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[26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de vince dans Les transferts lensois
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[26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de vince dans Les transferts lensois
Ah ouais quand même. Ah ouais quand même. -
[L1: Saison 2025/2026 du RC Lens] Une saison sans Still mais avec un nouveau look Sage ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans RC Lens
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[26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de vince dans Les transferts lensois
Désormais, il faut aussi trouver un terrain d’entente entre les deux clubs et valider ce transfert qui devrait inclure l’adjoint de Pierre Sage Jamal Alioui et peut-être aussi d’autres analystes du staff. Rappelons que Nice avait payé 2M € pour s’attacher les services de Franck Haise à qui il restait quatre ans de contrat et Southampton avait payé 1,4 M € pour libérer les deux frères de Will Still qui lui, avait démissionné. (VDN) -
https://www.lavoixdunord.fr/1710650/article/2026-06-09/football-r1-mickael-debeve-nouvel-entraineur-de-longueau
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[26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de vince dans Les transferts lensois
Selon l'Equipe : Lens va toucher 5 millions et PS va multiplier son salaire par 4 (il touchait 100K brut mensuel chez nous) -
RC Lens : « Le match d’une vie », des pleurs de la causerie aux whisky-coca pour Joseph Oughourlian, l’épilogue du roman de la victoire Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. Pour le quatrième et dernier épisode du roman de la victoire, La Voix des Sports vous amène aujourd’hui dans les coulisses d’une soirée historique. La nuit du jeudi au vendredi a été courte pour certains. Benjamin Parrot est de ceux-là. Le directeur sportif est réveillé à 4 heures du matin, soit une heure avant Jean-Louis Leca. Le premier va se balader en forêt, le second enchaîne des longueurs de piscine avant d’enfourcher un vélo. Ils croisent Joseph Oughourlian, arrivé à l’aube en provenance de New York. La veille, le président lensois a assisté, outre-Atlantique, à la remise du diplôme de sa fille. En plein décalage horaire, il ne peut trouver le sommeil et lace ses baskets pour un footing à Chantilly. Les pleurs des joueurs pendant la causerie Jean-Louis Leca l’admet : il est tendu. « Il y a de l’excitation tout au long de la journée mais on prend aussi conscience de tout ce qui est mis en place, souffle-t-il en voyant les photos de supporters prenant d’assaut l’autoroute A1. On fait aussi ce métier pour vivre des moments comme celui-là. » Les joueurs pleurent, pour certains, quand les messages d’encouragements de leurs familles se déroulent à l’écran pendant la causerie. « Les plus émus sont souvent les papas », explique Leca. Les messages martelés résonnent dans les esprits des joueurs : « Allez marquer l’histoire du Racing-club de Lens » (Leca). « C’est la compétition du peuple, on n’a jamais réussi à la gagner. C’est un rendez-vous pour l’histoire. » (Parrot). Lou Baës, créatrice de contenus pour le RC Lens, a demandé à Arnaud Goubelle, le référent-supporter du club, de collecter des images des fans en partance vers Saint-Denis pour les intégrer in extremis dans la vidéo de la causerie d’avant-match. Une bien belle idée qui frappe le groupe lensois au cœur. Certains joueurs sont particulièrement touchés à la vue de cette gare du Nord baignant dans la folie sang et or. « À votre tour de prendre la route en direction de votre histoire » est le message qui conclut ce passage. Pierre Sage lance les hostilités : « Bon match et surtout bonne victoire ». Il est l’heure de prendre la direction de Saint-Denis. Jean-Louis Leca se découvre superstitieux Après avoir été salués par les fans lensois présents sur le parvis du Stade de France, les joueurs prennent place dans le vestiaire. En tribune officielle, Jean-Louis Leca est stressé comme jamais. « J’ai Gervais Martel et Joseph Oughourlian autour de moi, remet-il. On sait ce qu’ils ont fait pour le club. Je me dis aussi que Joseph, avec tout son investissement depuis son arrivée, n’a pas été reconnu à sa juste valeur. » Le directeur sportif se découvre superstitieux. « Avant, je ne l’étais pas. Mais là, j’ai quand même enfilé la même chemise et les mêmes chaussures qu’en demi-finale ! » Dans les vestiaires, Mamadou Sangaré, subjugué par ces 60 000 supporters sang et or présents, exhorte ses équipiers : « On est à la maison, ce soir ». Allan Saint-Maximin rappelle que « c’est le match d’une vie ». Florian Sotoca en est sûr et le hurle : « On va vivre un putain de kiff, les gars ! ». Pierre Sage envoie ses joueurs sur la pelouse : « On va soulever cette putain de coupe à la fin, bon match à tous ». Gervais Martel, de son côté, prend des petites pastilles antistress. Au curieux qui lui demande ce que c’est, le personnage emblématique du club, dans un vrai état de nervosité, répond avec humour : « Je ne sais pas vraiment, je crois que je prends n’importe quoi (rires) ». Il assiste à une première période où les Lensois mènent 2-0. Mais les Niçois reviennent juste avant la pause (2-1). Et Benjamin Parrot susurra des mots à la Coupe de France… La mi-temps est sifflée et la corbeille présidentielle se vide peu à peu. Benjamin Parrot, touché par le but azuréen, se rapproche de la Coupe de France. Il la regarde et lui susurre : « Tu ne peux pas me faire ça, pas maintenant, après tout ce qu’on a fait pour en arriver là, tout ce qu’on a fait pour toi ». La seconde période est une souffrance. Un supporter lensois, au rythme cardiaque qui s’emballe sérieusement, est envoyé dans le box médical du Stade de France pour passer un examen à l’électrocardiogramme. C’est Abdallah Sima, « l’homme de la Coupe », qui lui offre un sacré bol d’air dans lequel plonge tout le peuple sang et or (3-1, 77e). Indifférente aux désirs des fans du Racing depuis 109 ans, la Coupe de France a enfin cédé. Au coup de sifflet final, les larmes de Gervais Martel sont contagieuses. Il se tourne d’abord vers Parrot : « Benj’, maintenant, je peux mourir ». La réponse qui lui est donnée le fait rire : « Gervais, attends quand même lundi, la fête va être belle. » Elle débute déjà au Stade de France, où Le Chasseur, chanson de Michel Delpech, vole dans le ciel de Saint-Denis. Benjamin Parrot se souvient de son arrivée au club, en 2021. En stage au Touquet, pour son bizutage, il avait précisément choisi Le Chasseur pour se présenter devant un groupe plus habitué aux morceaux de rap. Cela lui avait valu les félicitations de Franck Haise pour « le panache » de ce choix. « Entendre cette chanson au Stade de France, à ce moment-là, c’est un beau clin d’œil ». « Le Chasseur », « Pump it up » et whisky-coca Après un long moment de partage avec les fans lensois, la remise du trophée et la venue des familles dans les vestiaires, les Sang et Or n’ont qu’une envie : remonter l’A1 et aller fêter ça dans le Pas-de-Calais. Dans le bus, c’est Guillaume Ravé, pourtant si pondéré habituellement, qui est préposé à jouer le barman. Le responsable de la performance distribue les cocktails. À l’avant, Jonathan Gradit et Florian Sotoca taquinent « Gillou », le chauffeur. Le duo infernal concocte aussi des whisky-coca et sert un Joseph Oughourlian aux anges. « Oh qu’il aime ça le président ! », se marre Gradit. Un président du Racing qui n’est qu’au début d’une nuit endiablée : il la finira, chemise ouverte, à se dandiner sur Les Lacs du Connemara avec les derniers rescapés de la piste de danse. Pour raisons sanitaires, il est interdit de verser du liquide dans la Coupe de France : l’alcool abîmerait l’intérieur du trophée et l’émietterait, laissant s’échapper des micro-impuretés qui pourraient s’avérer dangereuses pour celui qui les ingurgiterait. Concernant la playlist, elle est sacrément limitée : le bus lensois ne dispose que d’un lecteur CD. Si Benjamin Parrot se débat pour trouver une solution technique, un seul titre ambiancera le retour de la troupe : Pump it up de Danzel, qui passera des dizaines de fois jusqu’en Artois. Éric Sikora et Cédric Berthelin, les coachs adjoints, font partie des principaux animateurs du retour. Les joueurs lensois sont impressionnés par ces supporters croisés sur la route, par ce fumigène allumé par un fan artésien à la fenêtre d’un bus qui salue ses héros. Autour de Florian Thauvin, tout un groupe prend conscience qu’un long et délicieux week-end de fiesta vient de débuter. Tout à l’heure, il y aura Bollaert-Delelis, puis la parade dans les rues de Lens. Gradit – Sotoca, le duo infernal La coupe dormira quelques heures chez Jean-Louis Leca. « Entourée de dix Corses, elle ne risque rien », se marre Benjamin Parrot. Après avoir passé la fin de matinée du samedi à Bollaert-Delelis, où les salariés pourront poser à ses côtés, elle sera ovationnée par des dizaines de milliers de supporters dans l’après-midi. Le samedi soir, la paire Gradit-Sotoca appellera Adeline Forgeois, la directrice financière et administrative du Racing. Ils lui assureront qu’ils ont l’accord de Benjamin Parrot pour régler la note d’une nuit très festive dans une boîte de nuit. « C’était faux, j’avais coupé mon portable », éclate de rire le DG. Il s’endormira avec le trophée chez lui. Jean-Louis Leca a bravé la fatigue pour venir lui amener à son domicile en fin de soirée. La coupe a été apportée dans un discret… sachet de course. Une belle surprise. « Mes enfants n’avaient pas pu être au Stade de France pour raisons familiales et Jean-Louis voulait qu’ils la voient, une intention magnifique », termine Benjamin Parrot. Depuis le vendredi 29 mai, la Coupe de France est exposée, sous cloche, au Louvre-Lens. Après avoir tant dribblé l’amour que lui portait le peuple sang et or, elle se laisse admirer sans discontinuer. À quelques mètres du stade Bollaert-Delelis qui semble la couver du regard, on a l’impression qu’elle est comme chez elle. Enfin ! VDN
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[26-27] Quel entraîneur pour le RC Lens 2026/2027 ?
West'ier a répondu à un(e) sujet de vince dans Les transferts lensois
Alors peut-être ? -
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Saint-etienne-a-trouve-le-successeur-de-philippe-montanier-l-ecossais-ian-cathro-va-devenir-le-nouvel-entraineur-des-verts/1682979 Le type qui sort de nulle part.
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https://www.lequipe.fr/Respire/Tourisme/Actualites/Les-vacances-de-baroudeur-du-milieu-de-troyes-martin-adeline-loin-du-cliche-des-footballeurs/1682735 Portrait sympa de Martin Adeline dont le nom a été cité plusieurs fois chez nous.
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Les internationaux lensois sont sur le pont en ce début juin, notamment ceux concernés par la Coupe du monde, Saud Abdulhamid, Nidal Celik et Arthur Masuaku. Saud Abdulhamid. L’arrière droit du Racing qui vient de s’engager pour trois sans après son prêt de l’AS Roma, était titulaire face à Porto Rico pour une victoire facile (0-3). Il est sorti à la 64e. Prochain match face au Sénégal mardi avant l’entrée en coupe du monde le 16 juin contre l’Uruguay. Arthur Masuaku. Titulaire avec la RD Congo face au Danemark (0-0), le piston gauche du RC Lens a évolué plutôt ailier gauche en sélection. Il est sorti à la 55e. Chez les anciens Lensois, Simon Banza est entré en jeu à la 70e alors que Gaël Kakuta est resté sur le banc. Pas de deuxième match amical prévu a priori. La Coupe du monde commencera le 17 juin face au Portugal. Nidal Celik. Entré en jeu à la pause face à la Macédoine (0-0), Nidal Celik disputait un dernier match de préparation ce samedi face au Panama (1-1). Il est entré en jeu à la 63e. Début de la Coupe du monde vendredi contre le Canada. Andrija Bulatovic. C’est les vacances pour le Monténégrin, titulaire tout le match pour sa 9e sélection face à la Slovaquie (2-2). Il était entré en jeu à la 59e contre la Bulgarie quelques jours plus tôt. Erawan Garnier. À 20 ans, il a fêté sa première sélection avec la Thaïlande face au Koweit (2-2) en entrant à la pause. Il affrontera la Chine le 9 juin. Goduine Koyalipou. Prêté à Angers, il a montré sa bonne dynamique en ouvrant la marque pour la République Centrafricaine face au Togo (1-1). Prochain match le 9 juin contre l’Angola. Hervé Koffi. Le gardien prêté à Angers souffre de douleurs musculaires et n’a pas été aligné lors du revers du Burkina Faso contre la Russie (3-0). Il jouera peut-être contre la Biélorussie le 9 juin. VDN
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Bon courage aux nantais...
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https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Annonce-sur-le-depart-depuis-des-mois-vincent-labrune-defend-son-bilan-a-la-lfp-sportivement-le-football-francais-se-porte-tres-bien/1682398
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Des recruteurs de deux clubs européens suivent le capitaine de l’équipe nationale d’Arménie Eduard Spertsyan lors du prochain match amical Arménie-Kazakhstan cet après-midi à 16h00 à Erevan. Les clubs italiens de Côme et français du RC Lens s’intéressent aux services d’Eduard Spertsyan, capitaine et milieu de terrain de l’équipe nationale d’Arménie et du Krasnodar. L’Arménien qui est l’un des meilleurs joueurs du championnat de Russie. Des recruteurs de ces clubs européens seront ainsi présents afin d’observer directement depuis le stade la rencontre avec Eduard Spertsyan et le défenseur arménien Nair Tiknizyan. C’est ce que rapporte RB Sport. Rappelons que lors de la saison 2025/26, Eduard Spertsyan a disputé 42 matchs, inscrivant 14 buts et délivrant 18 passes décisives avec le club russe de Krasnodar. https://www.armenews.com/des-recruteurs-de-deux-clubs-europeens-dont-le-club-francais-rc-lens-suivront-cet-apres-midi-le-capitaine-de-larmenie-eduard-spertsyan-lors-match-armenie-kazakhstan-a-erevan/ C'est reparti pour un tour
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Coupe de France : « Le premier que je vois tirer la tronche, il monte dans un van et repart à Lens », l’exigence lensoise avant la finale Le 22 mai, le RC Lens remportait la Coupe de France. La Voix des Sports vous propose de revivre cette aventure de l’intérieur. Ce samedi, découvrez notre troisième épisode. La qualification acquise aux dépens de Toulouse (4-1) donne le top départ à tout un club dans les starting-blocks. Déjà pensée en amont de la demi-finale, la billetterie du club peut lancer la course aux tickets pour le grand rendez-vous du 22 mai. Une date qui n’est pas banale pour Guillaume Warmuz, finaliste malheureux de la Coupe de France 1998 avec les Sang et Or face au PSG (1-2). Le 22 mai, l’ancien gardien fêtera ses 56 ans. Il appelle donc le board lensois. « Je pense qu’il y a un truc à faire, souffle-t-il. Si mon expérience peut aider d’une manière ou d’une autre, je serai là. » Pierre Sage valide l’idée d’une intervention du champion de France 1998 devant les joueurs à la veille de la finale. Lens a un mois pour préparer son duel face à l’OGC Nice. S’attachant à chaque détail, Benjamin Parrot sonde autour de lui, histoire de choisir au mieux l’hôtel où séjourneront les Artésiens avant de filer à Saint-Denis. « On a d’abord pensé à un hôtel, mais j’avais perdu la finale de Coupe de la Ligue avec Bastia en 2015 après avoir dormi là, s’esclaffe Jean-Louis Leca. On a donc changé. » C’est donc à l’InterContinental Château Royal de Chantilly que les Sang et Or iront achever la préparation de leur finale, à 40 kilomètres du Stade de France. « Aller gagner cette coupe en tant que club » Alors que les Lensois ont pour habitude de se déplacer à une quarantaine de personnes, la discussion est ouverte sur ceux qui seront présents à Chantilly. Benjamin Parrot prend alors la parole devant les salariés : « On peut aller disputer la finale en tant qu’équipe. Mais on peut aussi vouloir la gagner en tant que club. Nous, on a choisi d’être un club. On amène tout le monde. » La délégation lensoise qui séjournera à l’InterContinental sera donc composée d’une soixantaine de membres. L’expérience de Jean-Louis Leca est une nouvelle fois sollicitée. Battu avec Bastia par le PSG au Stade de France en 2015 (0-4), il se souvient des états d’âme de certains anciens équipiers corses pas assurés d’être titulaires. Il prévient : « J’ai vu des gens frustrés faire la gueule. Je ne veux pas de ça ! » Le directeur sportif le redit devant l’ensemble des partants pour la grande aventure : « Le premier que je vois faire la tronche, il monte dans un van et il repart à Lens directement ». Benjamin Parrot appuie : « Si on gagne en club, il doit y avoir des règles. On sera très fermes. Si quelque chose ne va pas, la personne concernée remontera à Lens sans attendre. » Le club lensois a aussi l’idée de customiser son vestiaire. Pierre Sage, sollicité pour chaque décision concernant la préparation de son groupe, acquiesce : des autocollants aux couleurs du club sont préparés afin que les Lensois se sentent « à la maison » en entrant dans l’enceinte dyonisienne. Gurtner sur la pelouse de Saint-Denis Le jour du grand départ, le jeudi 21 mai, Guillaume Warmuz débarque à Avion. Il se place devant l’effectif artésien au grand complet. Il raconte ses regrets de 1998, ceux d’avoir cru que cette finale se déroulerait sans encombre, alors que le Racing dominait la D1 et comptait 17 points d’avance sur le PSG avant de se présenter face aux Parisiens. « L’idée, c’était de partager l’expérience qui a été la mienne avec les deux finales que j’ai pu vivre au Stade de France, celle de 98 et celle de 99, expliquera-t-il à La Voix du Nord. Une gagnée (Coupe de la Ligue 1999, 1-0 contre Metz)une perdue (Coupe de France 1998, 1-2). L’idée c’était de transmettre le pourquoi entre la première année, on a perdu, et pourquoi la seconde, on l’a gagnée. Il y a eu une année de la découverte, et puis il y a l’année d’après où on n’a plus à découvrir et vraiment, on s’est préparé. Je voulais à ma mesure essayer de leur faire gagner du temps. » C’est tout un groupe qui monte dans le car pour Saint-Denis. Régis Gurtner, le gardien qui se remet de sa blessure à l’ischio-jambier, prend part à l’entraînement via des exercices personnalisés. Le jeune Mezian Mesloub, vingt-huitième homme, est également de cette dernière séance. C’est véritablement tout un club qui part en quête de sa « récompense », comme ne cesse de le répéter Florian Thauvin. La bonne nouvelle vient de Kyllian Antonio, touché à Lyon quatre jours plus tôt, et qui rassure sur son état. En regagnant les vestiaires, les Lensois croisent les Niçois et Elye Wahi, l’ancien attaquant du RCL. Benjamin Parrot le chambre gentiment : « Eh Elye, tu ne vas pas nous faire ça quand même ? » L’avant-centre azuréen sourit, mais sa motivation est maximale. Si le groupe artésien reprend la route vers Chantilly encadré d’une escorte policière, un van transportant notamment Jean-Louis Leca et une partie du staff est isolé sur le périphérique parisien. Il perd l’escorte. La péripétie prête à sourire mais elle peut avoir de vraies conséquences sur le programme établi. « Si on ne rattrape pas l’escorte, ça va décaler le repas et donc tout ce qui a été pensé pour vivre une veille de match sereine », lance Benjamin Parrot. Soudain, une voiture passe à proximité du van en allumant son gyrophare, dribblant les embouteillages. « C’est notre chance, crie Jean-Louis Leca au chauffeur. Fonce ! Allez mon gars ! » Celui-ci se cale derrière le véhicule et parvient à s’extirper du trafic parisien sous les encouragements du directeur sportif : « Voilà, à fond ! Là, tu me plais ! » Finalement, tout ce petit monde débarque à l’heure pour prendre le dîner à l’hôtel. En ce 21 mai, Benjamin Parrot fête ses 41 ans. Un gâteau lui est confectionné en secret : du pain perdu et de la crème… Chantilly. Après avoir soufflé la bougie, le DG prend la parole et glisse en substance : « En vous voyant tous là, je me redis comme on passe beaucoup de temps loin de nos familles, explique-t-il. On partage beaucoup de déplacements, on vit des événements familiaux loin des nôtres. Ce que je veux, demain, c’est qu’on vive un titre tous ensemble. Si on gagne ce match, on écrit une histoire pour toujours. Ce soir, je partage mon anniversaire avec vous. Demain, je veux qu’on partage un moment pour la vie. » La fin de soirée est plutôt calme pour un effectif studieux. Seuls les plus anciens s’autorisent une dernière partie de Perudo, un jeu de dés qui rythme leur vie de groupe. Alors que le soleil tombe sur Chantilly, les dirigeants lensois boivent un spritz ou une bière, sans s’attarder. Ils se font enfin une petite balade en forêt et discutent des attitudes de chacun dans cette veillée d’armes. Ils sentent les joueurs particulièrement sereins. « De manière générale, c’est vraiment un sentiment qui a animé ce groupe tout au long de la saison, resitue Jean-Louis Leca. Dans les matchs où il y aurait pu avoir une petite pression, ils ont toujours affiché cette sérénité. » Il est l’heure d’aller se coucher. La nuit va être très courte. VDN
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Ligue 1 [Saison 2026/2027]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
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Coupe du Monde 2026
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