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Tout ce qui a été posté par West'ier
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Nouveau capitaine du RC Lens, Florian Thauvin abordera sans complexe le Trophée des champions face au PSG ce dimanche à Bollaert (20h45, à suivre sur Ligue 1+). Il espère que sa seconde saison sang et or sera aussi aboutie que la première. « Après plus d'un mois de préparation, comment vous sentez-vous à deux jours du Trophée des champions face au PSG ? On a hâte que la saison débute. On s'attend à un match très difficile. On sait que malgré le fait que les Parisiens aient eu peu de vacances, ils sont déjà prêts. On l'a encore vu cette semaine, ils ont gagné la Supercoupe d'Europe (2-1 contre Aston Villa mercredi). On a bien préparé ce match. On sait qu'ils sont favoris, mais on fera du Lens, on donnera le maximum, comme toujours. Ils ont déjà remporté 14 fois le Trophée des champions, c'est le club le plus titré sur cette compétition, ils viennent de gagner deux fois la Ligue des champions, c'est la meilleure équipe d'Europe actuellement, il n'y a plus trop de débats. Et d'ailleurs, félicitations à eux, on fera le maximum pour leur poser des problèmes. C'est une finale, donc on va jouer pour la gagner. Avec le recul, quel bilan tirez-vous de la saison dernière, sur un plan collectif et personnel ? On a vécu une saison extraordinaire, que ce soit en Championnat ou en Coupe de France. L'équipe a très bien fonctionné, offensivement et défensivement. Sur un plan personnel, j'ai été très heureux et très fier de pouvoir prendre du plaisir et de me sentir épanoui dans cette équipe. Je me suis acclimaté très rapidement au club et à l'équipe, qui ont des valeurs qui me ressemblent. J'espère que ce sera la même chose cette année. Comment se passe votre début de relation avec Dino Toppmöller, qui vous a nommé capitaine du RC Lens ? On a une super entente. Quand le coach a été nommé (en juin), il m'a très vite téléphoné pendant les vacances. On a la même vision du football. On s'entend très bien, on voit les choses de la même façon. On fera le maximum, les cadres et moi, ainsi que les jeunes, pour mettre en application toutes ses consignes et tirer le meilleur de l'équipe. Le coach participe beaucoup aux séances, il anime beaucoup ses adjoints aussi. Il est très présent, il intervient beaucoup, il met en place sa méthode. Il travaille aussi en vidéo, il nous fait part de ses envies. C'est un coach qui est porté vers l'avant, qui veut la possession du ballon, mais aussi une équipe intensive avec un pressing assez haut sur le bloc adverse. Ça va être dans la continuité de ce que fait Lens depuis plusieurs années. Vous avez parfois regretté d'être désaxé à droite la saison dernière. Est-ce que cela va évoluer cette saison ? J'aurai plus ou moins le même positionnement cette année. C'est ce qui est prévu pour le moment. Mais c'est vrai que je vais avoir aussi beaucoup de liberté. Le coach me laisse me déplacer un peu comme je veux sur toute l'attaque, mais il faut que ça ait un impact positif sur l'équipe. Quelle est votre émotion à l'idée de retrouver la Ligue des champions ? Durant toutes ces années de galère où j'ai été éloigné de la Ligue des champions, j'ai souvent rêvé et espéré la jouer à nouveau dans ma carrière, ça va être le cas cette année. Il y a beaucoup d'émotion en moi, c'est un peu comme un nouveau rêve, comme quand j'étais retourné en équipe de France la saison passée. Les années que j'ai en plus vont être bénéfiques pour débuter cette campagne de Ligue des champions. J'ai joué la Ligue des champions quand j'étais jeune et maintenant j'ai une vision un peu différente. J'espère pouvoir apporter toute mon expérience à l'équipe et surtout qu'on aura une belle campagne européenne tous ensemble. Vous avez inscrit 97 buts en Ligue 1. Que représente la barre des 100 ? J'avoue que ça me procure beaucoup d'émotions le fait de m'en rapprocher. C'est une énorme fierté, un honneur. Quelque part, je laisse une trace aussi dans notre Championnat parce que je crois qu'il n'y a pas énormément de joueurs qui sont arrivés aux 100 buts en Ligue 1, il faudrait que je regarde. Je ne compte pas m'arrêter là, j'ai hâte d'arriver à cette barre, c'est un objectif pour moi. Mais en y repensant, je me dis aussi que ça a été tellement de travail et de sacrifice. Zinédine Zidane est arrivé sur le banc des Bleus cet été. On imagine votre envie de retrouver les Bleus prochainement... Je voudrais d'abord remercier Didier Deschamps pour tout ce qu'il a apporté à l'équipe de France. C'est lui qui m'a permis de réaliser mon rêve et d'accéder aux Bleus. Je le remercie pour ça. On le remercie tous pour les résultats et le bonheur qu'il a apporté aux Français. Maintenant, c'est le moment de Zinédine Zidane. On a tous hâte de le voir sur le banc de l'équipe de France. De mon côté, je suivrai la même ligne de conduite : être le plus performant possible au quotidien en club pour me donner le droit de rêver. J'ai démontré l'année dernière que je pouvais y être. On ne va pas se priver. » (L'Equipe)
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RC Lens : « C’est un vrai exemple », Florian Thauvin est bien le nouveau capitaine du Racing Si Florian Sotoca reste le capitaine du club, Florian Thauvin hérite, logiquement, du brassard que portait Adrien Thomasson la saison dernière dans un club de cinq joueurs « adjoints ». Florian Thauvin a déjà porté le brassard, ponctuellement la saison dernière, quand Adrien Thomasson ou Florian Sotoca (35 ans) n’étaient pas sur le terrain. Artisan majeur de cette saison magnifique, leader dans l’âme, c’est bien lui, comme le suggéraient les matchs de préparation qui sera capitaine cette saison cette saison alors que Thomasson a rejoint Rennes. Avec Sotoca, Gradit, Udol et Baidoo « On a plusieurs capitaines, explique Dino Toppmöller. On a cinq joueurs qui, pour moi sont mes adjoints dans le vestiaire. Flo Sotoca va rester capitaine et Flo Thauvin est le deuxième. Il y a aussi Jo Gradit, Matthieu Udol et aussi “Samy” Baidoo. on a pris quatre joueurs avec une certaine expérience, des joueurs qui connaissent vraiment les valeurs du club. Et on a pris un jeune aussi (Baidoo) pour représenter aussi la jeunesse dans le groupe. Ce sont les cinq joueurs avec qui je vais être toujours beaucoup en contact avec eux. » L’entraîneur lensois n’a guère hésité sur le choix de Florian Thauvin, qui avait confirmé son implication dans le projet lensois en disant dès début mai qu’il restait : « C’est un élément très important. On voit ce qu’il a déjà fait dans sa carrière. Aux entraînements, on voit comment les autres joueurs le regardent, ils ont beaucoup de respect pour lui. Il montre à chaque séance un exemple. Tout le monde connaît la qualité de Flo Thauvin mais, au-delà, il montre ce que c’est qu’un joueur professionnel. Il a enchaîné tous les entraînements. Il est dans le gymnase après les entraînements, avant les entraînements. Il a un bon sommeil, il surveille sa nutrition. Il est vraiment pro. C’est important que les jeunes joueurs voient que c’est un vrai exemple pour eux, pour leur orientation. » Florian Thauvin, déjà capitaine à l'Udinese notamment, avant d’arriver à Lens l’an dernier, ne va pas découvrir le rôle, pour lui, c’est une continuité : « Je vais prendre la succession d’Adrien Thomasson qui a remarquablement porté le brassard l’année dernière, donc je suis fier et honoré d’être le garant de cette équipe, très heureux. Être capitaine, je sais ce que ça représente, je sais la responsabilité que j’ai sur mes épaules, mais pour être très honnête, ce n’est pas une pression supplémentaire, c’est une suite logique pour moi. Je n’ai pas attendu d’avoir le brassard l’année dernière pour essayer d’être un exemple et tirer le maximum de l’équipe et tirer tout le monde vers le haut. Il n’y aura aucun changement dans mon attitude si ce n’est de la continuité. » (VDN)
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Il va vous manquer Samson Baidoo en défense. Durant votre préparation, vous avez utilisé Kyllian Antonio, Ismaëlo Ganiou, Maik Nawrocki, Souleymane Sagnan et Matthieu Udol dans la défense à trois. Pouvez-vous nous détailler ces profils ? Toppmoller : Kyllian Antonio a eu une bonne progression l’année dernière en réalisant une très belle finale de Coupe de France. Ismaëlo Ganiou est un élément important qui a eu une très grosse progression la saison dernière. Maik Nawrocki a eu des difficultés car, au début, il ne parlait pas français. Maintenant, il est plus ouvert. Il se sent mieux avec nous. Ce n’est pas facile dans un vestiaire car tout le monde discute et que vous ne maîtrisez pas la langue. Il lui a fallu un temps d’adaptation, mais il progresse bien. Et ces deux, trois dernières semaines sont très positives. Souleymane Sagnan a réalisé une très bonne préparation. Puis, il y a Matthieu Udol qui peut dépanner à ce poste. Mais je le vois plus comme un piston. Il peut faire des coups, il est très dangereux offensivement. Il est important pour nous. (Lensois.com)
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Dino Toppmöller est satisfait du mercato, mais : « on est toujours en discussion sur comment on peut améliorer le groupe » Le marché français ne fermera ses portes que le 1er septembre prochain en début de soirée et, pour le moment, le Racing Club de Lens a déjà bouclé plusieurs dossiers importants. Mais il se laisse encore le temps de peaufiner son effectif pour attaquer la saison sur tous les fronts. « On sait qu’il y avait déjà pas mal de changements dans le groupe, commence Dino Toppmöller sur le mercato de son club. Pour le moment, on est très contents des joueurs qui sont restés, des recrues, et maintenant, je ne vais pas vous dire ouvertement que je veux encore ci ou ça. J’ai beaucoup confiance en ce groupe, j’ai beaucoup confiance en Jean-Louis (Leca) et Benjamin (Parrot), qui gèrent aussi les transferts avec la cellule de scouting. » Mais le marché reste ouvert, les échanges aussi. « On est toujours en discussion sur comment on peut améliorer le groupe, comment on peut améliorer les choses. Parce qu’on sait que c’est une autre saison qui commence. Tous les 3 jours, il y a des matchs, et on va être prêts, on a encore un peu de temps dans le mercato. Mais pour moi, aujourd’hui, le plus important, c’est de ne pas trop penser au mercato, mais plutôt au match de dimanche. » (Lensois.com)
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Rumeurs et transferts
West'ier a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
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Europa League / Conference League
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
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Florian Thauvin est bien le nouveau capitaine du RC Lens Interrogé par L'Équipe fin juillet, le nouvel entraîneur lensois Dino Toppmöller avait indiqué que Florian Thauvin était en pole position pour devenir le nouveau capitaine, après le départ d'Adrien Thomasson à Rennes. Le champion du monde 2018 l'a confirmé ce vendredi en conférence de presse, à deux jours du Trophée des champions face au PSG à Bollaert (dimanche, 20h45). « Je suis fier et honoré d'être le garant de cette équipe, d'être le capitaine. Ce n'est pas une pression supplémentaire, c'est une suite logique pour moi. J'en suis très heureux, mais il n'y aura aucun changement dans mon attitude », s'est réjoui l'attaquant de 33 ans. Le capitaine du club reste Florian Sotoca (35 ans), mais le temps de jeu de celui-ci a considérablement diminué depuis un an. (L'Equipe)
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https://www.lequipe.fr/Football/Video/Mls-allan-saint-maximin-je-veux-offrir-plus-de-stabilite-a-mes-enfants-et-etre-une-legende-du-club/20239338 Dans 6 mois il signe en Asie
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Chavez...
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https://www.rclens.fr/fr/conferences-de-presse-dispositif-rclens-20260814
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Franjo Ivanovic au RC Lens : « Vrai sniper dans la surface », « gentleman des Balkans », ce qu’il faut savoir sur le nouvel attaquant lensois À l’Union saint-gilloise, les attaquants marquent, beaucoup, et partent aussi très vite, valeur bonifiée. C’est le cas de Franjo Ivanovic (22 ans), qui y a bossé son efficacité avec Kevin Mirallas, alors adjoint de Sébastien Pocognoli en 2024-25. Une saison, un titre de champion dont il a été un grand artisan, 21 buts, 7 passes et l’international croate (9 sél.) acheté 4 millions d’euros à Rijeka a été transféré au Benfica l’été dernier pour 22,8 millions d’euros hors bonus (presque 28 avec) ! Un record pour le club bruxellois jusqu’au départ, ces jours-ci, d’Anan Khalaili à Crystal Palace pour 21 millions de livres sterling, soit 24,5 millions d’euros. « Il y a un très bon logiciel derrière, des datas très solides qui permettent d’aller chercher des joueurs comme ça », explique François Garitte, suiveur de l’USG pour le grand quotidien belge La DH. Le même Jamestown Analytics, que le RC Lens. « Mais, poursuit le journaliste, qui a eu un « énorme coup de cœur » pour le joueur, dans la logique de l’Union, il faut évidemment un bon footballeur et surtout un bon humain, qui doit rentrer dans le moule Union. Ivanovic, c’est un gars toujours souriant, poli, disponible, vraiment quelqu’un de bien. Il s’était parfaitement intégré à ce noyau et à cette philosophie où on met le collectif en avant plus qu’une individualité. » Pour le défenseur Guillaume François, qui vient de mettre un terme à sa carrière, ça a aussi été « une très belle découverte, d’abord humainement. Il est très chaleureux, attachant, et a rapidement compris ce que représente l’Union. Il apporte beaucoup de bonne humeur dans un vestiaire et crée facilement des liens. On l’appelait souvent le gentleman des Balkans. » Des qualités qui collent avec celles recherchées à Lens, où il est arrivé, lundi, du Benfica Lisbonne pour un prêt payant, qui ne signifie pas, pour le Racing, un départ d’Odsonne Édouard. Les deux peuvent d’ailleurs jouer ensemble. « Il est ultra solide mentalement, continue François Garitte. La saison dernière, l’Union commence sa saison contre le Club Bruges en Supercoupe, il est titulaire, fait un gros match alors que les rumeurs de transfert sont partout et qu’on l’envoie dans les meilleurs clubs. Il a vraiment la tête sur les épaules. Ça va matcher avec Lens, je pense. » Né en Autriche, Ivanovic s’est forgé très jeune, déterminé dès ses 12 ans à devenir pro. Le Bayern Munich le voulait déjà, il a finalement choisi Augsbourg, en Allemagne, et y est parti seul, sans ses parents dans un premier temps. C’est peut-être ce qui a fondé le calme et la sérénité qui ont marqué son ex-partenaire Guillaume François. « Un attaquant a évidemment besoin de marquer pour se sentir bien mais s’il ne marquait pas pendant deux ou trois matchs, il ne changeait pas de comportement, il gardait cette sérénité et confiance dans ses qualités. C’est une vraie force de caractère. Et en évoluant et s’entraînant au côté de grands joueurs dans un grand club européen, à Lisbonne, il a accumulé de l’expérience dans la gestion de la pression et des grands rendez-vous » Confronté à la concurrence de Vangelis Pavlidis (30 buts la saison dernière), l’avant-centre a moins joué la saison dernière au Portugal (25 matchs en Liga, dont 9 titulaire, 6 buts) ; besoin d’être à nouveau titulaire régulier, avec la carotte de la Ligue des champions. Mais il arrive avec une expérience européenne forte de 34 matchs, en trois saisons, dont 7 de Ligue des champions. Et la capacité à marquer dans des matchs clés, comme ce doublé de Ligue Europa contre Nice. En Belgique, Ivanovic jouait dans un 3-5-2 aligné avec un autre attaquant. Il peut jouer seul en pointe aussi, « ailier peut-être un peu moins, estime François Garitte, mais il a les capacités de s’adapter. » Il l’a fait, ponctuellement, au Benfica. « C’est un véritable renard des surfaces, ajoute Guillaume François. Il avait vraiment le nez pour se retrouver où il fallait et dans la surface, c’était un vrai sniper. Dans les 16 m, c'est un joueur extrêmement intelligent avec un très bon sens du déplacement et la capacité de faire la bonne course au bon moment. » Le coach lensois Dino Toppmöller, avait déjà ciblé son profil quand il était à Francfort… (VDN)
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Bulatovic, "intégrateur" officiel du club
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RC Lens : David Ducourtioux raconte « l’effet Mezian Mesloub » sur toute la formation Directeur du centre de formation du RC Lens depuis un an après avoir été adjoint du centre du LOSC de 2022 à 2025, David Ducourtioux, près de 600 matchs professionnels au compteur, détaille sa philosophie et le renouveau de la formation lensoise. Vous avez posé avec Mezian Mesloub, pour son premier contrat pro, que pouvez-vous dire de lui ? « Je ne vais pas trop en dire parce qu’il y en a déjà eu beaucoup. Je sais qu’il a mis un “target” (objectif) très très haut il est capable de réaliser de très belles choses et je sais qu’il est inspirant aussi pour les autres garçons parce que tout le monde a envie de faire comme lui. Après son but l’an passé, il a très bien géré. On veut juste que son histoire continue et qu’elle soit aussi belle qu’elle a commencé. » Quelles sont les retombées sur la formation après une telle histoire ? « Ça donne une émulation incroyable parce que tout le monde est hyper content pour lui, fier de lui, fier pour nous. Tout le monde se dit “Mezian y est arrivé, c’est un 2009, je suis en 2007, moi je peux y arriver aussi en fait”. Ça conforte le projet du club. Quand Jean-Louis et Benjamin nous disent que l’Académie va avoir une place importante, on ne peut pas faire mieux que ça sur l’année dernière avec autant de résultats. Ça donne du boost à tout le monde et nous, ça nous donne encore plus de crédit en tant que formateurs. » Comment faites-vous pour renouveler les méthodes d’entraînement et vous adapter aux nouvelles générations ? « Le foot évolue tous les jours. On ne s’entraîne pas aujourd’hui comme moi je m’entraînais. Il faut surtout trouver des gens compétents qui se remettent en question et qui cherchent tout le temps. Aujourd’hui, on a une cellule de veille à l’Académie, on travaille ensemble, on se pose des questions, on se remet en question, on se challenge. Et après, c’est les hommes avec qui tu travailles. Si les hommes sont heureux d’être là, dans ce club-là, parce que c’est une chance honnêtement d’être formateur dans ce club d’aujourd’hui, tu es performant. Même les garçons te poussent, ils te stimulent. Et pour entrer en connexion avec les générations nouvelles, il faut s’adapter. Quand tu passes de la réserve aux 2011, dans ton management, tu es obligé d’être différent, les codes sont différents. On travaille évidemment pas mal sur l’individu, beaucoup plus qu’avant, ce qui est important. Et puis en plus, chaque joueur est différent, c’est là où les coachs, les formateurs, doivent être très pointus. Il faut arriver à toucher le cœur du garçon pour vraiment le faire progresser. C’est là où on doit être performants, parce qu’ils sont vraiment tous différents, comme nous. C’est pour ça que j’aime bien avoir des formateurs différents aussi. Ils ont tous des parcours différents les formateurs. Quand je les choisis, je n’aime pas qu’on soit tous que des anciens footeux. Il faut qu’on ait des parcours différents pour pouvoir toucher les garçons de façon différente. » La préparation mentale chez les jeunes est aussi un enjeu important… « On travaille avec une personne qui est préparatrice mentale, mais aussi psychologue du sport. Les garçons ont besoin de pouvoir s’exprimer et de comprendre qu’aujourd’hui, le mental, c’est important. On met vraiment l’accent là-dessus aussi. » Cette année, il y aura la Youth League, comment l’appréhendez-vous ? « Ça va être un projet collectif. Déjà au niveau de tous les staffs, on a décidé de la préparer tous ensemble. Et après, c’est un bonus pour les garçons parce que forcément, ça va donner une émulation à toute l’académie. Et en même temps, on a tellement de matchs intéressants notamment avec notre équipe réserve et dans les autres catégories que je ne veux pas en faire le Graal de la saison. Ça sera une émulation sur le moment, mais je ne veux pas en faire une machine à gaz. La Ligue des champions chez l’équipe première, c’est quelque chose. Mais nous, il ne faut pas qu’on perde de vue le projet qu’on a développé. Et ça reste six matchs dans une saison alors qu’on en joue 34-35 avec l’équipe réserve. La différence avec la génération précédente (celle qui l’a disputée en 2023-2024), c’est qu’elle n’avait pas l’habitude de jouer ces matchs-là. Forcément, ça amène quelque chose en plus. Ça sera très beau. On voyagera avec les pros, on restera voir leur match. Il faut profiter de ces moments, ce sont de belles expériences. » Regardez-vous le classement des centres de formation ? « Moi, je veux être une référence dans la tête des gens, qu’ils sachent qu’on travaille très bien, qu’on a tout ce qu’il faut avec des formateurs compétents. Naturellement, on va remonter dans ce classement. Mais dans ce classement, il y a plein de petits détails, ce n’est pas du tout ma Bible et je n’en fais pas une référence. Ma seule référence, c’est le nombre de joueurs qui vont jouer en Ligue 1 chez nous, c’est mon seul repère. On travaille bien au recrutement, on a des jeunes qui vont être très bons et qui vont arriver en équipe première. En plus on a la chance d’avoir un coach qui n’a pas peur de les faire jouer et un club qui a vraiment décidé. Je suis assez serein. » (VDN)
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Rumeurs et transferts
West'ier a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
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En attendant le défenseur
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Je t'accorde que leur article n'est pas très clair mais je comprends que la programmation de Lens est actée le jeudi : "Tandis que le PSG est assuré de jouer le mercredi 9 et qu'il a été annoncé au RC Lens qu'il jouerait le jeudi 10" (sous-entendu indépendamment de la qualification ou non de Lyon) https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Ligue-1-pourquoi-toulouse-lille-est-avance-au-jeudi-3-septembre/1710349
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Ligue des Champions
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
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Ligue des Champions
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
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Benfica recevra 2,5 millions d'euros pour le prêt de Franjo Ivanovic à Lens, dans le cadre d'une opération qui pourrait rapporter jusqu'à 3 millions d'euros au club en fonction de la réalisation d'objectifs prédéfinis. https://www.record.pt/futebol/futebol-nacional/liga-betclic/benfica/detalhe/ivanovic-ruma-ao-lens-o-valor-que-o-emprestimo-pode-render-ao-benfica?ref=HP_1BucketDestaquesPrincipais
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Pas de news d'Edouard en revanche...
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Il existe un topic pour parler du match de dimanche
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« C’est là où on est bon » : comment le RC Lens séduit ses futures pépites malgré la concurrence Directeur du centre de formation du RC Lens depuis un an après avoir été adjoint du centre du LOSC de 2022 à 2025, David Ducourtioux, près de 600 matchs professionnels au compteur, détaille sa philosophie et le renouveau de la formation lensoise. Qu’avez-vous découvert en arrivant à Lens ? « Ce qui m’a vraiment marqué, ce sont les valeurs humaines du club. Tout le monde en parle de l’extérieur et je l’ai dit à mon entourage, c’est vraiment la chose qui m’a le plus marqué. Le côté humain du club, la gentillesse, l’envie de toujours aider les autres, ça transpire de partout ici. Donc quand on parle d’ADN, quand on arrive ici, on le sent vraiment. Je l’ai même dit à la direction que c’était incroyable d’avoir ça à l’intérieur d’un club. Il faut le préserver et c’est à nous, ceux qui arrivons après les anciens, à préserver cet ADN parce que c’est quelque chose de magnifique. » Quelle est la feuille de route ? « C’était que le centre de formation ait une vraie importance, un vrai rôle dans la politique du club. Et ce qui est génial, c’est qu’il n’y a pas eu que des paroles, il y a très vite eu des actes, et ça s’est concrétisé l’année dernière à plusieurs étapes de l’année avec parfois certains moments absolument magiques. C’est une fierté de voir que les choses se mettent en place rapidement et de voir huit garçons soulever le trophée de la Coupe de France issus de l’Académie. Il n’y a pas que des paroles, il y a des idées, des actes et de la confiance. Donc ça vous motive encore plus. » Quand vous êtes arrivé, il y avait un chantier assez monumental. La réserve était rétrogradée, les U19 aussi, comment s’est articulée votre réflexion ? « On travaille en équipe avec la direction et moi je discute beaucoup avec les staffs, avec tous les entraîneurs parce que prendre des idées ou des choix tout seul dans son coin, je n’aime pas ça. J’ai toujours aimé participer à des projets donc j’aime bien que les gens qui travaillent avec moi participent au projet. Les U18, c’était facile, le projet c’était de remonter en U19 nationaux, il n’y avait pas d’issue, il fallait juste travailler fort et réaliser ce qui a été fait. Donc ça c’était assez facile. Et il y a eu la question de la réserve en R1, c’était le point principal, une question plus délicate. C’était un choix magnifique (pas d’équipe engagée en R1 mais des matchs amicaux contre des grosses équipes) parce qu’on se rend compte que tous les jeunes qui ont joué dans cette formule-là ont grandi à vitesse grand « V » comme Mezian (Mesloub) ou d’autres. Jouer contre des équipes de National, de Ligue 2, peut-être un peu plus l’équipe B des Ligue 2, contre des Belges, des équipes des Pays-Bas, pouvoir jouer tous les jours de la semaine, faire que l’équipe pro vienne vous voir, c’était la meilleure des solutions. Il y a deux ans, la moyenne d’âge de notre équipe réserve c’était 21 ans, aujourd’hui, elle est à 17,9 donc tout change. En un an, on a baissé de plus de trois ans la moyenne d’âge et du coup ça donne vraiment un sens au projet. C’est-à-dire qu’on va jouer jeune parce qu’on veut qu’ils gagnent du temps et se confrontent à du football d’adultes mais du football d’adultes qui ressemble à la Ligue 1. » On a l’impression que la structure jeune devient de plus en plus professionnelle… « Le club a vraiment mis beaucoup de moyens, on a rajouté un kiné, on a un analyste vidéo en plus, on a une nutritionniste à temps plein. Au niveau de la préparation mentale, c’est un pôle qui se développe aussi chez nous. Donc le club met vraiment beaucoup, beaucoup de moyens et il y a un projet aussi au niveau des infrastructures parce que c’est un bâtiment magnifique mais qui a 20-25 ans. Le projet, c’est qu’au niveau des infrastructures, on refasse peau neuve sur tout ce qui est chambres (42) et vestiaires donc on a vraiment un outil incroyable. D’ici à un an, on aura un centre de formation flambant neuf. » Comment travaillez-vous le recrutement dans un cadre géographique très concurrentiel (Lille, Dunkerque, Boulogne, Valenciennes, la Belgique, Paris) ? « On a de bons recruteurs qui voient les gens avant les autres, c’est là où on est bon. On a Alaeddine Yahia qui est responsable de tout ça, qui a un gros réseau, qui a l’œil et qui sait être pertinent. Moi, si je suis parent d’un enfant dans la région, que je regarde le nombre de jeunes qui jouent en équipe première, que je regarde ce que dégagent l’ADN et les valeurs humaines du club, je ne regarde pas trop ailleurs en fait. J’ai un projet où il y a de l’humain, de la compétence, du niveau et où les jeunes jouent. Nos infrastructures, on est top. Donc une fois que les recruteurs ont trouvé les bons jeunes, le club aujourd’hui est assez fort pour qu’on les séduise naturellement. On veut rester sur toute la région et la région parisienne parce qu’on n’est qu’à trois quarts d’heure de Paris avec le train. Il faut qu’on travaille très fort avec la préformation, pour qu’il y ait encore plus de gens de la préformation qui rentrent au centre, et avoir encore une identité plus forte. » (VDN)
