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Deux matches face à des adversaires mal classés Mesloub et ses jeunes se rendront sur le terrain du RB Leipzig le 24 novembre, les Allemands pointent actuellement à la 32e place du classement de la Youth League. Enfin, ils accueilleront les jeunes de Bodö/Glimt, récents vainqueurs du LOSC (2-1).
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Ligue 1 [Saison 2026/2027]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
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Aussi diffusé sur la chaîne gratuite de l'UEFA : https://www.uefa.tv/live/313305
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« Bollaert, j’en parle partout autour de moi, là, ils vont voir », lance Raphaël Varane avant la venue de Côme à Lens Le champion du monde nordiste sera de retour mercredi à Bollaert, en Ligue des champions, dans le costume de dirigeant de Côme, le club italien où il avait fini sa carrière à l’été 2024. Il s’est livré il y a quelques jours, en visio durant plus d’une demi-heure, sur ce drôle de match et surtout sa nouvelle vie, pleine. Quelle est votre vie de retraité du foot, comment s’organise votre emploi du temps qui a l’air chargé ? « Ce n’est pas du tout retraité, en effet (rires), c‘est une reconversion professionnelle, une retraite sportive. Depuis tout petit, j’ai été dans un agenda rythmé par les entraînements, les matchs. Et du jour au lendemain, c’est à moi de le gérer, c‘est très différent, un autre équilibre. J‘ai la chance d’aimer beaucoup de choses et de pouvoir faire des choses diverses et variées. Je garde un pied dans le football. La première chose, c’est Côme, là j’ai passé l’après-midi avec les enfants et les jeunes adultes, c’est ce qui me prend le plus de temps. Mais c’est très difficile de quantifier, pas une semaine ne ressemble à une autre, je n’ai pas un emploi du temps fixe et je me déplace encore pas mal. En fonction des besoins et des agendas, des calendriers, je voyage régulièrement, même s’il y a pas mal de choses qu’on peut faire aussi à distance. J’ai aussi appris à déléguer, ça fait partie de mes nouvelles fonctions, organiser, déléguer. J’utilise ce que j’ai appris en management à force de côtoyer des experts. Et évidemment, la vie de famille était prioritaire dans ma reconstruction professionnelle. J’essaie de passer du temps avec les enfants. Mais il y a aussi beaucoup à accorder aux projets qui me tiennent à cœur. Ce sont plus des projets passion, où je peux m’investir avec grand plaisir. » Quel est votre rôle exactement avec Côme ? « Je suis ambassadeur du club et je travaille dans le comité de développement. Je partage du temps entre l’académie et différents projets, continuer à structurer. Le club a grandi tellement vite sur les dernières années que c’est l’opportunité de partager un peu mon expérience, mon vécu, et, en même temps, d’apprendre comment ça se passe de l’autre côté d’un club de foot. Je travaille notamment en étroite relation avec Osian Roberts (chef du développement) qui, lui, a beaucoup d’expérience dans le coaching et dans la formation. C’est très riche d’enseignements. Et puis, pas mal d’autres projets, philanthropiques, j’ai aussi lancé une boîte récemment (+FORT, dédiée à l’accompagnement des sportifs). » Côme, c‘était une opportunité juste après la fin de votre carrière, pas forcément le club où vous pensiez vous investir ? « Non, mais c’est un club qui m’avait attiré pour jouer, d’abord, parce que c’est un projet que je trouve très spécial. Et malgré mes expériences au très haut niveau, j’ai découvert quelque chose de très différent, qui m’a beaucoup plu. On a poursuivi l’aventure autour du terrain. C’est un projet dynamique, qui a une belle vision et qui grandit très vite. Ce côté où on peut aider à construire quelque chose de spécial, ça m’a plu. » On parle souvent de « petite mort » pour les sportifs, après avoir connu l’adrénaline de la compétition, les trophées, un quotidien très cadré. Avez-vous connu des manques ? Comment vous étiez-vous préparé ? « Je me suis préparé très tôt. Je pense que c’est quelque chose à prendre en compte. Après, chacun a sa personnalité. Mais personnellement, ça m’a aidé sur la deuxième partie de ma carrière à avoir encore plus de focus sur le terrain, à pouvoir déconnecter plus facilement entre les matchs. Il y avait tellement de foot, on pense foot, on dort foot, on mange foot, que faire des projets différents m’a aidé à me préparer pour la suite et en même temps, à continuer à performer sur le terrain. Mais les premières semaines, les premiers mois sont très difficiles pour un sportif de haut niveau quand on arrête. Ce n’était pas tant le manque d’adrénaline, mais plus le changement d’identité, parce qu’on ne forme plus qu’un avec l’athlète qu’on est. Et il y a des milliers de questions qu’on ne s’est pas posées parce qu’on était à fond sur un mode de vie. Des questions bêtes, des choses où on a l’impression de retourner un peu dans l’adolescence et retrouver un sens à ce qu’on fait. Et petit à petit, on retrouve un équilibre. » Comment avez-vous vécu ce changement-là ? « Je ne recherche pas la même adrénaline. C’est quelque chose de tellement spécial et unique, ce que j’ai vécu sur les terrains, que je ne pourrais pas le retrouver. Par contre, j’ai la même motivation pour les projets que je mène, la même envie de donner le meilleur de moi-même. Je n’aurai pas ce côté adrénaline, plus de la même façon, mais il y a de la satisfaction, des accomplissements aussi, évidemment moins visibles que quand on le fait à la télé ou devant des millions de téléspectateurs ou de supporters. ce n’est pas quelque chose que je vois de façon négative. Moi, j’ai vécu ce que j’ai vécu, je le regarde derrière moi avec fierté, un peu de nostalgie, mais pas du tout de tristesse et de me dire “ah, j’ai envie de le revivre tout de suite”». Non, je l’ai vécu et j’ai eu la chance de le vivre, je le vois comme quelque chose de positif et pas comme quelque chose qui me manque. Quelque chose que j’ai eu, pas quelque chose que je n’ai plus. » Vous imaginiez que vos journées seraient à ce point chargées ? « C’était difficile à prévoir. Ce qui fait peur, c’est qu’on ne sait pas ce qui nous attend après. On ne sait pas ce dont on aura vraiment envie, ce pour quoi on a envie de mettre du temps. On ne sait même pas comment nous-mêmes on va réagir. Il a fallu s’adapter à beaucoup de choses, le corps, ce n’est plus les mêmes taux au niveau des hormones, des projets de vie. Il y a énormément de choses qu’on doit rééquilibrer. Est-ce qu’on veut passer autant de temps avec la famille, moins de temps ? Tout est à remettre sur la table. J‘avais beaucoup d’idées et d’envies, mais je ne pouvais pas savoir comment ça allait se goupiller. » Vous voyez-vous évoluer dans ce rôle de dirigeant ? « Je ne me suis pas projeté. Je continue d’apprendre et j’ai pas mal de projets qui demandent du temps, donc pas de projection à moyen ou long terme aujourd’hui. Et j’ai appris à fonctionner avec le prochain match, je ne sais pas ce qui se passera dans les prochaines saisons. » Quelle place tient encore le sport dans votre vie ? Poussez-vous toujours les limites ? « Je n’ai fait que foot pendant beaucoup d’années, alors que j’aime le sport en général, aujourd’hui je fais plein de choses différentes, courir, du vélo, du padel, de la muscu, un peu tous les sports. C’est un besoin, c’est une habitude, une façon d’être, de vivre. Ce n’est pas juste je dois faire du sport : presque tous les jours, j’ai envie d’en faire parce que ça me plaît. Pour me sentir bien dans ma tête, j‘en ai besoin aussi. Je ne pousse pas trop loin en intensité. Pendant des années j’ai eu l’habitude de me faire mal, d’une certaine façon. Mais maintenant c’est plus plaisir et bien-être, même s’il y a toujours une petite part d’effort, qui va avec le sport. » La transmission et l’engagement étaient déjà importants quand vous jouiez, ça vous vient d’où ? « C’est quelque chose que j’ai en moi depuis longtemps, c’est cette motivation aussi. Je viens d’un sport collectif, je pense qu’on est meilleurs ensemble. Dans les parcours de sportifs, il y a beaucoup de personnes qui ont compté, qui ont eu un rôle de mentor. Cette transmission est hyper importante. Dans le foot, des générations se côtoient dans les vestiaires, il y a de la transmission. J’y ai toujours été sensibilisé. Moi j’adorais apprendre, j’étais curieux, et je le suis toujours. Je prends du plaisir à transmettre à de plus jeunes qui eux aussi ont cette appétence. » Avec le recul, que vous inspire votre carrière ? Comment vous a-t-elle construit ? Cela valait-il au fond toute cette exigence, ces sacrifices mêmes ? « Il y a une part assez importante de sacrifice, c’est sûr. Il y a tellement de concurrence, tellement de monde au départ et tellement peu à l’arrivée que ça demande aussi des efforts. Ma carrière, je pense que c’était le moyen d’exprimer quelque chose que j’avais en moi, cette soif de compétition, de m’améliorer, de prendre du plaisir dans la progression, dans mon côté aussi très poussé sur les détails, à chaque fois vouloir faire mieux. C’était impossible là aussi d’anticiper, de prévoir ma trajectoire mais ça a été une sacrée aventure… Je ne suis pas quelqu’un qui vit avec des regrets. Je pense que j’ai donné le meilleur de moi-même et je suis très fier de mon parcours. Après, il y a une part de risque, quand on fait des sacrifices, on ne sait pas si derrière, il va y avoir la carrière que j’ai eue. Faire une grande carrière, ça demande du travail, des sacrifices, mais parfois ce n’est pas suffisant. J’ai eu l’opportunité de vivre tout ça. Je me suis construit avec le foot et ça apprend énormément de choses sur le mindset (état d’esprit, façon de voir les choses). Je tire aussi les leçons de toutes ces années au très haut niveau et ça nourrit mes projets. » Vous avez connu quatre clubs, Lens, le Real Madrid, Manchester United, Côme, quelle trace chacun a-t-il laissée ? « Lens, évidemment, c’est spécial, c’est le club où j’ai été formé, donc, beaucoup de souvenirs, beaucoup d’attachements, beaucoup de la culture du club qui m’a marqué. Je reste toujours attaché à mon premier club professionnel. Ensuite, 10 ans à Madrid, ce n’est pas rien. Et on a eu une sacrée décennie, une période incroyable, on a vécu des choses assez dingues. Donc, forcément, un attachement aussi à ce club-là. Manchester, c’est aussi particulier. J’avais vraiment envie de découvrir la Premier League, mais aussi beaucoup de jouer là-bas. J’avais failli avant d’aller à Madrid. Finalement, 10 ans plus tard, j’y suis allé, on a aussi vécu des émotions très spéciales. C’est un club avec une ferveur particulière, qui m’a aussi beaucoup marqué. Et puis Côme, un projet, comme je l’ai dit, avec une vision différente et novatrice. C‘est aussi un endroit un peu magique où on passe de la 4e division à la Champions League en quelques années. Un attachement particulier partout où je suis passé. Beaucoup de belles histoires. » Vous êtes allé dans les clubs dont vous rêviez ou il y avait encore d’autres championnats que vous auriez aimé explorer ? « En tant que fan de football, on a envie de jouer partout. Je suis très content d’avoir eu ce parcours-là. J’ai joué assez peu en France finalement. J’ai plus joué avec l’équipe de France que dans un club français. Franchement, j’ai eu une carrière très riche en émotions, en trophées, en expériences. Donc, pas de regrets » Il y a une marque spéciale de certains vestiaires, on peut les définir ? « Non, parce que chaque année, ça change un petit peu. Madrid, j’y suis resté plus longtemps, et il y avait aussi des joueurs autour de moi qui sont restés longtemps, un socle, on va dire, avec lequel on a passé beaucoup d’années. Mais je pense que chaque vestiaire est différent. Chaque saison, les compteurs sont remis à zéro. Et à chaque fois, il y a une nouvelle donne. Donc c’est difficile de définir un vestiaire, de le catégoriser. » Quels liens gardez-vous avec les autres clubs, le Real et Manchester ? « J’ai encore pas mal de relations directes, et maintenant dans mon rôle de dirigeant, on se recroise souvent. On reste en bons termes, en bon lien. J’aimerais bien retourner prochainement à Old Trafford, cette ambiance spéciale me manque un peu. Je vais de temps en temps à Madrid. En fait j’ai de très bons rapports avec tous les clubs où je suis passé. » Qu’est-ce qui vous lie malgré tout autant à Lens, à la région, alors que vous avez maintenant passé presque la moitié de votre vie ailleurs ? « C’est les racines. C’est aussi les personnes, c’est la culture. C’est un attachement à une façon d’être, à une façon de vivre, à beaucoup de choses. C’est un attachement particulier à chaque fois que je reviens. C’est la maison. » Le moment où vous quittez la maison pour Madrid, il vous en reste quoi ? « C’est marquant, bien sûr. J’ai d’abord quitté la famille à 13 ans pour l’internat. Il y a eu un premier déracinement. Et puis partir à l’étranger aussi vite, évidemment que ça marque. Ce sont des moments de vie importants. J’étais à la fois très triste de partir et très heureux. Et très inquiet de ne pas savoir à quelle sauce j’allais être mangé. C’est un mélange de beaucoup d’émotions, de sentiments. C’est un saut dans l’inconnu. Aussi tôt, on n’a aucune certitude. Après, quand on voit le parcours, c’est facile de dire que c’est très bien. Mais ce n’est pas évident d’avoir un deuxième déracinement aussi tôt. Parfois, il y a eu des moments difficiles, où il a fallu s’accrocher. Mais ça fait partie de mon parcours. Ça rend plus fort, c’est le nom de la boîte que j’ai lancée. Il y a des parcours et des moments de vie qui font grandir. » Que ressentez-vous à l’idée de revenir à Lens, avec Côme, dans le costume de dirigeant ? « Ce sont mes premier et dernier clubs, c’est évidemment particulier. En termes de probabilité, c’était inimaginable il y a quelques mois. Et là, de retrouver ces deux clubs à ce niveau-là, en Champions League, c’est incroyable. J’adore retourner à Bollaert. Je connais cette ambiance incroyable. Comme j’en parle partout autour de moi, là au moins, ils vont voir cette atmosphère spéciale. Ça va être un bon moment, j’espère. » C’est possible de choisir dans ce match-là ? « J‘ai déjà choisi : dans tous les cas, je gagne. (Rires). Après, bien sûr, je viens avec la casquette de dirigeant de Côme. Il y a une très bonne entente entre les clubs, beaucoup de respect. Lens était venu à Côme cet été (Il y a remporté la Como Cup en préparation). Évidemment, on connaît mon histoire avec Lens. Aujourd’hui, c’est le sport aussi, on sait comment se comporter dans ces situations-là. Pour une première campagne européenne, il y a un mélange entre la satisfaction d’apprendre – on a un groupe jeune et assez peu expérimenté dans la compétition – et en même temps l’envie de gagner, aller le plus loin possible et de se confronter aux meilleures équipes européennes, ce côté ambitieux qui est normal. On n’attaque pas une compétition en espérant perdre. » Avez-vous souvent revu Florian Thauvin depuis le titre de champion du monde 2018 ? « On s’est revu quelques fois. J’étais très content : lui a signé à Lens et Olivier (Giroud) à Lille. On en a un peu discuté, lui aussi était très content d’arriver dans un club avec autant de ferveur. Il a vite pris ses marques et aujourd’hui il a une grande influence sur le groupe et il est performant. » Vous évoquiez un projet spécial à Côme, trouvez-vous des choses communes dans les deux clubs ? « Oui, beaucoup de points communs. Il y a une dynamique. Il y a une volonté d’avoir des jeunes joueurs, une identité forte. Et puis l’envie de s’installer durablement au plus haut niveau. Il y a des ambitions. Il y a une envie de construire quelque chose de solide, de durable. » On vous questionne beaucoup au club ou dans l’équipe sur l’expérience que vous avez en grand, vous en Ligue des champions ? « Non, on a un coach aussi qui est très expérimenté (Cesc Fabregas) mais c’est sûr qu’au sein du club je partage aussi mon expérience, mon ressenti. C’est intéressant aussi pour moi de pouvoir transmettre aussi ce vécu-là. Surtout que ce ne sont pas seulement ces matchs-là, c’est la globalité, c’est la saison qui est gérée totalement différemment. Jouer un match par semaine ou en jouer deux, c’est le même métier, mais en beaucoup plus intense. donc il faut aussi bien se préparer et avoir une vision à la fois court terme et long terme sur la saison. » (VDN)
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Lens – Côme : « J’imagine un beau futur pour Robin Risser aussi en équipe de France », assure Jean Butez Le gardien nordiste de Côme, formé à Lille et qui avait failli signer au Racing, sera en terrain connu, ce mercredi (21 h), face au RC Lens. Il affrontera aussi le gardien lensois, qu’il avait remplacé en Bleu en septembre. Comment appréhendez-vous ces retrouvailles avec Lens, vous qui avez été formé à Lille et qui auriez pu signer à Lens à l’hiver 2024-25 avant de vous engager à Côme ? « L’ambiance est très chaude, et comme joueur, j’aime beaucoup ces matchs. Je suis né pas loin d’ici et j’ai fait toutes mes classes lilloises, donc il y a ce lien fort pour moi qui suis nordiste. Maintenant, je suis joueur de Como aujourd’hui, et cette rivalité, ou en tout cas ce lien avec Lille n’existe pas demain soir, et j’ai envie de dire que c’est surtout à mettre de côté pour ce genre de soirée. J’ai pu vivre de belles soirées en tant que spectateur, notamment ici, et c’est vrai que c’est une ambiance très forte, et on n’a qu’une envie en tant que joueur, c’est de vivre des moments comme ça sur le terrain. » Pouvez-vous nous présenter un peu Côme pour nous observateurs français, parce qu’on a l’impression que c’est un club qui connaît une ascension absolument fulgurante et à l’échelle italienne et à l’échelle européenne ? « Je dirais que c’est un club qui a des idées assez novatrices. Déjà, on est dans une région incroyable. Je pense que le club utilise bien ça aussi, à la fois l’image de marque du lac de Côme et puis essayer de faire rayonner le club de foot autour de cette belle ville. Pour parler du football, c’est une équipe qui a été créée en relation avec le coach, le directeur sportif, en place, le président. Les choses sont faites avec une idée très juste et très intelligente. Avec beaucoup de réflexion et d’intentions de jeu. J’espère qu’on pourra démontrer tout ce qu’on sait faire demain sur le terrain, et montrer à l’Europe que ce n’est pas juste une surprise de voir Côme rayonner en Europe cette année. » Dans les buts lensois, il y a Robin Risser, que vous avez remplacé en équipe de France en septembre, que pouvez-vous nous dire sur lui ? « Je n’ai jamais rencontré Robin en match, mais c’est vrai qu’il y a ce lien avec l’équipe de France, et c’est quelque chose en plus à mettre en dehors du terrain pour une soirée, parce que si on se focalise sur ce genre de choses, je pense qu’on en oublie ce qu’on doit faire en tant que gardien de but et en tant que joueur, donc on en parlera certainement après le match ! C’est un jeune gardien qui a eu une ascension assez rapide au très haut niveau. De passer du Red Star en Ligue 2 au RC Lens, à la Ligue 1 et la Ligue des champions, en quelques mois, c’est assez fort. Très curieux de le voir évoluer à encore plus haut niveau, dans les années futures. C’est un gardien qui a énormément de qualités, un beau physique, un gardien assez moderne. C’est une chance pour le RC Lens d’avoir un gardien comme lui. J’imagine un beau futur pour lui aussi en équipe de France. » (VDN)
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Lens - Côme : Como 1907, des millions et Fabregas Côme, qui a accédé à la Serie A il y a trois saisons, découvre déjà la plus belle des coupes d’Europe et n’y fait pas de la figuration. Le club lombard profite de l’énorme fortune de ses propriétaires, milliardaires, et d’un projet bien pensé. Enchaîner bon parcours en championnat et bons résultats dans une Ligue des champions ? Pas de problème. C’est la belle aventure, qui continue pourrait-on dire, du Como 1907. Racheté en 2019 par les deux frères Hatorno, des milliardaires indonésiens (50 milliards selon Forbes), le club lombard a vécu deux accessions rapides, en 2022 et 2024, pour rejoindre la Serie A. Depuis le début de son nouveau projet, Côme s’est appuyé sur des champions du monde, Pepe Reina, Thierry Henry, Raphaël Varane et Cesc Fabregas, son coach, qui enchaîne les saisons magnifiques. Avec un bon mercato, ça aide : 64 millions d’achats cet été (dont 30 pour Chalobah), 127 millions lors de l’exercice précédent et 160 en 2024-2025 (dont 66 pour Nico Paz). De quoi faire rêver les Lensois, et même toute la Ligue 1. Il faut surtout reconnaître que Fabregas sait mettre en valeur son équipe et ses joueurs. L’Espagnol a instauré un football de possession élaboré, technique et créatif sur la base d’un 4-2-3-1. Il impose une grosse densité au milieu, le jeu en triangle pour sortir du marquage, de la profondeur avec son attaquant vedette Douvikas (8 buts cette saison) et du jeu dans les demi-espaces. Il possède de bons manieurs de ballons avec Nico Paz, Lucas Da Cunha, Maxence Caqueret et Martin Baturina. « C’est un club qui a des idées assez novatrices. On est dans une région incroyable, le club utilise l’image de marque du lac de Côme pour faire rayonner le club. Le coach a des idées très justes et intelligentes avec beaucoup de réflexion et d’intentions de jeu », a certifié son gardien, le Nordiste Jean Butez. D’ailleurs, faire du jeu n’empêche pas Côme de bien défendre. L’actuel 4e de Serie A possède la meilleure défense (4e attaque) et vient de coller deux fois 4-1 à Manchester United et Leipzig, et s’est incliné à Feyenoord (3-2) malgré une belle domination. « C’est une équipe très performante dans la possession, qui met beaucoup de mobilité à l’intérieur du jeu pour créer des espaces et les attaquer ensuite, a analysé Yannick Cahuzac. Cesc Fabregas est un coach inspirant pour moi, jeune, avec de vraies idées. Côme, c’est un collectif, une équipe huilée dans ses déplacements set sa capacité à s’adapter très vite à l’animation défensive de l’adversaire. Une équipe très complète. » (VDN)
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Bonne nouvelle alors que beaucoup de mauvaises se sont accumulées côté infirmerie ces derniers temps, hormis les blessés longue durée, tout le groupe lensois était présent à la Gaillette ce mardi après-midi pour la séance de veille de match contre Côme. Après de nombreuses semaines à devoir gérer des soucis en défense centrale, Yannick Cahuzac commence à voir un peu plus clair. Jonathan Gradit est de retour après une gêne musculaire, et Jean-Clair Todibo accumule les titularisations et le temps de jeu. Même s’il n’a pas encore 90 minutes dans les jambes, le joueur prêté par West Ham gagne en régularité, en confiance et en performance. Malgré tout, le Racing doit toujours se passer d’Ismaëlo Ganiou, opéré du genou le 23 octobre et absent au total pour six à huit semaines et Maik Nawrocki, victime d’une rupture du ligament du genou en a pour plusieurs mois avant de retrouver les terrains. Devant, l’entraîneur lensois devra encore composer sans Odsonne Edouard, opéré des adducteurs avant le derby et dont la durée d’absence est estimée à deux mois. Avec l’absence d’Abdallah Sima, touché à la cuisse et dont le retour est attendu pour fin novembre, les solutions à la pointe de l’attaque se sont très nettement réduites. Un poste où ni Franjo Ivanovic ni Thorghan Hazard, titularisé dans le derby à Lille vendredi (1-0) n’ont encore donné réellement satisfaction dans le « onze ». (VDN)
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Lens - Côme : « Le club et les joueurs ont encore besoin de nous », les supporters au soutien malgré les sanction Privées de déplacement à Lille par le RC Lens, les sections de supporters vont soutenir l’équipe normalement, mercredi (21 h), face à Côme. S’il y a bien un peu de grogne, elle devrait s’effacer devant l’intérêt supérieur. « On a encore des espoirs dans cette compétition ; on n’a pas perdu tous nos matchs, nous. Et faire un beau parcours passe aussi par les tribunes », assure ce supporter des Red Tigers. Section motrice des animations en tribune Marek, ces derniers font partie des associations reçues la semaine dernière par le club pour leur signifier la sanction décidée après l’énorme « craquage » de fumigènes à Bruges. Plus que les 132 engins allumés dans le parcage d’un club dont les supporters ont une proximité très forte avec ceux du LOSC, ce sont les jets de fumigènes en direction des tribunes attenantes et de la pelouse, et qui sont tombés sur des stadiers et des personnes à mobilité réduite, qui ont poussé le club à agir très fermement. La sanction de l’UEFA avait aussi été cinglante (privation de parcage extérieur pour deux matchs plus un avec sursis, et 80 000 euros d’amende). « C’est plus une affaire de suiveurs. Un mec a déconné (en lançant un fumigène allumé) et d’autres ont fait comme lui. Ce n’était pas prémédité. La sanction est tombée, on n’a plus qu’à assumer », reprend le membre des Tigers. Une sanction qui n’a pas plu à tout le monde, mais qui ne devrait pas affecter les encouragements à destination des joueurs. « On aura la même volonté d’animer. C’est notre raison d’être. » Ce discours est tenu par toutes les sections que nous avons pu contacter. « On est un peu dégoûtés d’être privés des déplacements à Leipzig et Liverpool comme pour celui à Lille. Tout le monde est pénalisé et c’est dommageable. Mais il n’y a pas de rancœur, ni d’animosité. Ce serait contre-productif de faire grève. On va jouer une grosse écurie et on a besoin d’engranger des victoires en Ligue des champions. Donc on l’a préparé comme d’habitude », indique Geoffrey, des Turbulens. « On accepte et on comprend les sanctions, indique ce responsable de section qui préfère rester anonyme. On relativise, on aura d’autres occasions de faire des déplacements. Pour nous, ce match contre Côme, c’est un match comme un autre et on sera au soutien. » Comme lui, on a décidé de passer à autre chose chez les Wolf. « On a préparé un tifo et on encouragera l’équipe. Nous, on est pour la “pyro”, mais pas quand ça dégénère. Pour le reste, pas de changement, on continue derrière les joueurs. » Chez Lens Sang et Nord, on approuve aussi la pyrotechnie, « quand elle est bien utilisée et sécurisée. À Bruges, ça n’avait pas lieu d’être et ce qui s’est passé ne va pas arranger les choses. On n’en veut pas au club, même si ça a fait grincer des dents, d’autant qu’on s’est battus pour pouvoir faire les déplacements à Lille. Il y a quelques années, ça n’était pas possible dans le derby. Contre Côme, on sera présents pour encourager ». S’il n’est pas impossible de voir quelques pancartes de mécontentement brandies et quelques fumigènes craqués par principe de contestation, le ton général est au soutien. « C’est maintenant qu’on doit prendre les points en Ligue des champions, avant Manchester City et Liverpool », insiste Geoffrey.
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C’est le Norvégien Rohit Saggi qui arbitrera l’affiche de Ligue des Champions de ce mercredi entre le RC Lens et Côme, à Bollaert-Delelis. Une partie du corps arbitral sera norvégienne, l’autre sera allemande. Sur le terrain, les assistants de Rohit Saggi seront ses compatriotes Anders Olav Dale et Ole Andreas Haukasen alors que Marius Hansen Grotta sera le 4e arbitre. En revanche, deux Allemands auront la responsabilité de l’assistance vidéo : Robert Schröder et Bastian Dankert. Âgé de 34 ans, Rohit Saggi a déjà arbitré un match de Ligue des Champions cette saison. Il était ainsi au sifflet lors de l’exploit de Bruges sur le terrain de l’Inter Milan (3-4). Au total, il a dirigé 4 rencontres de Ligue des Champions au cours de sa carrière, sortant 19 cartons jaunes pour un rouge. (Lensois.com)
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Ligue 1 [Saison 2026/2027]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
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Ligue 1 [Saison 2026/2027]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
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Lens-Côme en Youth League sera diffusé sur Canal+Foot (14h)
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⚽ Ligue des Champions - Journée 4 RC LENS 🆚 COMO 1907 📍 Stade Bollaert-Delelis 🗓️ Mercredi 4 Novembre 2026 🕔 21h00 📺 Diffusion : Canal+
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« J’ai pris une claque phénoménale. » Quand Benjamin Parrot a écouté, en douce, l’échange entre le directeur sportif Jean-Louis Leca, qui le connaît depuis ses débuts pros à Bastia, et Florian Thauvin, à l’été 2025, avant de le recruter, le directeur général du RC Lens a vite changé d’avis sur le champion du monde 2018. Il n’est pas le seul à l’avoir méconnu. « J’avais l’image médiatique discursive qu’il a pu diffuser en France, d’un joueur “instagrammable”, qui a toujours la belle mèche, un joueur élégant aussi, d’exception, mais qui pouvait avoir des attitudes irritantes par ce qu’il dégageait. » Une « sale gosse » à la tête de gendre idéal, la réputation est née en septembre 2013 quand le meneur de jeu, d’alors 20 ans, avait planté le LOSC, sans en avoir jamais porté le maillot, pour l’OM, son rêve assumé, au terme d’un bras de fer. Thauvin a longtemps traîné cette étiquette abrupte au gré d’embrouilles, de déclarations, d’erreurs comme d’idées préconçues, adulé ou détesté, successivement, à Marseille avant de s’envoler, comme en exil pour le Mexique, chez les Tigres en 2021. « La conversation a duré 50 minutes, reprend le DG. J’ai été sidéré par son niveau de professionnalisme et un joueur qui parlait avec beaucoup de simplicité et de respect, d’affection aussi envers Jean-Louis. » « On évoque l’opinion publique, développe Leca. Mais, moi, il me parlait comme à un pote. Il me disait “tu vois, Jean, ce n’est pas des gens comme nous”. Benjamin, ça l’a marqué, parce que moi aussi, quand tu ne me connais pas, tu aurais pu penser aussi que j’étais con. Mais ce que tu voyais déjà tout jeune, c’est qu’il avait de la personnalité dans le jeu. Et quand les gens pouvaient penser à un “petit con”, c’est parce qu’il n’a jamais eu peur de dire ce qu’il pensait, déçu ou content, et il ne s’est jamais caché sur un terrain, défend le directeur sportif. Flo a fait des erreurs. Jeune, il a aussi subi des choses à Marseille pas de son fait, mais juste parce qu’il était beau gosse, c’était plus facile de lui taper dessus. Il s’est construit à travers ça. » Le portrait est dithyrambique ; il trace d’abord l’évolution d’un joueur, d’un homme devenu père et passé par beaucoup d’états, la dépression même, comme il l’avait confié après son départ de l’OM, avant de réémerger en Italie, à l’Udinese (2023-25) : numéro 10 sur le dos, capitaine à l’étranger, respect regagné. « Je ne me suis jamais senti aussi fort dans le contenu et le leadership au quotidien, tout simplement de par ma maturité et mon expérience, reconnaissait Florian Thauvin, samedi après la victoire contre le Paris FC, qu’il a dynamité, buteur et passeur (2-1). Aujourd’hui, c’est du plaisir pour moi. » Épanoui dans un club qui lui donne de l’amour. « Quand il est parti au Mexique, énormément de gens ne croyaient plus en lui, estime Jean-Louis Leca. Aujourd’hui, je pense que c’est une renaissance pour lui, il le prend et le vit pleinement. » Après le PFC, et la 300e en Ligue 1 du joueur formé à Grenoble, le trio s’est retrouvé dans un coin du salon présidentiel de Bollaert. Thauvin était arrivé torse nu, maillot prélevé à la source pour le futur musée du Racing. « On était posés, on refaisait le match et un peu la vie, raconte Parrot. Flo a dit “qu’est-ce que j’aime ces moments-là, on est bien”. » Au prix d’une vraie remise en question, et d’un gros travail sur lui, « Flotov » s’est apaisé. En ouverture et en partage désormais, le voilà à l’aise dans un rôle de capitaine qu’il n’aurait sans doute pas pu tenir plus jeune. Yannick Cahuzac, son coach et une vieille connaissance aussi, résume son influence : « Sur le terrain, il bonifie toutes les personnes autour, c’est notre leader. Le club a beaucoup de chance d’avoir un joueur de ce talent-là. » Incongru a priori, le mariage est devenu une très belle histoire. Parrot : « Les jeunes et la formation sont au cœur du projet, après le premier échange, on se dit que c’est ce mec-là, exemplaire, qu’il nous faut, parce que personne ne le connaît. Après les longues démarches de séduction de Jean-Louis, on s’est tous mis sur son dos pour essayer de le faire venir. On lui a dit “sans t’en rendre compte, tu portes en toi les codes de ce club, une attitude de responsabilité, d‘humanité et de normalité qui fait que le mariage aura un vrai relief. Tu viens ici, les gens vont voir l’homme que tu es”. » Et Lens voit. À 33 ans, Thauvin reste porté par la performance et l’exigence, au point de refuser le moindre soda proposé sur la table du vestiaire après match, de manger un repas différent, où tout est pesé, de celui d’amis de passage chez lui, de pousser le Racing à revoir sa balnéo… Et disponible en dehors, pour tous. « Partout où on se déplace, dans tous les clubs, conclut le directeur général, c’est le joueur dont tout le monde nous parle, en raison de son niveau de performance mais surtout du “match” parfait entre le RC Lens et lui. Il incarne cette génération qui a gagné la coupe de France. » La figure de proue du projet, une belle image. Des stats de haut vol 75 % Thauvin a été décisif sur 12 des 16 buts lensois (8 buts, 4 passes) en L1 cette saison, soit 75 %. 0,77 Déjà très influent en 2025-26, il avait été de 24 (14 buts, 10 passes) des 85 buts lensois, Coupe comprise soit plus de 28 %. Et il est décisif sur tous les matchs clés (1/4, demie et finale de la Coupe + Trophée des champions en août dernier). Sur ses 49 au total disputés avec le RCL depuis l’été 225, il est décisif 0,77 fois par match. 1 Depuis la saison 1996-97, personne n’a fait mieux que ses 8 passes décisives en 8 journées. Pas même Neymar et Messi au PSG en 2022-23 (7). (VDN)
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