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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. Lens – Toulouse : « On veut emmener le peuple lensois au Stade de France », Florian Sotoca, le onze du capitaine Robin Risser (21 ans, gardien) : « La muraille » « Robin, c’est une très belle trouvaille. Au-delà de ses qualités footballistiques, c’est quelqu’un d’extraordinaire. J’ai appris à le connaître, il est très calme, très sûr de lui, avec une grande confiance en lui. Il est très performant pour sa première année en Ligue 1 et on sait que ce n’est pas toujours évident pour un gardien. L’avoir avec nous, c’est génial, on l’appelle la muraille entre nous. Pour moi, c’est le gardien le plus régulier, j’espère qu’il sera élu meilleur gardien de la saison, il le mérite. Il est très gentil et s’est super bien intégré au groupe. Il fait un peu le lien entre les jeunes et nous, les anciens. On joue souvent au Perudo (un jeu de dés) ensemble. » Nidal Celik (19 ans, défenseur central, Bosnien) : « Il s’est accroché » « Nidal a eu quelques difficultés l’an dernier, il n’était même pas dans le groupe et ne s’entraînait même plus avec nous parfois. Le club a essayé de lui trouver une porte de sortie cet été, mais il est resté, s’est accroché. Il a souvent joué avec la réserve. Et sur les derniers matchs, il a été performant à l’image de l’équipe. Il s’est tout de suite intégré au collectif. Il est très discret, calme, souriant, toujours à l’écoute. Je ne parle pas sa langue, mais ça se voit à son visage, à ce qu’il dégage. Il a su saisir sa chance au moment où on a eu beaucoup de pépins derrière, c’est tout à son honneur. C’est difficile pour un jeune joueur d’arriver là, surtout quand on ne connaît pas le pays, la langue. » Ismaëlo Ganiou (21 ans, défenseur central) : « Un parcours assez fou » « Un parcours assez fou. Son prêt l’an dernier à Annecy lui a fait beaucoup de bien, pour sa confiance, le fait de jouer dans une équipe, se mettre en valeur. Il a eu un concours de circonstances aussi, parce que si Jo (Gradit) ne se blesse pas, il aurait eu moins de temps de jeu, forcément. Ce n’était pas gagné en début de saison, il était numéro 4, numéro 5. Mais chapeau, d’autant qu’il a eu une première compliquée à Auxerre, pour son premier match, où il prend un carton rouge. C’était son défaut du début d’année : un peu foufou. Mais dès qu’il a su saisir sa chance, j’ai été très agréablement surpris, je ne l’attendais pas à ce niveau-là. C’est tout à son honneur, parce qu’il a beaucoup de confiance en lui, il va chercher des choses et mérite ce qui lui arrive : c’est un gros travailleur et il est à l’écoute. Il a pas mal évolué avec le temps, ça fait déjà 3-4 ans qu’on le côtoie. Ce n’était pas le même quand il était jeune. Il était plus foufou, moins à l’écoute. Et c’est là que son prêt lui a fait énormément de bien. Il s’est assagi, il est vraiment à l’écoute des anciens. Physiquement, il est impressionnant. Il va vite, gagne pratiquement tous ses duels. Et il joue simple, c’est ce qu’on demande à un défenseur. C’est vrai que ce n’est pas facile de passer après des Christopher Wooh, Kevin Danso, Kodir Khusanov. Petite anecdote, avec Adri (Thomasson) on rigole souvent aux entraînements : je me souviens d’une séance où il fait une percée, une action folle, il finit devant le but, le gardien fait l’arrêt et relance vite, il se passe 2-3 passes, ballon en profondeur pour l’équipe adverse, et qui défend ? Ismaëlo Ganiou. On dit souvent qu’il ne peut rien lui arriver cette année, mais je pense qu’il ne peut vraiment rien lui arriver, parce qu’il a tout pour lui. » Malang Sarr (27 ans, défenseur central) : « Une prestance » « J’ai un grand respect pour Malang. Ç’a été très difficile pour lui l’an passé, il a souvent été critiqué par les médias, les supporters, il était fautif sur pas mal de buts… Cette année, il a un leadership, une prestance, quelque chose qui se dégage du terrain assez admirable. Je suis très content pour lui, parce que c’est un très gros brosseur, avec une hygiène de vie irréprochable. Dans un vestiaire, il est rassurant pour tout le monde. Il est gaucher, on a eu Fac’ (Medina), ce n’était vraiment pas facile de le remplacer, mais après on a eu Malang. On a toujours été derrière lui, et cette année, on est vraiment fiers de lui, parce qu’il fait une sacrée saison. » Samson Baidoo (22 ans défenseur central, Autrichien) : « Hyper performant dès le début » « Ce n’est pas facile d’arriver dans ce contexte-là, sur un secteur où on a eu de grands défenseurs. Mais il s’est très bien intégré au groupe, il a été hyper performant dès le début. Je n’ai pas le souvenir d’un attaquant qui l’ait pris de vitesse, ou qui lui ait gagné un duel. Il saute haut, a une bonne relance, joue simple, et va vite. Il nous a manqué ces derniers temps, parce qu’il a été pas mal absent pour son ischio, il est important pour le groupe. J’ai un anglais compliqué, pour parler avec lui, c’est compliqué, mais il est très à l’écoute, et très cool, toujours le sourire, et on espère le retrouver le plus rapidement possible. » Jonathan Gradit (33 ans, défenseur central) : « Il nous manque beaucoup » « C’est notre 7e année ensemble, je ne peux dire que du bien de Jo. J’ai été très peiné par ce qui lui est arrivé (fracture tibia péroné fin novembre). Il nous manque beaucoup, parce que c’est un leader sur le terrain et en dehors. On le sent sur la longueur de la saison, quand vous perdez des défenseurs comme Samy ou Jo, ça coûte des points. C’est un mec extraordinaire, qui a une grande place dans notre effectif. Il est au quotidien avec nous, mais malheureusement pas sur le terrain. C’est un grand manque, et on a hâte qu’il revienne. Depuis 7 ans, il a été régulier tout au long de l’année, et tout au long de ces saisons. Je lui souhaite un bon rétablissement, qu’il nous fasse une bonne prépa, et qu’on le retrouve en grande forme la saison prochaine pour la Coupe d’Europe. » Ruben Aguilar (32 ans piston droit) : « L’hyperactif » « Ruben, c’est l’hyperactif du groupe. Il ne s’arrête jamais. C’est le plus assidu en salle avec Matthieu Udol. C’est un gros bosseur. Parfois il faut le ralentir, parce qu’il donne tout pour son équipe, pour son coéquipier. C’est un régal de jouer avec lui, parce qu’il fait des bornes, et sprint sur sprint. C’est pour ça qu’il faut le canaliser. Il a été absent ces derniers temps, sa fougue, sa hargne nous ont manqué aussi, on a hâte qu’il revienne. Il est très simple, très souriant, blagueur aussi, un super mec. On a un petit groupe qui passe souvent des moments ensemble, et il fait partie de cette bande-là. » Saud Abdulhamid (26 ans, piston droit, Saoudien) : « Il s’en sort très bien » « Il parle anglais, je n’ai pas beaucoup de relations avec lui mais il s’est très bien intégré au groupe. Il est très simple, pareil que les autres, toujours très souriant le matin quand il dit bonjour. C’est bien d’avoir ce genre de personne dans le groupe, toujours positive. Alors, parfois, il peut sortir et mettre de gros tacles… C’est Saud ! Depuis que Ruben s’est blessé, il a fait toute la deuxième partie de saison. Il s’en sort très bien. Il a été performant et a hyper bien progressé. Et offensivement il nous apporte beaucoup avec sa vitesse et sa générosité. C’est un vrai piston, et on est content de l’avoir avec nous. » Matthieu Udol (30 ans piston gauche) : « Centre de Matthieu Udol… » « Matthieu, très belle découverte aussi. Je ne le connaissais pas auparavant, j’avais eu 2-3 échos, mais il s’est super bien intégré au groupe. C’est un gros joueur, souvent au Perudo et tout le temps sur son téléphone. Comme Ruben, c’est une machine de travail, vraiment. Être à ce niveau, après quatre croisés, il n’y a pas forcément grand-chose à dire, juste chapeau. Il y a eu 2-3 rumeurs où on parlait de lui en équipe de France, je ne suis pas surpris, il fait une grosse saison, il ne laisse pas beaucoup de place aux autres ! Physiquement, il est impressionnant, il va vite. Centre de Matthieu Udol, tête d’Odsonne Edouard… Il est à 7 passes dé en Ligue 1, pour un piston, c’est super. Et en plus, c’est un super mec. » Mamadou Sangaré (23 ans, milieu, Malien) : « Un crack » « C’est un crack, tout simplement. Dès les premiers entraînements avec Adri et Jo, on en parlait et on se disait, là on a recruté un sacré joueur. On a eu Cheick Doucouré, Salis (Abdul Samed), qui avaient fait de grandes saisons, mais lui, il a un profil un peu particulier. Déjà, il est gaucher, des milieux gauchers, il n’y en a pas 50 000. Il peut être box-to-box, mais c’est à la récupération qu’il m’impressionne le plus. Il récupère un nombre incalculable de ballons, il est toujours bien placé, agressif. Je ne pensais pas ça de lui, que je le voyais plus comme un relayeur, mais au poste de 6, il est impressionnant. Avec Adrien (Thomasson), qui fait des bornes, ils se complètent, Mamad’ régule tout ça. Il a un super pied gauche, parfois, on le chambre aux entraînements quand on fait de la finition, il nous met des chandelles. Mais son but contre Angers est magnifique, il est capable de mettre ces buts-là. S’il met ces buts, ça sera difficile de le garder. Il a tout pour être un grand joueur. Tu sens direct qu’il est préparé mentalement à aller au haut niveau. Il est très jovial aussi, toujours souriant, avec toujours l’envie de s’entraîner, jamais blessé, toujours à l’heure. Des joueurs comme ça, on en rêve. » Adrien Thomasson (32 ans, milieu, capitaine) : « Il a pris une envergure énorme » « Avec Mamad’, il forme un binôme exceptionnel, ils se complètent très bien. Adrien, comme Jo, Wes’, Rub’ est extraordinaire dans la vie. On est souvent dans les blagues, on se taquine souvent. C’est un gros travailleur aussi. Il a eu des moments pas faciles chez nous, mais depuis qu’il est repositionné en n° 6, il a pris une envergure énorme. Le coach Still, l’an dernier, l’a fait redescendre un peu plus bas et ce poste correspond le mieux à ses qualités, parce qu’il peut se projeter et en même temps il est bon à la récupération. Il épuise ses adversaires avec ses longues courses. Il fait des 13-14 bornes par match, c’est très difficile de le suivre ! Et en plus, il a 9 passes en Ligue 1, il est décisif. Ce duo n’est vraiment pas facile à bouger. C’est très dur pour la concurrence, mais ça fait partie du football. » Florian Thauvin (33 ans, excentré droit) : « Il ne laisse rien au hasard » « Flotov, très belle découverte. On connaissait le joueur, on n’a plus rien à dire sur lui : il est toujours décisif, l’a été beaucoup cette année, c’est un leader technique, un leader dans le vestiaire, sur le terrain et en dehors, c’est quelqu’un qui prend la parole auprès du groupe, il s’est super bien intégré au groupe. Ce n’est pas facile, quand vous avez flambé en Italie, que vous revenez en France où vous êtes encore plus surveillé que d’habitude. Je pense qu’il avait vraiment une revanche à prendre avec ici. Il fait une top saison. Il est aussi très cool et un très grand professionnel, qui prend soin de lui, est souvent en salle, a un chef à la maison. Il ne laisse rien au hasard, et ça se voit sur le terrain, il est régulier, il a beaucoup de stats offensives, il défend beaucoup aussi, court. » Wesley Saïd (31 ans, excentré gauche) : « Notre frérot, le plus doué de tous » « C’est quelqu’un de formidable, on a appris à le connaître au fil des années. On rigole souvent ensemble, son départ a été acté, c’est une grande déception, parce que c’est notre frérot, il va nous manquer. Il a eu des saisons difficiles aussi ici, des blessures, des galères, et il s’est accroché. Il ne jouait pas forcément à son poste, on l’a souvent fait jouer attaquant de pointe, et pour moi, c’est un peu un faux « 9 », un animateur, comme cette année. Et cette année, on a retrouvé le vrai Wes’. C’est un talent incroyable, le plus doué du vestiaire. Il a les deux pieds, il tire fort des deux. Il s’est préparé pour faire une grande saison, et il a fait une grande saison, chapeau. Il mérite tout ce qui lui arrive, j’espère qu’il va bien finir les matchs qu’il reste, et nous faire gagner un titre. » Odsonne Édouard (28 ans, attaquant) : « Un régal de jouer avec lui » « Super découverte encore. On sait le joueur qu’il est, il a côtoyé le haut niveau, fait de grandes années par le passé, on pourrait penser qu’il a un ego surdimensionné, alors que pas du tout. Il est très simple, souriant, hyper abordable. Il a souvent eu des pépins physiques, mais il a été régulier tout au long de l’année. Il a un caractère, très calme, posé. C’est un leader technique aussi, très efficace devant le but. Il ne va pas forcément frapper fort, il place ses ballons, est toujours décisif, a toujours le bon geste, et dans le jeu combiné, c’est un régal de jouer avec lui, il sent le jeu. C’est toujours bien de côtoyer ces joueurs. Il est déjà à 12 buts. » Pierre Sage (46 ans, coach) : « Le calme et un cadre hyper rigoureux » « Il nous a apporté son calme, sa sérénité. On le voit à travers notre effectif, son projet de jeu : que tu joues l’avant-dernier ou Paris, ça sera toujours la même chose. Au quotidien, il est exigeant avec nous, c’est un compétiteur avant tout. Si on en est là, c’est aussi grâce à lui, il nous a imposé ce cadre, hyper rigoureux, précis, tout le monde a accepté le truc et l’état d’esprit s’en dégage forcément au quotidien. Le groupe vit bien, c’est aussi grâce au staff qui a su générer ça. On est une équipe assez “chiante” à jouer, on n’est pas 2e et en demi-finale de Coupe de France pour rien. Comme il dit, on espère marquer l’histoire cette année. En tout cas on va faire tout pour bien finir la saison en championnat, et emmener le peuple lensois au Stade de France. » VDN
  2. J'ai mieux :
  3. West'ier

    Anciens Lensois

  4. Honte de rien.
  5. « Hier (dimanche) soir, j’ai choisi de mettre le championnat entre parenthèses à 23h jusqu’à demain mardi à 23h, donc je veux bien qu’on se repose la question à partir de mercredi. » Ce lundi, pour Pierre Sage, il n’était pas question d’évoquer les contre-performances des concurrents en championnat et notamment celle du PSG, battu dimanche soir contre Lyon. Le focus de l’entraîneur du RC Lens est à 100% tourné vers cette demi-finale de Coupe de France qui attend ses joueurs ce mardi soir. Lensois.com : Pierre Sage, cela fait 28 ans que le RC Lens n’a pas franchi le cap des demi-finales de la Coupe de France. Il y a beaucoup d’attente autour de ce rendez-vous, comment faire pour utiliser toute cette énergie à bon escient ? Pour utiliser cette énergie, il faut que nous-mêmes, nous soyons producteurs d’énergie et que ce soit quelque chose qui se nourrit d’un côté comme de l’autre. Je pense que plus l’équipe donnera sur le terrain, plus les supporters atteindront un niveau élevé d’excitation et d’accompagnement. Et je tiens d’ailleurs à les remercier, car vendredi, je pense que sans eux, on n’y serait pas arrivé. Même à 0-2, ils ont été là et bien là. Ils ont permis à l’équipe de basculer vers le bon côté de la performance. Avez-vous un message à faire passer aux 38 000 chanceux qui seront présents demain ? Le mot à dire aux 38 000 chanceux, c’est que c’est nous qui avons de la chance de jouer devant eux, déjà. Il y a des matchs dont on se souvient et j’espère que celui-ci en fera partie. La victoire 3-2 de vendredi a été forte en émotion. Apporte-t-elle un carburant bienvenu pour tenir jusqu’à la fin de la saison ? Ce qui s’est passé vendredi est plutôt positif pour nous, surtout au vu du match de championnat qu’on avait vécu juste avant celui-ci. Et aujourd’hui, je suis dans un sentiment un peu mitigé, parce que je leur ai dit deux choses dimanche en séance, alors que certains se sont entraînés, et que d’autres étaient laissés au repos. Je leur ai dit qu’il fallait qu’on se souvienne qu’on était aussi l’équipe qui était menée 2-0 au bout d’un quart d’heure. Cela fait appel à l’humilité. Mais je leur ai dit qu’on doit aussi se rappeler qu’on a peut-être un match historique à disputer ce mardi. Ça, ça fait appel à l’ambition. Je pense qu’aujourd’hui, les émotions, elles doivent nous amener à ces deux choses-là. Être ambitieux tout en restant humble, c’est-à-dire jouer ce match avec l’idée qu’on devra tout mettre sur la table pour l’emporter et ne pas se satisfaire du minimum. Comment éviter la crispation avant un match couperet avec un tel enjeu ? Tout simplement en se disant que le meilleur moyen de perdre, justement, c’est d’être inhibé. Et on n’a pas du tout envie de perdre. On va tout simplement considérer qu’on doit jouer ce match pour l’emporter. Et on doit bien le jouer pour l’emporter. On est conscient de ce qu’on a vécu dans le match de vendredi et des deux visages qu’on a proposés en très peu de temps. Je pense que notre mémoire sera suffisante pour qu’on n’ait pas oublié, effectivement, ce qu’il faut mettre en œuvre pour être performant avec ce groupe-là face à cet adversaire-là et dans ce stade-là. Faut-il tempérer l’excitation des joueurs ou la laisser vivre ? Je pense que ça va dépendre des joueurs. Certains ont besoin de cette excitation pour élever leur niveau, et d’autres, à l’inverse, ont besoin d’être tempérés pour rester dans le niveau d’activation nécessaire pour être performants. Au bout de 8-9 mois, on commence à bien connaître les joueurs, et eux-mêmes commencent à bien se connaître aussi les uns les autres. J’ai aussi évoqué cet aspect-là avec eux dimanche, en leur disant qu’on était le capitaine de soi-même sur le terrain, mais qu’on était aussi responsable de ce que les autres faisaient à côté, et que lorsqu’on avait besoin de les activer, ou à l’inverse, de les tempérer, c’était presque une mission que de le faire, puisque ça les ramène à la performance individuelle pour qu’on soit capables, ensemble, de produire quelque chose de très bien sur le plan collectif. Vous l’avez emporté 2 fois contre Toulouse cette saison. Comment éviter le piège du complexe de supériorité ? Cela fait appel à l’humilité de toute manière. Aujourd’hui, toute performance doit être mise en cause parce que, comme je le dis souvent aux joueurs, ce jeu n’a pas de mémoire, même si ses acteurs en ont une, mais ce jeu n’a pas de mémoire, c’est-à-dire que ce qui s’est passé vendredi, lorsque le ballon sera mis pour la première fois vers l’avant pour engager le match, n’existera déjà plu. Et ce qui est important aujourd’hui, c’est justement de se dire qu’on doit être les acteurs de notre prochain match, peu importe qui sera notre adversaire, même si on le connaît très bien parce qu’on l’a affronté il y a peu de temps. Pensez-vous faire tourner pour gérer ce calendrier rapproché ? Aujourd’hui, et comme je l’avais dit avant et après le match précédent, effectivement, il fallait faire le point. On est plutôt dans une logique de pilotage à vue et les joueurs vont très bien. Donc c’est plutôt des choix tactiques ou des associations qui vont m’amener à composer le onze de départ.
  6. Conférence de presse de Pierre Sage : même groupe que vendredi, aucun nouveau forfait à relever.
  7. Jacques Santini, les souvenirs
  8. Le 11 spécial Lens - TFC : Douchez Aurier – Marek – Sénac – Machado Cahuzac – Spierings Debève – Dalmat – Saïd Moreira Coach : Montanier https://www.lesviolets.com/actu/rc-lens-tfc-le-11-des-joueurs-passes-par-les-deux-clubs,82248.html
  9. @Clorith est demandé sur ce "Qui Est-Ce ?"
  10. West'ier

    Statistiques / RC Lens

  11. West'ier

    Les jeunes

    https://www.lensois.com/u17-j24-le-rc-lens-soffre-le-derby-contre-lille-et-la-2e-place-de-son-groupe/
  12. Pas de Guillaume Restes dans les cages toulousaines, c'est le gardien remplaçant Kjetil Haug qui est aligné en Coupe avec une stat surprenante : https://www.lesviolets.com/actu/kjetil-haug-le-gardien-qui-ne-perd-presque-jamais-avec-le-tfc,81961.html
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