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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. Lensois.com : Yannick Cahuzac, la préparation de ce derby est marquée par la décision du club de ne pas permettre la mise en place d’un parcage visiteurs pour vos supporters… Quel est votre sentiment ? Je ne veux pas rentrer dans ce débat-là, je suis là pour parler de mon équipe, du match, je veux rester concentré sur ce qu’on veut mettre en place, ce qu’on doit mettre en place pour rendre le plus fier possible nos supporters, et continuer cette belle dynamique qu’on est en train de vivre. Préparez-vous ce rendez-vous d'une façon particulière ? Un derby, c’est toujours un match avec une saveur particulière. Surtout ici, on sait l’importance qu’a ce derby pour nos supporters, pour toute une région, donc on va s’atteler à tout mettre en œuvre vendredi pour essayer de les rendre fiers. Est-ce que j’ai mis quelque chose en place ? Non, je pense que la direction a mis en place quelque chose, mais ce qui est important pour moi, pour avoir vécu pas mal de derbys, c’est de ne pas les jouer avant, ni après. Il faut répondre présent le jour J, donc pour moi ça ne sert à rien de faire monter l’excitation ou quoi que ce soit d’autre avant. Il faut vraiment être présent le jour J. Il faut le préparer de la même façon, en étant serein, pour pouvoir maîtriser au mieux nos émotions, parce qu’on sait qu’elles peuvent être différentes pendant un derby, mais il faut y aller sereinement, avec beaucoup de maîtrise de nos émotions. On sait que ça va être un match où il va y avoir de l’intensité, ça peut être un match électrique, mais il va falloir rester discipliné et intense. Qu’attendez-vous de cette confrontation ? Ça va être un match engagé face à un bel adversaire qui est dans les trois premiers. Donc on sait à quoi s’attendre. Après, comme j’ai pu le répéter, on va vraiment se concentrer sur nous. On essaiera de teinter notre plan de jeu par rapport à l’adversaire, mais on est encore axés sur les principes de jeu qu’on veut mettre en place. Que représente l’entraînement ouvert au public dans une semaine comme celle-ci ? Je trouve que c’est bien pour les nouveaux joueurs qui ont intégré le club. Je pense que ça leur permet de prendre un peu la dimension de ce match, mais je pense que plus on va avancer, plus ils vont s’en rendre encore plus compte par rapport à tout l’engouement qu’ils peuvent montrer à l’approche de ce match. Je trouve que c’est important de sentir tout le soutien que peuvent nous apporter nos supporters et permettre aux nouveaux aussi de comprendre pleinement l’importance qu’a ce match pour toute la région. Vous avez vécu plusieurs derbys au club. Quelles images fortes en gardez-vous ? Celui qui m’a marqué c’est quand on avait gagné là-bas (1-2 en 2022) et surtout le retour à la Gaillette. Le retour au centre d’entraînement avait été très marquant, très impactant pour un homme et pour un joueur. Ce sont des souvenirs qui resteront gravés en moi jamais. J’espère que mon équipe et mes joueurs auront la chance de pouvoir le vivre aussi.
  2. West'ier

    [11] Odsonne Edouard

    Ah, j'ai pourtant lu que ses récentes performances étaient dû à un problème comportemental...
  3. West'ier

    [10] Florian Thauvin

  4. Edouard absent de l'entraînement public...
  5. Communiqué officiel du Racing Club de Lens À la suite des événements survenus à Bruges lors de la J3 de Ligue des Champions, le RC Lens a informé ce lundi l'ensemble des associations de supporters de sa décision de ne pas ouvrir le parcage visiteur à Lille, après l’avoir signalé en réunion d’organisation en Préfecture du Nord. À Bruges, dans le parcage, une décision collective et concertée avait été prise en amont de la rencontre de recourir à l'usage d'engins pyrotechniques (132 ont été référencés dans le rapport UEFA). Cet usage massif est intervenu alors même que le RC Lens se trouvait sous le coup d'un strict sursis de fermeture de parcage en Ligue des Champions, faisant peser sur l'ensemble de ses supporters le risque de nouvelles sanctions. La Ligue des Champions occupe une place singulière dans l'histoire du club. Le RC Lens n'a participé qu'à quatre reprises à cette compétition majeure et les déplacements européens qu'elle offre constituent des souvenirs précieux de la mémoire sang et or. L’UEFA a notifié ce mardi après-midi que les parcages à Leipzig et Liverpool seraient fermés (plus une nouvelle rencontre en sursis). Au-delà de l'usage de la pyrotechnie, c'est surtout la nature des faits qui appelle une réponse ferme. Les actes commis à Bruges relèvent d'une pyrotechnie dangereuse et hostile, caractérisée notamment par des jets en direction du terrain et de supporters dont les PMR sang et or directement touchés ainsi que l’usage de pétards qui ont blessé un stadier. Cette situation dépasse largement le cadre des animations qui peuvent parfois accompagner l'expression populaire dans les tribunes. Une ligne rouge a été franchie. Cette ligne n'avait rien d'implicite. Elle avait été définie conjointement par le club et des groupes de supporters à l'issue d'échanges menés la saison dernière, à la lumière d'incidents intervenus précédemment à Metz, Lille, Londres ou encore Reims. Les engagements alors pris conjointement reposaient sur un principe simple : jamais la sécurité des personnes, des acteurs du jeu ne devait être mise en danger. Dans ces conditions, le RC Lens a décidé de ne pas ouvrir le parcage visiteur à Lille ce vendredi. Cette rencontre présente, sur le plan symbolique, une proximité évidente avec le déplacement de Bruges. Le club considère que le sens des responsabilités auquel chacun s'était engagé a été bafoué. Cette décision poursuit un double objectif : sanctionner et prévenir. Sanctionner, parce que les faits commis à Bruges sont d'une extrême gravité et ont porté atteinte à l'image du RC Lens et de déplacement de ses supporters dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Prévenir, parce qu'il est aujourd'hui impossible d'écarter le risque de voir se reproduire à Lille des comportements similaires à ceux qui ont conduit à cette situation. Le club demeure attaché au principe selon lequel les sanctions individuelles doivent, autant que possible, prévaloir. Néanmoins, la gravité des faits ainsi que le caractère collectif et organisé des agissements constatés imposent une réponse à la hauteur des événements. Le RC Lens ne peut prendre le risque de nouveaux débordements alors même que chacun appelle à identifier les responsables, tandis que des dispositifs destinés à rendre cette identification inopérante, notamment le port de cagoules, continuent d'être employés. À ce titre, le club réaffirme avec la plus grande fermeté que l'accès au stade ne peut s'effectuer le visage dissimulé sous une cagoule. Il annonce également qu'à l'avenir, chaque fois que les circonstances le permettront, des plaintes nominatives seront systématiquement déposées en lieu et place de plaintes contre X. Le RC Lens invite par ailleurs l'ensemble des groupes de supporters à agir au sein de leurs propres rangs afin de faire respecter les règles qui conditionnent la sécurité de tous et la préservation de notre modèle de soutien populaire. Le RC Lens mesure la déception que cette décision suscitera chez de nombreux supporters. Il sait également l'attachement profond qui unit le peuple sang et or à son club, à ses couleurs et à ses déplacements. C'est précisément pour préserver cet héritage, protéger son avenir et garantir que de telles situations ne se reproduisent plus que cette décision a été prise pour le derby.
  6. - To order the enforcement of the suspended disciplinary measure imposed by the Control, Ethics and Disciplinary Body in its decision of 23 September 2026, i.e. to order against RC Lens a full restriction from selling tickets to its supporters for the next one (1) UEFA club competition away match, for lighting of pyrotechnics. - To fine RC Lens FC €80,000 and to order against RC Lens a restriction from selling tickets to its supporters for two (2) additional UEFA club competition away matches, for lighting and throwing of pyrotechnics as well as for acts of damage. The second of the two restrictions from selling tickets to its supporters for UEFA club competition away matches is subject to a suspension for a probationary period of 2 years, starting from the date of the present decision. https://disciplinary.uefa.com/02aa-21edac90d80d-5372a32543c2-1000/
  7. Autorisés à Anfield donc, plutôt inespéré.
  8. La nouvelle programmation de la 9e journée de Ligue 1 Vendredi 30 octobre à 19h sur Ligue 1+ Le Havre – Paris Saint-Germain Nice – Rennes Vendredi 30 octobre à 21h05 sur Ligue 1+ Lille – RC Lens Samedi 31 octobre à 20h45 sur Ligue 1+ Troyes – Le Mans Dimanche 1er novembre à 15h sur Ligue 1+ Strasbourg – Auxerre Dimanche 1er novembre 2026 à 17h15 sur Ligue 1+ Paris FC – Monaco Lyon – Angers Dimanche 1er novembre 2026 à 20h45 sur Ligue 1+ Marseille – Toulouse Lundi 2 novembre 2026 à 20h45 sur Ligue 1+ Lorient – Brest
  9. Je rajouterais même : Dernière fois que Brisard a arbitré le derby, victoire 2-1 en 2022
  10. Derby : « La base, c’est l’histoire à raconter », comment Lille et Lens peuvent développer leurs revenus avec leur stade Maître de conférences finances et économie du sport à l’Université de Lille au sein du laboratoire UREPSSS, Yann Carin décrypte pour nous les enjeux du rachat du stade Bollaert par le RC Lens et de l’exploitation du stade Pierre-Mauroy par le LOSC. Des cas rares dans le foot français. Par Sandrine Arrestier Journaliste au service des sports Publié: 26 Octobre 2026 à 12h30 Temps de lecture: 5 min Le RC Lens a acheté Bollaert en décembre 2025, le LOSC vient de racheter l’exploitation du stade Pierre-Mauroy, est-ce que ça vaut le coup pour ces clubs ? « Ce sont des cas différents. Lens a vraiment fait une belle opération, dans la mesure où le rachat s’est fait en dessous du prix valorisé au départ. Et l’avantage, c’est que vous avez la pleine propriété. Donc, en gros, vous pouvez modifier ce que vous voulez à l’intérieur. Lens va peut-être agrandir comme il peut améliorer l’offre d’hospitalité aussi (son président Joseph Oughourlian a évoqué une tour VIP, ndlr). Le LOSC a seulement racheté la société d’exploitation du stade ELISA, filiale du groupe Eiffage. Il ne pourra pas faire ce qu’il veut. Et il serait utile de connaître les résultats d’exploitation d’ELISA, si elle était profitable, et le contenu aussi du contrat la liant au propriétaire du stade, la MEL, sa durée (31 ans à la base, jusqu’en 2043, la fin du PPP). Comment sont répartis les coûts de maintenance, de rénovation par exemple (le LOSC va récupérer l’intégralité des obligations techniques et de maintenance, avec une obligation de restitution en parfait état). Mais il va pouvoir exploiter 365 jours l’enceinte sportive donc diversifier les revenus d’exploitation à travers le sport et également des concerts et d’autres types d’événements. Il aura des recettes supplémentaires via la billetterie, même si une petite partie sera reversée à la MEL. Il faudra voir aussi si le contrat de naming sera associé au contrat d’exploitation. Après, c’est difficile de comparer, parce qu’aujourd’hui, Lens a un stade plus petit, mais à guichets fermés la plupart des matchs, il y a une histoire avec les mines, les Corons c’est un club historique minier. Le LOSC a une marque aussi, mais pas le même public. » Qu’est-ce que ça implique en termes de gestion de récupérer le stade ou son exploitation ? « Gérer un stade, c’est un autre métier, ça suppose des compétences nouvelles notamment en matière d’organisation de concerts. Travailler avec des producteurs de concerts, c’est une prise de risques plus importante que de gérer des matchs à domicile uniquement. Le LOSC va reprendre le personnel mais est-ce qu’il va s’acculturer à la culture LOSC ? Et le LOSC va-t-il s’acculturer à un autre métier ? Je pense que c’est la même problématique pour le RC Lens, c’est s’ajouter un nouveau métier. L’avantage de Lille, c’est qu’il y a déjà des concerts donc une expérience. Et le fait que c’est un stade multifonctionnel, ce qui n’est pas le cas de Bollaert, et puis vous avez un toit. » Peu de clubs l’ont fait en France, alors que les grands clubs européens possèdent leur stade, les démarches de Lille et Lens vous surprennent-elles ? « Pour pouvoir acheter ou faire construire son stade, il faut être en capacité financière de le faire. L’OL est le seul club à avoir fait construire son stade mais au prix d’un endettement important et d’une introduction en Bourse. Les clubs français n’ont pour la plupart pas la capacité financière de le faire actuellement. Les grands clubs européens qui sont pour certains propriétaires de leurs stades peuvent le valoriser à l’actif du bilan, le gérer entièrement sur le long terme avec la capacité de le modifier. Un point important : certains clubs européens sont détenus par des fonds d’investissement souvent étrangers qui ont en tête des modèles de génération de revenus et de valorisation d’un actif stade qui ne correspondent pas à la réalité française et de la Ligue 1 et n’y sont pas du tout applicables. J’en discutais récemment avec un ancien directeur général de club. Pour lui, le gros problème des fonds d’investissement, c’est qu’ils réfléchissent sur une base de places en Angleterre ou aux États-Unis. Et quand ils arrivent en France, ils disent nous, on sait faire une expérience pour vous la vendre à 70 €. Sauf qu’en France, il n’y a personne qui va acheter une place à 70 € pour aller voir un match de Ligue 1. Le prix moyen, c’est 32 €. » Le LOSC payait un loyer à la MEL qu’il jugeait disproportionné (6,5 M € annuels + maintenance, depuis 2012 sans pouvoir utiliser le stade autrement que les jours de matchs), est-ce encore plus intéressant pour lui que pour Lens ? « C’est toujours la question de la performance financière de la société d’exploitation qui est à questionner. Oui c’est intéressant de pouvoir exploiter un stade 365 jours par an et non plus seulement les jours de matchs mais c’est un nouveau métier avec des risques plus importants. Et les revenus potentiels et supplémentaires ne sont pas toujours signe de profits supplémentaires. » Le Groupama Stadium que l’OL a fait construire (480 M € pour le stade) et le complexe OL Vallée génèrent 50 à 70 M € de revenus par an, que peuvent espérer, selon vous, Lille et Lens ? « Générer 50 à 70 millions de revenus liés au stade ne signifie pas dégager un résultat net positif lié au stade. Les charges liées à l’organisation des événements, les charges de maintenance, de personnel peuvent excéder les revenus. Si on prend l’exemple de l’OL, peut-être que le complexe OL Vallée dégage un résultat net positif mais il n’a pas permis de compenser les pertes du club. Sur la saison 2024-25, Lyon a réalisé une perte de 208,5 millions d’euros. La propriété d’un stade ne règle donc pas tous les problèmes du football français. J’ai visité le Groupama Stadium, il y a la boutique ouverte tout le temps, deux restaurants ouverts tous les jours, des espaces que vous pouvez utiliser toute l’année, et le restaurant est ouvert tous les jours. Ils ont un super produit. Mais si le football ne va pas bien, et si on perd de l’argent et des sommes importantes au niveau du foot, ce n’est pas le stade qui va compenser. » Quelle est l’importance des projets de développement sur les parvis et alentours et comment faire vivre des stades comme ceux-là presque au quotidien ? « Les grands clubs européens ont souvent un lien fort avec leurs supporters et une histoire à raconter avec des nombreux titres européens, une visibilité, une image de marque. Tout le défi pour des clubs comme Lens et Lille, c’est de pouvoir créer une image forte, une marque forte pour que les touristes, les supporters aient envie de venir visiter le musée, de passer du temps dans les commerces et hôtels aux alentours : on me raconte une histoire. C’est la base, l’histoire à raconter. Mais Lens et Lille le font déjà Ce qu’ils veulent, c’est faire dépenser, capter le client qui vient voir un match pour un temps plus long, où il va dépenser plus longtemps, avec de l’hôtellerie, des restos, une expérience. La limite du stade français actuellement, c’est que, hors hospitalités, vous ne pouvez pas vendre d’alcool (avec 10 dérogations par an pour les buvettes grand public), donc les gens consomment en dehors. et ne viennent que voir le match. Ils vivent une expérience de 90 minutes, alors qu’ils pourraient y passer 3 ou 4 heures, avec les enfants, consomme, faire du revenu dans le stade, comme dans les stades allemands par exemple. » (Lens œuvre déjà en ce sens avec un parvis ouvert 3 h avant match, une fan zone et des animations ndlr). Les transferts plus rémunérateurs mais plus aléatoires Les fonds propres des clubs français ont été asséchés par le Covid et la crise des droits télés, quasi réduits à 0, posséder son stade ou son exploitation peut-il être un moteur financier ? C’est la bonne solution dans ce contexte ? « Les clubs de Ligue 1 ont en effet encore généré des pertes cumulées sur la saison 2024-25 de 466 millions d’euros. Elles viennent impacter les fonds propres des clubs. Les seules solutions utilisées par les clubs actuellement sont des abandons de comptes courants (abandon des sommes dues par les clubs au titre de prêts des actionnaires en fait) ou par l’injection au capital des clubs par ces actionnaires. Pour réduire ces déficits, les clubs utilisent différentes stratégies : faute de droits télévisuels importants pour la Ligue 1, il faut réussir à atteindre les compétitions européennes pour générer de nouveaux revenus et vendre des joueurs. La bonne performance du LOSC, qui a résultat positif de 81 millions d’euros sur 2024-25, provient ainsi des droits TV européens, des ventes de joueurs et d’une maîtrise plus importante des coûts. L’exploitation d’un stade est une stratégie de diversification de revenus pour réduire sa dépendance aux résultats sportifs mais j’y reviens, la gestion d’un stade sur d’autres événements est un nouveau métier, de nouvelles compétences et une gestion des risques plus importants. La vente d’un joueur, comme Ayyoub Bouaddi vendu 100 millions d’euros à Manchester City est bien plus génératrice de revenus surtout quand le joueur a été formé au club. C’est toute la stratégie de valorisation de la formation mise en place par Olivier Létang depuis son arrivée au LOSC. Mais c’est un revenu plus aléatoire. Aller chercher des revenus additionnels comme celui-là, via le stade c’est essayer de trouver un moyen de se faire des revenus qui sont un peu plus certains que de la vente de joueurs. » Le stade devient-il un actif majeur pour les deux clubs ? Quelles sont les conséquences sur leur valorisation (155 M € actuellement pour le RC Lens, environ 500 M€ pour le LOSC selon un cabinet d’audit anglo-saxon) ? « Quand les clubs deviennent propriétaires de leur stade, c’est un nouvel actif au bilan des clubs, valorisé au coût d’achat et non à sa valeur de marché. Comme tout actif, il est valorisable en cas de revente à la condition que le club soit toujours dans les championnats professionnels et qu’il arrive à générer des revenus importants. Le problème des cabinets anglo-saxons, c’est qu’ils considèrent toujours que les revenus générés par les clubs anglais et américains dans les stades peuvent être générés en France. Comme je l’expliquais, ce n’est pas applicable. Pour le LOSC, pourra-t-il valoriser autant la société d’exploitation et les revenus qu’elle génère ? » (VDN)
  11. Dernière fois qu'on s'est déplacés à Lille sans parcage : victoire (la dernière en date) 2-1 en 2022
  12. Dernière fois qu'on l'a croisé : Lens-Nice, finale de Coupe de France
  13. Idem pour Bermont, 176 minutes disputées depuis son arrivée au SCO dont 6 minutes jouées sur les 5 derniers matchs...
  14. On doit pas parler du même week-end
  15. Je n'ai pas ces fameuses bouboules via l'ordi...
  16. Il a raison...
  17. Lille - Lens : le RC Lens l’a décidé, ses supporters sont privés de derby ! Il n’y aura pas de supporters lensois au stade PIerre-Mauroy pour le derby programmé vendredi soir. Et ce ne sont pas cette fois les autorités qui en ont décidé mais le RC Lens lui-même. Le club artésien a averti ce lundi matin les associations de supporters qu’il laisserait le parcage visiteurs fermés. Aucun billet ne sera donc commercialisé. Une réaction en fait aux incidents à Bruges, lors du match de Ligue des champions, mercredi dernier. De nombreux fumigènes avaient été craqués dans le parcage, alors que Lens avait déjà écopé d’une amende de 15 000 € lors de son premier déplacement à Prague pour cette raison et qu’il était sous le coup d’une fermeture de parcage avec sursis en Europe. Surtout, des torches avaient été balancées depuis le parcage vers la tribune inférieure et la pelouse, là où se trouvait d’ailleurs des supporters PMR. Dangereux en plus d’être interdit. Et cela exposait évidemment Lens à de nouvelles sanctions de l’UEFA. Le RC Lens n’avait pas réagi publiquement après ces incidents ; il a pris une décision forte et rare. (VDN)
  18. ⚽ Ligue 1 - Journée 9 LILLE OSC 🆚 RC LENS 📍 Decathlon Arena - Stade Pierre Mauroy 🗓️ Vendredi 30 Octobre 2026 🕔 21h05 📺 Diffusion : Ligue1+
  19. West'ier

    [10] Florian Thauvin

  20. RC Lens : Florian Sotoca prend la défense de Jean-Clair Todibo, « je suis surpris de ce qui se dit sur lui » « J’ai vu passer pas mal de trucs sur les réseaux, et j’ai été assez surpris. JC (Todibo) est quelqu’un de très attachant qui s’intéresse aux autres », a d’emblée posé Florian Sotoca, au soutien de son pote, critiqué sur les réseaux sociaux. Mais dans le vestiaire, l’impression est complètement différente. « C’est une personne très attachante, qui s’intéresse beaucoup aux autres, qui est beaucoup dans l’échange, que ce soit avec les jeunes et les moins jeunes. C’est sûr qu’il n’est pas à 100 % parce qu’il a eu une préparation tronquée. On sait très bien comment ça se passe en Angleterre. Quand vous êtes mis à l’écart, c’est toujours très difficile de reprendre physiquement. Mais en tout cas, je n’ai que des bonnes choses à dire sur JC. Il s’est super bien intégré au groupe. Il est très présent, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Il est très important pour nous. C’est un professionnel avant tout, qui travaille beaucoup en salle, sur sa nutrition. » Florian Sotoca a rappelé quel joueur pouvait être Todibo lorsqu’il est à 100 %. Il l’a côtoyé par le passé et estime que ce n’est qu’une question de semaines voire de jours. « Je suis persuadé que s’il revient à 100 % physiquement, ça sera un très grand coup pour nous. Il a l’expérience du très haut niveau, même si ça reste encore un jeune joueur. Il ne faut pas oublier qu’il n’a que 26 ans. On dirait qu’il en a 32, mais c’est parce qu’il a commencé très tôt sa carrière. J’ai été très surpris de voir tout ce buzz autour de lui. C’est quelqu’un qui n’est jamais arrivé en retard à l’entraînement, qui est toujours à l’écoute, qui s’est très bien intégré au groupe. Depuis maintenant 2-3 semaines, il s’entraîne vraiment à 100 %. Je le sens vraiment monter en puissance. Je ne suis pas du tout inquiet pour JC parce que c’est un très grand professionnel. Je sais très bien qu’il va retrouver sa forme physique. Et je peux vous dire que quand il sera à 100 %, il va en étonner plus d’un parce qu’on connaît ses qualités, que ce soit mentale ou physique. Moi, je me souviens quand je jouais contre lui quand il avait 19-20 ans, quand il était à Nice. C’était un monstre physique, il impressionnait tout le monde. Je ne me serais pas surpris de le voir dans très peu de temps dans cette forme-là. » Yannick Cahuzac a lui aussi défendu son joueur. Et ce n’était pas de la communication, mais bien un sentiment profond qui l’animait. « Ce qu’on m’a rapporté sur JC, je trouve ça difficile parce que JC c’est un bon professionnel. Il a eu un retard depuis qu’il est arrivé c’est parce que son fils avait eu un problème d’asthme, il m’avait prévenu en amont. Je vais vous donner une anecdote sur sa mentalité aussi, après Monaco, on avait eu une semaine de trêve et il y avait 5 jours de vacances pour l’ensemble du groupe qui était compétitif, les blessés devaient rester. J’ai eu deux joueurs qui m’ont demandé de rester pour travailler, Jonathan Gradit et JC, c’est juste pour vous montrer la mentalité dans laquelle il est. » L’entraîneur a appuyé son propos, sans nier les problèmes physiques de son joueur, mais en leur donnant une explication. « Il a eu une défaillance athlétique, ça on le savait quand on l’a pris. Il a eu un petit pépin juste avant le Standard donc il a travaillé. Il a eu une alerte au mollet juste avant Monaco, c’est ça qui l’a emmerdé pour pouvoir enchaîner et c’est pour ça qu’il était après dans un process de réathlétisation. Mais JC, il est toujours dans, il faut qu’il enchaîne les entraînements, il faut qu’il arrive à avoir du temps de jeu pour retrouver son niveau, mais sur son état d’esprit ou sur sa mentalité, il s’est super bien intégré, c’est un grand professionnel et on compte beaucoup sur lui parce qu’on sait que quand il va retrouver son niveau il va énormément apporter au club et à l’équipe. » (VDN)
  21. West'ier

    [25] Ismaëlo Ganiou

    https://www.rclens.fr/fr/communique-medical-rclens-ismaelo-ganiou-20261023
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