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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. RC Lens : « Il a maîtrisé son match », Souleymane Sagnan, le projet Gaillette en marche Pour son tout premier match en Ligue 1, le défenseur central formé à Lens a été rassurant et calme. Il s’inscrit dans une belle lignée. Une défense 100 % Gaillette composée de Kyllian Antonio (18 ans) – Ismaëlo Ganiou (21 ans) et Souleymane Sagnan (21 ans) ? À des degrés divers, tant Ganiou est devenu, en moins d‘une saison, un patron tranchant, ce n’est plus de l’utopie. Comme ses comparses, Sagnan, arrivé à Lens à 15 ans, en juillet 2020, s’est engouffré dans la brèche, profitant de nombreuses absences. Samedi contre Auxerre, son premier match de Ligue 1, une année à peine après ses débuts en pro avec Caen en Ligue 3, au cours d’un prêt qui l’a développé (17 matchs dont 16 titulaires), il a joué comme si de rien n’était. Dino Toppmöller, qui l’avait déjà utilisé pas mal dans une préparation où il a beaucoup associé les jeunes, l’avait annoncé « prêt à jouer ». Aligné axe gauche, le longiligne défenseur central a converti la promesse : 17 actions défensives, 6 duels remportés sur 7, et même 7 passes dans le dernier tiers, de l’assurance, de l’autorité, on n’a pas vu un débutant. « Il a fait un match très, très correct, apprécie l’entraîneur lensois. C’était spécial pour lui. C’est un jeune du club, première fois en Ligue 1, première fois ici, dans ce stade, avec cette ambiance. Dès le début, je l’ai senti très calme. Il a fait de très bonnes choses défensivement et offensivement. Il a bien maîtrisé son match et fait des choses sur le terrain que, nous, on a vues chaque semaine à l’entraînement et dans les matchs de préparation. Ses coéquipiers l’ont aidé bien sûr. » « Souley’ est une force tranquille sur et en dehors du terrain » avait déjà souligné Jean-Louis Leca, le directeur sportif lors de sa prolongation, mi-juillet, jusqu’en 2030. La présence de Ganiou, passé lui aussi par un prêt, à Annecy, en Ligue 2, avant son éclosion, avec qui il avait disputé la Youth League en 2023-2024, a sans doute conforté l’international espoirs malien, qui était déjà capitaine de la réserve la saison suivante, en N3. Son frère aîné, Modibo (27 ans), défenseur central également formé à Lens (désormais à Rizespor en Turquie), veille aussi. « Mon frère me parle beaucoup. C’est notamment grâce à lui que mentalement, je peux être prêt à jouer », confiait Souleymane Sagnan à Ouest-France en septembre 2025, après sa première, déjà réussie « comme dans un rêve », contre Dijon. Le RC Lens est certes habitué à former des défenseurs centraux, Raphaël Varane en tête mais cette nouvelle émergence, à laquelle on peut associer les Rayan Fofana, Fodé Sylla, Mezian Mesloub etc., confirme que le projet Gaillette, la formation remise au cœur du projet du club, fonctionne « Notre objectif c’est que le centre de formation soit une référence », trace son directeur, David Ducourtioux. C’est en route. (VDN)
  2. West'ier

    [19] Abdallah Sima

    « C’est chiant de jouer contre lui » : Abdallah Sima, un poison pour les défenses, un bonheur pour le RC Lens Encore aligné en pointe face à Auxerre (5-2), décisif même sans marquer, l’attaquant sénégalais est capable de jouer le parfait pivot à qui on ne pique jamais le ballon, puis de rendre folle la défense en prenant la profondeur. Sa polyvalence pourrait lui permettre de s’installer dans la durée. Le RC Lens cherche-t-il à piéger ses adversaires ? Avant le Trophée des champions dimanche dernier, puis encore ce samedi avant la réception d’Auxerre, le onze de départ dévoilé par le club sang et or laissait penser qu’Abdallah Sima serait aligné sur le côté gauche du 3-4-3, pour laisser la pointe à Franjo Ivanovic. Mais dans l’esprit de Dino Toppmöller, c’est bien « Abda » le numéro 9. On ne l’aurait pas forcément imaginé au départ puisque le Sénégalais – qu’on savait capable de jouer un peu partout en attaque – avait surtout été utilisé sur un côté la saison dernière. Avec Pierre Sage, il devenait même parfois une sorte de numéro 10 excentré. Mais l’avait-on déjà vu aussi fort que durant ce début de saison ? C’est vrai, il n’a pas encore marqué. Mais son travail, parfois dans l’ombre, est impressionnant. On se souvient de son très bon match face au PSG, et notamment de cette protection de balle face à Willian Pacho, qui avait permis à Matthieu Udol d’offrir le seul but du match à Florian Thauvin. « “Abda”, c’est un grand travailleur, soulignait encore Dino Toppmöller samedi. Bien sûr, il a profité de l’absence d’Odsonne (Édouard). Mais il a encore mérité sa place aujourd’hui car il a fait un grand match contre le PSG. Alors on a décidé qu’on allait le laisser dans l’axe. » Face à Auxerre, il a encore marqué des points, prouvé qu’il pouvait enchaîner sans s’essouffler. Il y a bien sûr cette passe décisive magnifique, presque à l’aveugle, pour Franjo Ivanovic (49e). Mais comme face aux Parisiens, il a encore été bluffant pour sa capacité à garder le ballon dos au jeu, ce qui permet souvent de libérer des espaces. Un véritable guerrier comme le public de Bollaert-Delelis les aime. « Il était très intéressant devant. C’est chiant de jouer contre lui », a même osé son entraîneur en conférence de presse. Mais ce terme ne le réduit évidemment pas à un rôle de pivot. Ceux qui ont vu le match samedi savent que le Sénégalais a dévoilé toute sa panoplie. Toujours autant énergique pour prendre la profondeur quand il a un peu d’espace, notamment en contre-attaque, il a provoqué l’expulsion de l’Auxerrois Christ Makosso (35e). Et on n’oubliera pas non plus que c’est à la suite d’un effort similaire de sa part que Michal Skoras a offert le quatrième but lensois à Ismaëlo Ganiou (66e). Alors c’est vrai, Sima n’a pas débloqué son compteur. Dommage, un jour où le Racing marque cinq fois pour son premier match de championnat, ce qui n’était plus arrivé depuis plus de soixante ans. Mais le « Monsieur Coupe de France », héros inattendu de la saison dernière, est en train de devenir bien plus qu’un joker de luxe. (VDN)
  3. Présent ce samedi en conférence de presse avant le deuxième match de Serie A de la saison de Cagliari face à l’Inter Milan, Adam Obert a expliqué pourquoi il n’avait pas donné suite aux avances lensoises. « J’ai entendu parler de l’offre de Lens, mais j’ai immédiatement répondu avec la ferme intention de rester ici, car je m’entends bien avec tout le monde. Être un leader ? Ça fait six ans que je suis ici. Dès mon arrivée, on m’a tout de suite aidé, et j’essaie d’en faire autant avec les autres jeunes. Je suis là depuis un moment maintenant, et je me sens comme chez moi. Je m’efforce de plus en plus d’être un vrai leader », a confié le défenseur central slovaque.
  4. West'ier

    Anciens Lensois

  5. West'ier

    Anciens Lensois

  6. RC Lens : « Rigoureux et pointilleux », « proche de ses joueurs », « déjà acculturé », comment Dino Toppmöller est vu au Racing Le nouvel entraîneur lensois, qui a déjà remporté un titre avec le Racing, va faire ses débuts en Ligue 1 contre Auxerre, ce samedi (17 h 15). Ceux qui le côtoient depuis son arrivée le racontent. « Joueur, j’aurais fait la même demande. » Mais, dans sa peau de coach, Dino Toppmöller (45 ans) a refusé de donner un jour de repos supplémentaire, lundi en plus du mardi déjà « off », à son groupe qui le lui réclamait pour fêter le Trophée des champions, remporté contre le PSG (1-0), alors que se profilait la reprise de la Ligue 1, contre l’Auxerre de Will Still, un de ses prédécesseurs à Lens (2024-25). « On est ici pour travailler, pour réussir quelque chose. Et on veut être prêts. C’est important que le coach donne l’exemple pour guider l’équipe avec exigence. » L’entraîneur allemand a posé le cadre, qu’il s’impose à lui-même, dans des journées à rallonge à La Gaillette. « Ma vie ici ? Je suis resté jusqu’à 20 heures presque chaque jour. Ça veut dire que je n’ai pas encore vu grand-chose à l’extérieur. » Matthieu Udol l’a cerné : « Il a de la rigueur et est très exigeant. » Attaché à l’humain aussi. Le piston, qui fait partie de ses cinq joueurs relais, avec Florian Thauvin, Florian Sotoca, Samson Baidoo et Jonathan Gradit (« mes adjoints dans le vestiaire ») insiste : « C’est une part de sa touche personnelle, c’est un coach très proche de ses joueurs, qui aime ressentir ce qu’ils ressentent par rapport à ses demandes tactiques, sur lesquelles il est pointilleux, mais aussi globalement, comment on se sent physiquement, à titre personnel… Il aime échanger, parfois par groupes et écoute beaucoup notre avis. » Le coach, à la tête de l’Eintracht Francfort pendant deux saisons et demie (jusqu’en janvier 2026) est un passionné de football. Son premier échange avec le directeur sportif, Jean-Louis Leca, s’est étiré plus de deux heures et demie. Idem quand il a dîné avec Florian Thauvin, dont il a fait son capitaine. « Avec le coach, on a une super entente, trace le champion du monde 2018. Quand il a été nommé, il m’a très vite téléphoné pendant les vacances, on a la même vision du football, on voit les choses de la même façon. » Habitué à être dirigé par des entraîneurs allemands, Thorgan Hazard avait, lui, été impressionné par sa maîtrise du français, apprise en LV1 à l’école et cultivée quand il a coaché au Luxembourg et en Belgique, et son calme. À l’entraînement, Dino Toppmöller est en prise directe, actif, et donne de la voix, en français, semé de quelques mots d’anglais ou d’allemand. Un « Genau, Genau ! » (exactement, c’est ça) rythmait le début de la séance jeudi matin. « Il a besoin d’animer, il est très présent », relève Yannick Cahuzac, un de ses adjoints. Florian Thauvin acquiesce : « Le coach participe beaucoup aux séances, il intervient beaucoup, il met en place sa méthode, on travaille aussi en vidéo, il nous fait part de ses envies. Il est porté vers l’avant, veut la possession du ballon mais aussi une équipe intense, avec un pressing assez haut sur le bloc adverse, un peu dans la continuité de ce que fait Lens depuis plusieurs années. » Le technicien avait bien bossé son sujet. Benjamin Parrot en a été frappé dès les premières visios : « Avec Dino, ça s’est extrêmement bien passé, parce qu’il y a eu tout de suite, ce qui est un facteur clé de succès, un souci d’acculturation. Il connaissait l’histoire minière du club., il avait regardé naturellement plein de matchs, il savait qu’on avait ce système quasi immuable de défense à trois depuis 2021, qu’il y avait une exigence en termes d’intensité et que, en gros, on peut pardonner une erreur technique, pas de ne pas se donner pour le club. Il a aussi très bien compris les moyens à disposition. Et il avait aussi analysé le potentiel de la formation, il connaissait tous les jeunes ». Et les a associés d’ailleurs au podium du Trophée de champions, après en avoir emmené une dizaine lors de la Como Cup, le stage en Italie. Dans une saison forcément compliquée, avec la Ligue des champions en bonus, les bases sont posées, confortées par le Trophée des champions. Robin Risser était ainsi « content de commencer cette aventure avec le nouveau coach de cette manière. » On verra jusqu’où elle mène le RC Lens. (VDN)
  7. West'ier

    Anciens Lensois

  8. RC Lens : « On veut créer un lieu de vie à Bollaert », explique Benjamin Parrot Dans l’entretien qu’il nous a accordé, avant le début du championnat, samedi contre Auxerre, le directeur général du RC Lens a évoqué les axes de développement du club. Quels sont les caps fixés cette saison, d’un point de vue sportif d’abord ? « Déjà, nous, comme toujours, on reste le Racing Club de Lens, c’est ce qui avait été dit en conférence de presse. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1 depuis 2020, l’objectif c’est top 8. Ça ne change pas. Encore une fois ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. Sur le sportif, c’est de continuer à être dans notre identité, continuer à révéler des talents et à faire en sorte que le style lensois reste dans le pur respect de son identité et continuer à faire grandir les infrastructures. » Vestiaire et terrains des pros refaits à la Gaillette, entre autres, vous avez déjà investi 7M € sur les infrastructures, sur quoi comptez-vous avancer encore ? « Quand je parle d’infrastructures et aussi de méthodes de travail, il y a beaucoup d’éléments. L’an dernier, on a enrichi le staff d’un « player care » (littéralement prendre soin des joueurs en français, il s’agit de Medhy Guezoui). À chaque fois, c’est de toujours interroger ce qu’est le haut ou le très haut niveau pour se dire qu’est-ce qu’on peut faire de mieux, qu’est-ce qu’on peut améliorer tant en termes de staff dans, l’humain qu’en termes d’infrastructures. Là, on a des petits projets d’équipements technologiques dont on va doter nos terrains qui sont des outils supplémentaires pour performer. » Et sur la formation, qui a été remise au cœur du projet ? « C’est de continuer dans le sillage de ce qui est fait, améliorer cette Gaillette (le centre d’entraînement à Avion) encore et toujours. On a commencé chez les pros sur la partie infrastructures. Il faut maintenant que sur la partie formation, on continue à avancer et qu’on améliore de manière très substantielle ce bel outil de travail qui date de 2002 et qui a besoin d’être sans arrêt mis à jour maintenant dans ce qui est fait Pareil, sur l’aspect sportif de manière générale, c’est d’avoir une identité commune que vous soyiez à la formation, aux féminines ou chez les pros, que Lens soit identifié de manière unique. Et après, sur la partie club en tant que telle infrastructurelle. » Le club a racheté le stade Bollaert-Delelis à la Ville l’hiver dernier, que comptez-vous y mettre encore en place ? « C’est de permettre à Bollaert d’avoir une existence, non pas une fois tous les 15 jours, une fois toutes les semaines, mais tous les jours de la semaine. Comment Bollaert peut s’intégrer dans cette nouvelle zone où à côté il y a des logements qui s’appellent Central One. On va bouger la boutique Émotion foot, ça aussi, c’est un élément, un marqueur fort. Et donc, de faire en sorte de créer un lieu de convergence, un lieu de vie, ce qui va nous apporter des ressources économiques supplémentaires, mais au-delà de ça, qui va faire que le club sera encore un peu plus présent dans sa ville. On veut l’ancrer davantage et on veut créer plus de continuité entre Bollaert et cette zone stratégique puisqu’elle est aux confins de Louvre-Lens et du centre-ville de Lens. Nous, en fait, on veut s’intégrer, on veut l’intégrer dans le circuit naturel de la ville. Ça, c’est le projet. Et en dotant d’éléments qui permettront à nos supporters, mais pas que le public, de venir passer un peu de temps à Bollaert. Ça fait partie de ces projets qui mobilisent pas mal notre énergie en ce moment. » (VDN)
  9. Le 11 type n'est pas si vilain, clairement. Tout dépendra des mouvements à venir dans cette dernière ligne droite de mercato.
  10. Pas surpris, Demba Ba et Romain Decool avaient déjà fait un boulot énorme avec très peu de moyens à Dunkerque.
  11. RC Lens : « Avec Dino Toppmöller, on est parfaitement alignés », assure le directeur général, Benjamin Parrot Dans l’entretien qu’il nous a accordé avant le début du championnat, samedi, contre Auxerre, le dirigeant a évoqué le fonctionnement avec celui qui est le troisième coach du Racing en trois saisons. Après Will Still, puis Pierre Sage, Dino Toppmöller est votre troisième coach en trois ans, c’est peut-être le lot du foot actuel mais l’alignement a souvent été une clé de la réussite au RC Lens, où en êtes-vous avec lui ? « Déjà, ce phénomène-là de changement de coach, plus qu’un phénomène lensois, je dirais que c’est une parabole du football moderne. 12 entraîneurs ont changé en Ligue 1. Dans le foot actuel, la stabilité ne signifie maintenant plus forcément de conserver les mêmes personnes. La stabilité, elle signifie de conserver les mêmes visions. C’est ça, à la base. Un entraîneur peut changer, des membres du staff peuvent changer, des joueurs peuvent changer, des méthodes peuvent évoluer. Mais ce qui ne doit surtout pas changer, c’est le cap et le cadre du club. C’est fondamental. Parce que je pense que le Trophée des champions, de ce qu’on a pu lire ça est là, même si je dis qu’il faut accueillir la chose avec distance, c‘est “regardez Lens, toujours cette solidarité, ce cœur, ce qu’il s’est passé”… Ce n’est pas le Lens personnifié par telle ou telle personne, c’est finalement l’identité lensoise qui s’est exprimée une fois de plus. Et donc, ce qui colle le plus à chaque fois, ce qui compte, c’est l’alignement » Vous l’étiez beaucoup quasiment jusqu’au bout avec Pierre Sage, son prédécesseur. « On était très alignés avec Pierre Sage. Et on l’est aussi parfaitement avec Dino. La manière dont on travaille, ce n’est pas d’être aligné sur la manière dont on va jouer le samedi, le dimanche, le mardi ou le mercredi. C’est comment est le club à cet instant et être complètement en phase sur où sera le club et comment sera le club dans quelques années. Et donc, qu’est-ce qu’on fait pour que le club reste le Racing Club de Lens ? C’est-à-dire tant pour la jeunesse à promouvoir, tant par son identité de jeu. La connexion entre le club, ses dirigeants et l’entraîneur, c’est une notion clé chez nous. » Comment cela s’est-il passé avec lui ? « Avec Dino, ça s’est extrêmement bien passé, parce qu’il y a eu tout de suite, de son côté, ce qui est un facteur clé de succès, un souci d’acculturation. Un vrai souci d’acculturation. Par exemple, tout de suite, quand il est arrivé, lors des premières visios, il avait regardé naturellement plein de matchs, il connaissait l’histoire minière du club, il savait que le club avait ce système quasi immuable de défense à trois depuis 2021, pour être précis. Qu’ici, il y avait une exigence en termes d’intensité et que, en gros, on peut pardonner une erreur technique, mais on ne pardonnera pas le fait de ne pas se donner pour le club. Ça, il l’avait très bien compris. Et aussi, il a très bien compris les moyens qui sont à disposition, parce que, quand vous arrivez et que vous voulez faire des choses, il faut savoir. Il avait tout de suite aussi, lors des premiers entretiens, analysé le potentiel de la formation du Racing Club de Lens. Il a cité tout de suite des joueurs de la formation. Il les connaissait. Il connaissait tous les jeunes. Un autre exemple pour la reprise, jusqu’à la Como Cup, il a emmené, beaucoup de jeunes. Et d’ailleurs, ces jeunes-là étaient sur le podium du Trophée des Champions, parce qu’il les a associés. Ça, c’est vraiment aussi, pour nous, un marqueur important. » Comment se traduit le fameux alignement ? « On parle du coach, mais l’alignement, il passe aussi par le lien, en fait. Moi, je suis lié à Joseph (Oughourlian, le président et propriétaire), Jean-Louis (Leca, directeur sportif) est lié à moi, et le coach est lié à Jean-Louis. Et en fait, on doit être tous dans notre rôle, dans cette chaîne de décision qui est lisible, avec des responsabilités qui sont claires, une lecture commune de ce que doivent être nos priorités, de ce qui est le fil que l’on ne doit pas perdre. » (VDN)
  12. West'ier

    RC Lens Féminin

    https://www.fff.fr/article/17080-lens-chamboule-tout.html
  13. Tout va bien.
  14. RC Lens : Marek augmentée, places debout pour la Ligue des champions, où en est-on à Bollaert ? L’augmentation de la jauge du cœur battant du stade, et les normes UEFA pour la coupe d’Europe sont l’axe prioritaire de travail du Racing, comme l’explique Benjamin Parrot, son directeur général. Concernant le stade Bollaert-Delelis, qui appartient au club depuis la fin 2025, où en est-on de l’augmentation envisagée de la tribune Marek, va-t-elle enfin aboutir ? « C‘est toujours sur le bureau du ministère de l’Intérieur. On a donné tous les éléments, on a apporté toutes les études, fait des tests d’évacuation, installé des tripodes. Il y a deux éléments d’un côté l’augmentation de la jauge Marek sur les championnats nationaux. Parce que c’est une tribune qui a accueilli dans le temps, dans le temps, 10 000 personnes. Et en fait, c’est depuis la rénovation Coupe du Monde 98 qu’on a cette configuration, avec un peu plus de 4 200 places. On a mis les tripodes à l’entrée. Mais aujourd’hui, avec les élections qui se profilent, je n’ai pas envie de donner de délai imminent. Mais nous, tout a été fait de notre côté. » Et pour la Ligue des champions, le sujet c’est l’UEFA autorisera-t-elle les places debout ? « Oui il y a la Coupe d’Europe avec les nouveaux standards européens, pour lesquels on a eu d’ailleurs des échanges et des visites avec l’UEFA il y a peu de temps. Nous, l’idée c’est de garder cette singularité, cette exception culturelle lensoise. On est très attachés que les tribunes restent debout, en Marek, Delacourt et Trannin sur les niveaux 0. On avance sur ces deux chantiers. Les échanges sont très positifs avec l’UFA en ce moment. Ces deux dossiers qui constituent notre axe de travail prioritaire sur Bollaert. » (VDN)
  15. Benjamin Parrot : « Un effet d’accélération, mais on n’a pas le droit de changer de cap », le directeur général du RC Lens plante le décor de la saison La Coupe de France, la qualification en Ligue des champions, un premier Trophée des champions soufflé à Paris, Lens aborde la nouvelle saison de Ligue 1, contre Auxerre, ce samedi, avec ambition mais sans dévier de son projet, fidèle à ce qu’il est. Quel sens donnez-vous au Trophée des champions gagné dimanche ? Vous y teniez… « Mais c’était un rendez-vous important, on en avait parlé avec les joueurs tout de suite après la Coupe de France avant de se quitter. Avec Jean-Louis (Leca, le directeur sportif), on s’est tous tout de suite dit “bonnes vacances et rendez-vous pour le Trophée des Champions”. C‘est le seul titre, sur le plan domestique, qui manquait au palmarès du Racing Club de Lens, il met un peu plus de poids sur l’étagère des trophées. On a couru après la Coupe de France depuis sa création, en 1917. Il fallait tout de suite réenclencher et garder cette volonté de gagner. Pour moi, c’est un nouveau marqueur. Au-delà du lancement de saison, c’est la continuité d’un titre. Quand on est un club professionnel, on se doit de toujours rester connecté à qui l’on est, mais aussi d’avoir cette envie de gagner, parce que, dans une carrière, pour les joueurs, pour tout le monde, ce qui, à la fin, reste de manière immuable, ou tangible au-delà des émotions, ce sont les titres. La saison dernière, il y a un groupe a gagné une Coupe de France, et ce groupe ne sera jamais plus constitué des mêmes gens. Là, un nouveau groupe s’est forgé une trace et un élément tangible avec ce titre. Et c’est une question d’énergie : il ne faut surtout pas considérer que la Coupe de France est un aboutissement, parce que c’est le trophée qui ressemble le plus au RC Lens, qu’on avait absolument envie de gagner… Et le meilleur moyen, c’était de gagner un nouveau titre. Maintenant qu’on l’a remporté, on est focus sur la saison. » Ça veut dire qu’il y a une forme de culture de la gagne qui s’est installée au fil des ans à tous les niveaux du club ? « Je pense, oui. De toute façon, dans toutes les composantes du club, on a envie de gagner. On a envie de progresser dans les infrastructures. On a envie d’être innovants dans la communication et le marketing. On a envie d’être exemplaires dans la finance. On a envie, sportivement, de gagner. Mais ce qui est intéressant, c’est que ça ne se limite pas à l’aspect sportif, ça irrigue toutes les composantes. C’est une volonté. En fait, la réussite qu’on a eue la saison dernière, elle nous a donné de l’accélération mais pas le droit de changer de cap. Donc il faut le garder. » Vous êtes plus exposés médiatiquement, on vous attribue parfois un nouveau statut, qu’est-ce que ça dit du club ? « On est un peu plus scrutés. Mais nous, on n’est pas là pour confirmer une image. On est là pour confirmer une trajectoire, pour montrer que ce club doit être en mouvement. Ça a été aussi tout le sens de notre action à l’intersaison. Montrer que tout a changé, mais rien n’a changé finalement. Il y a un nouveau staff, mais c’est le même langage basé sur l’intensité. Les vestiaires, les infrastructures, c’est moins spartiate, mais on est tous là pour charbonner au quotidien. On a gagné la Coupe de France mais on reste le challenger en soi, qui a envie de toujours bousculer l’ordre établi, faire valoir ses armes, son panache. Et le fait de se dire que quand on est alignés, qu’on se donne les moyens de vouloir réussir, on peut le faire tous ensemble. » Le RC Lens est désormais présenté comme un modèle dans le football français, de quoi est-ce le signe ? « Je pense qu’il faut accueillir les éléments, mais prendre de la distance. La performance sportive a en effet été quasiment un élan populaire, une vague quasi identitaire. Elle donne un effet d’accélération, de la visibilité, et même de l’attractivité, mais elle ne doit absolument pas nous faire confondre vitesse et précipitation. On peut aller plus vite sans changer de direction. C’est ça notre état d’esprit, et le bénéfice de cette saison. Nous, on est là pour faire avancer le projet en permanence, pas pour défendre un statut. Et puis un statut, ça ne va pas se décréter parce qu’on a joué la Ligue des champions, parce qu’on a gagné la Coupe de France. Ça se construit parce qu’on devient capable régulièrement d’arriver à ce niveau-là. C‘est un long chemin qui exige beaucoup d’endurance et de motivation, de lucidité. Les émotions d’une saison, aussi importantes soient-elles, derrière, elles peuvent être balayées. Les rappels à l’ordre peuvent être violents dès qu’on se détourne de ce que l’on est. Ce n’est pas une saison qui a changé durablement notre statut, notre positionnement. Nous, on reste le Racing Club de Lens, un challenger qui aura probablement encore cette année, entre la huitième et la dixième masse salariale de Ligue 1, qui doit rester dans son identité, mais qui doit, en revanche, s’efforcer de laisser des traces durables de cet élan à travers le temps. Ça passe par l’amélioration des infrastructures, par des caps qu’on doit franchir. C’est ce qui va continuer à nous permettre de nous élever. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1, depuis 2020, l’objectif, c’est top 8, ça ne change pas. Ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. On reste exactement dans notre cap. » Cette saison extraordinaire vous ouvre-t-elle des perspectives financières, pour trouver un actionnaire minoritaire, des investisseurs ? « Ça nous a apporté un tunnel d’accélération, mais on le prend avec beaucoup de minutie, parce qu’on ne va pas révolutionner notre modèle économique. On était de plus en plus performant sur ce modèle, la non-dépendance aux droits télés. Les droits télés, cette année, ce qui nous a été demandé sur l’aspect seulement domestique, c’est 7 M€. Pour cette saison, on a encore franchi un palier sur la partie revenus commerciaux, et je ne parle que de France, pas de ce qui est conjoncturel avec l’Europe, avec 50 M€ (5 M€ de plus que la saison dernière), parce qu’on a réussi de nouveau à optimiser. On était déjà sur un bon chemin, mais tout ça continue de fidéliser, de renforcer l’attractivité. Sur les infrastructures, ça n’a pas changé fondamentalement les choses, mais nous avons piloté le club de manière que la surface financière dont nous disposons cette année ne soit pas exclusivement fléchée vers le sportif. Il y a plus de 7 millions d’euros d’investissement, ce qui correspond peu ou prou à la valeur qu’on met en transfert, parce que nous, le transfert maximum qu’on fait, c’est un peu moins de 8 millions d’euros. On ne change pas nos règles et nos ratios économiques. Mais on s’est dit, plutôt que de faire un achat, on va faire différents travaux. On a fait une plaine des professionnels qui correspond à deux terrains et demi, avec une partie chauffée, refait tous les vestiaires des pros, un espace pour les familles de joueurs au stade… On ne s’est pas laissé happer par un doux parfum. Les événements de l’intersaison, de toute façon, ont fait que dès le lundi, on était déjà dans la compréhension qu’il fallait enclencher et préparer à la suite. C’est aussi nos caractères. La clé pour nous : ça ne peut pas être qu’une équipe et les résultats d’une équipe qui progressent plus vite qu’un club à travers ses infrastructures, sa structure financière. Ça ne serait pas durable, ça serait une croissance purement conjoncturelle, qui peut être glissante. Nos moyens et notre philosophie, notre rigueur n’ont pas changé. » Et sur l’actionnaire minoritaire, que Joseph Oughourlian disait avoir quasiment trouvé, cela vous aide aussi ? « Je ne peux rien dire à cet instant. Les investisseurs, naturellement, sont toujours sensibles à ce qu’il se passe conjoncturellement, la trajectoire. Mais un succès, c’est rarement le produit de facteurs conjoncturels. C’est aussi le fruit d’une stratégie à long terme. Et les investisseurs, quand ils viennent dans un club, ils sont plus sensibles aux indicateurs, au respect des indicateurs, au projet du club dans son ensemble, qu’à la quête temporaire d’un titre. Donc ça ne change pas, effectivement, tant de choses que ça. De la même manière, sur les partenaires, aujourd’hui, il faut saluer qu’on va encore faire une saison “sold out”. Tous nos espaces maillots sont commercialisés, toutes nos places sont partenaires. On a encore plus de 20 partenaires officiels, ce qui situe le club à des niveaux extrêmement élevés. Passer la barre des 50 millions d’euros de revenus commerciaux, c’est un élément renfort. À cela aussi, sur la partie sportive, il faut mettre en avant la nouvelle énergie et le projet de la formation portée par David Ducourtioux, qui est en plein renouveau, et dont on sent aujourd’hui les premiers bénéfices. La section féminine, avec ses nouvelles infrastructures, qui se lance dans un nouveau projet, qui va faire la part belle à la formation. Et puis, sur la partie sportive, le travail réalisé, exceptionnel, toujours par Jean-Louis (Leca), où cet été, on a été pour la première fois confronté à quelque chose d’assez intéressant. Notre marché habituel nous a attendus avec des demandes parfois avec une inflation du fait de notre qualification en Ligue des champions. Et nous, on ne s’est pas détourné de nos ratios, on ne s’est pas laissé embarquer dans les dossiers qui n’étaient pas réalisables sur le plan économique. On les a laissés et c’est tout. C’est-à-dire que nous, si les attentes des autres, des clubs, peuvent changer, notre rigueur ne bouge pas. » (VDN)
  16. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Auxerre-sans-assane-diousse-gravement-blesse-au-genou-theo-bair-ni-remy-labeau-lascary-a-lens/1712278
  17. Lensois.com : Dino Toppmöller, après 2 mois à Lens, l’aventure est-elle conforme à ce que vous en attendiez ? Oui, à 100 %. C’est exactement ce que j’attendais de ce club, avec les joueurs, les gens qui y travaillent, l’ambiance dans le stade. C’était extraordinaire. Je suis très content, on sait qu’on a du travail, on a gagné un trophée, mais c’est déjà le passé. On a écrit l’histoire, mais on veut mettre le focus sur les choses devant nous. Samedi, ce sera un match de Ligue 1, démarrer une saison est toujours spécial pour moi, tout le monde veut laisser la préparation derrière. C’est la vraie compétition qui commence et j’ai vraiment hâte de jouer samedi. Comment s’est déroulée la semaine après la victoire dans le Trophée des Champions face au PSG ? Avez-vous ressenti la nécessité de canaliser une possible euphorie ? Un match comme celui contre le PSG doit nous donner un allant supplémentaire, on veut rester dans ce flow naturel, mais il faut beaucoup travailler et on a demandé ça dès le premier entraînement cette semaine. Les joueurs ont demandé un jour libre de plus (ndlr : ils ont eu un jour off mardi, qui était déjà prévu initialement), mais on ne l’a pas fait. Bien sûr, on a gagné mais je leur ai dit que ce week-end, on commence le championnat et qu’on veut être prêts. Et c’est toujours le coach qui commence par donner l’exemple en faisant preuve d’exigence à l’entraînement. Maintenant, le PSG, c’est passé et il faut mettre le prochain match dans les têtes de tout le monde. Et je suis très content de voir que les joueurs pensent de la même façon. Kyllian Antonio suspendu, Jonathan Gradit pas encore prêt, quelles sont vos options pour composer votre défense ? Ruben Aguilar est-il une option ? Oui, c’est dommage que Kyllian ne soit pas là, il a fait une bonne préparation et faisait un bon match contre le PSG. Jo n’est pas encore prêt pour reprendre. Il n’y a pas beaucoup d’options. Ruben a fait une très bonne rentrée à ce poste. Il y a déjà joué aussi à Côme. C’est pourquoi c’est toujours une option. On peut faire aussi entrer dans l’axe Matthieu Udol et il y a également l’option du jeune Souley (Souleymane Sagnan) qui a fait une très bonne préparation. Il est aussi prêt à jouer. Êtes-vous plutôt partisan de chercher une solution poste pour poste ou vous êtes prêt à tout changer face à ce genre de situation ? Si c’est nécessaire, il faut le faire. Mais tous les coaches préfèrent quand ça ne bouge pas trop. La meilleure chose, c’est de changer poste par poste quand il y a des options. S’il n’y en a pas, il faut bouger des joueurs. Contre le PSG, on a fait entrer Ruben à droite de la défense, il a l’expérience de ce poste et ça a très bien fonctionné. Avant d’aborder cette saison, avez-vous le sentiment que le club a changé de statut après avoir gagné encore un trophée dimanche dernier ? Pour beaucoup, Lens est désormais attendu dans le Top 5 ? Je n’aime pas trop parler des objectifs au début de la saison. Il faut garder les joueurs focus sur la suite, il faut aussi rester en pleine santé. Ce sont toujours des choses qui peuvent arriver pendant une saison. Mais c’est clair qu’on a des objectifs forts. Parce que tout le monde ici a des ambitions. On veut jouer l’Europe. Après, le plus important maintenant, c’est de démarrer la saison avec un bon match contre Auxerre, avec un bon résultat. Et je sais que les journalistes n’aiment pas trop si on dit qu’il faut mettre le focus match par match. Mais à la fin, c’est vraiment la vérité. Le PSG est encore le grand favori, croyez-vous pour autant que le titre peut lui échapper ? Si tu veux faire quelque chose en championnat, il faut battre le PSG. Mais avec leurs moyens, ce qu’ils ont fait encore sur le mercato, c’est le grand favori. Maintenant, la saison n’a pas commencé alors il faut jouer les matchs. On veut jouer tous les matchs pour gagner et on verra à la fin quelle est l’équipe qui a été la plus stable sur la saison. C’est clair que le PSG est grand favori.
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