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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. RC Lens : Marek augmentée, places debout pour la Ligue des champions, où en est-on à Bollaert ? L’augmentation de la jauge du cœur battant du stade, et les normes UEFA pour la coupe d’Europe sont l’axe prioritaire de travail du Racing, comme l’explique Benjamin Parrot, son directeur général. Concernant le stade Bollaert-Delelis, qui appartient au club depuis la fin 2025, où en est-on de l’augmentation envisagée de la tribune Marek, va-t-elle enfin aboutir ? « C‘est toujours sur le bureau du ministère de l’Intérieur. On a donné tous les éléments, on a apporté toutes les études, fait des tests d’évacuation, installé des tripodes. Il y a deux éléments d’un côté l’augmentation de la jauge Marek sur les championnats nationaux. Parce que c’est une tribune qui a accueilli dans le temps, dans le temps, 10 000 personnes. Et en fait, c’est depuis la rénovation Coupe du Monde 98 qu’on a cette configuration, avec un peu plus de 4 200 places. On a mis les tripodes à l’entrée. Mais aujourd’hui, avec les élections qui se profilent, je n’ai pas envie de donner de délai imminent. Mais nous, tout a été fait de notre côté. » Et pour la Ligue des champions, le sujet c’est l’UEFA autorisera-t-elle les places debout ? « Oui il y a la Coupe d’Europe avec les nouveaux standards européens, pour lesquels on a eu d’ailleurs des échanges et des visites avec l’UEFA il y a peu de temps. Nous, l’idée c’est de garder cette singularité, cette exception culturelle lensoise. On est très attachés que les tribunes restent debout, en Marek, Delacourt et Trannin sur les niveaux 0. On avance sur ces deux chantiers. Les échanges sont très positifs avec l’UFA en ce moment. Ces deux dossiers qui constituent notre axe de travail prioritaire sur Bollaert. » (VDN)
  2. Benjamin Parrot : « Un effet d’accélération, mais on n’a pas le droit de changer de cap », le directeur général du RC Lens plante le décor de la saison La Coupe de France, la qualification en Ligue des champions, un premier Trophée des champions soufflé à Paris, Lens aborde la nouvelle saison de Ligue 1, contre Auxerre, ce samedi, avec ambition mais sans dévier de son projet, fidèle à ce qu’il est. Quel sens donnez-vous au Trophée des champions gagné dimanche ? Vous y teniez… « Mais c’était un rendez-vous important, on en avait parlé avec les joueurs tout de suite après la Coupe de France avant de se quitter. Avec Jean-Louis (Leca, le directeur sportif), on s’est tous tout de suite dit “bonnes vacances et rendez-vous pour le Trophée des Champions”. C‘est le seul titre, sur le plan domestique, qui manquait au palmarès du Racing Club de Lens, il met un peu plus de poids sur l’étagère des trophées. On a couru après la Coupe de France depuis sa création, en 1917. Il fallait tout de suite réenclencher et garder cette volonté de gagner. Pour moi, c’est un nouveau marqueur. Au-delà du lancement de saison, c’est la continuité d’un titre. Quand on est un club professionnel, on se doit de toujours rester connecté à qui l’on est, mais aussi d’avoir cette envie de gagner, parce que, dans une carrière, pour les joueurs, pour tout le monde, ce qui, à la fin, reste de manière immuable, ou tangible au-delà des émotions, ce sont les titres. La saison dernière, il y a un groupe a gagné une Coupe de France, et ce groupe ne sera jamais plus constitué des mêmes gens. Là, un nouveau groupe s’est forgé une trace et un élément tangible avec ce titre. Et c’est une question d’énergie : il ne faut surtout pas considérer que la Coupe de France est un aboutissement, parce que c’est le trophée qui ressemble le plus au RC Lens, qu’on avait absolument envie de gagner… Et le meilleur moyen, c’était de gagner un nouveau titre. Maintenant qu’on l’a remporté, on est focus sur la saison. » Ça veut dire qu’il y a une forme de culture de la gagne qui s’est installée au fil des ans à tous les niveaux du club ? « Je pense, oui. De toute façon, dans toutes les composantes du club, on a envie de gagner. On a envie de progresser dans les infrastructures. On a envie d’être innovants dans la communication et le marketing. On a envie d’être exemplaires dans la finance. On a envie, sportivement, de gagner. Mais ce qui est intéressant, c’est que ça ne se limite pas à l’aspect sportif, ça irrigue toutes les composantes. C’est une volonté. En fait, la réussite qu’on a eue la saison dernière, elle nous a donné de l’accélération mais pas le droit de changer de cap. Donc il faut le garder. » Vous êtes plus exposés médiatiquement, on vous attribue parfois un nouveau statut, qu’est-ce que ça dit du club ? « On est un peu plus scrutés. Mais nous, on n’est pas là pour confirmer une image. On est là pour confirmer une trajectoire, pour montrer que ce club doit être en mouvement. Ça a été aussi tout le sens de notre action à l’intersaison. Montrer que tout a changé, mais rien n’a changé finalement. Il y a un nouveau staff, mais c’est le même langage basé sur l’intensité. Les vestiaires, les infrastructures, c’est moins spartiate, mais on est tous là pour charbonner au quotidien. On a gagné la Coupe de France mais on reste le challenger en soi, qui a envie de toujours bousculer l’ordre établi, faire valoir ses armes, son panache. Et le fait de se dire que quand on est alignés, qu’on se donne les moyens de vouloir réussir, on peut le faire tous ensemble. » Le RC Lens est désormais présenté comme un modèle dans le football français, de quoi est-ce le signe ? « Je pense qu’il faut accueillir les éléments, mais prendre de la distance. La performance sportive a en effet été quasiment un élan populaire, une vague quasi identitaire. Elle donne un effet d’accélération, de la visibilité, et même de l’attractivité, mais elle ne doit absolument pas nous faire confondre vitesse et précipitation. On peut aller plus vite sans changer de direction. C’est ça notre état d’esprit, et le bénéfice de cette saison. Nous, on est là pour faire avancer le projet en permanence, pas pour défendre un statut. Et puis un statut, ça ne va pas se décréter parce qu’on a joué la Ligue des champions, parce qu’on a gagné la Coupe de France. Ça se construit parce qu’on devient capable régulièrement d’arriver à ce niveau-là. C‘est un long chemin qui exige beaucoup d’endurance et de motivation, de lucidité. Les émotions d’une saison, aussi importantes soient-elles, derrière, elles peuvent être balayées. Les rappels à l’ordre peuvent être violents dès qu’on se détourne de ce que l’on est. Ce n’est pas une saison qui a changé durablement notre statut, notre positionnement. Nous, on reste le Racing Club de Lens, un challenger qui aura probablement encore cette année, entre la huitième et la dixième masse salariale de Ligue 1, qui doit rester dans son identité, mais qui doit, en revanche, s’efforcer de laisser des traces durables de cet élan à travers le temps. Ça passe par l’amélioration des infrastructures, par des caps qu’on doit franchir. C’est ce qui va continuer à nous permettre de nous élever. Depuis qu’on est remonté en Ligue 1, depuis 2020, l’objectif, c’est top 8, ça ne change pas. Ce n’est pas une saison, ce n’est pas des regards présumés des autres qui vont nous faire changer notre cap. On reste exactement dans notre cap. » Cette saison extraordinaire vous ouvre-t-elle des perspectives financières, pour trouver un actionnaire minoritaire, des investisseurs ? « Ça nous a apporté un tunnel d’accélération, mais on le prend avec beaucoup de minutie, parce qu’on ne va pas révolutionner notre modèle économique. On était de plus en plus performant sur ce modèle, la non-dépendance aux droits télés. Les droits télés, cette année, ce qui nous a été demandé sur l’aspect seulement domestique, c’est 7 M€. Pour cette saison, on a encore franchi un palier sur la partie revenus commerciaux, et je ne parle que de France, pas de ce qui est conjoncturel avec l’Europe, avec 50 M€ (5 M€ de plus que la saison dernière), parce qu’on a réussi de nouveau à optimiser. On était déjà sur un bon chemin, mais tout ça continue de fidéliser, de renforcer l’attractivité. Sur les infrastructures, ça n’a pas changé fondamentalement les choses, mais nous avons piloté le club de manière que la surface financière dont nous disposons cette année ne soit pas exclusivement fléchée vers le sportif. Il y a plus de 7 millions d’euros d’investissement, ce qui correspond peu ou prou à la valeur qu’on met en transfert, parce que nous, le transfert maximum qu’on fait, c’est un peu moins de 8 millions d’euros. On ne change pas nos règles et nos ratios économiques. Mais on s’est dit, plutôt que de faire un achat, on va faire différents travaux. On a fait une plaine des professionnels qui correspond à deux terrains et demi, avec une partie chauffée, refait tous les vestiaires des pros, un espace pour les familles de joueurs au stade… On ne s’est pas laissé happer par un doux parfum. Les événements de l’intersaison, de toute façon, ont fait que dès le lundi, on était déjà dans la compréhension qu’il fallait enclencher et préparer à la suite. C’est aussi nos caractères. La clé pour nous : ça ne peut pas être qu’une équipe et les résultats d’une équipe qui progressent plus vite qu’un club à travers ses infrastructures, sa structure financière. Ça ne serait pas durable, ça serait une croissance purement conjoncturelle, qui peut être glissante. Nos moyens et notre philosophie, notre rigueur n’ont pas changé. » Et sur l’actionnaire minoritaire, que Joseph Oughourlian disait avoir quasiment trouvé, cela vous aide aussi ? « Je ne peux rien dire à cet instant. Les investisseurs, naturellement, sont toujours sensibles à ce qu’il se passe conjoncturellement, la trajectoire. Mais un succès, c’est rarement le produit de facteurs conjoncturels. C’est aussi le fruit d’une stratégie à long terme. Et les investisseurs, quand ils viennent dans un club, ils sont plus sensibles aux indicateurs, au respect des indicateurs, au projet du club dans son ensemble, qu’à la quête temporaire d’un titre. Donc ça ne change pas, effectivement, tant de choses que ça. De la même manière, sur les partenaires, aujourd’hui, il faut saluer qu’on va encore faire une saison “sold out”. Tous nos espaces maillots sont commercialisés, toutes nos places sont partenaires. On a encore plus de 20 partenaires officiels, ce qui situe le club à des niveaux extrêmement élevés. Passer la barre des 50 millions d’euros de revenus commerciaux, c’est un élément renfort. À cela aussi, sur la partie sportive, il faut mettre en avant la nouvelle énergie et le projet de la formation portée par David Ducourtioux, qui est en plein renouveau, et dont on sent aujourd’hui les premiers bénéfices. La section féminine, avec ses nouvelles infrastructures, qui se lance dans un nouveau projet, qui va faire la part belle à la formation. Et puis, sur la partie sportive, le travail réalisé, exceptionnel, toujours par Jean-Louis (Leca), où cet été, on a été pour la première fois confronté à quelque chose d’assez intéressant. Notre marché habituel nous a attendus avec des demandes parfois avec une inflation du fait de notre qualification en Ligue des champions. Et nous, on ne s’est pas détourné de nos ratios, on ne s’est pas laissé embarquer dans les dossiers qui n’étaient pas réalisables sur le plan économique. On les a laissés et c’est tout. C’est-à-dire que nous, si les attentes des autres, des clubs, peuvent changer, notre rigueur ne bouge pas. » (VDN)
  3. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Auxerre-sans-assane-diousse-gravement-blesse-au-genou-theo-bair-ni-remy-labeau-lascary-a-lens/1712278
  4. Lensois.com : Dino Toppmöller, après 2 mois à Lens, l’aventure est-elle conforme à ce que vous en attendiez ? Oui, à 100 %. C’est exactement ce que j’attendais de ce club, avec les joueurs, les gens qui y travaillent, l’ambiance dans le stade. C’était extraordinaire. Je suis très content, on sait qu’on a du travail, on a gagné un trophée, mais c’est déjà le passé. On a écrit l’histoire, mais on veut mettre le focus sur les choses devant nous. Samedi, ce sera un match de Ligue 1, démarrer une saison est toujours spécial pour moi, tout le monde veut laisser la préparation derrière. C’est la vraie compétition qui commence et j’ai vraiment hâte de jouer samedi. Comment s’est déroulée la semaine après la victoire dans le Trophée des Champions face au PSG ? Avez-vous ressenti la nécessité de canaliser une possible euphorie ? Un match comme celui contre le PSG doit nous donner un allant supplémentaire, on veut rester dans ce flow naturel, mais il faut beaucoup travailler et on a demandé ça dès le premier entraînement cette semaine. Les joueurs ont demandé un jour libre de plus (ndlr : ils ont eu un jour off mardi, qui était déjà prévu initialement), mais on ne l’a pas fait. Bien sûr, on a gagné mais je leur ai dit que ce week-end, on commence le championnat et qu’on veut être prêts. Et c’est toujours le coach qui commence par donner l’exemple en faisant preuve d’exigence à l’entraînement. Maintenant, le PSG, c’est passé et il faut mettre le prochain match dans les têtes de tout le monde. Et je suis très content de voir que les joueurs pensent de la même façon. Kyllian Antonio suspendu, Jonathan Gradit pas encore prêt, quelles sont vos options pour composer votre défense ? Ruben Aguilar est-il une option ? Oui, c’est dommage que Kyllian ne soit pas là, il a fait une bonne préparation et faisait un bon match contre le PSG. Jo n’est pas encore prêt pour reprendre. Il n’y a pas beaucoup d’options. Ruben a fait une très bonne rentrée à ce poste. Il y a déjà joué aussi à Côme. C’est pourquoi c’est toujours une option. On peut faire aussi entrer dans l’axe Matthieu Udol et il y a également l’option du jeune Souley (Souleymane Sagnan) qui a fait une très bonne préparation. Il est aussi prêt à jouer. Êtes-vous plutôt partisan de chercher une solution poste pour poste ou vous êtes prêt à tout changer face à ce genre de situation ? Si c’est nécessaire, il faut le faire. Mais tous les coaches préfèrent quand ça ne bouge pas trop. La meilleure chose, c’est de changer poste par poste quand il y a des options. S’il n’y en a pas, il faut bouger des joueurs. Contre le PSG, on a fait entrer Ruben à droite de la défense, il a l’expérience de ce poste et ça a très bien fonctionné. Avant d’aborder cette saison, avez-vous le sentiment que le club a changé de statut après avoir gagné encore un trophée dimanche dernier ? Pour beaucoup, Lens est désormais attendu dans le Top 5 ? Je n’aime pas trop parler des objectifs au début de la saison. Il faut garder les joueurs focus sur la suite, il faut aussi rester en pleine santé. Ce sont toujours des choses qui peuvent arriver pendant une saison. Mais c’est clair qu’on a des objectifs forts. Parce que tout le monde ici a des ambitions. On veut jouer l’Europe. Après, le plus important maintenant, c’est de démarrer la saison avec un bon match contre Auxerre, avec un bon résultat. Et je sais que les journalistes n’aiment pas trop si on dit qu’il faut mettre le focus match par match. Mais à la fin, c’est vraiment la vérité. Le PSG est encore le grand favori, croyez-vous pour autant que le titre peut lui échapper ? Si tu veux faire quelque chose en championnat, il faut battre le PSG. Mais avec leurs moyens, ce qu’ils ont fait encore sur le mercato, c’est le grand favori. Maintenant, la saison n’a pas commencé alors il faut jouer les matchs. On veut jouer tous les matchs pour gagner et on verra à la fin quelle est l’équipe qui a été la plus stable sur la saison. C’est clair que le PSG est grand favori.
  5. West'ier

    Anciens Lensois

    Le passage de Guy Roux au RC Lens au début de la saison 2007-2008 est sans doute l’un des plus gros fiascos de l’histoire du club. Arrivé en grande pompe, l’entraîneur emblématique d’Auxerre a démissionné après 7 matches, aux prémices d’une saison qui allait conduire le club en Ligue 2, son successeur Jean-Pierre Papin ne parvenant pas à redresser suffisamment la barre. L’homme au célèbre bonnet a rapidement reconnu qu’il n’aurait pas dû accepter le challenge lensois alors qu’il n’avait plus la conviction nécessaire pour entraîner. Il estimait aussi ne pas pouvoir atteindre les objectifs annoncés. Désormais âgé de 88 ans, celui qui avait succédé à Francis Gillot, revient aujourd’hui sur son passage lensois pour L’Equipe : « Quand je suis arrivé à Lens, le club venait de finir 3e (ndlr : 5e) et on m’a demandé d’être champion. Mais au fur et à mesure du mercato, j’ai dit à Gervais que ce ne serait pas possible. Et je l’ai même prévenu qu’avec cette équipe-là, on allait descendre. Je n’en étais pas à ma première année sur un banc mais il ne me croyait pas. » A noter qu’à l’époque, on évoquait plutôt l’objectif d’une qualification en Ligue des Champions, en tout cas publiquement. Il regrette particulièrement la perte de Seydou Keita, alors parti à Séville, capitaine et véritable leader technique de l’équipe en 2006-2007. Un départ qui était pourtant entendu bien avant sa signature, le milieu ayant obtenu un bon de sortie avant la fin de saison. Il pointe aussi du doigt un changement de gardien qu’il ne souhaitait pas : « Tout a commencé lorsqu’on a changé le gardien. Je croyais beaucoup en Charles Itandje, je voulais en faire un grand gardien mais le club a voulu acheter Vedran Runje, qui venait de Marseille (ndlr : il avait joué à l’OM mais arrivait du Besiktas Istanbul). J’avais dit à Gervais (Martel) : ”Mais pourquoi faites-vous cela ?” Runje, quand on faisait des séances de penalty à l’entraînement, il laissait passer les ballons en me disant qu’il se réservait pour les matches (…) Quand Keita est parti, je savais que ce serait impossible de faire une bonne saison et que je ne pourrai pas faire ce que Gervais attendait de moi. Je suis allé le voir dans son bureau le mercredi pour lui dire que mon match à Strasbourg du samedi serait le dernier et que je partirai le dimanche. » Sacré Guy, responsable de rien...
  6. https://rmcsport.bfmtv.com/football/ligue-1/video-rc-lens-etre-performant-en-ligue-des-champions-udol-veut-s-ouvrir-les-portes-des-bleus_VN-202608200349.html
  7. Bruges, tu veux la troisième guerre mondiale ?
  8. Toppmöller : « Jonathan Gradit poursuit son processus, il est bien. On a beaucoup confiance en lui, il a beaucoup d’expérience mais il doit être prêt à 100%. Saud Abdulhamid a pris une béquille à l’entraînement la semaine passée. Il pouvait jouer face au Paris Saint-Germain, mais il a un petit souci. On espère qu’il sera prêt pour samedi. Ruben Aguilar n’était pas là ce matin, sa femme a accouché. Nidal Celik est à l’entraînement ça progresse bien, mais il n’est pas encore une option pour être dans le groupe. Odsonne Edouard, tout le monde l’a vu, il était là, il est prêt pour retourner dans le groupe »
  9. West'ier

    Anciens Lensois

    Des news de Ghisolfi...
  10. Il faudra attendre les précisions de Dino Toppmöller lors de la conférence de presse prévue à 13h15 pour savoir s’il est bien apte à jouer après avoir souffert d’une gêne à l’adducteur, mais Odsonne Edouard, convoqué dans le groupe avant d’être finalement ménagé face au PSG, était bien sur le terrain avec ses coéquipiers. A noter aussi la présence d’un nouveau jeune : le milieu Léopold Joursky était ainsi sur le terrain avec le groupe professionnel, alors que quatre gardiens étaient sur la pelouse : Robin Risser, Régis Gurtner, Mathieu Gorgelin et Ilan Jourdren. (Lensois.com)
  11. Le principal intérêt du match : https://www.baton-bourbotte.com/
  12. West'ier

    Anciens Lensois

  13. Mais oui, c'est évident.
  14. Souvent un beau parcage chez nous. Bienvenue à eux.
  15. Pas anodin la première photo
  16. Retour de Will Still à Bollaert. Labeau-Lascary ne pourra pas lui faire son retour en raison d'une clause intégrée dans son prêt (avec OA).
  17. ⚽ Ligue 1 - Journée 1 RC Lens 🆚 AJ Auxerre 📍 Stade Bollaert-Delelis 🗓️ Samedi 22 août 2026 🕔 17h15 📺 Diffusion : Ligue 1+ Arbitre : Mathieu Vernice
  18. Le retour en Ligue des champions nourrit l’ambition sportive, mais pas la frénésie dépensière. Selon les données de L’Équipe, le Racing Club de Lens aborde sa saison 2026-2027 avec un budget de 100 millions d’euros, à peu de chose près dans la même proportion que l’exercice précédent. Car, après une première expérience européenne particulièrement ambitieuse en 2023, qui avait contribué à placer les finances du club sous pression, la direction a cette fois choisi de construire ses prévisions sur une approche beaucoup plus prudente. Le propriétaire Joseph Oughourlian a récemment expliqué cette stratégie dans les colonnes du quotidien sportf. Le budget a notamment été élaboré à partir d’une projection raisonnable concernant le parcours du club en championnat, sans intégrer dans les prévisions financières un éventuel parcours avancé en Ligue des champions. Le Racing conserve toutefois des ambitions sportives élevées et entend profiter pleinement de cette nouvelle campagne européenne si les résultats venaient à dépasser les hypothèses retenues. Le sacre en Coupe de France, décroché en mai dernier, constitue également une étape importante dans le développement du club. Cette prudence financière n’empêche pas le RC Lens de renforcer son effectif. Plusieurs recrues ont ainsi été ciblées pour répondre aux exigences de la Ligue des champions, parmi lesquelles Yacine Titraoui, Michaël Cuisance et Franjo Ivanovic, arrivé sous la forme d’un prêt en provenance de Benfica. Le club a également réussi à conserver plusieurs jeunes issus de sa formation, notamment Robin Risser et Ismaëlo Ganiou, qui ont prolongé leur engagement malgré l’intérêt de plusieurs clubs européens. Le RC Lens est passé au vert La situation financière du Racing s’est par ailleurs nettement améliorée au cours des dernières années. L’exercice 2023-2024 avait généré un chiffre d’affaires exceptionnel de 144,5 millions d’euros, notamment grâce à des droits TV atteignant 70,2 millions d’euros, tandis que le résultat net s’était établi à 7,6 millions d’euros. Sans la Ligue des champions, la saison 2024-2025 a présenté des revenus plus modestes, avec 68,8 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais le club a conservé un résultat bénéficiaire de 4,3 millions d’euros. Cette amélioration s’est également accompagnée d’une réduction significative de la masse salariale, passée de 84,8 millions d’euros en 2023-2024 à 59,8 millions d’euros lors de l’exercice suivant. Le Racing affiche ainsi plusieurs saisons consécutives dans le vert après avoir enregistré une perte nette de 23,9 millions d’euros en 2020-2021. Une trajectoire qui permet aujourd’hui au club d’aborder son retour en Ligue des champions avec davantage de sérénité financière, sans pour autant renoncer à ses ambitions sportives. (Sportune.fr)
  19. Le respect des supporters dans tout ça, encore une fois... Et faire jouer ce match à Jean Bouin qui est disponible ce week-end là vu que le PFC joue à l'extérieur, c'est trop compliqué ?
  20. 2 matchs de suspension ferme pour Antonio et 3 pour Nuno Mendes...
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