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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. Franjo Ivanovic au RC Lens : « Vrai sniper dans la surface », « gentleman des Balkans », ce qu’il faut savoir sur le nouvel attaquant lensois À l’Union saint-gilloise, les attaquants marquent, beaucoup, et partent aussi très vite, valeur bonifiée. C’est le cas de Franjo Ivanovic (22 ans), qui y a bossé son efficacité avec Kevin Mirallas, alors adjoint de Sébastien Pocognoli en 2024-25. Une saison, un titre de champion dont il a été un grand artisan, 21 buts, 7 passes et l’international croate (9 sél.) acheté 4 millions d’euros à Rijeka a été transféré au Benfica l’été dernier pour 22,8 millions d’euros hors bonus (presque 28 avec) ! Un record pour le club bruxellois jusqu’au départ, ces jours-ci, d’Anan Khalaili à Crystal Palace pour 21 millions de livres sterling, soit 24,5 millions d’euros. « Il y a un très bon logiciel derrière, des datas très solides qui permettent d’aller chercher des joueurs comme ça », explique François Garitte, suiveur de l’USG pour le grand quotidien belge La DH. Le même Jamestown Analytics, que le RC Lens. « Mais, poursuit le journaliste, qui a eu un « énorme coup de cœur » pour le joueur, dans la logique de l’Union, il faut évidemment un bon footballeur et surtout un bon humain, qui doit rentrer dans le moule Union. Ivanovic, c’est un gars toujours souriant, poli, disponible, vraiment quelqu’un de bien. Il s’était parfaitement intégré à ce noyau et à cette philosophie où on met le collectif en avant plus qu’une individualité. » Pour le défenseur Guillaume François, qui vient de mettre un terme à sa carrière, ça a aussi été « une très belle découverte, d’abord humainement. Il est très chaleureux, attachant, et a rapidement compris ce que représente l’Union. Il apporte beaucoup de bonne humeur dans un vestiaire et crée facilement des liens. On l’appelait souvent le gentleman des Balkans. » Des qualités qui collent avec celles recherchées à Lens, où il est arrivé, lundi, du Benfica Lisbonne pour un prêt payant, qui ne signifie pas, pour le Racing, un départ d’Odsonne Édouard. Les deux peuvent d’ailleurs jouer ensemble. « Il est ultra solide mentalement, continue François Garitte. La saison dernière, l’Union commence sa saison contre le Club Bruges en Supercoupe, il est titulaire, fait un gros match alors que les rumeurs de transfert sont partout et qu’on l’envoie dans les meilleurs clubs. Il a vraiment la tête sur les épaules. Ça va matcher avec Lens, je pense. » Né en Autriche, Ivanovic s’est forgé très jeune, déterminé dès ses 12 ans à devenir pro. Le Bayern Munich le voulait déjà, il a finalement choisi Augsbourg, en Allemagne, et y est parti seul, sans ses parents dans un premier temps. C’est peut-être ce qui a fondé le calme et la sérénité qui ont marqué son ex-partenaire Guillaume François. « Un attaquant a évidemment besoin de marquer pour se sentir bien mais s’il ne marquait pas pendant deux ou trois matchs, il ne changeait pas de comportement, il gardait cette sérénité et confiance dans ses qualités. C’est une vraie force de caractère. Et en évoluant et s’entraînant au côté de grands joueurs dans un grand club européen, à Lisbonne, il a accumulé de l’expérience dans la gestion de la pression et des grands rendez-vous » Confronté à la concurrence de Vangelis Pavlidis (30 buts la saison dernière), l’avant-centre a moins joué la saison dernière au Portugal (25 matchs en Liga, dont 9 titulaire, 6 buts) ; besoin d’être à nouveau titulaire régulier, avec la carotte de la Ligue des champions. Mais il arrive avec une expérience européenne forte de 34 matchs, en trois saisons, dont 7 de Ligue des champions. Et la capacité à marquer dans des matchs clés, comme ce doublé de Ligue Europa contre Nice. En Belgique, Ivanovic jouait dans un 3-5-2 aligné avec un autre attaquant. Il peut jouer seul en pointe aussi, « ailier peut-être un peu moins, estime François Garitte, mais il a les capacités de s’adapter. » Il l’a fait, ponctuellement, au Benfica. « C’est un véritable renard des surfaces, ajoute Guillaume François. Il avait vraiment le nez pour se retrouver où il fallait et dans la surface, c’était un vrai sniper. Dans les 16 m, c'est un joueur extrêmement intelligent avec un très bon sens du déplacement et la capacité de faire la bonne course au bon moment. » Le coach lensois Dino Toppmöller, avait déjà ciblé son profil quand il était à Francfort… (VDN)
  2. Bulatovic, "intégrateur" officiel du club
  3. West'ier

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  4. RC Lens : David Ducourtioux raconte « l’effet Mezian Mesloub » sur toute la formation Directeur du centre de formation du RC Lens depuis un an après avoir été adjoint du centre du LOSC de 2022 à 2025, David Ducourtioux, près de 600 matchs professionnels au compteur, détaille sa philosophie et le renouveau de la formation lensoise. Vous avez posé avec Mezian Mesloub, pour son premier contrat pro, que pouvez-vous dire de lui ? « Je ne vais pas trop en dire parce qu’il y en a déjà eu beaucoup. Je sais qu’il a mis un “target” (objectif) très très haut il est capable de réaliser de très belles choses et je sais qu’il est inspirant aussi pour les autres garçons parce que tout le monde a envie de faire comme lui. Après son but l’an passé, il a très bien géré. On veut juste que son histoire continue et qu’elle soit aussi belle qu’elle a commencé. » Quelles sont les retombées sur la formation après une telle histoire ? « Ça donne une émulation incroyable parce que tout le monde est hyper content pour lui, fier de lui, fier pour nous. Tout le monde se dit “Mezian y est arrivé, c’est un 2009, je suis en 2007, moi je peux y arriver aussi en fait”. Ça conforte le projet du club. Quand Jean-Louis et Benjamin nous disent que l’Académie va avoir une place importante, on ne peut pas faire mieux que ça sur l’année dernière avec autant de résultats. Ça donne du boost à tout le monde et nous, ça nous donne encore plus de crédit en tant que formateurs. » Comment faites-vous pour renouveler les méthodes d’entraînement et vous adapter aux nouvelles générations ? « Le foot évolue tous les jours. On ne s’entraîne pas aujourd’hui comme moi je m’entraînais. Il faut surtout trouver des gens compétents qui se remettent en question et qui cherchent tout le temps. Aujourd’hui, on a une cellule de veille à l’Académie, on travaille ensemble, on se pose des questions, on se remet en question, on se challenge. Et après, c’est les hommes avec qui tu travailles. Si les hommes sont heureux d’être là, dans ce club-là, parce que c’est une chance honnêtement d’être formateur dans ce club d’aujourd’hui, tu es performant. Même les garçons te poussent, ils te stimulent. Et pour entrer en connexion avec les générations nouvelles, il faut s’adapter. Quand tu passes de la réserve aux 2011, dans ton management, tu es obligé d’être différent, les codes sont différents. On travaille évidemment pas mal sur l’individu, beaucoup plus qu’avant, ce qui est important. Et puis en plus, chaque joueur est différent, c’est là où les coachs, les formateurs, doivent être très pointus. Il faut arriver à toucher le cœur du garçon pour vraiment le faire progresser. C’est là où on doit être performants, parce qu’ils sont vraiment tous différents, comme nous. C’est pour ça que j’aime bien avoir des formateurs différents aussi. Ils ont tous des parcours différents les formateurs. Quand je les choisis, je n’aime pas qu’on soit tous que des anciens footeux. Il faut qu’on ait des parcours différents pour pouvoir toucher les garçons de façon différente. » La préparation mentale chez les jeunes est aussi un enjeu important… « On travaille avec une personne qui est préparatrice mentale, mais aussi psychologue du sport. Les garçons ont besoin de pouvoir s’exprimer et de comprendre qu’aujourd’hui, le mental, c’est important. On met vraiment l’accent là-dessus aussi. » Cette année, il y aura la Youth League, comment l’appréhendez-vous ? « Ça va être un projet collectif. Déjà au niveau de tous les staffs, on a décidé de la préparer tous ensemble. Et après, c’est un bonus pour les garçons parce que forcément, ça va donner une émulation à toute l’académie. Et en même temps, on a tellement de matchs intéressants notamment avec notre équipe réserve et dans les autres catégories que je ne veux pas en faire le Graal de la saison. Ça sera une émulation sur le moment, mais je ne veux pas en faire une machine à gaz. La Ligue des champions chez l’équipe première, c’est quelque chose. Mais nous, il ne faut pas qu’on perde de vue le projet qu’on a développé. Et ça reste six matchs dans une saison alors qu’on en joue 34-35 avec l’équipe réserve. La différence avec la génération précédente (celle qui l’a disputée en 2023-2024), c’est qu’elle n’avait pas l’habitude de jouer ces matchs-là. Forcément, ça amène quelque chose en plus. Ça sera très beau. On voyagera avec les pros, on restera voir leur match. Il faut profiter de ces moments, ce sont de belles expériences. » Regardez-vous le classement des centres de formation ? « Moi, je veux être une référence dans la tête des gens, qu’ils sachent qu’on travaille très bien, qu’on a tout ce qu’il faut avec des formateurs compétents. Naturellement, on va remonter dans ce classement. Mais dans ce classement, il y a plein de petits détails, ce n’est pas du tout ma Bible et je n’en fais pas une référence. Ma seule référence, c’est le nombre de joueurs qui vont jouer en Ligue 1 chez nous, c’est mon seul repère. On travaille bien au recrutement, on a des jeunes qui vont être très bons et qui vont arriver en équipe première. En plus on a la chance d’avoir un coach qui n’a pas peur de les faire jouer et un club qui a vraiment décidé. Je suis assez serein. » (VDN)
  5. En attendant le défenseur
  6. Je t'accorde que leur article n'est pas très clair mais je comprends que la programmation de Lens est actée le jeudi : "Tandis que le PSG est assuré de jouer le mercredi 9 et qu'il a été annoncé au RC Lens qu'il jouerait le jeudi 10" (sous-entendu indépendamment de la qualification ou non de Lyon) https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Ligue-1-pourquoi-toulouse-lille-est-avance-au-jeudi-3-septembre/1710349
  7. Benfica recevra 2,5 millions d'euros pour le prêt de Franjo Ivanovic à Lens, dans le cadre d'une opération qui pourrait rapporter jusqu'à 3 millions d'euros au club en fonction de la réalisation d'objectifs prédéfinis. https://www.record.pt/futebol/futebol-nacional/liga-betclic/benfica/detalhe/ivanovic-ruma-ao-lens-o-valor-que-o-emprestimo-pode-render-ao-benfica?ref=HP_1BucketDestaquesPrincipais
  8. Pas de news d'Edouard en revanche...
  9. Il existe un topic pour parler du match de dimanche
  10. « C’est là où on est bon » : comment le RC Lens séduit ses futures pépites malgré la concurrence Directeur du centre de formation du RC Lens depuis un an après avoir été adjoint du centre du LOSC de 2022 à 2025, David Ducourtioux, près de 600 matchs professionnels au compteur, détaille sa philosophie et le renouveau de la formation lensoise. Qu’avez-vous découvert en arrivant à Lens ? « Ce qui m’a vraiment marqué, ce sont les valeurs humaines du club. Tout le monde en parle de l’extérieur et je l’ai dit à mon entourage, c’est vraiment la chose qui m’a le plus marqué. Le côté humain du club, la gentillesse, l’envie de toujours aider les autres, ça transpire de partout ici. Donc quand on parle d’ADN, quand on arrive ici, on le sent vraiment. Je l’ai même dit à la direction que c’était incroyable d’avoir ça à l’intérieur d’un club. Il faut le préserver et c’est à nous, ceux qui arrivons après les anciens, à préserver cet ADN parce que c’est quelque chose de magnifique. » Quelle est la feuille de route ? « C’était que le centre de formation ait une vraie importance, un vrai rôle dans la politique du club. Et ce qui est génial, c’est qu’il n’y a pas eu que des paroles, il y a très vite eu des actes, et ça s’est concrétisé l’année dernière à plusieurs étapes de l’année avec parfois certains moments absolument magiques. C’est une fierté de voir que les choses se mettent en place rapidement et de voir huit garçons soulever le trophée de la Coupe de France issus de l’Académie. Il n’y a pas que des paroles, il y a des idées, des actes et de la confiance. Donc ça vous motive encore plus. » Quand vous êtes arrivé, il y avait un chantier assez monumental. La réserve était rétrogradée, les U19 aussi, comment s’est articulée votre réflexion ? « On travaille en équipe avec la direction et moi je discute beaucoup avec les staffs, avec tous les entraîneurs parce que prendre des idées ou des choix tout seul dans son coin, je n’aime pas ça. J’ai toujours aimé participer à des projets donc j’aime bien que les gens qui travaillent avec moi participent au projet. Les U18, c’était facile, le projet c’était de remonter en U19 nationaux, il n’y avait pas d’issue, il fallait juste travailler fort et réaliser ce qui a été fait. Donc ça c’était assez facile. Et il y a eu la question de la réserve en R1, c’était le point principal, une question plus délicate. C’était un choix magnifique (pas d’équipe engagée en R1 mais des matchs amicaux contre des grosses équipes) parce qu’on se rend compte que tous les jeunes qui ont joué dans cette formule-là ont grandi à vitesse grand « V » comme Mezian (Mesloub) ou d’autres. Jouer contre des équipes de National, de Ligue 2, peut-être un peu plus l’équipe B des Ligue 2, contre des Belges, des équipes des Pays-Bas, pouvoir jouer tous les jours de la semaine, faire que l’équipe pro vienne vous voir, c’était la meilleure des solutions. Il y a deux ans, la moyenne d’âge de notre équipe réserve c’était 21 ans, aujourd’hui, elle est à 17,9 donc tout change. En un an, on a baissé de plus de trois ans la moyenne d’âge et du coup ça donne vraiment un sens au projet. C’est-à-dire qu’on va jouer jeune parce qu’on veut qu’ils gagnent du temps et se confrontent à du football d’adultes mais du football d’adultes qui ressemble à la Ligue 1. » On a l’impression que la structure jeune devient de plus en plus professionnelle… « Le club a vraiment mis beaucoup de moyens, on a rajouté un kiné, on a un analyste vidéo en plus, on a une nutritionniste à temps plein. Au niveau de la préparation mentale, c’est un pôle qui se développe aussi chez nous. Donc le club met vraiment beaucoup, beaucoup de moyens et il y a un projet aussi au niveau des infrastructures parce que c’est un bâtiment magnifique mais qui a 20-25 ans. Le projet, c’est qu’au niveau des infrastructures, on refasse peau neuve sur tout ce qui est chambres (42) et vestiaires donc on a vraiment un outil incroyable. D’ici à un an, on aura un centre de formation flambant neuf. » Comment travaillez-vous le recrutement dans un cadre géographique très concurrentiel (Lille, Dunkerque, Boulogne, Valenciennes, la Belgique, Paris) ? « On a de bons recruteurs qui voient les gens avant les autres, c’est là où on est bon. On a Alaeddine Yahia qui est responsable de tout ça, qui a un gros réseau, qui a l’œil et qui sait être pertinent. Moi, si je suis parent d’un enfant dans la région, que je regarde le nombre de jeunes qui jouent en équipe première, que je regarde ce que dégagent l’ADN et les valeurs humaines du club, je ne regarde pas trop ailleurs en fait. J’ai un projet où il y a de l’humain, de la compétence, du niveau et où les jeunes jouent. Nos infrastructures, on est top. Donc une fois que les recruteurs ont trouvé les bons jeunes, le club aujourd’hui est assez fort pour qu’on les séduise naturellement. On veut rester sur toute la région et la région parisienne parce qu’on n’est qu’à trois quarts d’heure de Paris avec le train. Il faut qu’on travaille très fort avec la préformation, pour qu’il y ait encore plus de gens de la préformation qui rentrent au centre, et avoir encore une identité plus forte. » (VDN)
  11. West'ier

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  12. Sous contrat jusqu’en juin 2030, l’attaquant dispose d’une clause libératoire fixée à 100 millions d’euros. Son départ vers Lens devrait toutefois prendre la forme d’un prêt sec d’une saison, sans option d’achat. https://www.footmercato.net/a2078535948959085428-lazio-gattuso-est-degoute-par-ivanovic-et-lens
  13. RC Lens : « C’est vraiment un projet qui fonctionne », David Ducourtioux justifie la décision de retirer la réserve du championnat de R1 Directeur du centre de formation du RC Lens depuis un an après avoir été adjoint du centre du LOSC de 2022 à 2025, David Ducourtioux, près de 600 matchs professionnels au compteur, détaille sa philosophie et le renouveau de la formation lensoise. L’an passé, vous avez pris une décision forte en sortant la réserve des championnats après sa relégation et en instituant un nouveau fonctionnement. Quel bilan ressort-il ? « À force de discuter entre nous, c’est devenu une évidence mais on ne l’a pas décidé en une journée, on s’est tous mis autour de la table, tous les coachs, même ceux de la préformation pour donner leur avis, et on a senti que c’était le vrai projet pour les plus jeunes puisque jouer en R1 avec ce qu’on voulait faire, avec le projet du club, ce n’était pas ce qu’il fallait pour les garçons. On a cherché l’intérêt des garçons, comment développer mieux et plus vite les jeunes de l’académie. » Vous dites avoir gagné en vitesse de développement, ça se matérialise comment ? « Aujourd’hui, on a trois joueurs nés 2009 (Mesloub, Kemtchoum-Stasiovski et Gane-Bernardino) qui reprennent avec les pros, et les trois ont joué avec notre équipe réserve. Dans une autre formule, on ne l’aurait peut-être pas fait malheureusement. Parce qu’en fin de saison, tu cherches à maintenir tes équipes ou tu as des objectifs et puis selon les contextes, c’est plus difficile alors que là, ils ont pu découvrir un football plus mature. Ils ont gagné du temps et ils reprennent avec les pros et les coachs en sont très contents. Le fait de ne pas participer à un championnat traditionnel (sauf le championnat Espoir, 6 matchs) facilite donc l’apprentissage ? « Quand vous jouez Anderlecht, Marseille, Monaco, qu’on va jouer à West Ham qui était un match incroyable, le PSV, on joue des matchs qui sont juste magnifiques. La motivation est naturelle et ils savent pourquoi ils sont là. Aujourd’hui le club montre qu’il a confiance en l’académie et qu’il est capable de faire jouer des jeunes. Donc le projet avance tout seul maintenant. On est très, très content de ce qu’on fait, de la façon dont on joue, c’est vraiment un projet qui marche. On permet même à des joueurs pros de venir jouer en semaine avec nous. Il y en a même qui se sont relancés et qui ont pu jouer la Coupe du monde parce qu’ils sont venus jouer deux trois matchs avec nous parce qu’on jouait le mercredi, le jeudi, le vendredi contre des tops équipes. Ils savaient qu’ils ne risquaient pas un carton rouge ou qu’ils n’allaient pas prendre des coups. En fait, le jeu devient encore plus présent dans cette formule. Les coachs, les staffs peuvent se permettre plein de choses, de mettre en place des consignes, développer un style de jeu, de lancer des jeunes très très tôt puisqu’il y a moins cette pression du résultat en fait. Donc on est vraiment là dans le développement du jeune. » Qu’est-ce qu’on peut attendre de nouveau cette saison ? « On est sur la même dynamique. On essaie d’être encore plus précis dans nos matchs, d’attirer aussi un peu plus de monde en semaine pour qu’ils viennent supporter notre équipe parce qu’on a envie qu’ils jouent devant du public, on veut donner aux gens l’envie de nous suivre, donc ça ramène de la qualité aussi aux matchs. On aimerait leur permettre d’aller voir d’autres footballs, peut-être du football espagnol, portugais, trouver encore des matchs différents en fait. » VDN
  14. West'ier

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  15. Info But! Lens (à prendre avec des pincettes donc..) : Lens a proposé 8M€ à Strasbourg pour Nanasi, offre refusée https://www.butfootballclub.fr/1690076-rc-lens-mercato-leca-a-tente-un-crack-du-rc-strasbourg-en-attaque/
  16. Drôle.
  17. West'ier

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  18. La source c'est A Bola, média sportif le plus réputé au Portugal. https://www.abola.pt/noticias/mercado-benfica-saida-confirmada-ivanovic-autorizado-a-viajar-2026081011430035834
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