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Tout ce qui a été posté par West'ier
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"Travailleur et irréprochable dans son état d’esprit, il aura conquis le cœur des supporters ainsi que de toutes celles et ceux qui l’ont côtoyé au quotidien. Par son talent, son humilité et son engagement, il laissera une empreinte durable au Sporting. Le Sporting de Charleroi félicite Yacine pour cette nouvelle étape et lui souhaite beaucoup de réussite sous ses nouvelles couleurs ainsi que le meilleur pour la suite de sa jeune carrière !"
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La balle perdue pour les voisins
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INTERVIEW. Matthieu Udol et Lens, ambitions intactes : « Il faut se dire qu’on peut rééditer les bonnes choses » Matthieu Udol a été une véritable révélation l’an passé au poste de piston gauche avec une qualité de centre hors pair. Souvent reculé d’un cran en attendant les renforts défensifs cette saison, il évoque les changements de ce début d’exercice et les ambitions de l’équipe. Dans une semaine, vous retrouverez Bollaert, samedi contre Sunderrland (16 h) ; quels souvenirs vous reste-t-il de cette folle fin de saison ? « C’était une vague d’émotions, de tant de choses. Ce sont des choses qui restent ancrées, forcément, de pouvoir vivre tout ce bonheur et le partager avec autant de monde. Déjà, à l’issue du match contre Nantes, c’était super. Et tout ce qui s’est passé ensuite pour célébrer le retour en Ligue des champions. Le match après Toulouse à Bollaert, c’était incroyable. Et toutes les festivités suite à la victoire en Coupe de France. Retrouver Bollaert, ça va être beau. Mais le foot avance tellement vite que si on n’est pas performant demain, tout le monde aura déjà oublié qu’on a gagné la Coupe de France. On ne peut pas se reposer sur des acquis qui n’en sont déjà plus. Il y a à la fois beaucoup de changements, de mouvements de joueurs, et une saison avec d’autres objectifs à aller chercher. » Comment les vivez-vous ces changements, peuvent-ils casser cette belle dynamique ? « Forcément, il y a une petite frustration qu’il n’y ait pas de continuité par rapport à ce qu’on a pu construire et la magnifique saison qu’on a faite. Maintenant, quand on est arrivé l’année dernière, c’était aussi un gros changement. On recommence en quelque sorte un peu ça cette saison. Mais comme on l’a réussi l’année dernière, il faut se dire que c’est possible de rééditer de bonnes choses. Bien sûr, on ne refera pas forcément la même saison. C’est déjà parce qu’il y a une coupe d’Europe en plus à jouer. Mais on peut faire de belles choses maintenant. » Qu’est-ce que ça fait de savoir que vous allez disputer la Ligue des champions ? « Déjà, on va attendre le tirage au sort pour voir les belles affiches qui nous attendent. C’est un rêve qui se réalise de pouvoir disputer derrière la plus des compétitions de club. C’est génial, on a hâte. Maintenant, il faut bien se préparer pour bien exister et bien représenter le club dans cette compétition. » En aviez-vous rêvé, était-ce un objectif ? « Ça a toujours été un objectif d’évoluer au plus haut niveau possible, d’aller chercher des paliers, de pouvoir atteindre ce palier-là de la Ligue des champions. Maintenant, avant de venir à Lens, c’était très loin, surtout dans le club où j’étais (Metz). Une coupe d’Europe, c’était l’espoir que j’avais. » Avoir gagné la Coupe de France, a-t-il débloqué quelque chose ? « C’est sûr qu’avoir pu toucher quelque chose qui n’avait déjà jamais été fait dans le club, je pense que ça offre une dynamique très positive. Maintenant, on sait que c’est très dur d’atteindre ce trophée-là. Il y a un club qui prend beaucoup de place en France et qui ne laisse pas grand-chose aux autres. On a vu qu’au-delà de la Coupe de France, en championnat, il y a de belles choses à faire. Même si disputer le titre de Ligue 1, c’est très compliqué. Mais on se bat pour les places européennes, c’est tout à fait possible. » Est-ce perturbant de se dire qu’il y a encore trois semaines avant la reprise et qu’il manque beaucoup de monde ? « Oui, c’est sûr qu’en sortant de cette saison, j’ai plutôt été performant en étant piston. Actuellement, l’effectif fait que je dois pallier ce manque au poste de défenseur central gauche. Dans le championnat, on a une compétition qui arrive très vite. D’alterner défenseur central et piston, c’est délicat. Maintenant, j’essaie de répondre présent et de faire le boulot à ce poste-là, même si ce n’est pas mon poste préféré. » Il y a une nouvelle génération de jeunes défenseurs centraux qui arrive (Ganiou, Antonio, Celik, Kemtchoum), comment les accompagnez-vous ? « “Isma” et Kyllian commencent déjà à avoir un peu d’expérience du monde professionnel. Malgré tout, c’est toujours communiquer, essayer d’apporter des touches pour les aider à progresser. On a quand même affaire à des jeunes qui dégagent une bonne maturité. On a toujours des conseils à leur apporter avec un regard extérieur. » Cette année, avec la Ligue des champions, le curseur va forcément devoir monter beaucoup plus… « Il faut être à plus de 100 %, être très exigeant avec nous-mêmes. Il est clair qu’il faudra qu’on soit prêts pour discuter cette compétition-là. À la fois, ça pourrait être très court, même s’il y a 8 matchs et un minimum à jouer. On va profiter un maximum. L’objectif sera de se qualifier pour les barrages et d’essayer d’aller le plus loin possible. On sait qu’on a la capacité de bousculer beaucoup d’équipes. » Que vous apporte le nouveau coach Dino Toppmöller ? « Je pense qu’il y a déjà une certaine continuité avec ce qu’on a vécu sur la saison passée. Il a envie de garder tous les principes forts, l’intensité, le pressing que l’on a pu mettre en place. Mais tout en apportant son style de jeu. Il veut beaucoup de jeu combiné, de jeu court entre les joueurs. Réussir à déséquilibrer l’équipe adverse. Travailler la sortie de balle et en changeant vite de côté. Trouver le numéro 10 pour attaquer fort et se servir de la profondeur. Il y a des choses et des ajustements tactiques qui sont faits. Mais en gardant une base de ce qui faisait notre force l’année passée. Beaucoup d’agressivité, de pressing et de l’intensité dans ce qu’on fait. C’est un coach plutôt calme, qui a de la rigueur. Il est très pointilleux sur ses demandes tactiques, les positionnements. Petit à petit, ça se met en place. » Est-ce que votre rôle va changer, hormis le fait que vous ayez été redescendu d’un cran en attendant les renforts derrière (mais pas en finale de la Como Cup, samedi) ? « Il n’y a pas forcément un grand lien entre le 10 et le piston dans le jeu, dans les déplacements. Il y a presque plus de liens entre le piston et le 6. L’année dernière, c’était plus l’inverse. J’avais beaucoup plus de liens dans les déplacements avec Wesley. Cette année, les mouvements viennent plus avec le 6. Sur les consignes, notamment les rôles de piston, des rôles de numéro 10, c’est quand même assez différent. Même les deux 6, c’est un peu une animation qui est différente. On va dire que l’année dernière, on était plus sur un 3-4-2-1. Là, on va peut-être varier sur du 3-2-4-1 ou 3-2-3-2. Ça dépend un petit peu des joueurs. On n’aura pas forcément à chaque fois deux milieux le terrain, comme l’année passée. Les 10 auront des rôles parfois de 10, parfois il y aura deux attaquants purs. Il y a quand même des variations. Sur les demandes, il y a aussi des pistons qui ont peut-être moins un rôle de centreur, comme j’ai pu le faire l’année dernière. Ils seront parfois, plus présents à l’intérieur du jeu. Il y a beaucoup de consignes qui varient. C’est une adaptation, mais je crois qu’il y a beaucoup plus de jeu intérieur et combiné. Il y a de bonnes choses intéressantes. » Vous êtes-vous fixé des objectifs cette saison ? « Je veux continuer à performer, passer un palier. Le fait qu’il y ait un nouveau staff et coach qui demande aussi autre chose, ça apporte d’autres choses à ma palette. C’est aussi intéressant de s’enrichir de tout ça. Il n’y a pas d’objectif statistique parce que je ne fonctionne pas comme ça. L’essentiel, c’est de gagner et d’avoir un impact positif sur le collectif. Et collectivement, c’est d’aller chercher une place européenne en championnat. La Coupe de France, on va essayer de la défendre du mieux possible et d’aller le plus loin possible. » Quand vous prenez la balle sur le côté, ressentez-vous cette vibration qui vient du public qui se dit, il va se passer quelque chose ? « Dans le public, je ne sais pas. Par contre, j’ai remarqué que quand je reçois un ballon, les coéquipiers ont pris plus une habitude de faire des courses et des appels. C’est plus agréable pour moi de ressentir ça. J’en parlais l’autre jour avec “Flo” Sotoca à l’entraînement. On m’a fait la passe, il n’a même pas regardé, il est déjà parti au centre. Ils savent que quand on reçoit des ballons, il y a ces automatismes-là qui sont créés. C’est plutôt cool parce qu’on a besoin de bons appels pour mettre de bons ballons aussi. » (VDN)
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Made In Gaillette (manque juste Fofana)
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Tous ensemble avec Dino.
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Belle mentalité les espagnols.
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https://www.lequipe.fr/Football/Article/Un-leader-tout-terrain-apres-sa-saison-exceptionnelle-florian-thauvin-ne-veut-pas-s-arreter-la-et-prend-de-plus-en-plus-d-importance-a-lens/1708202 Qui a l'article svp ?
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Rumeurs et transferts
West'ier a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
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Selon l'Equipe, Titraoui a passé sa visite médicale cet après-midi. 8 millions + 10% à la revente.
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𝗟’𝗢𝗟𝗬𝗠𝗣𝗜𝗔𝗖𝗢𝗦 𝗦𝗢𝗨𝗦 𝗟𝗘 𝗖𝗛𝗢𝗖 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗟𝗘 𝗥𝗘𝗙𝗨𝗦 𝗗𝗘 𝗬𝗔𝗖𝗜𝗡𝗘 𝗧𝗜𝗧𝗥𝗔𝗢𝗨𝗜 ❌Les dirigeants de l’Olympiacos auraient été surpris par le refus de Yacine Titraoui, peu habitués à voir un joueur décliner une telle offre financière. Alors qu’il perçoit actuellement environ 10 000 € par mois à Charleroi, le club grec lui aurait proposé un salaire supérieur à 120 000 € mensuels, hors bonus. Ce n’est pas une première pour l’international algérien : lorsqu’il évoluait au Paradou AC, il avait déjà refusé une offre très lucrative du CSKA Moscou. Fidèle à sa ligne de conduite, Yacine Titraoui privilégierait avant tout le projet sportif plutôt que l’aspect financier.
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RC Lens : plongée au cœur d’un entraînement caniculaire des Sang et Or En stage toute la semaine à Côme où ils disputent la Como Cup, ponctuée par une finale contre Villarreal samedi (20 h), les Sang et Or transpirent à grosses gouttes. Plongée au cœur de la séance de jeudi matin, en pleine canicule. La sortie du vestiaire climatisé pour rejoindre le terrain est un choc. Une brutale chape de chaleur qui vous tombe sur la tête. Chaud dehors et chaud dedans puisque ce ne sont que des bouffées d’air saturé de chaleur qui entrent dans les poumons. 36, 37, 38°C, ce n’est pas vraiment un temps à mettre un Ch’ti dehors. Depuis lundi en stage à Côme, les Lensois ne se sont pas habitués mais ils se sont faits à l’idée que la température ne baisserait pas tout de suite. « Ça nous a fait un choc après ce qu’on avait connu la semaine d’avant », reconnaît Matthieu Udol. Ils enchaînent les séances. Parfois deux par jour, parfois une le matin même quand il y a match le soir. Ce qui est sûr, c’est que la chaleur n’est pas une excuse pour ralentir le rythme. Dino Toppmöller veut de l’engagement à chaque instant. Et il sait le rappeler aux joueurs. C’est lui lance la séance au centre du terrain. Il rappelle brièvement le contenu à venir et ce qu’il attend de tout le monde. Romaric Boch prend la suite. Le préparateur physique est chargé de faire monter la pression lors de l’échauffement qu’il dirige. Des exercices de courses et de circulation de balle qui gagnent en dynamisme et en rythme au fur et à mesure que l’échauffement avance. Sur les ateliers, les adjoints sont là pour recadrer. Y compris Toppmöller qui n’admet pas une réactivité trop longue. Pour l’opposition qui suit, sur un terrain balisé, c’est Bilal Hamdi qui annonce les couleurs de chasubles. Il s’agit d’être attentif parce que ça démarre vite. Tout autour du terrain, les adjoints techniques sont en charge de certains postes, Skela les pistons, Cahuzac, les milieux ou attaquants… « Ne rentre pas tout de suite ! », « Bien joué Bula ! », ils replacent, encouragent, freinent les courses trop offensives ou poussent sur les duels et les récupérations. Hamdi arbitre, Toppmöller guide, n’hésitant pas à stopper le jeu pour préciser une zone de passe, une ouverture trop longue ou trop courte. Il est venu avec des principes différents de Sage, le jeu offensif se construit autrement, il faut assimiler sans délai. Un coup de sifflet retentit. C’est Guillaume Ravé, le directeur de la performance. Chrono en main, il minute chaque exercice. Tablette en main, un autre adjoint a les données physiques des joueurs en direct pendant que le drone filme toute la séance. Le ballet des glacières s’engage. Avec cette température, l’hydratation est capitale. Tout le reste du staff fournit les gourdes et les bouteilles. Avec ces températures, les joueurs dépensent 3 à 5 litres d’eau par jour minimum. Parfois plus d’un litre par séance. Il faut compenser. Après l’entraînement, ils doivent boire au moins 1,5 l. Objectif : récupérer la perte hydrique plus surcompenser à 150 %. Les boissons sont à bases d’électrolytes pour recomposer les manques. Et pendant le repas, on recommande de manger bien salé. Pour boire encore plus. Tous les joueurs ne sont pas logés à la même enseigne. Quand Kevin Danso pouvait perdre jusqu’à 4 litres d’eau par match, Florian Sotoca et Thorgan Hazard sont des chameaux et ne perdent presque rien. La séance reprend. La pause boisson est aussi minutée. Pendant ce temps, Jean-Louis Leca a effectué 50 allers-retours le long de la ligne de touche, écouteurs vissés aux oreilles, en lien continu avec les joueurs, les agents, les entourages. Il ne s’arrête que pour reposer ses genoux, assis sur la glacière. Autour du terrain, quand il y a trop de joueurs pour les oppositions, les jeunes et les gardiens sont pris en main individuellement avec les adjoints. Pour courir avec Valentin Taverne, Romaric Boch et Vincent Lannoy, dans les buts avec Cédric Berthelin. Le staff médical est à l’affût du moindre pépin, visualise ceux qui ont pris des coups et vers lesquels ils se dirigeront en fin de séance. Derrière le grillage, une ambulance patiente, comme tous les jours, au cas où. Au centre, ça s’anime, ça s’énerve au gré du décompte des buts par Eric Sikora. Quand la séance s’arrête, ce n’est pas la fin pour tout le monde. Plusieurs joueurs partent en direction de la salle de musculation. Amadou Haidara reprend une louche de physique alors que Rayan Fofana, Florian Sotoca et Mezian Mesloub filent pour un travail de finition face au but. On compte les points, y compris avec le coach. Et face aux cages, Dino Toppmöller, ancien attaquant, a encore de sacrés restes. Et puis il y a ceux qui refont le match. Mickaël Cuisance et Bilal Hamdi ont un échange que l’on qualifiera de passionné sur une situation d’arbitrage. Qui révèle toute la personnalité de compétiteur de Cuisance. Alors que Thorgan Hazard, qui connaît bien son milieu de terrain depuis Moechenglabach, rappelle la réalité à son équipier, « je ne veux pas que tu prennes un carton pour contestation et que tu ne puisses plus jouer pareil ensuite, ou que tu en prennes un deuxième, qu’on se retrouve à dix et qu’on perde. » Un peu de raison dans la passion. On peut rentrer au vestiaire, le staff, lui écrase les bouteilles vides, remballe les gourdes. Il va vite falloir refaire le plein. (VDN)
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https://www.footnews.be/news/515454/un-club-surprenant-veut-soffrir-les-services-de-zorgane Surprenant que son nom soit pas encore revenu chez nous
