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Lens - Nice : « C’est une anomalie, j’ai vraiment envie d’un trophée », Florian Thauvin, champion en mission Champion du monde, mais jamais titré en club, à 33 ans, l’attaquant lensois a fait de la quête d’un trophée une motivation supplémentaire. La finale de la Coupe de France, vendredi, aiguise ses sens de compétiteur, et entraîne tout un groupe. Il y a les statistiques, brutes : 13 buts, 9 passes décisives cette saison. Et tout le reste, des petites attitudes, une expérience palpable qui diffuse. Dans les matchs couperets, ceux qui mènent aux trophées, Florian Thauvin prend encore une dimension supérieure ; le champion du monde 2018 est un des rares Lensois qui en connaisse le chemin. « Il a une manière de gérer ces moments-là et ce type de match, confirme Pierre Sage, qui n’a encore jamais gagné comme coach, lui non plus. Il la partage avec les autres. Pas forcément de façon explicite, mais il la transmet par son attitude, par l’attention particulière portée à ces rencontres. On s’appuie sur lui, notamment sur cet aspect-là. » « Montrer ce qu’est un champion », aux plus jeunes notamment, c’est aussi pour ça que le directeur sportif, Jean-Louis Leca, l’a convaincu de rejoindre l’Artois, l’été dernier. Une réussite jusqu’à présent : en Coupe, « Flotov » emporte tout le monde, et la décision avec. En quarts de finale, à Lyon, il avait marqué, puis lancé Abdallah Sima pour le à 0-2 à la mi-temps, avant d’inscrire le tir au but victorieux (2-2, 5-4 aux t.a.b.). En demi-finales, contre Toulouse, il est impliqué sur les quatre buts lensois « Il a même été exemplaire sur les tâches défensives. Il a fait deux trois retours défensifs en taclant et quand ce joueur-là fait des choses, il est vu par les autres et une bonne contagion s’opère », souligne encore Pierre Sage. Le défenseur Samson Baidoo est sous le charme : « Flo, c’est une légende. Il est d’une grande aide et on voit qu’il est vraiment prêt à tout donner sur le terrain. » Jamal Alioui, l’adjoint de Pierre Sage, le éfinit d’ailleurs comme « un Monsieur plus. C’est un mec comme les artistes un peu perchés qui t’apportent ce plus dans ton groupe. Et cette niaque, cette hargne de vouloir gagner, cette compétitivité, l’entraînement, l’exigence. C’est peut-être là où certains ont passé un palier grâce à ce genre de joueur. Je ne viens pas m’entraîner pour m’entraîner mais pour performer, tout le temps être en haut, je veux gagner ». Puis de reprendre : « Quand tu vois comment il a pris le petit Mezian (Mesloub, 16 ans) sous son aile… Il est très exigeant avec les jeunes. Parfois, on ferme les yeux, on le laisse aussi leur rentrer dedans. Ça ne leur fait pas de mal, ça leur permet de grandir, de s’imprégner de cette intensité, cette qualité. Quand tu as des joueurs comme ça, c’est assez facile. Tu as trouvé tes relais. » Surtout, Thauvin n’a jamais gagné en club, hormis un titre de champion de Ligue 2 avec Bastia, en 2012. La quête l’habite. « C’est quelque chose qui me dérange, admet sans détour l’ancien Marseillais. C’est une anomalie pour moi de ne pas avoir remporté de trophée majeur avec mon club. C’est une motivation supplémentaire. J’ai vraiment cette envie de remporter un trophée. J’ai joué deux finales avec Marseille, contre des adversaires meilleurs que nous, en Europa League (2018) et en Coupe de France (2016), que nous avons malheureusement perdues. » En avançant dans la carrière, la quête prend plus de sens : « J’ai toujours donné le maximum, mais avec l’expérience et la maturité, ça a encore un peu plus d’importance de gagner un trophée pour laisser une marque, un héritage. C’est aussi pour être récompensé et fier de son travail. Au-delà d’être un objectif collectif, c’est aussi un objectif personnel. » Et ses enfants, dit-il, seraient ravis de lui piquer… Dans le plus individuel, sans doute, des sports collectifs, les joueurs de ce talent prennent souvent conscience, avec le temps, de l’empreinte qu’ils laissent en club. « Il est conscient du poids de l’histoire de Lens aussi. Il a très faim pour lui comme pour le club », avance un proche. « Lens n’a jamais remporté la Coupe de France, insiste Florian Thauvin. C’est en plus l’année des 120 ans du club. Donc c’est quelque chose d’ultra-important, très significatif. » VDN
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À 48 heures du coup d’envoi de la finale de la Coupe de France entre le RC Lens et l’OGC Nice, l’effervescence a atteint son paroxysme dans le Nord. Gérer la frustration des déçus, affréter des trains spéciaux, imaginer un Bollaert complet à distance… Les équipes artésiennes ont accompli un miracle logistique. Au micro de la radio Ici Nord, Benjamin Parrot, Directeur Général du Racing Club de Lens, a dévoilé avec passion les dessous de cette organisation hors norme. L’équation impossible de la billetterie Avec 29 000 abonnés à l’année et seulement 19 600 places initialement allouées par la FFF dans le virage lensois, le premier défi s’annonçait explosif. Le club a dû trancher, en instaurant un critère d’une justice implacable : l’assiduité : « Quand vous avez 19 600 places et que vous avez 29 000 abonnés, déjà vous avez un problème, une équation qui paraît insoluble. Et le critère qui a compté (…) on a pris le critère d’assiduité. Donc ceux qui assistaient à 100% des matchs cette année ou qui faisaient profiter de leur abonnement étaient éligibles à un billet. Globalement, tous ceux qui ont assisté à plus de 50% des matchs (…) ont pu tous avoir une place parce qu’on a pu avoir des quotas additionnels. » Malgré ces limites imposées par la Fédération, le DG promet un effet visuel saisissant à Saint-Denis : « Alors quand on dit emmener la vague sang et or, je dirais qu’on a emmené le creux de la vague parce qu’on aurait pu déferler littéralement sur toute l’Île-de-France. (…) L’effet visuel sera assez impressionnant au stade. » Un TER aller-retour à 34€ : « Une mission de service public » Pour transporter ce peuple Sang et Or, le club ne s’est pas comporté en simple spectateur. En collaborant étroitement avec la région Hauts-de-France, le RC Lens a réussi à multiplier par cinq l’offre ferroviaire à un tarif social historique. « On se sent en responsabilité, parce que nous on est une entreprise, un acteur privé, mais on a aussi une mission, une responsabilité, on a une mission quasi de service public (…). On a eu des échanges extrêmement positifs, une écoute attentive, pour qu’on puisse mettre 5 trains de 1000 personnes, de base il devait y en avoir un, et tout ça à mettre en place à prix quasi… 34 euros l’aller-retour. C’est un prix qui défie toute concurrence, qui fait même que le trajet n’est pas une opération économique, mais qui opère bien dans une logique collective. » Emmener tout un club, des féminines à Vladimir Smicer Pour Benjamin Parrot, ce déplacement à Paris dépasse le cadre de l’équipe professionnelle de Pierre Sage. C’est l’institution complète, son histoire et ses racines, qui s’invitent au Stade de France. Les anciens joueurs, parfois venus de l’étranger, feront bloc avec la nouvelle génération. « Ce n’est pas une équipe première qui est en finale, c’est le Racing Club de Lens dans son ensemble. Ça veut dire qu’on emmène tous les jeunes de la formation, on emmène tous les licenciés du club, les féminines, tout le monde, et on emmène même les anciens. Il y a deux bus d’anciens qui sont prévus. On sait qu’il y a même des anciens qui viennent de très loin. Je pense à Vladimir Smicer, lui, qui viendra directement à Paris. (…) En fait, on se sent aussi, dans ce club, on doit être héritier d’une histoire et on se doit d’emmener tout le monde. » Le phénomène Bollaert : 38 200 places vendues en 1h30 ! Pour tous ceux qui n’ont pas pu obtenir le précieux sésame pour Saint-Denis, pas question de rester devant la télévision à la maison. Le club a organisé une retransmission géante directement dans l’antre des Sang et Or. Un succès fou, presque surréaliste : « À Bollaert, on a commercialisé 38 200 places en 1h30. La retransmission en direct de Bollaert… Nous, ce qui nous a importé au début de nos réflexions, c’est d’emmener tout le monde, tout un club. » « Le trophée du peuple » Si cette compétition fait à ce point vibrer la direction et les supporters, c’est qu’elle porte en elle l’ADN profond du Racing. Le dirigeant lensois conclut sur une superbe note de nostalgie et de transmission, rappelant pourquoi la Coupe de France ne ressemble à aucune autre : « La Coupe de France, pour moi, c’est le plus beau trophée en France. C’est le trophée qui ressemble le plus au Racing Club de Lens parce que c’est tout simplement le trophée du peuple. Tout le monde joue ce trophée. Ça part dans les districts, ça part dans le foot amateur. C’est la compétition où on a tous vu, même quand on était plus jeunes, dans des clubs, des personnes qui avaient un maillot TF1 à l’époque. Tous ces maillots qu’on voyait, qui étaient un marqueur déjà de parcours. (…) Et ça, en fait, c’est la compétition de tout un peuple. S’il y en a une qui ressemble bien au Racing Club de Lens, c’est celle-là. (…) Le mot de ce trophée, c’est peut-être la transmission, c’est ce qui nous colle le plus. »
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Près de 50 000 supporters lensois attendus à Paris, selon la Préfecture : https://www.pas-de-calais.gouv.fr/Actualites/Actualites/Finale-de-la-Coupe-de-France-Dispositif-de-securite-dans-le-Pas-de-Calais
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Hein à Troyes, ça fera quatre.
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Ces mêmes sources indiquent que Lens versera 3,5 millions d'euros à la Roma pour s'attacher les services d'Abdulhamid, qui s'est engagé pour deux ans. Le contrat comprend également une clause permettant à la Roma de rappeler le joueur saoudien l'été prochain pour 4 millions d'euros.
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https://www.walfoot.be/news/2026-05-20/officiel--edward-still-est-le-nouvel-entraneur-de-la-raal-la-louviere
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https://www.rclens.fr/fr/finale-de-coupe-de-france-les-infos-pratiques A lire pour tous ceux qui se rendent au Stade de France. Une "FanZone" à 20 minutes à pied du stade sera réservée aux supporters lensois, et un cortège s'élancera jusqu'au stade.
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https://www.tf1.fr/tf1/telefoot/videos/le-challenge-telefoot-la-lucarne-du-rc-lens-98485534.html
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Moi, c'est Liverpool, depuis le passage de Grégory Vignal.
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Il y en a encore actuellement.
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[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
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[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
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Coupe de France : Nidal Celik, cet invité qu’on n’attendait pas en finale Au départ, il n’était que le septième choix chez les défenseurs centraux du Racing. Derrière Jonathan Gradit, Samson Baidoo, Malang Sarr, les titulaires, mais aussi Ismaëlo Ganio et Matthieu Udol, le piston pouvant dépanner dans l’axe, et même Kyllian Antonio, l’autre (très) jeune de ce secteur. Mais au bout d’une saison éprouvante et qui aura consommé son lot de joueurs, Nidal Celik, celui à qui on prédestinait à peine quelques minutes de jeu, pourrait être titulaire en finale, vendredi, dans une charnière (Celik - Ganiou - Sarr) la deuxième plus utilisée (huit fois). Le Bosnien (19 ans, 1,92 m), débarqué dans l’Artois en février 2025 en provenance du FK Sarajevo pour 2,5 millions d’euros, était d’abord un joueur d’avenir à façonner. Un potentiel qui a mis un peu de temps à s’adapter à son nouvel environnement. Celui qui disputera la Coupe du monde (il est sélectionné avec la Bosnie) a finalement vécu le grand écart avec son championnat. « L’année dernière, c’était difficile pour moi : la première fois à l’étranger, sans la famille, sans jouer. J’ai surmonté beaucoup de choses », a-t-il récemment confié alors qu’il enchaînait les titularisations. Gradit (fracture tibia-péroné), Baidoo (ischios), Antonio (cheville, puis ischios, mais qui garde une infime chance de jouer la finale), Udol volontairement laissé à son poste de piston et Masuaku pas tout de suite opérationnel, lui ont ouvert en grand des portes qu’il n’imaginait pas pousser déjà. Il a enchaîné huit titularisations, avec plus ou moins de réussite, ce qui est logique vu son inexpérience, mais des progrès constants. Antonio garde une infime chance de jouer la finale Détendu, souriant, il ne s’est pas mis la pression. « Il a rempli avec beaucoup d’efficacité les missions qui lui ont été confiées. Et donc, ça sous-entend que l’équipe et l’effectif ont gagné un joueur pour nous en Ligue 1. Et ça, c’est une bonne nouvelle », signale Pierre Sage. Le groupe l’a mis en confiance, encouragé, conseillé. Le staff l’a marqué à la culotte, à l’image de Jamal Alioui qui lui a lancé : « Mon rôle, c’est de ne pas te lâcher. Je ne veux pas te voir baisser les bras. On ne sait pas ce qui peut arriver. » Prémonitoire. Risser apprécie ce personnage « attachant, qui bosse très dur au quotidien. » Celik s’est accroché, fort de tous ces soutiens, avec aussi un mental solide : « Plus jeunes ou plus âgés, si on voit l’opportunité, on doit la prendre. C’est un très grand club, on n’a pas le temps pour des excuses, on doit prendre nos responsabilités. » VDN
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6000 billets seraient encore disponibles, d'ailleurs la FFF libère au compte-gouttes des places sur sa billetterie en ligne. J'ai réussi à en prendre 2 tout à l'heure.
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[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
RC Lens. Ce que va rapporter la qualification en Ligue des champions Trois ans après sa dernière campagne, le RC Lens est de retour sur la piste aux étoiles. Deuxième de la saison 2025-2026 de Ligue 1, le club nordiste a validé sa qualification directe pour la Ligue des champions, trois ans après sa dernière campagne. Une excellente nouvelle sportive qui se double d’une grosse opportunité financière. Car sa prochaine saison rapportera de façon certaine au Racing plus que sa dernière participation. Depuis la saison 2024-2025 en effet, l’UEFA a changé le format du tournoi et augmenté à cette occasion l’enveloppe des primes distribuées. Il y a trois ans, le prize money s’élevait à 2,03 milliards d’euros, désormais il est de 2,467 milliards d’euros. Et tout progresse en conséquence. La prime commune à toutes les équipes qualifiées est ainsi passée de 15,64 millions d’euros à 18,62 millions d’euros. Chaque victoire dans la phase de classement rapporte 2,1 millions d’euros et un match nul 700 000 euros, contre 2,8 millions et 930 000 euros… Mais la nouvelle formule assure de disputer au moins deux matchs de plus et un bonus est versé à toutes les équipes en fonction de leur classement final. Les primes progressent aussi à partir des rencontres à élimination directe : 11 M€ désormais (contre 9,6 M€) pour l’accession aux huitièmes de finale, 12,5 millions (10,6 M€) les quarts de finale… Quant au pilier dit de valeur, qui englobe à présent le classement au coefficient et les droits de l’audiovisuel, son montant est demeuré proche de ce qu’il était précédemment. Concrètement, sa participation à la Ligue des champions 2023-2024 a officiellement rapporté au RC Lens 48,369 millions d’euros, selon les chiffres que nous avons consultés à Sportune. Un an plus tard, la même compétition a rapporté aux quatre clubs français qui l’ont disputée : 51,827 millions d’euros au Stade Brestois, 59,768 millions à l’AS Monaco, 78,716 millions d’euros au LOSC Lille et surtout 144,415 millions d’euros au Paris Saint-Germain, vainqueur final de cette édition. https://sportune.20minutes.fr/rc-lens-ce-que-va-rapporter-la-qualification-en-ligue-des-champions-402859 -
@Fredo_PL a fait des petits
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https://www.ici.fr/hauts-de-france/somme-80/longueau/football-le-coach-michael-debeve-attendu-a-longueau-christophe-demuynck-futur-president-du-club-6154896
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Coupe de France : combien de supporters lensois en finale au Stade de France ? 19 600 places dans le virage Sud du Stade de France, que le RC Lens avait ouvertes à la vente sur sa billetterie, priorisant ses abonnés, et 8 000 sur la billetterie grand public du site de la Fédération, il n’y avait pas de quoi satisfaire l’immense attente des supporters sang et or. Qui se sont mis en quête de la moindre opportunité, quitte à solliciter les ligues régionales hors Hauts-de-France, au grand dam de la FFF d’ailleurs, pour assister à la finale. Ces derniers jours, le site du Racing a remis en vente des places au compte-goutte, essentiellement en catégorie or (145 €) sans pub particulière, totalement inutile tant ses fans sont à l’affût. Ils guettent aussi désormais le virage Nord, celui dédié aux supporters niçois, qui n’ont pour l’instant acheté qu’environ 13 000 places, contraints aussi par la logistique et des coûts importants. Et certains ont aussi été refroidis par la fin de championnat en eau de boudin des Aiglons, condamnés aux barrages pour sauver leur place en Ligue 1. La billetterie de la Fédération affiche pour le moment le match « complet » mais il pourrait rester 6 000 billets disponibles qui pourraient être remis à la vente. Tout en veillant à la sécurité, puisque les supporters des deux camps y seraient tout proches. Mais au Stade de France, habitué à recevoir des grands événements, les zones sont assez étanches et le public lensois qui s’y installerait serait en outre plutôt « traditionnel ». Ils seront finalement sans doute autour de 50 000 vendredi dans l’enceinte dionysienne, peut-être plus. Le Racing est dans une fourchette large de 40 à 60 000. Les autorités évoquent, elles, environ 60 % du stade de 80 000 places Ce serait autant que les Nantais en 2023, des supporters des Canaris qui étaient déjà 40 000 en 2022 quand ils y avaient battu… Nice (1-0). Beaucoup des places partenaires sont aussi tombées dans l’escarcelle lensoise : dix bus du Crédit Agricole partiront ainsi de la région. Vendredi, c’est un convoi de 100 bus qui prendra la route vendredi du Stade de France malgré les difficultés à trouver des bus et surtout des chauffeurs un jour de semaine où les scolaires sont prioritaires. Des tarifs déraisonnables ont aussi été proposés à certaines sections qui avaient prospecté jusqu’en métropole lilloise, en région parisienne et en Belgique, à 50 voire 60 € la place. Soit jusqu’à 4 000 € le bus ! Bien supérieur au coût d’un déplacement classique. Cinq TER spéciaux, de 1000 places assises chacun, qui se sont là aussi vite envolées, rallieront aussi Paris. La possibilité d’une rame spéciale de TGV avait, elle, été abandonnée en raison du coût élevé (250 € l’aller-retour contre 34 en TER). Certains ont réservé des billets de TGV, avec une nuit sur place et retour le lendemain. Mais la plupart des autres viendront en voitures particulières. https://www.lavoixdunord.fr/1704291/article/2026-05-19/coupe-de-france-combien-de-supporters-lensois-en-finale-au-stade-de-france
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Il avait été évoqué ici, mais cette piste n'a sûrement jamais existé : https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/-le-club-m-a-tendu-la-main-au-moment-ou-j-en-avais-le-plus-besoin-frederic-guilbert-officialise-sa-prolongation-de-contrat-au-fc-nantes/1677063
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[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Lens-angers-et-le-havre-les-bons-eleves-le-classement-des-clubs-de-ligue-1-en-fonction-du-rapport-budget-points-cette-saison/1676950
