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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. Derby : « La base, c’est l’histoire à raconter », comment Lille et Lens peuvent développer leurs revenus avec leur stade Maître de conférences finances et économie du sport à l’Université de Lille au sein du laboratoire UREPSSS, Yann Carin décrypte pour nous les enjeux du rachat du stade Bollaert par le RC Lens et de l’exploitation du stade Pierre-Mauroy par le LOSC. Des cas rares dans le foot français. Par Sandrine Arrestier Journaliste au service des sports Publié: 26 Octobre 2026 à 12h30 Temps de lecture: 5 min Le RC Lens a acheté Bollaert en décembre 2025, le LOSC vient de racheter l’exploitation du stade Pierre-Mauroy, est-ce que ça vaut le coup pour ces clubs ? « Ce sont des cas différents. Lens a vraiment fait une belle opération, dans la mesure où le rachat s’est fait en dessous du prix valorisé au départ. Et l’avantage, c’est que vous avez la pleine propriété. Donc, en gros, vous pouvez modifier ce que vous voulez à l’intérieur. Lens va peut-être agrandir comme il peut améliorer l’offre d’hospitalité aussi (son président Joseph Oughourlian a évoqué une tour VIP, ndlr). Le LOSC a seulement racheté la société d’exploitation du stade ELISA, filiale du groupe Eiffage. Il ne pourra pas faire ce qu’il veut. Et il serait utile de connaître les résultats d’exploitation d’ELISA, si elle était profitable, et le contenu aussi du contrat la liant au propriétaire du stade, la MEL, sa durée (31 ans à la base, jusqu’en 2043, la fin du PPP). Comment sont répartis les coûts de maintenance, de rénovation par exemple (le LOSC va récupérer l’intégralité des obligations techniques et de maintenance, avec une obligation de restitution en parfait état). Mais il va pouvoir exploiter 365 jours l’enceinte sportive donc diversifier les revenus d’exploitation à travers le sport et également des concerts et d’autres types d’événements. Il aura des recettes supplémentaires via la billetterie, même si une petite partie sera reversée à la MEL. Il faudra voir aussi si le contrat de naming sera associé au contrat d’exploitation. Après, c’est difficile de comparer, parce qu’aujourd’hui, Lens a un stade plus petit, mais à guichets fermés la plupart des matchs, il y a une histoire avec les mines, les Corons c’est un club historique minier. Le LOSC a une marque aussi, mais pas le même public. » Qu’est-ce que ça implique en termes de gestion de récupérer le stade ou son exploitation ? « Gérer un stade, c’est un autre métier, ça suppose des compétences nouvelles notamment en matière d’organisation de concerts. Travailler avec des producteurs de concerts, c’est une prise de risques plus importante que de gérer des matchs à domicile uniquement. Le LOSC va reprendre le personnel mais est-ce qu’il va s’acculturer à la culture LOSC ? Et le LOSC va-t-il s’acculturer à un autre métier ? Je pense que c’est la même problématique pour le RC Lens, c’est s’ajouter un nouveau métier. L’avantage de Lille, c’est qu’il y a déjà des concerts donc une expérience. Et le fait que c’est un stade multifonctionnel, ce qui n’est pas le cas de Bollaert, et puis vous avez un toit. » Peu de clubs l’ont fait en France, alors que les grands clubs européens possèdent leur stade, les démarches de Lille et Lens vous surprennent-elles ? « Pour pouvoir acheter ou faire construire son stade, il faut être en capacité financière de le faire. L’OL est le seul club à avoir fait construire son stade mais au prix d’un endettement important et d’une introduction en Bourse. Les clubs français n’ont pour la plupart pas la capacité financière de le faire actuellement. Les grands clubs européens qui sont pour certains propriétaires de leurs stades peuvent le valoriser à l’actif du bilan, le gérer entièrement sur le long terme avec la capacité de le modifier. Un point important : certains clubs européens sont détenus par des fonds d’investissement souvent étrangers qui ont en tête des modèles de génération de revenus et de valorisation d’un actif stade qui ne correspondent pas à la réalité française et de la Ligue 1 et n’y sont pas du tout applicables. J’en discutais récemment avec un ancien directeur général de club. Pour lui, le gros problème des fonds d’investissement, c’est qu’ils réfléchissent sur une base de places en Angleterre ou aux États-Unis. Et quand ils arrivent en France, ils disent nous, on sait faire une expérience pour vous la vendre à 70 €. Sauf qu’en France, il n’y a personne qui va acheter une place à 70 € pour aller voir un match de Ligue 1. Le prix moyen, c’est 32 €. » Le LOSC payait un loyer à la MEL qu’il jugeait disproportionné (6,5 M € annuels + maintenance, depuis 2012 sans pouvoir utiliser le stade autrement que les jours de matchs), est-ce encore plus intéressant pour lui que pour Lens ? « C’est toujours la question de la performance financière de la société d’exploitation qui est à questionner. Oui c’est intéressant de pouvoir exploiter un stade 365 jours par an et non plus seulement les jours de matchs mais c’est un nouveau métier avec des risques plus importants. Et les revenus potentiels et supplémentaires ne sont pas toujours signe de profits supplémentaires. » Le Groupama Stadium que l’OL a fait construire (480 M € pour le stade) et le complexe OL Vallée génèrent 50 à 70 M € de revenus par an, que peuvent espérer, selon vous, Lille et Lens ? « Générer 50 à 70 millions de revenus liés au stade ne signifie pas dégager un résultat net positif lié au stade. Les charges liées à l’organisation des événements, les charges de maintenance, de personnel peuvent excéder les revenus. Si on prend l’exemple de l’OL, peut-être que le complexe OL Vallée dégage un résultat net positif mais il n’a pas permis de compenser les pertes du club. Sur la saison 2024-25, Lyon a réalisé une perte de 208,5 millions d’euros. La propriété d’un stade ne règle donc pas tous les problèmes du football français. J’ai visité le Groupama Stadium, il y a la boutique ouverte tout le temps, deux restaurants ouverts tous les jours, des espaces que vous pouvez utiliser toute l’année, et le restaurant est ouvert tous les jours. Ils ont un super produit. Mais si le football ne va pas bien, et si on perd de l’argent et des sommes importantes au niveau du foot, ce n’est pas le stade qui va compenser. » Quelle est l’importance des projets de développement sur les parvis et alentours et comment faire vivre des stades comme ceux-là presque au quotidien ? « Les grands clubs européens ont souvent un lien fort avec leurs supporters et une histoire à raconter avec des nombreux titres européens, une visibilité, une image de marque. Tout le défi pour des clubs comme Lens et Lille, c’est de pouvoir créer une image forte, une marque forte pour que les touristes, les supporters aient envie de venir visiter le musée, de passer du temps dans les commerces et hôtels aux alentours : on me raconte une histoire. C’est la base, l’histoire à raconter. Mais Lens et Lille le font déjà Ce qu’ils veulent, c’est faire dépenser, capter le client qui vient voir un match pour un temps plus long, où il va dépenser plus longtemps, avec de l’hôtellerie, des restos, une expérience. La limite du stade français actuellement, c’est que, hors hospitalités, vous ne pouvez pas vendre d’alcool (avec 10 dérogations par an pour les buvettes grand public), donc les gens consomment en dehors. et ne viennent que voir le match. Ils vivent une expérience de 90 minutes, alors qu’ils pourraient y passer 3 ou 4 heures, avec les enfants, consomme, faire du revenu dans le stade, comme dans les stades allemands par exemple. » (Lens œuvre déjà en ce sens avec un parvis ouvert 3 h avant match, une fan zone et des animations ndlr). Les transferts plus rémunérateurs mais plus aléatoires Les fonds propres des clubs français ont été asséchés par le Covid et la crise des droits télés, quasi réduits à 0, posséder son stade ou son exploitation peut-il être un moteur financier ? C’est la bonne solution dans ce contexte ? « Les clubs de Ligue 1 ont en effet encore généré des pertes cumulées sur la saison 2024-25 de 466 millions d’euros. Elles viennent impacter les fonds propres des clubs. Les seules solutions utilisées par les clubs actuellement sont des abandons de comptes courants (abandon des sommes dues par les clubs au titre de prêts des actionnaires en fait) ou par l’injection au capital des clubs par ces actionnaires. Pour réduire ces déficits, les clubs utilisent différentes stratégies : faute de droits télévisuels importants pour la Ligue 1, il faut réussir à atteindre les compétitions européennes pour générer de nouveaux revenus et vendre des joueurs. La bonne performance du LOSC, qui a résultat positif de 81 millions d’euros sur 2024-25, provient ainsi des droits TV européens, des ventes de joueurs et d’une maîtrise plus importante des coûts. L’exploitation d’un stade est une stratégie de diversification de revenus pour réduire sa dépendance aux résultats sportifs mais j’y reviens, la gestion d’un stade sur d’autres événements est un nouveau métier, de nouvelles compétences et une gestion des risques plus importants. La vente d’un joueur, comme Ayyoub Bouaddi vendu 100 millions d’euros à Manchester City est bien plus génératrice de revenus surtout quand le joueur a été formé au club. C’est toute la stratégie de valorisation de la formation mise en place par Olivier Létang depuis son arrivée au LOSC. Mais c’est un revenu plus aléatoire. Aller chercher des revenus additionnels comme celui-là, via le stade c’est essayer de trouver un moyen de se faire des revenus qui sont un peu plus certains que de la vente de joueurs. » Le stade devient-il un actif majeur pour les deux clubs ? Quelles sont les conséquences sur leur valorisation (155 M € actuellement pour le RC Lens, environ 500 M€ pour le LOSC selon un cabinet d’audit anglo-saxon) ? « Quand les clubs deviennent propriétaires de leur stade, c’est un nouvel actif au bilan des clubs, valorisé au coût d’achat et non à sa valeur de marché. Comme tout actif, il est valorisable en cas de revente à la condition que le club soit toujours dans les championnats professionnels et qu’il arrive à générer des revenus importants. Le problème des cabinets anglo-saxons, c’est qu’ils considèrent toujours que les revenus générés par les clubs anglais et américains dans les stades peuvent être générés en France. Comme je l’expliquais, ce n’est pas applicable. Pour le LOSC, pourra-t-il valoriser autant la société d’exploitation et les revenus qu’elle génère ? » (VDN)
  2. Dernière fois qu'on s'est déplacés à Lille sans parcage : victoire (la dernière en date) 2-1 en 2022
  3. Dernière fois qu'on l'a croisé : Lens-Nice, finale de Coupe de France
  4. Idem pour Bermont, 176 minutes disputées depuis son arrivée au SCO dont 6 minutes jouées sur les 5 derniers matchs...
  5. On doit pas parler du même week-end
  6. Je n'ai pas ces fameuses bouboules via l'ordi...
  7. Il a raison...
  8. Lille - Lens : le RC Lens l’a décidé, ses supporters sont privés de derby ! Il n’y aura pas de supporters lensois au stade PIerre-Mauroy pour le derby programmé vendredi soir. Et ce ne sont pas cette fois les autorités qui en ont décidé mais le RC Lens lui-même. Le club artésien a averti ce lundi matin les associations de supporters qu’il laisserait le parcage visiteurs fermés. Aucun billet ne sera donc commercialisé. Une réaction en fait aux incidents à Bruges, lors du match de Ligue des champions, mercredi dernier. De nombreux fumigènes avaient été craqués dans le parcage, alors que Lens avait déjà écopé d’une amende de 15 000 € lors de son premier déplacement à Prague pour cette raison et qu’il était sous le coup d’une fermeture de parcage avec sursis en Europe. Surtout, des torches avaient été balancées depuis le parcage vers la tribune inférieure et la pelouse, là où se trouvait d’ailleurs des supporters PMR. Dangereux en plus d’être interdit. Et cela exposait évidemment Lens à de nouvelles sanctions de l’UEFA. Le RC Lens n’avait pas réagi publiquement après ces incidents ; il a pris une décision forte et rare. (VDN)
  9. ⚽ Ligue 1 - Journée 9 LILLE OSC 🆚 RC LENS 📍 Decathlon Arena - Stade Pierre Mauroy 🗓️ Vendredi 30 Octobre 2026 🕔 21h05 📺 Diffusion : Ligue1+
  10. West'ier

    [10] Florian Thauvin

  11. RC Lens : Florian Sotoca prend la défense de Jean-Clair Todibo, « je suis surpris de ce qui se dit sur lui » « J’ai vu passer pas mal de trucs sur les réseaux, et j’ai été assez surpris. JC (Todibo) est quelqu’un de très attachant qui s’intéresse aux autres », a d’emblée posé Florian Sotoca, au soutien de son pote, critiqué sur les réseaux sociaux. Mais dans le vestiaire, l’impression est complètement différente. « C’est une personne très attachante, qui s’intéresse beaucoup aux autres, qui est beaucoup dans l’échange, que ce soit avec les jeunes et les moins jeunes. C’est sûr qu’il n’est pas à 100 % parce qu’il a eu une préparation tronquée. On sait très bien comment ça se passe en Angleterre. Quand vous êtes mis à l’écart, c’est toujours très difficile de reprendre physiquement. Mais en tout cas, je n’ai que des bonnes choses à dire sur JC. Il s’est super bien intégré au groupe. Il est très présent, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Il est très important pour nous. C’est un professionnel avant tout, qui travaille beaucoup en salle, sur sa nutrition. » Florian Sotoca a rappelé quel joueur pouvait être Todibo lorsqu’il est à 100 %. Il l’a côtoyé par le passé et estime que ce n’est qu’une question de semaines voire de jours. « Je suis persuadé que s’il revient à 100 % physiquement, ça sera un très grand coup pour nous. Il a l’expérience du très haut niveau, même si ça reste encore un jeune joueur. Il ne faut pas oublier qu’il n’a que 26 ans. On dirait qu’il en a 32, mais c’est parce qu’il a commencé très tôt sa carrière. J’ai été très surpris de voir tout ce buzz autour de lui. C’est quelqu’un qui n’est jamais arrivé en retard à l’entraînement, qui est toujours à l’écoute, qui s’est très bien intégré au groupe. Depuis maintenant 2-3 semaines, il s’entraîne vraiment à 100 %. Je le sens vraiment monter en puissance. Je ne suis pas du tout inquiet pour JC parce que c’est un très grand professionnel. Je sais très bien qu’il va retrouver sa forme physique. Et je peux vous dire que quand il sera à 100 %, il va en étonner plus d’un parce qu’on connaît ses qualités, que ce soit mentale ou physique. Moi, je me souviens quand je jouais contre lui quand il avait 19-20 ans, quand il était à Nice. C’était un monstre physique, il impressionnait tout le monde. Je ne me serais pas surpris de le voir dans très peu de temps dans cette forme-là. » Yannick Cahuzac a lui aussi défendu son joueur. Et ce n’était pas de la communication, mais bien un sentiment profond qui l’animait. « Ce qu’on m’a rapporté sur JC, je trouve ça difficile parce que JC c’est un bon professionnel. Il a eu un retard depuis qu’il est arrivé c’est parce que son fils avait eu un problème d’asthme, il m’avait prévenu en amont. Je vais vous donner une anecdote sur sa mentalité aussi, après Monaco, on avait eu une semaine de trêve et il y avait 5 jours de vacances pour l’ensemble du groupe qui était compétitif, les blessés devaient rester. J’ai eu deux joueurs qui m’ont demandé de rester pour travailler, Jonathan Gradit et JC, c’est juste pour vous montrer la mentalité dans laquelle il est. » L’entraîneur a appuyé son propos, sans nier les problèmes physiques de son joueur, mais en leur donnant une explication. « Il a eu une défaillance athlétique, ça on le savait quand on l’a pris. Il a eu un petit pépin juste avant le Standard donc il a travaillé. Il a eu une alerte au mollet juste avant Monaco, c’est ça qui l’a emmerdé pour pouvoir enchaîner et c’est pour ça qu’il était après dans un process de réathlétisation. Mais JC, il est toujours dans, il faut qu’il enchaîne les entraînements, il faut qu’il arrive à avoir du temps de jeu pour retrouver son niveau, mais sur son état d’esprit ou sur sa mentalité, il s’est super bien intégré, c’est un grand professionnel et on compte beaucoup sur lui parce qu’on sait que quand il va retrouver son niveau il va énormément apporter au club et à l’équipe. » (VDN)
  12. West'ier

    [25] Ismaëlo Ganiou

    https://www.rclens.fr/fr/communique-medical-rclens-ismaelo-ganiou-20261023
  13. West'ier

    [2] Ruben Aguilar

    « On aimerait tous avoir des joueurs comme ça » : Ruben Aguilar, le Lensois à l’ultra générosité récompensée Presque double buteur à Troyes, il avait aussi donné la victoire à Prague il y a un mois, Ruben Aguilar tourne à plein régime avec le RC Lens. D’ailleurs, il ne voit pas la vie qu’autrement qu’à fond. Un généreux à tous points de vue, un résilient hors norme aussi. « Il est à l’image de son jeu, la générosité. C’est ce qui le caractérise complètement. Il se donne sans compter dès qu’on fait appel à lui, peu importe ce qu’il se passe. C’est un petit taureau. » Celui qui décrit Ruben Aguilar ainsi, c’est son meilleur pote, Gaëtan Courtet. Le compagnon de galères, de vacances, de fous rires et de compétitions de tout. Cartes, pétanque, padel, foot… « Il déteste perdre, même entre amis. C’est un mauvais perdant. » Mais tous ceux qui l’ont côtoyé définissent le même homme : un engagé, un enragé presque, qui ne calcule pas ses efforts. « C’est un garçon qui est formaté comme ça, avec une énergie incroyable, se rappelle Jean-Luc Vannuchi qui l’a coaché à ses débuts professionnels à Auxerre. J’ai été obligé de le tempérer, le modérer en fin de séance. Il était toujours demandeur de travail supplémentaire, de progression. » Même son de cloche chez un autre entraîneur, Michel Der Zakarian qui l’a eu à Montpellier (2017-2019) : « On aimerait tous avoir des joueurs comme ça. Avec lui, pas besoin de répéter les choses dix fois. » Quand Vannuchi lui a fait signer son premier contrat pro à l’AJA, Ruben Aguilar venait de vivre une expérience traumatisante pour un jeune footballeur. Alors qu’il pensait signer son premier contrat à Saint-Étienne, il n’avait pas été retenu, et était reparti en amateur à Grenoble qui venait de déposer le bilan. Mais la rage qui l’habite ne vient pas de cet épisode, elle était déjà bien ancrée en lui. « Ce sont des valeurs qu’on m’a inculquées quand j’étais petit, des choses que j’essaie de retranscrire à mes enfants. Il ne faut jamais rien lâcher dans la vie, jamais abandonner, à un moment ça paie », affirme Aguilar qui aura aussi connu son lot d’épreuves. Surmontées grâce à ce mental en acier. « C’est un marqueur depuis ses débuts. Pour avoir droit au bonheur dans le foot, il faut s’accrocher, bosser, mais c’est impressionnant de ne pas lâcher à ce point-là, cette abnégation malgré tout », explique Michael Manuello, de l’agence One team Football. Il a même peut-être été trop généreux à ses débuts. « C’était un peu un handicap, surtout dans la perte de balle et l’équilibre de l’équipe, parce qu’il avait cette envie, cette capacité à répéter les efforts dans le couloir. Il avait quelques absences », se rappelle Vannuchi. « Il a fait beaucoup de progrès, il a passé des caps. Il a un gros volume de jeu, se projette beaucoup et joue juste. Il fait de bons centres. C’est un arrière latéral intelligent, qui défend bien, qui attaque bien. Il a une mentalité exemplaire », complimente Der Zak’. Piston, Aguilar se décrit à « un poste ingrat, on doit faire beaucoup d’appels, on libère des zones. C’est ça le plus important, plus je vais faire d’appels, plus je vais libérer d’espaces. C’est pas grave si on n’est pas servi, le plus important c’est de courir et de tout donner pour les autres », détaillait-il après le match à Troyes. « Il fait passer le plaisir du foot, le plaisir du groupe, avant tout » (Manuello). « Quand il n’est pas sur le terrain, il n’a qu’une seule envie, c’est de rentrer. Il dégage ce côté où on peut compter sur lui, il s’attache à être toujours disponible et n’avoir rien à se reprocher » (Courtet). Et de temps en temps, lui aussi a droit à la lumière, comme à Troyes. Une première frappe déviée qui finit dans le but, puis une réalisation de la tête après une belle projection. « J’y suis allé tranquillou, et après, j’ai vu que Flo (Thauvin) faisait du Flo, c’est de la magie et je me suis dit, je vais être au deuxième parce qu’on en avait parlé en première mi-temps. » Son compagnon de chambrée et de bêtises au centre de formation lui a déposé le ballon sur la tête. Gaëtan Courtet a dû faire un bond énorme, comme celui après sa réalisation pour donner la victoire en Ligue des champions contre le Slavia Prague (2-3). « En fin de match, on va le voir faire une course de 80 m alors qu’on voit qu’il n’a plus d’énergie. Ça lui ressemble. Contre le Slavia, quand je l’ai vu récupérer la balle, j’ai sauté du canapé. Il a vécu un moment très compliqué, et pour lui, ça a dû représenter plein d’émotions. » Aguilar et sa femme venaient de vivre des moments compliqués après une naissance, heureusement derrière aujourd’hui. À Lens depuis quatre saisons, il a conquis ses premiers trophées. La Coupe de France, sur le banc et avec des larmes, autant de joie que de peine de ne pas être sur la pelouse, et le Trophée des champions. Ici, « il ne prend pas du bonheur que par le match, il le prend tous les jours à retrouver les autres à l’entraînement », explique Michael Manuello. Et Ruben Aguilar peut laisser libre cours à son tempérament : « C’est un pitre, il fait le con. Il a toujours de l’énergie. Il passe son temps à faire des blagues. Il faut qu’il s’occupe, soit en aidant soit en faisant rigoler. » (VDN)
  14. Ismaëlo Ganiou forfait, Jonathan Gradit incertain, Jean-Clair Todibo et Samson Baidoo pas à 100 % : le casse-tête défensif lensois à Bruges Tandis que le RC Lens a aligné huit trios différents en défense centrale sur ses huit dernières rencontres, il en composera un neuvième ce mercredi à Bruges (21 heures). La blessure au genou gauche d'Ismaëlo Ganiou à Troyes samedi (3-1) va en effet contraindre Yannick Cahuzac à innover une nouvelle fois. Les examens passés lundi soir par l'international Espoirs ont permis d'écarter le pire puisqu'il souffre, selon nos informations, d'une simple contusion. Il manquera quand même le voyage en Belgique et devrait reprendre l'entraînement jeudi, en vue de réintégrer le groupe pour la réception du Paris FC samedi (20 h 45). Victime d'un pépin musculaire contre l'OL (2-1, le 9 octobre) qui l'a privé des deux dernières rencontres, Jonathan Gradit passera une échographie ce mardi et pourrait lui aussi manquer à l'appel au stade Jan-Breydel. Le staff sang et or sera donc très limité dans ses choix, puisqu'il est également tenu de mesurer les temps de jeu de Samson Baidoo, qui revient d'une longue absence, et de Jean-Clair Todibo, sorti perclus de crampes après une heure de jeu à Troyes samedi et encore loin des 100 % sur le plan physique. Souleymane Sagnan, voire Nidal Celik pourraient donc renforcer le groupe, avec également l'option de faire jouer Matthieu Udol en troisième axial, ce qui permettrait à Michal Skoras de débuter face à son ancienne équipe (2023-2025). Touché à la cheville gauche mais sans trop de gravité, Ruben Aguilar devrait quant à lui céder sa place de piston droit à Saud Abdulhamid. La compo probable de Lens à Bruges Risser - Antonio, Baidoo, Udol - Abdulhamid, Cuisance (ou Titraoui), Haidara, Skoras (ou Todibo) - Thauvin (cap.), Édouard, Ivanovic. (L'Equipe)
  15. En quoi partager un article sur le club dévie du sujet initial...?
  16. Touché au genou gauche en fin de match à Troyes samedi, Ismaëlo Ganiou est désormais fixé après avoir passé des examens ce lundi soir, qui ont rassuré tout un club en écartant le pire, à savoir une rupture du ligament croisé antérieur. L'international Espoirs souffre, selon nos informations, d'une simple contusion. Il manquera quand même le voyage en Belgique pour défier Bruges ce mercredi en Ligue des champions (21 heures), mais pourrait revenir à l'entraînement dès jeudi, en vue de réintégrer le groupe pour la réception du Paris FC samedi (20 h 45). L'Equipe
  17. https://www.lequipe.fr/Football/Article/Pourquoi-thorgan-hazard-ne-repond-pas-aux-attentes-depuis-son-arrivee-a-lens/1737002 Quelqu'un peut partager l'article ?
  18. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/En-manque-de-resultats-et-sechement-battu-par-brighton-pierre-sage-fragilise-a-la-tete-de-crystal-palace/1736825
  19. ⚽ Ligue des Champions - Journée 3 CLUB BRUGES KV 🆚 RC LENS 📍 Stade Jan Breydel (29 000 places) 🗓️ Mercredi 21 Octobre 2026 🕔 21h00 📺 Diffusion : Canal+
  20. West'ier

    [11] Odsonne Edouard

    En tout cas, j'espère qu'il est sûr de ce qu'il rapporte sur ces détails d'ordre privé. Dans le cas contraire...
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