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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. West'ier

    Les internationaux lensois

    Baidoo également sélectionné avec l'Autriche Espoirs
  2. https://www.lavoixdunord.fr/1685799/article/2026-03-19/report-de-lens-psg-aucune-demarche-en-cours-du-cote-du-racing
  3. Toujours aussi catastrophique sa manière de justifier ses choix.
  4. 45e + 4 :lors de l'exécution d'un corner en faveur de l'équipe lensoise, le défenseur lorientais n° 12, situé dans sa surface de réparation, envoie le ballon de la tête sur le bras de son partenaire n° 62, situé à proximité. L’arbitre ne détecte pas ce contact et le jeu se poursuit. L’arbitre vidéo revisionne la situation et considère que le contact entre le bras et le ballon n'est pas sanctionnable. Analyse de la direction de l’Arbitrage La position du bras au moment du contact avec le ballon n'augmente pas artificiellement la surface couverte par le corps du joueur lorientais n° 62. Par conséquent, en application de la loi 12, ce contact n'est pas sanctionnable. La direction de l’Arbitrage précise également que, contrairement à l'explication fournie par l'arbitre vidéo, la notion de « main involontaire » n'est pas un critère de jugement prévu dans les lois du jeu.
  5. Ici c'est le topic du match contre Lorient D'ailleurs si un des modos peut dépingler ce topic et le remplacer par celui du match contre Angers
  6. Exceptionnel.
  7. Bodo Clim
  8. En plus de Koffi et Koyalipou qui ne pourront pas jouer ce match : https://www.ouest-france.fr/sport/football/angers-sco/angers-sco-quatre-absents-a-la-reprise-de-lentrainement-belkhdim-de-retour-bdc8cdb0-214b-11f1-a6e8-58f5162ee52a
  9. C'est désormais officiel, la FFF a communiqué ce midi sur la tenue de la finale au Stade de France le vendredi soir.
  10. West'ier

    Anciens Lensois

    https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-ancien-lensois-et-international-marocain-neil-el-aynaoui-cambriole-et-sequestre-en-pleine-nuit-a-rome/1660236
  11. Arbitre : Stéphanie Frappart
  12. ⚽ Ligue 1 — 27ᵉ journée Lens 🆚 Angers 📍 Stade Bollaert-Delelis 🗓️ Vendredi 20 mars 2026 🕔 20h45 📺 Diffusion : Ligue 1+ 📊 Derniers Lens-Angers à domicile (Ligue 1) Saison Score 2024-2025 Lens 1 – 0 Angers 2022-2023 Lens 3 – 0 Angers 2021-2022 Lens 2 – 2 Angers 📈 Forme du moment (Ligue 1) Lens: 3 victoires, 1 nul, 2 défaites Angers : 2 victoires, 4 défaites
  13. Reste l’inévitable question de l’avenir. Toujours sous contrat avec Lens, Koffi sait que sa belle saison à Angers ne passera pas inaperçue. Lui refuse de se disperser. « Je ne sais pas. Pour le moment je suis sous contrat avec Lens. Donc on verra bien ce qui va se passer, ce qu’ils vont décider. Le plus important pour moi c’est d’être heureux, de prendre du plaisir et de continuer à progresser, de continuer d’être performant sur le terrain. Donc je laisserai mes agents décider avec les clubs : le SCO, Lens et les autres clubs qui vont frapper à la porte. » https://www.rfi.fr/fr/afrique-foot/20260314-football-à-angers-le-gardien-burkinabè-hervé-koffi-a-retrouvé-la-dalle-et-le-sourire
  14. https://www.foot-national.com/coupe-de-france/coupe-de-france-changement-de-date-pour-la-finale-france-tv-mecontent-du-choix-de-la-fff-941098
  15. 57 centres tentés hier, soit le plus haut total dans le top 5 européen cette saison...
  16. West'ier

    Anciens Lensois

  17. West'ier

    [13] Nidal Čelik

    RC Lens : « C’est un très grand club, on n’a pas le temps pour des excuses ici », comment Nidal Celik s’est accroché Après un an quasiment sans jouer, le jeune Bosnien (19 ans) enchaîne, et progresse, en défense centrale depuis la mi-février. Il sera encore titulaire à Lorient, ce samedi (17 h 15). « J’adore le nord de la France ! » Presque un cri du cœur, dans un sourire malicieux, et en français qu’il s’applique à maîtriser comme l’anglais qu’il parle couramment : Nidal Celik est un joueur heureux au RC Lens désormais, titulaire surprise depuis la mi-février et le match à Paris face au PFC (0-5), après les blessures conjuguées de Samson Baidoo et Kyllian Antonio. Sixième défenseur central dans la rotation, il n’était même pas du stage en Angleterre l’été dernier. Jamais dans le groupe jusqu’à mi-décembre, jamais entré en jeu sur ses cinq feuilles de matchs (3 en L1, 2 en Coupe), le Bosnien de 19 ans est un joueur encore en développement qui vient de loin. Sorti à la mi-temps contre Metz, dimanche, par précaution, il enchaînera pourtant samedi à Lorient un sixième match d’affilée avec le deuxième de Ligue 1. À Jean-Bouin, après sa grande première, il avait pris Jamal Alioui dans ses bras. « Il m’avait dit merci, c’était touchant, raconte l’entraîneur adjoint. Trois semaines avant, je lui avais dit “mon rôle, c’est de ne pas te lâcher. Je ne veux pas te voir baisser les bras. On ne sait pas ce qui peut arriver. ”Trois semaines après, il joue. Les garçons qui ne jouent pas, qui sont au fond du bac mentalement, ils doivent toujours se sentir concernés. C’est notre force aussi aujourd’hui. » Il en a fallu de la force au gamin arrivé du FK Sarajevo en février 2025 pour s’accrocher. « Je suis très fier de mes cinq premiers matchs ici, parce que l’année dernière c’était difficile pour moi : la première fois à l’étranger, sans la famille, sans jouer,raconte-t-il. J’ai surmonté beaucoup de choses. » Son père, policier dans les services spéciaux, qui lui a inculqué la discipline, au soutien : « Jusqu’à mon premier contrat pro, il ne m’a jamais dit que j’étais bon ou que j’allais en vivre. Puis il m’a dit de continuer, que je n’avais encore rien accompli, que c’était juste le début. L’année dernière, j’étais dans une mauvaise situation, il m’a beaucoup aidé à relever la tête. C’est la récompense maintenant. Je le remercie beaucoup. » Pour ses débuts en Ligue 1, Malang Sarr a joué les grands frères. « Avant le PFC, il m’a dit “c’est ton moment, tu as attendu 20 ans, souffert un an pour ça, sois simplement calme, profite et on célébrera tous ensemble”. » Nidal Celik, costaud sous la pression, en est conscient, il n’est « pas encore à 100 %, mais avec ces joueurs-là, dans ce championnat, ce club, je ne peux que progresser. » Contre Metz, on l’a vu plus sûr de lui, plus offensif. « Plus jeunes ou plus âgés, si on voit l’opportunité, on doit la prendre. C’est un très grand club, on n’a pas le temps pour des excuses on doit prendre nos responsabilités. » VDN
  18. West'ier

    [19] Abdallah Sima

    « Mon plus grand rêve, c’était sortir ma mère de la galère », confie Abdallah Sima Décisif depuis janvier (4 buts, 2 passes), Abdallah Sima commence à s’épanouir dans un collectif où il a dû apprendre un nouveau rôle, celui de « 10 » excentré. Ce n’est pas son premier défi, devenir pro ayant été une incroyable course d’obstacles. Il faut une sacrée dose d’obstination et d’opiniâtreté pour devenir pro quand on n’est pas passé par un centre de formation, et qu’on a débarqué en France pour se retrouver finalement à jouer en District. Abdallah Sima a surmonté tous les obstacles, guidé par une volonté encore plus forte : mettre sa famille à l’abri. L’international sénégalais de 24 ans, issu d’une famille de 10 enfants, 4 frères, 5 sœurs sans compter les demi-frères et sœurs, a baigné dans le foot depuis tout petit. Il voyait ses grands frères s’éclater et brûlait d’envie de les suivre. « Mais ma mère était contre le fait que je joue au foot. Elle voulait que je continue mes études. » Le petit Abdallah file alors en douce, sèche quelques cours pour laisser parler sa passion. Pas d’académie de foot pour lui jusqu’à ce que sa mère s’absente un peu plus longtemps. « Un jour, elle est partie au Mali pour quelques semaines et là, je me suis dit que c’était une bonne opportunité pour profiter quand même. Et après quelques semaines, j’ai arrêté les cours complètement. Je jouais au foot tous les jours. Quand elle est revenue, elle a vu que je n’allais plus à l’école elle m’a dit que je ne pouvais pas faire ça. Mais l’école ne voulait pas me reprendre parce que j’avais manqué trop de cours sans prévenir. » La discussion mère-fils entre quatre yeux est un premier tournant. « Je lui ai dit : “Je veux me concentrer sur le foot, est-ce que tu me permets de jouer franchement ?” Elle ne voulait pas que je finisse comme mes frères. Entre-temps, j’avais rencontré des joueurs qui m’avaient dit que j’avais les qualités pour réussir. C’est là où j’ai signé avec l’académie. » Une académie de quartier de Dakar qui lui permet malgré tout de rejoindre Thonon Évian un an après, en 2019. Et le voilà lancé à 18 ans dans le foot européen, des rêves plein les yeux. L’envie de montrer à sa mère qu’elle a eu raison de le laisser suivre sa passion. « On nous a dit qu’il fallait commencer avec l’équipe réserve, en District, pour notre adaptation. Je me suis dit que ce n’était pas mon niveau. Quand tu marques 4 buts par match forcément, il faut chercher ailleurs. Et c’est là où, ensuite, j’ai eu un contact en République tchèque. » Le vrai démarrage de sa carrière. Avec le Slavia Prague, il décroche même un titre de champion et la Coupe (il marque l’unique but de la finale). Il poursuit son périple – Stoke City (Angleterre), Angers, Glasgow Rangers (Écosse), Brest, Brighton (Angleterre) – poussé par un seul désir : « Mon plus grand rêve, c’était de sortir ma mère d’une situation compliquée, sortir ma famille de la galère et je crois que, grâce au football, j’ai réussi à les mettre à l’abri. » C’est aujourd’hui un joueur tranquille et ambitieux. « Un mec très gentil, très humble et très posé. Ce n’est pas un fêtard du tout. Il sait ce qu’il veut », indique son entourage, ravi de sa réussite à Lens, même s’il a fallu un peu de temps – « j’attendais impatiemment » – et des circonstances pour se faire une petite place en attaque dans un secteur très concurrentiel (Saïd, Edouard, Saint-Maximin, Thauvin). « C’est un joueur qui est beaucoup plus dans la profondeur, qui, dès qu’il reçoit la balle, aime bien attaquer l’espace, décrit son entraîneur Pierre Sage. À son arrivée, ces caractéristiques-là ont vite émergé. À l’inverse, il a essayé de se transformer un peu pour rentrer dans notre jeu, puisqu’il a un jeu qui est beaucoup plus intérieur que ce qu’il faisait à Brest. Et ça demande autre chose. Il a dû se mettre dans ces conditions-là. Mais aujourd’hui, il a bien équilibré les deux. Il se dénature un peu moins, et du coup, on voit ses qualités. » VDN
  19. 3 matchs fermes, extrêmement sévère. La commission de discipline de la FFF, sacré sujet...
  20. Contraint par la baisse drastique des droits TV, l’OGC Nice se dirige une nouvelle fois vers une cure d’austérité. INEOS a remis au pot 35M€ cette saison pour combler le déficit et le Gym doit faire des économies. Une réduction des effectifs a commencé depuis le début d’année : le secteur administratif aura bientôt perdu une dizaine de personnes, la cellule recrutement a également commencé à rétrécir, entre accords amiables et départs non remplacés. Diop, Boudaoui, Sanson, Youssouf, Abdi, Louchet, Abdul Samed, Moffi et Boga arriveront cet été à un an de la fin de leur contrat : « rares sont ceux qui seront retenus. » La porte ne sera également pas fermée pour Melvin Bard et Mohamed-Ali Cho, « deux valeurs marchandes à qui il restera » deux ans de contrat. (L'Equipe)
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