ça le plaisir, une harmonie. » Est-ce rare que tout se mette en place comme ça ? « J’ai eu la chance de voir beaucoup de vestiaires et ce n’était pas comme ça. Quand il y a une telle harmonie, on la respecte, on fait en sorte que ça dure, en se disant les choses, en essayant de trouver des solutions. On ne se veut que du bien. C’est ça qui est important. On met le groupe avant tout. On a une bonne mentalité, qu’il faut garder. » Quel est votre rapport avec le coach, Franck Haise ? « On est dans la confiance et la discussion. Avec les leaders du groupe et lui, on essaie de trouver des solutions, de bien vivre au quotidien, des choses simples. » C’est lui qui vous dit de prendre autant votre chance ? « Je l’ai toujours fait et j’ai toujours mis beaucoup de buts de loin. C’est pour ça que j’aime bien tenter ma chance. Parfois, ça réussit comme face au PSG. J’essaie aussi de trouver mes partenaires quand je peux. » « J’ai un peu progressé dans tout, j’arrive à mieux analyser certaines situations, dans les prises de décisions aussi. » Vous avez des modèles dans le foot ? « Yaya Touré, Samir Nasri, j’ai pu les côtoyer, échanger pas mal, voir comment ils évoluaient. Mais je me suis inspiré de beaucoup de joueurs, je remonte un peu à longtemps, Xavi, Iniesta, Busquets, et même maintenant, des jeunes joueurs. J’essaie de tirer plein de petites choses pour les accommoder à mon football. » Que vous reste-t-il à améliorer dans votre jeu ? « J’ai un peu progressé dans tout, j’arrive à mieux analyser certaines situations, dans les prises de décisions aussi. J’arrive à répéter beaucoup les efforts et à faire mal à l’adversaire, à appuyer là où il faut. Je peux encore améliorer mes replacements défensifs : on pense parfois à attaquer, attaquer et pour revenir, ça peut être compliqué… J’essaie d’être complet, de faire le jeu, me projeter, défendre. » Comment se passe un après-match pour vous ? « Pour commencer, il y a beaucoup de fatigue. Je peux regarder mes actions sur Wyscout (une plateforme d’analyse de matchs et de statistiques), je regarde ce que j’aurais pu faire ou améliorer, ce qui n’allait pas. Et j’essaie de mettre en pratique aux entraînements. » Quels sont vos loisirs, vous jouez pas mal avec vos partenaires ? « Ça nous fait du bien à tous de jouer à GTA, à Call of Duty, de discuter en jouant à la console de jeux quand on est ensemble en mise au vert. Il y a une sorte de compétition aussi… C’est bien. le lendemain, dans le vestiaire, on en parle, on se taquine, ça se chambre. Après j’aime manger, sortir, voir ma famille, mes amis. Je regarde beaucoup de films. J’essaye de vivre normalement, faire plein de choses, hors football, chez moi. J’aime bien y être tranquille, focus sur la semaine d’entraînement. Et quand il y a du calme, ça permet aussi de ne pas se sentir "surveillé". » On vous en demande beaucoup en termes de sollicitations ? « Oui, mais c’est normal et je le respecte. Dehors, quand j’ai la possibilité de discuter, je m’arrête, et parfois, ça dure vingt, trente minutes, ou avec mes voisins, parfois une heure, deux, trois heures. Je réponds volontiers. Personne ne dira : " Fofana ne s’est pas arrêté pour discuter ". Je sais que ça leur fait du bien. Et à moi aussi, ça fait du bien de leur procurer du plaisir et les représenter sur le terrain. Quand vous voyez des gens qui mettent de l’espoir en vous, vous avez envie de leur rendre, de ne pas les décevoir. Ça compte énormément. Surtout pour un club comme Lens, où les supporters sont derrière du début à la fin. Quand mes amis viennent au match, ils n’y croient pas, ils en ont plein les yeux. Les adversaires admirent aussi parfois. » « Il n’y a pas d’inquiétude, on sait sur quoi on doit s’améliorer. » Selon vous, que peut réaliser le RC Lens ? « On a déjà vu de belles choses. En ce moment, c’est un peu difficile (interview réalisée le 14 décembre, après la défaite à Nantes 3-2), mais il n’y a pas d’inquiétude. On sait sur quoi on doit s’améliorer. Le bilan, c’est qu’on a vu toutes les situations : on a gagné avec des scores larges, on s’est fait remonter, on a remonté… On a de l’expérience, on sait que pour être là-haut, il faut être focus tout le long d’un match. Ce sont des choses dont on discute entre nous. Je pense qu’on est préparés à faire encore mieux. Peut-être que d’un point de vue extérieur, vous allez dire que ce qu’on fait, c’est très bien, qu’il y a deux ans, on était encore en Ligue 2 mais aujourd’hui, il y a aussi de l’exigence. On a fait plaisir aux gens, montré de belles choses mais il faut continuer. Les gens veulent nous voir tout le temps là-haut. Et c’est notre objectif de performer et d’y rester. On a tous envie que tout ce bien qui se dit autour de nous continue. On va donner le maximum. » On a beaucoup parlé de vous médiatiquement quand vous étiez deuxièmes, cela peut-il avoir été perturbant ? « Parfois, inconsciemment, ça peut nous bousculer. Mais on a des gens assez intelligents dans le groupe pour faire la part des choses. Tout ce qui arrive en ce moment n’est pas dû à ce qui se dit à l’extérieur. ça reste sur le terrain, des détails, des faits de jeu, des choses qu’on doit améliorer. Et aujourd’hui, certaines équipes défendent différemment. On a parfois l’impression d’être le PSG ! Il faut l’accepter et trouver des solutions. La fin de saison dernière doit aussi nous servir d’expérience dans un championnat très serré. C’est très excitant. » Cette fin de saison avait été frustrante mais vous êtes malgré tout repartis sur une dynamique exceptionnelle en début de saison. « Cette fin de saison nous avait fait mal. On ne pouvait pas tout avoir, il nous manquait peut-être des petits détails mais pour moi, ce sont des signes, des choses qui m’ont donné envie d’avoir de la continuité pour aller chercher plus. II y a eu de la déception. C’était difficile, même, pour les vacances, mais après, tu pars sur autre chose et tu sais qu’au moins, tu t’es donné les moyens de faire de belles choses et que ça a fonctionné. Et tu as envie de le répéter parce que tu prends du plaisir. » Êtes-vous sensible aux reconnaissances individuelles ? « Non, ça ne m’intéresse pas. Si on pouvait récompenser l’équipe, ce serait mieux, car il y a des travailleurs de l’ombre. Je pense au travail que fait Cheick Doucouré, qui est mon frère, un peu mon jumeau ici, et qu’on ne souligne pas. C’est une fierté mais tout ça, c’est grâce à mes partenaires, au coach. Je suis entièrement reconnaissant par rapport à ce qu’il m’arrive, ça les représente aussi. » « J’essaye de tout donner pour qu’il n’y ait pas de regrets. » Récemment, en interview d’après match, vous avez dit avoir peur de la fin. Que vouliez-vous signifier ? « En fait, ça se passe bien, je prends beaucoup de plaisir, on gagne des matchs, les gens sont contents. J’ai des partenaires en or. On parle le même football, on a réussi à prendre tellement de plaisir, à mettre tellement la barre haut que parfois, j’ai cette peur de ne pas retrouver ce feeling-là, que ça s’arrête. Dans le foot, on ne sait jamais ce qui peut se passer, tu peux être amené partir, certains joueurs peuvent partir. Des décisions sont prises comme quand Loïc (Badé) est parti l’été dernier. C’était un gars du vestiaire mais ce sont des choses qu’on ne peut pas maîtriser. Penser à tout ça, à la fin, ça fait mal, énormément. C’est pour ça que j’essaye de tout donner pour qu’il n’y ait pas de regrets. C’est ça, pas de regrets, prendre du plaisir et partir. » Comment vous situez-vous entre la stabilité et le bonheur que vous avez au RC Lens et l’envie du compétiteur, certainement, d’aller chercher une coupe d’Europe, la Ligue des champions ? « J’espère une Ligue des champions avec Lens, c’est sûr (rires). Après, ce n’est pas facile. Parfois on prend des décisions dures à prendre mais c’est comme ça. Alors, j’essaye vraiment de penser le moment. Je suis trop bien ici, parler de ça, ça ne me met pas bien, je n’aime pas. C’est un bien-être, tu te sens bien avec les gens, il y a plein de choses, de la confiance. Penser à tout ça et se dire que c’est passé vite… La saison dernière, je ne l’ai pas vu passer. J’ai joué dans des clubs où ça a été super long ! » Mais vous avez cette envie de jouer de la coupe d’Europe, découvrir la Ligue des champions ? « Ça reste un objectif mais je ne me mets pas de pression. C’est une compétition que je sais pouvoir jouer. La Ligue des champions, c’est six matchs en poule. Venir ici, c’était venir aider le club et pour moi, c’était plus dur de faire en sorte de structurer le club, le faire remonter avec en plus de l’attente derrière, des gens, des supporters. J’avais plus à cœur de venir d’abord ici, aider, laisser mon empreinte, bien faire les choses. Après, si je dois aller jouer dans un club qui joue la Ligue des champions, j’irai. Mais si ce n’est pas le cas, si je dois rester là, je n’ai aucun problème avec ça. Je prends le maximum de plaisir, je donne tout ce que je peux et on verra comment ça va se passer. Si le club ne veut plus de moi, ou me dit : " Va ailleurs… " (rires). » Vous envisagez vraiment de rester au-delà de cette saison ? Y a-t-il des propositions qui ne peuvent pas se refuser ? « Si je dis le contraire, je suis un menteur. Parfois il y a des choses qu’on ne maîtrise pas ou qui ne peuvent pas se refuser, pour moi ou le club . Et même si je ne suis pas trop d’accord, on peut te faire comprendre des choses… Mais je ne me prends pas la tête avec tout ça. Le plus important, c’est de bien faire mon travail, rester concentré pour vraiment aider le club à rester au top. Après, si des décisions doivent être prises, elles le seront, et il faudra avancer. De grands joueurs sont passés ici et partis. Mais là, l’important, c’est de stabiliser le club et qu’il ne redescende plus jamais en Ligue 2. Après, je ne lis pas forcément ce qui se dit autour. Mes représentants travaillent pour ça. On échange, on envisage les choses, c’est normal. Mais aujourd’hui je suis très bien ici. » Seko Fofana n’a pas souhaité évoquer la sélection dont il s’est mis en retrait. Seko Fofana en chiffres 53Le nombre de tirs pris par Seko Fofana sur les 19 journées de la phase aller. Le milieu lensois est le deuxième joueur qui tire le plus au but du championnat, derrière le Parisien Kylian Mbappé (60), qui, lui, est attaquant. 2Non seulement Seko Fofana prend sa chance mais il est aussi le deuxième joueur de Ligue 1 pour les passes dans le jeu amenant à une tentative de tir : il en a donné 46 sur cette demi-saison, loin toutefois derrière le Marseillais Dimitri Payet (65). 90,4Son pourcentage de passes réussies. Très présent dans le jeu, Seko Fofana est aussi techniquement précis. https://www.lavoixdunord.fr/1119492/article/2021-12-27/joueur-lensois-de-l-annee-j-ai-des-partenaires-en-or-assure-seko-fofana
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Ligue 1 [Saison 2021/2022]
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
https://www.foot01.com/equipe/st-etienne/asse-un-incroyable-probleme-avec-joris-gnagnon-394071 ? -
T'as pensé à envoyer ton CV à Voici ? Car le potentiel est là.
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Ligue 1 [Saison 2021/2022]
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Equipe-type l'Equipe à mi-saison. -
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Pedretti-quitte-son-poste-d-entraineur-interimaire-a-nancy/1306757
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https://rmcsport.bfmtv.com/football/ligue-1/losc-un-supporter-condamne-pour-avoir-exhibe-ses-parties-intimes-lors-du-derby_AV-202112210433.html
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Foot vs Coronavirus
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
https://rmcsport.bfmtv.com/football/bundesliga/bundesliga-huis-clos-impose-pour-tous-les-matchs-en-raison-du-variant-omicron_AV-202112210456.html -
Ajaccio champion d'automne avec seulement 20 buts marqués, et pour fêter ça une belle bagarre générale de fin de match comme on les aime si bien en Corse.
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Franck Haise « Patrick sera présent à la reprise dès le 29 décembre au matin. Il a envie d’être avec nous. Il a envie d’être avec l’équipe. On connait bien les qualités du joueur car on le suit depuis un moment. C’est un milieu très complet. Très intelligent avec une bonne lecture du jeu offensif et défensif. Il a la capacité les ballons un peu plus longs avec une bonne technique dans sa qualité de frappe. C’est un joueur très complet au milieu de terrain. »
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Claude Maurice et Kamara absents, Delort est bien là.
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Ligue 1 [Saison 2021/2022]
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
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https://www.lavoixdunord.fr/1116817/article/2021-12-20/nice-rc-lens-les-supporters-lensois-boycottent-le-deplacement
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Ce sera à guichets fermés sans aucun problème de toute manière.
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Manu Perez, la relève devrait pas être trop compliquée ?
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En effet, assez ridicule... Ce sera à Bollaert pour ma part, ouf ?
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Le mercato hivernal s’ouvre lettres majuscules ! À compter du 1er janvier 2022, l’effectif artésien se renforcera avec l’arrivée de l’international norvégien Patrick Berg en provenance du FC Bodø/Glimt. Valeur sûre de l’Eliteserien (D1 norvégienne) dont il a été élu meilleur joueur la saison dernière, le milieu défensif de 24 ans apportera polyvalence et vision de jeu afin de densifier l’entrejeu lensois. Celui qui portera le numéro 6 paraphera dans l’Artois jusqu’en 2026. Dans la famille Berg, ils étaient déjà trois à avoir porté le maillot de la sélection norvégienne. Ørjan le père, Harald le grand-père et Runar l’oncle. Depuis 2020, c’est Patrick, le fils, qui a l’honneur de reprendre le flambeau sous la tunique scandinave (9 sélections) et de marcher dans un sillage familial pourvoyeur de milieux relayeurs de grande qualité. Natif de la ville de Bodø, le joueur aux cheveux mi-longs effectue toute sa formation au sein du club local, le FK Bodø/Glimt. Talent précoce, dès 2014, il apparaît pour la première fois avec l’effectif professionnel. Il monte progressivement en puissance pour devenir un élément clé de son équipe et une référence d’Eliteserien. Sur sa dernière campagne en 2020/2021, il hérite du brassard de capitaine et est sacré meilleur joueur du championnat, inscrivant 3 buts et distribuant 3 passes décisives. Une saison individuelle de gala ponctuée par un titre de champion de Norvège. Le deuxième consécutif. Son nom résonne également sur la scène européenne grâce à des performances remarquées en Europa Conference League cette année (1 but dans une victoire référence face à l’AS Rome (6-1)). JUSTESSE, LEADERSHIP ET VISION DU JEU Ce long passage lui a permis de développer un style de jeu affirmé. Gabarit moyen d’un mètre 78, le milieu défensif est doté d’une excellente vision de jeu et fait preuve de beaucoup de justesse dans les transmissions de balle. S’il casse rarement les lignes par des projections balle au pied, c’est par de longues passes en profondeur qu’il a illuminé le jeu de Bodø. Fort d’un QI football très développé, Patrick Berg excelle dans la maîtrise du tempo et sait se placer intelligemment dans les phases offensives comme défensives. Son efficacité dans la récupération est également à souligner, tout comme son pressing efficace. Toutes ces qualités font de lui un milieu relayeur/récupérateur complet. Dans l’entrejeu sang et or, il sera le parfait complément de Seko Fofana, Cheick Doucouré et Yannick Cahuzac notamment. « J’ai suivi les matchs de l’équipe, surtout les trois derniers contre Clermont, Nantes ou Paris. Lens est une formation très attractive qui envoie du jeu, le match contre Paris était incroyable à regarder dans une ambiance folle. J’ai eu le sentiment que tout le monde voulait jouer au football, avec le souci de bien ressortir le ballon. J’aime cette philosophie et j’ai hâte de m’entrainer avec l’équipe » témoigne le néo-lensois. Le public français connaissait la série à succès « Viking ». Bollaert sera sûrement impatient de voir les premières images de Patrick Berg en sang et or. Arnaud Pouille, Directeur général du RC Lens : « La signature de Patrick est révélatrice de l’attractivité grandissante du Racing hors des frontières hexagonales. Patrick est un joueur international qui est resté fidèle à Bodø/Glimt tout au long de sa carrière, malgré les nombreuses sollicitations dont il a fait l’objet, ce qui en dit long sur son investissement et sa fidélité. Son intelligence sur le terrain comme en dehors et sa détermination faciliteront pour sûr son acclimatation et son intégration. Nous savons que c’est sa première expérience à l’étranger; tout sera donc mis en œuvre pour bien accompagner Patrick dans ce nouveau challenge. Il s’agit d’un joueur majeur du championnat norvégien qui nous rejoint. Nous croyons en sa capacité à donner la pleine mesure de son talent sous nos couleurs. » Florent Ghisolfi, Coordinateur sportif du club : « Nous sommes ravis d’accueillir Patrick. Nous voulions profiter du mercato hivernal, pour saisir cette opportunité de recruter un joueur de grande qualité et renforcer par la même occasion un secteur de jeu sur lequel nous sommes limités en nombre. Patrick va apporter au club toutes ses qualités footballistiques et humaines, ainsi que son expérience et son leadership. » Né le 24 novembre 1997 à Bodø (Norvège) 1m77 pour 72 kg Milieu défensif droit En provenance du FK Bodø/Glimt International norvégien (9 matchs en équipe A, 35 matchs en sélections jeunes)
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Mercredi 22 décembre à 21h00, diffusé sur Amazon Prime Video
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La magie de la Coupe de France ?
