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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. https://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2026-2027/ligue-1-rc-lens-jean-clair-todibo-lecorche-vif-a-la-recherche-de-son-meilleur-niveau_sto23350346/story.shtml
  2. West'ier

    [10] Florian Thauvin

    « J’ai pris une claque phénoménale. » Quand Benjamin Parrot a écouté, en douce, l’échange entre le directeur sportif Jean-Louis Leca, qui le connaît depuis ses débuts pros à Bastia, et Florian Thauvin, à l’été 2025, avant de le recruter, le directeur général du RC Lens a vite changé d’avis sur le champion du monde 2018. Il n’est pas le seul à l’avoir méconnu. « J’avais l’image médiatique discursive qu’il a pu diffuser en France, d’un joueur “instagrammable”, qui a toujours la belle mèche, un joueur élégant aussi, d’exception, mais qui pouvait avoir des attitudes irritantes par ce qu’il dégageait. » Une « sale gosse » à la tête de gendre idéal, la réputation est née en septembre 2013 quand le meneur de jeu, d’alors 20 ans, avait planté le LOSC, sans en avoir jamais porté le maillot, pour l’OM, son rêve assumé, au terme d’un bras de fer. Thauvin a longtemps traîné cette étiquette abrupte au gré d’embrouilles, de déclarations, d’erreurs comme d’idées préconçues, adulé ou détesté, successivement, à Marseille avant de s’envoler, comme en exil pour le Mexique, chez les Tigres en 2021. « La conversation a duré 50 minutes, reprend le DG. J’ai été sidéré par son niveau de professionnalisme et un joueur qui parlait avec beaucoup de simplicité et de respect, d’affection aussi envers Jean-Louis. » « On évoque l’opinion publique, développe Leca. Mais, moi, il me parlait comme à un pote. Il me disait “tu vois, Jean, ce n’est pas des gens comme nous”. Benjamin, ça l’a marqué, parce que moi aussi, quand tu ne me connais pas, tu aurais pu penser aussi que j’étais con. Mais ce que tu voyais déjà tout jeune, c’est qu’il avait de la personnalité dans le jeu. Et quand les gens pouvaient penser à un “petit con”, c’est parce qu’il n’a jamais eu peur de dire ce qu’il pensait, déçu ou content, et il ne s’est jamais caché sur un terrain, défend le directeur sportif. Flo a fait des erreurs. Jeune, il a aussi subi des choses à Marseille pas de son fait, mais juste parce qu’il était beau gosse, c’était plus facile de lui taper dessus. Il s’est construit à travers ça. » Le portrait est dithyrambique ; il trace d’abord l’évolution d’un joueur, d’un homme devenu père et passé par beaucoup d’états, la dépression même, comme il l’avait confié après son départ de l’OM, avant de réémerger en Italie, à l’Udinese (2023-25) : numéro 10 sur le dos, capitaine à l’étranger, respect regagné. « Je ne me suis jamais senti aussi fort dans le contenu et le leadership au quotidien, tout simplement de par ma maturité et mon expérience, reconnaissait Florian Thauvin, samedi après la victoire contre le Paris FC, qu’il a dynamité, buteur et passeur (2-1). Aujourd’hui, c’est du plaisir pour moi. » Épanoui dans un club qui lui donne de l’amour. « Quand il est parti au Mexique, énormément de gens ne croyaient plus en lui, estime Jean-Louis Leca. Aujourd’hui, je pense que c’est une renaissance pour lui, il le prend et le vit pleinement. » Après le PFC, et la 300e en Ligue 1 du joueur formé à Grenoble, le trio s’est retrouvé dans un coin du salon présidentiel de Bollaert. Thauvin était arrivé torse nu, maillot prélevé à la source pour le futur musée du Racing. « On était posés, on refaisait le match et un peu la vie, raconte Parrot. Flo a dit “qu’est-ce que j’aime ces moments-là, on est bien”. » Au prix d’une vraie remise en question, et d’un gros travail sur lui, « Flotov » s’est apaisé. En ouverture et en partage désormais, le voilà à l’aise dans un rôle de capitaine qu’il n’aurait sans doute pas pu tenir plus jeune. Yannick Cahuzac, son coach et une vieille connaissance aussi, résume son influence : « Sur le terrain, il bonifie toutes les personnes autour, c’est notre leader. Le club a beaucoup de chance d’avoir un joueur de ce talent-là. » Incongru a priori, le mariage est devenu une très belle histoire. Parrot : « Les jeunes et la formation sont au cœur du projet, après le premier échange, on se dit que c’est ce mec-là, exemplaire, qu’il nous faut, parce que personne ne le connaît. Après les longues démarches de séduction de Jean-Louis, on s’est tous mis sur son dos pour essayer de le faire venir. On lui a dit “sans t’en rendre compte, tu portes en toi les codes de ce club, une attitude de responsabilité, d‘humanité et de normalité qui fait que le mariage aura un vrai relief. Tu viens ici, les gens vont voir l’homme que tu es”. » Et Lens voit. À 33 ans, Thauvin reste porté par la performance et l’exigence, au point de refuser le moindre soda proposé sur la table du vestiaire après match, de manger un repas différent, où tout est pesé, de celui d’amis de passage chez lui, de pousser le Racing à revoir sa balnéo… Et disponible en dehors, pour tous. « Partout où on se déplace, dans tous les clubs, conclut le directeur général, c’est le joueur dont tout le monde nous parle, en raison de son niveau de performance mais surtout du “match” parfait entre le RC Lens et lui. Il incarne cette génération qui a gagné la coupe de France. » La figure de proue du projet, une belle image. Des stats de haut vol 75 % Thauvin a été décisif sur 12 des 16 buts lensois (8 buts, 4 passes) en L1 cette saison, soit 75 %. 0,77 Déjà très influent en 2025-26, il avait été de 24 (14 buts, 10 passes) des 85 buts lensois, Coupe comprise soit plus de 28 %. Et il est décisif sur tous les matchs clés (1/4, demie et finale de la Coupe + Trophée des champions en août dernier). Sur ses 49 au total disputés avec le RCL depuis l’été 225, il est décisif 0,77 fois par match. 1 Depuis la saison 1996-97, personne n’a fait mieux que ses 8 passes décisives en 8 journées. Pas même Neymar et Messi au PSG en 2022-23 (7). (VDN)
  3. Chers supporters lillois, Ce soir, à 20h43, au stade Pierre-Mauroy, un hommage sera rendu à Quentin, supporter lensois qui a tragiquement perdu la vie le 25 octobre lors du semi-marathon de Lille. Pour ses proches, lillois et lensois, au-delà du derby, des couleurs et de la rivalité sportive, il y a l’essentiel : l’humain, le respect et la solidarité. Ce soir, lors de cet hommage, rassemblons nous autour des valeurs humaines, qu’il incarnait, et qui font la beauté du sport. Merci à tous de faire de ce moment un instant de recueillement et de soutien aux proches de Quentin. Nous vous souhaitons un beau match à tous, sans jamais oublier que, au-delà du football, le respect et l’humanité nous unissent.
  4. LÉTANG-PARROT : LE POINT COMMUN RÉMOIS Le président de Lille et le directeur général de Lens ont commencé leur carrière de dirigeant dans le même club. Reims leur a permis de montrer des qualités qui ont aidé leur formation actuelle à décrocher une place en Ligue des champions cette saison. HERVÉ PENOT C’est une scène inattendue au cœur d’un événement organisé par La Voix du Nord pour ses 80 ans. Benjamin Parrot, directeur général lensois, prend la parole, glisse un mot sur Olivier Létang, le président lillois, autre invité : « J’ai le plaisir de donner la parole à Olivier, que j’ai côtoyé à Reims ». La réponse fuse : « On ne s’est pas côtoyés, on s’est croisés. » Ambiance refroidie et tension immédiate. Plus tard, le maillot floqué Florian Thauvin donné par Lens à une autre occasion n’aura peut-être pas été le cadeau apprécié par le boss lillois, vu les liens entre le LOSC et le champion du monde 2018 (voir page 3)... Les deux hommes forts du football nordiste ne sont donc pas des proches, mais ont commencé leur histoire de dirigeant dans le même club, Reims. Létang (1997-2012) et Parrot (2015-2021) n’ont jamais travaillé ensemble, même s’ils se sont vus lors des assemblées générales, Létang étant resté jusqu’à l’an passé administrateur du club. Ce derby exhume donc bien des souvenirs de Champagne. Le président du LOSC est arrivé dans un Reims en CFA 2 comme joueur et comptable avant d’en embrasser, au fil de son ascension, la direction générale en 2006. Parrot, sorti de six années de chargé de mission à la direction générale de France Télévisions, a illico géré la com’ (2015-2017), puis ajouté le marketing à son cursus (2017-2021). « On a vu tout de suite que les deux étaient des personnes brillantes, souligne Fabrice Harvey, actuel directeur commercial. Ben (Parrot) aimait parler avec Mathieu Lacour, le DG, avec moi, pour s’imprégner de tout, pour savoir le fonctionnement d’un club de foot, son développement. Déjà. » Létang a voulu recruter Parrot à Rennes Comme s’il voyait l’avenir en plus grand, comme Létang, dont l’ambition a toujours été affichée. « Ben écoutait vraiment beaucoup et diriger Lens, ça ne surprend personne ici, poursuit Harvey. Il gérait en tentant de mettre des rondeurs à travers les services administratifs et sportifs. Ben est très malin, intelligent. » La rondeur n’est certainement pas leur point commun. Dès qu’il est arrivé du Mans, Létang a imposé ses vues. Pour permettre à Reims de sortir d’une période délicate. Puis de remonter en L1 juste avant son départ (2012). Didier Perrin, le président de l’association depuis 2002, raconte : « Ce sont deux caractères quasiment opposés, mais deux personnes extrêmement intéressantes et efficaces. Olivier était toujours très rigoureux. Olivier n’avait pas de porte arrière, c’était direct. Il était très exigeant, ça a mis de l’ordre au niveau des finances. Rien ne sortait du club sans qu’il ne le signe. Et il ne comptait pas ses heures ! C’est un très très gros bosseur, toujours disponible. Mais j’ai adoré aussi travailler avec Benjamin, un gros bosseur aussi. Disons qu’il met plus de forme dans ses rapports. Il a toujours été très abordable, très sympathique. Et bourré d’idées. » C’est lui qui a conceptualisé la « maison du football », pour parler du club comme on évoque les maisons de Champagne. Lui encore qui a eu l’idée de vidéos marquantes comme lors de la montée en 2018, où on voyait les joueurs quitter la Domino’s Pizza, sponsor de la L2, pour s’affaler sur des canapés Conforama, celui de la L1 : ces campagnes ont valu des prix à Reims sur sa stratégie marketing. Et la reconnaissance de... Létang pour son cadet. D’après des sources rémoises, il aurait ainsi fait un immense forcing pour ramener Parrot à Rennes lorsqu’il en était le président (2017-2020). Sans succès. Il connaissait peut-être aussi un peu Parrot via son fils, Arthur, pris en stage à Reims par l’actuel Lensois... « Le départ de Létang (au PSG) n’a pas forcément plu à tout le monde, mais il avait le droit, vu tout ce qu’il avait fait à Reims, souligne Perrin. Il a tout réussi, on était un petit club à la base et on est revenus en L1 grâce à lui. Il avait besoin de tout gérer, c’est sa marque de fabrique. Et je les verrais bien bosser tous les deux. » À la LFP, en fin de saison dernière, le directeur général lensois et le président du LOSC se croisent lors de l’AG. D’après un témoin, Létang apostrophe, sympa, Parrot qui aperçoit Jean-Pierre Caillot, le président rémois. Le Lensois, rigolard, l’interpelle : « Reims, c’est la Masia ! » Un centre de formation idéal pour les clubs du Nord.
  5. Plutôt tifo à l'envers ou tifo bloqué (ou les deux) ? Un pronostic ?
  6. 9 défaites sur les 10 derniers matchs chez eux. Sereins
  7. https://lepetitlillois.com/2026/10/29/edito-losc-rclens-derby-nord-vraiment-maintenant/
  8. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Davide-ancelotti-sur-l-importance-du-derby-lille-lens-la-passion-ne-doit-pas-enlever-de-clarte-dans-les-choses-qu-on-doit-faire-pour-bien-jouer/1739498 https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Benjamin-andre-avant-le-derby-contre-lens-avec-yannick-cahuzac-on-s-apprecie-enormement/1739497
  9. West'ier

    Anciens Lensois

    https://www.lequipe.fr/Football/Article/Ali-zarrak-jean-pierre-papin-a-pris-certaines-libertes-qu-il-n-aurait-pas-du-prendre/1739390
  10. De base, on parle de l'entraînement d'hier. Pas de Bruges.
  11. West'ier

    Statistiques / RC Lens

  12. Non, c'est faux. On voit souvent des "indépendants" craquer des fumigènes, à Bollaert (D0 ou T0 par exemple) ou en parcage. Bien sûr que les ultras ont leur torts, mais de là à tout ramener à eux...
  13. Absolument rien ne prouve qu'il s'agissait d'ultras. Je me promène dans la rue et j'allume un fumigène, ça fait de moi un ultra...?
  14. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-entraineur-de-dunkerque-albert-sanchez-proche-d-un-depart-a-las-palmas-quinze-mois-apres-son-arrivee-son-successeur-connu-jeudi/1739322
  15. Lensois.com : Yannick Cahuzac, la préparation de ce derby est marquée par la décision du club de ne pas permettre la mise en place d’un parcage visiteurs pour vos supporters… Quel est votre sentiment ? Je ne veux pas rentrer dans ce débat-là, je suis là pour parler de mon équipe, du match, je veux rester concentré sur ce qu’on veut mettre en place, ce qu’on doit mettre en place pour rendre le plus fier possible nos supporters, et continuer cette belle dynamique qu’on est en train de vivre. Préparez-vous ce rendez-vous d'une façon particulière ? Un derby, c’est toujours un match avec une saveur particulière. Surtout ici, on sait l’importance qu’a ce derby pour nos supporters, pour toute une région, donc on va s’atteler à tout mettre en œuvre vendredi pour essayer de les rendre fiers. Est-ce que j’ai mis quelque chose en place ? Non, je pense que la direction a mis en place quelque chose, mais ce qui est important pour moi, pour avoir vécu pas mal de derbys, c’est de ne pas les jouer avant, ni après. Il faut répondre présent le jour J, donc pour moi ça ne sert à rien de faire monter l’excitation ou quoi que ce soit d’autre avant. Il faut vraiment être présent le jour J. Il faut le préparer de la même façon, en étant serein, pour pouvoir maîtriser au mieux nos émotions, parce qu’on sait qu’elles peuvent être différentes pendant un derby, mais il faut y aller sereinement, avec beaucoup de maîtrise de nos émotions. On sait que ça va être un match où il va y avoir de l’intensité, ça peut être un match électrique, mais il va falloir rester discipliné et intense. Qu’attendez-vous de cette confrontation ? Ça va être un match engagé face à un bel adversaire qui est dans les trois premiers. Donc on sait à quoi s’attendre. Après, comme j’ai pu le répéter, on va vraiment se concentrer sur nous. On essaiera de teinter notre plan de jeu par rapport à l’adversaire, mais on est encore axés sur les principes de jeu qu’on veut mettre en place. Que représente l’entraînement ouvert au public dans une semaine comme celle-ci ? Je trouve que c’est bien pour les nouveaux joueurs qui ont intégré le club. Je pense que ça leur permet de prendre un peu la dimension de ce match, mais je pense que plus on va avancer, plus ils vont s’en rendre encore plus compte par rapport à tout l’engouement qu’ils peuvent montrer à l’approche de ce match. Je trouve que c’est important de sentir tout le soutien que peuvent nous apporter nos supporters et permettre aux nouveaux aussi de comprendre pleinement l’importance qu’a ce match pour toute la région. Vous avez vécu plusieurs derbys au club. Quelles images fortes en gardez-vous ? Celui qui m’a marqué c’est quand on avait gagné là-bas (1-2 en 2022) et surtout le retour à la Gaillette. Le retour au centre d’entraînement avait été très marquant, très impactant pour un homme et pour un joueur. Ce sont des souvenirs qui resteront gravés en moi jamais. J’espère que mon équipe et mes joueurs auront la chance de pouvoir le vivre aussi.
  16. West'ier

    [11] Odsonne Edouard

    Ah, j'ai pourtant lu que ses récentes performances étaient dû à un problème comportemental...
  17. West'ier

    [10] Florian Thauvin

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