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Tout ce qui a été posté par West'ier
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Ligue 1 [Saison 2026/2027]
West'ier a répondu à un(e) sujet de West'ier dans Football national et international
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Olivier-letang-envoye-devant-la-commission-de-discipline-de-la-lfp-pour-son-comportement-en-marge-de-lille-psg/1717174 -
Ligue des Champions (hors Lens)
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Pour-les-debuts-a-guichets-fermes-de-come-en-ligue-des-champions-des-dirigeants-cedent-leurs-places-aux-plus-anciens-supporters-en-tribunes/1717197 -
Enjoy et bon match @RCL Warszawa
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Noah Mbamba et Junior Kadile ont entamé leur changement de nationalité sportive ! Noah Mbamba, milieu de terrain de 21 ans évoluant au FC Lorient 🇫🇷 et Junior Kadile, joueur du RC Lens 🇫🇷 se sont rendus à l’ambassade congolaise de Bruxelles. Les joueurs étaient accompagnés du Team-manager de l’équipe nationale Dodo Landu. Une information que la rédaction de @JoueursCD est en mesure de vous confirmer. Ils devraient donc potentiellement disputer les 2 matchs amicaux prévus durant cette trêve. Ces derniers sont prévus pour avoir lieu en Afrique du Sud. 🇿🇦 Bienvenue à eux.
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2,467 milliards d’euros : c’est le montant total de la distribution réservées aux clubs participants à la Ligue des Champions (et à la Supercoupe d’Europe) pour cette saison. Une somme énorme, surtout quant on la compare à celle réservée aux participants à la Ligue Europa ou la Ligue Conférence puisqu’elle représente quasiment 75% de la somme allouée par l’UEFA pour l’ensemble des compétitions. Les clubs français ont donc gros à gagner alors qu’ils sont privés de droits tv domestiques. Le RC Lens se voit ainsi déjà assuré de toucher une prime de participation de 18,62 millions d’euros. Chaque victoire lui rapportera ensuite 2,1 millions d’euros et 700 000 euros pour un nul. Des bonus sont aussi accordés en fonction du classement final. Puis 11 millions d’euros sont attribués pour un 8e de finale, 12,5 millions d’euros pour un quart de finale, 15 millions d’euros pour une demi-finale et 18,5 millions d’euros pour le finaliste, le vainqueur ayant quant à lui droit à un bonus de 6,5 millions d’euros. En gagnant tout, le club qui soulèvera la coupe peut cumuler entre 100 et 110 millions d’euros. D’autres bonus existent, à l’image d’une somme reversée en fonction du coefficient UEFA du club sur 10 ans mais aussi de l’impact du diffuseur national. En France, les clubs sont plutôt bien lotis grâce au fort investissement de Canal+ (450 millions d’euros par an). Evidemment, Lens est à ce petit jeu moins fortement concerné que Lille et surtout que le PSG mais selon une projection partagée par L’Equipe, cela pourrait représenter 50 à 60 millions d’euros en atteignant les quarts de finale et 105 millions d’euros pour une victoire finale. (Lensois.com)
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C’est le Grec Vassilis Fotias qui arbitrera l’affiche de Ligue des Champions de ce jeudi entre le Slavia Prague et le RC Lens. Il est âgé de 37 ans. Il sera assisté d’Andreas Meintanas et Michail Papadakis. Alexandros Tsakalidis sera le 4e arbitre alors que les assistants à la vidéo seront polonais. Il s’agira de Tomasz Kwiatkowski et de Pawek Malec. Cette saison, Vassilis Fotias a arbitré 3 rencontres, une lors des barrages de la Ligue Europa, une autre en Ligue Conférence et une dans le championnat grec, distribuant un total de 12 avertissements et un rouge après 2 jaunes. Il était au sifflet lors de la victoire 4-1 de Monaco contre les Polonais du Gornik Zabrze le 27 août dernier en Ligue Conférence. Ce sera sa première en phase finale de Ligue des Champions mais il a déjà oeuvré en Ligue des Nations A à une reprise. (Lensois.com)
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https://www.instagram.com/reels/DckqEZfs6D9/
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Attaquant du RC Lens, Franjo Ivanovic rejoindra la sélection nationale de Croatie lors de la prochaine trêve internationale. Il a été convoqué par Slaven Bilic pour disputer le début de la Ligue des Nations. Le joueur prêté par le Benfica Lisbonne compte déjà 9 sélections et 2 buts à son actif avec la sélection croate. Il ne l’avait toutefois plus rejointe depuis novembre 2025, ratant la Coupe du monde 2026. En Ligue A, la Croatie se déplacera sur le terrain de la République tchèque le 26 septembre (20h45) avant de jouer en Espagne le 29 septembre (20h45). Elle terminera cette période internationale par deux matches à domicile, contre l’Angleterre le 3 octobre (18h), puis face à l’espagne le 6 octobre).
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Sa présence à Prague, pour le premier match de Ligue des champions, jeudi, contre le Slavia Prague (21 h), n’est pas assurée mais la blessure de Matthieu Udol, survenue dans le premier quart d’heure contre Lorient, samedi, sur un duel aérien n’est pas grave. Les images du médecin testant la stabilité de son genou sur le banc avaient fait naître des craintes autour d’un joueur qui a déjà subi quatre ruptures des ligaments croisés. Florian Thauvin puis Dino Toppmöller avaient été rassurants après match. Les examens l’ont confirmé, le piston lensois a bien été victime d’une grosse béquille, selon nos informations. Yacine Titraoui s’était arrêté net un peu avant l’heure de jeu, touché à l’ischio droit. Le milieu de terrain algérien est lui bien forfait comme le pensait l’entraîneur du Racing et jusqu’à la trêve. (VDN)
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⚽ Ligue des Champions - Journée 1 SLAVIA PRAGUE 🆚 RC LENS 📍 Fortuna Arena (19 370 places) 🗓️ Jeudi 10 Septembre 2026 🕔 21h00 📺 Diffusion : Canal+Foot
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RC Lens : « Je me sens plus fort, plus mûr », après la Coupe du monde, Robin Risser prêt pour la Ligue des champions Le gardien du RC Lens va aborder la Ligue des champions, jeudi à Prague, avec l’expérience d’un Mondial passé avec les Bleus. Et il a beaucoup appris. Vous avez participé à la Coupe du monde avec l’équipe de France, comment qualifiez-vous cette expérience ? « Ça a été fabuleux et un grand apprentissage, rapide aussi, parce que forcément, je suis arrivé là-bas un peu sur la pointe des pieds, avec l’appréhension de savoir comment j’allais être reçu. J’ai eu de la chance : les gars ont été top, le staff, les joueurs, les cadres, j’ai été mis dans les meilleures conditions. Et à mon échelle, j’ai essayé d’aider le groupe pour aller le plus loin possible dans cette compétition J’ai beaucoup profité et beaucoup appris. ». On vous a vu saluer, après avoir remporté le Trophée des Champions, les Bleus du PSG, vous avez très vite fait partie de ce groupe… « Avec du recul, en rentrant à la maison, j’ai dit à ma femme, ça m’a fait plaisir de voir qu’ils m’ont donné cette importance-là. Je suis assez pudique, je ne savais pas trop comment ils allaient réagir. Ce sont des gens qui ont l’habitude de gagner. Donc, quand moi j’ai gagné, je suis resté assez mesuré par rapport à ça, à leur égard. Mais ça m’a fait plaisir que, de leur côté, ils viennent me voir. Et ça montre qu’on a créé de vrais liens sur cette Coupe du Monde. » Avoir gagné un trophée, la Coupe de France, avant de rejoindre l’équipe de France, ça vous a aidé ? « Oui. Ce sont des joueurs qui ont presque tout gagné. Les joueurs et le staff m‘en ont parlé. Ça avait de l’importance à leurs yeux. Et moi, forcément, je suis arrivé fier d’avoir gagné ce trophée. » Florian Thauvin, champion du monde 2018, a dit à quel point cette expérience était inestimable, et que vous étiez dès votre retour un « gardien d’un autre niveau, un gardien international », l’avez-vous ressenti ? « Je ne saurais pas comment vous expliquer mais je me sens plus fort, plus mûr que l’année dernière. Parce que j’avais aussi 33 matchs de Ligue 1 dans les jambes, que je n’avais pas en arrivant ici. J’ai aussi une finale de Coupe de France gagnée. Et il y a eu cet été, où il y a eu des sollicitations et où le club m’a fait confiance. Ce sont des choses qui comptent beaucoup pour moi. J‘ai échangé pendant l’été avec le nouveau staff, et il m’a fait confiance. Tout ça fait que je peux jouer libéré. » Vous avez gagné encore en assurance ? « Oui, c’est le bon mot. À côtoyer l’élite du football mondial, voir ce qui se fait de bien avec des gardiens comme Brice (Samba) et Mike (Maignan) qui ont beaucoup d’expérience, ou même les joueurs de champ dans leur préparation au quotidien, j’ai pris un petit peu de tout le monde, de ce qui se fait de mieux dans le monde. » Avez-vous créé des liens, des affinités avec certains joueurs ? « Le groupe des gardiens, forcément, parce qu’on est un peu un groupe dans le groupe. Brice, de part aussi son passé ici, à Lens, m’a beaucoup aidé, un peu comme un grand frère sur qui j’ai pu m’appuyer. Lui, il sait que ce n’est jamais évident de rentrer dans ce groupe-là, qui est l’élite du football mondial. Au début, on est un peu timide et réservé. Brice m’a aidé à me libérer rapidement. Et après, ce que j’ai toujours dit, et qui s’est confirmé : quand on est soi-même dans ce genre de groupe, quand on ne cherche pas à surjouer, et quand, sur le terrain, on performe, les gens t’acceptent. Et, là, je vous rejoins en disant que c’est allé un peu vite : c’est rare qu’un joueur intègre un groupe France directement pour une compétition. Mais les gars ont été top, donc les choses sont faites assez naturellement » Sur toute cette aventure en équipe de France, qu’est-ce qui vous a le plus marqué ? « Forcément porter ce maillot. J’ai porté le maillot de l’équipe de France jeunes, mais celui-là est beaucoup plus lourd. Tu sais que partout où tu vas, tu es attendu. Et ce qui m’a vraiment marqué, c’est que les mecs à l’entraînement, ils sont à 50 %, mais dans le vestiaire, le jour du match, ils arrivent à activer un mode. Quand tu côtoies ce type de joueurs, quand tu vois comment ils arrivent à gérer leurs semaines, le fait qu’ils jouent tous les 3-4 jours, c’est hyper enrichissant. Ça m’a vraiment bluffé. Je me suis dit, c’est vraiment le haut du panier. J’ai aussi demandé à Mike comment il gérait ces semaines à 3-4 matchs. Quand il était jeune, c’était un mec qui adorait s’entraîner. Et il s’est blessé. J’essaie de m’aider de l’expérience de ces joueurs-là pour être le plus armé possible. » (VDN)
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« Mon histoire avec le RC Lens n’était pas finie », Robin Risser raconte sa réflexion Le gardien lensois (21 ans) s’est confié avant la Ligue des champions. Il explique le cheminement qui l’a amené à rester au Racing, malgré pas mal de sollicitations. Vous faites partie de ceux dont la cote a beaucoup augmenté qui auraient pu partir cet été, votre choix de rester a été clair rapidement ? Quelle a été votre réflexion ? « C‘est toujours flatteur de savoir qu’il y a des clubs qui s’intéressent, ça veut dire que le travail a été bien fait. Mais ça avait été très clair dans ma tête rapidement que j’avais cette volonté de rester. En plus, il y a la Ligue des Champions. C‘était l’étape d’après qui comptait beaucoup pour moi. Je me suis tout de suite très bien senti ici, adopté par tous. J’ai l’impression que je partage les mêmes valeurs. Le nouveau staff m’a aussi fait confiance. Je considérais que mon histoire n’était pas finie avec le RC Lens, qu’à mon échelle, j’avais aussi des choses à apporter et à rendre à ce club qui m’a fait confiance. » Comment avez-vous géré les intérêts, les rumeurs, le bruit autour de vous ? « J‘ai une confiance aveugle en mon agent. Avant d’être un agent, c’est une personne qui a toujours su m’aiguiller correctement. Mais il y a aussi Jean (Leca, le directeur sportif) et la direction qui sont très importants pour moi. Quand il y a eu des intérêts, on a discuté. J’avais été clair avec le club que s’il avait besoin d’argent et que c’était moi le joueur “sacrifié”, je prendrais mes affaires et je partirais, peut-être à contrecœur. Je suis content que ça n’ait pas été moi, même si je pense que tout le monde aurait aimé garder Mamad (Sangaré, transféré à Brentford) aussi. Mais il y a des offres, malheureusement, avec la situation du football français, qui ne peuvent pas se refuser. Mais j’étais très content de savoir que le club s’appuyait sur moi, que le nouveau staff avait une grande confiance, ça compte pour moi. » Régis Gurtner (39 ans), devenu votre ami, a prolongé, c’était important de continuer avec cet environnement-là aussi ? « Oui, très. J’ai toujours dit que mon groupe de gardiens était essentiel pour moi. Je pense que Jean-Louis, en tant qu’ancien gardien, sait aussi l’importance d’un groupe de gardiens, et le rôle d’un numéro 2, d’un numéro 3 ou même d’un numéro 4 pour que le numéro 1 performe le week-end. Jean, une nouvelle fois, a donné cette confiance à Mat (Gorgelin, 36 ans) et à Rég. Il y a le petit Ilan (Jourdren), avec qui on bosse très bien, on a un groupe de gardiens où on se pousse tous vers le haut, où on est unis. Ça me permet d’être libéré et de travailler dur pour performer le week-end pour le club. C’est sain entre nous avec ce côté à vouloir s’aider, parce qu’on sait que Mat et Rég sont plus à la fin qu’au début. Moi, j’essaie vraiment de m’appuyer sur eux, ils m’aident beaucoup au quotidien. J’ai beaucoup de chance d’avoir un second et un troisième comme eux, avec leur expérience. Moi, en tant que jeune gardien, j’essaie de tout prendre. » Vous avez anticipé un peu votre retour à Lens après la Coupe du monde, une semaine avant le Trophée des champions, vous aviez hâte ? Et comment avez-vous compensé le manque de préparation ? « Le Trophée des champions me tenait à cœur. Il y a un trophée au bout, il y avait Bollaert derrière, la motivation était facile à trouver. Lens me manquait. Ça faisait presque trois mois depuis le dernier match que je n’avais plus porté ce maillot. Il y avait de l’impatience, cette faim de recommencer. Et le club a très bien géré ce moment de coupure et cette reprise. On a mis beaucoup d’importance sur la première semaine d’entraînement, qui était essentielle pour être prêt pour le premier match. Depuis, par exemple, le coach m’a laissé rester sur Strasbourg pour couper en famille parce que la fraîcheur mentale dans une longue saison comme celle-ci est essentielle. Et ce sera important d’en garder, d’avoir des petits jours de coupure. Les gars ont eu presque six semaines de vacances, j’ai eu 20 jours. » (VDN)
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RC Lens : « On se doit de rêver », Robin Risser ambitieux pour la Ligue des champions Meilleur gardien de Lique 1, pour sa première saison, avec l’équipe de France à la Coupe du monde, Robin Risser (21 ans) va découvrir la Ligue des champions. Une évolution expresse qu’il appréhende avec beaucoup de recul. Robin, que vous a inspiré le tirage au sort de la Ligue des champions ? Un match qui vous fait rêver ? « Déjà, ça va être une grande découverte d’une compétition qui m’a fait rêver plus jeune De beaux matchs nous attendent. Le stade qui nous fait rêver, on est tous d’accord, je pense, c’est Anfield (Liverpool) ! Mais Bollaert nous fait rêver chaque week-end. Et en Ligue des Champions, de ce qu’on m’a dit, c’est encore à part, donc j’ai hâte de découvrir Bollaert sous Ligue des Champions. » Qu’en attendez-vous collectivement et individuellement ? « On est tous des compétiteurs. On sait que ce ne sera pas facile. Mais on a tous à cœur de montrer de quoi on est capables. On veut prendre le plus de points possible. On a envie de rêver sur un match. Faire un résultat à Anfield, ça peut être possible. City à la maison aussi : à Bollaert, tout est possible. C’est ça notre ambition. On se doit de rêver et on a à cœur de faire rêver les gens. Et c’est pour ça qu’on joue au football. On n’a pas de complexe du petit, loin de là. » La Ligue des Champions, ça évoque quoi pour vous ? Quand vous étiez enfant, avez-vous un match souvenir ? Un club, un joueur ? « Quand j’étais jeune, j’étais Real Madrid. J’ai un souvenir de Sergio Ramos à la 90e, qui égalise contre l’Atlético de Madrid pour la « Decima »(24 mai 2014, lors de la finale à Lisbonne, le défenseur envoie le Real en prolongation). Avec papa, le frère, les cousins, les amis, c’étaient des beaux moments. Quand tu commences à prendre conscience de ce que c’est le football de haut niveau, tu veux jouer ce genre de compétition, Mais après, c’est vraiment ce droit de rêver dans la plus grande des compétitions qui me donne envie d’y participer. » La Ligue 1, meilleur gardien de Ligue 1, l’équipe de France… La Ligue des champions, c’était l’étape suivante, logique ? « J’avais envie de découvrir la Coupe d’Europe d‘abord, mais la Ligue des Champions, c’est le graal absolu. Mais c’est aussi la raison pour laquelle je me sens bien ici, dans un club qui a de l’ambition, mais qui avance avec humilité. Ça me représente aussi un peu. C’est une compétition qui m’a toujours fait rêver, j’ai envie de la croquer à pleines dents. Tout le club est sur cette ligne. » Comment jugez-vous votre évolution : expresse ou plutôt linéaire, constante ? « Je la dirais constante, parce qu’il y a eu des étapes. Il y a eu des moments un peu plus difficiles. La saison dernière, les choses sont allées assez vite. Parce que je suis un gardien qui venait de Ligue 2 et que peu de personnes me connaissaient. Mais pour moi, c’était la suite logique. J’ai toujours dit que j’attendais qu’un club me fasse confiance. Je suis très bien tombé. Je me sens vraiment privilégié de porter ce maillot. » Avez-vous eu le temps de réaliser avec tout ce qu’il s’est passé la saison dernière ? « Trop longtemps de par mon exigence, de par ce que je me demande au quotidien, je n’ai pas assez profité de la saison dernière, des bons résultats et de la dynamique collective. Individuellement, en fin de saison, j’ai vraiment pesé et mesuré tout ce qui a été fait, ce qui a été bien fait, ce qui a été mal fait, ce que j’ai pu améliorer, mon apprentissage, le fait de grandir assez rapidement, d’avoir des attentes et des gens qui croyaient en moi. C’est vrai que c’est allé vite et que je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me poser. Mais j’ai pris ce recul-là. C‘est essentiel pour basculer dans une nouvelle saison de mesurer tout ce qui a été parcouru. Mais je suis convaincu que tous ensemble, et moi individuellement, on est au début de ce qu’on peut faire. » Cette hyper-exigence, elle est indispensable pour arriver à ce très haut niveau et y durer ? Ou est-ce que c’est trop, peut-être, à un moment ? « Moi, ça m’anime, mais par moments, ça peut me desservir aussi. J‘ai toujours été comme ça. Maintenant, il faut que j’arrive à bien la placer et au bon moment. Mais je pense que c’est quelque chose sur quoi il faut appuyer, parce que c’est ce qui m’a fait arriver jusqu’ici. (VDN)
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Lensois.com : Dino Toppmöller, comment s’est déroulée cette semaine de préparation avant la réception de Lorient et après la défaite à Strasbourg ? Sur les entraînements, la semaine a été bonne. Sur les deux premiers jours, on est plus sur l’intensité et nos principes de jeu. Ce jeudi, c’était plus du travail sur l’organisation défensive et vendredi, ce sera l’organisation offensive pour le match. On doit obtenir une meilleure maîtrise pour récupérer et être encore plus forts dans les moments de pressing. Je pense qu’on peut faire mieux mais pour ça, il faut avoir du jus dans les jambes. Si tu perds le ballon trop vite, derrière ça manque de puissance pour attaquer et presser à nouveau dans les bons moments. Après, il faut souligner qu’on a placé le gardien adverse (Jorgensen) dans l’équipe type du week-end, c’est donc qu’on a fait de belles choses offensivement. C’est aussi le 5e match durant lequel on change de défense. On n’a jamais joué 2 fois de suite avec la même. De plus, il y a de très jeunes joueurs, il est donc normal qu’il n’y ait pas encore la régularité. Nous, on n’est pas là pour critiquer les mecs tout de suite. Il s’agit plutôt de faire une évaluation individuelle mais aussi collective. On attend aussi de pouvoir jouer avec Jean-Clair Todibo, Samson Baidoo, des joueurs avec une certaine expérience et qui pourront renforcer notre défense. Il y a aussi un milieu entièrement nouveau. Cela prend toujours du temps pour obtenir des automatismes, surtout défensifs. Il faut continuer à travailler et avec les nouveaux arrivants, on sera encore plus forts. La Ligue des Champions approche, cela rend la préparation du match de samedi particulière ? Pour moi, le match de jeudi ne joue aucun rôle pour celui de samedi. Je suis très concentré sur ce rendez-vous contre Lorient. C’est un match important pour notre championnat, car être bien en Ligue 1 doit toujours être notre objectif principal. Pour la Ligue des Champions, on veut faire du mieux possible, mais on est focus sur samedi. Une fois le match fini, on préparera Prague à fond pour gagner, mais je ne sens pas un seul joueur qui soit déjà trop l’esprit à la Ligue des Champions. Ils sont très pros. Il faudra mettre une top intensité samedi pour gagner encore en confiance avant jeudi prochain. Comment travaillez-vous pour parvenir à avoir une défense prête rapidement avec ces nombreux aléas ? On travaille ça à l’entraînement, en faisant en sorte que les joueurs soient le plus possibles à côté de leur partenaire, puis ça travaille aussi pendant le match, c’est le plus important. Il y a le rôle des joueurs, quelqu’un comme Ismaëlo Ganiou, même s’il est jeune, c’est une référence pour notre défense et il doit guider les jeunes. On est d’ailleurs content de récupérer Kyllian Antonio qui revient de suspension car il est très intéressant. Qu’attendez-vous du match de samedi face à Lorient ? On voit une équipe qui a envie de jouer au ballon avec des bonnes relations au milieu. Il y a vraiment de bons automatismes dans leur jeu offensif. Défensivement, ils sont très compacts dans la largeur et la profondeur. Ça va être un très bon challenge pour nous. Ils ont des joueurs très forts au milieu, c’est quelque chose de remarquable ce qu’on a vu dans notre analyse. Je connais le gardien (Mvogo) car il était à Leipzig, c’est un top gardien avec un top jeu au pied. On a très envie de jouer le match de samedi. Après Strasbourg, on veut repartir tout de suite dans le bons sens. On veut absolument gagner et on va tout faire pour y arriver.
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« On cherchait un axial gauche, commente Dino Toppmöller. Et quand la porte s’est ouverte pour prendre Jean-Clair, on était très chauds. On sait qu’il n’est pas gaucher, mais il a joué plusieurs fois à ce poste ; il a une certaine expérience. Défensivement, c’est très costaud et, avec le ballon, il apporte du calme dans notre jeu. On a besoin d’une meilleure maîtrise et ça commence toujours avec les défenseurs. » Et le coach artésien attend de son nouveau joueur un certain leadership : « C’est quelqu’un dont j’attends qu’il prenne la parole sur le terrain, c’est important. Il y a des joueurs qui guident les autres. Il n’a que 26 ans, mais il a déjà vu beaucoup de choses dans le foot. » Dino Toppmöller a également été interrogé sur le tempérament de Jean-Clair Todibo, lui qui s’était notamment frité avec ses trois précédents coachs. « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Moi, j’ai eu un très bon feeling au téléphone avec lui. Avec Jean-Louis Leca, on a mis au clair directement ce qu’on attend de lui. C’est déjà un bon signe quand un joueur réduit beaucoup son salaire pour venir. Ça montre qu’il veut vraiment être ici, qu’il veut jouer avec nous, aider le groupe et le faire progresser. Maintenant, c’est à nous de le gérer, mais je suis très positif. Quand il sera prêt, on l’espère pour le match de jeudi (contre le Slavia Prague en Ligue des champions), on pourra compter sur lui. »
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T'essaies ça à Lille, le stade s'effondre.
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Le défenseur Jean-Clair Todibo n'est pas certain d'être dans le groupe, alors qu'il a besoin de retrouver du rythme à l'entraînement. L'idée est plutôt qu'il fasse ses débuts à Prague face au Slavia Prague jeudi (21 heures) en Ligue des champions. L'Equipe
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Le défenseur du RC Lens Ismaëlo Ganiou (21 ans), qui a prolongé jusqu'en 2030 début août, a expliqué ce jeudi en conférence de presse les raisons qui l'ont poussé à rester dans l'Artois. « Après votre éclosion en Ligue 1 au dernier exercice, comment avez-vous abordé cette nouvelle saison ? De manière très posée. C'est une saison de confirmation, pour montrer que la demi-saison de l'an dernier n'était pas le fruit du hasard. Je veux montrer que je suis capable de tenir dans la durée. Pourquoi avez-vous fait le choix de rester à Lens, avec une prolongation jusqu'en 2030 ? Le mercato a été mouvementé, vous n'êtes pas sans savoir que j'ai eu beaucoup de sollicitations, mais dans ma tête il était assez clair que j'avais encore une histoire à écrire ici, qu'il fallait que je confirme dans mon club formateur qui m'a beaucoup donné. C'est une manière de le remercier aussi pour ce qu'il m'a apporté. Je suis très fier et je veux aider l'équipe. Ce n'est pas un poids en plus pour moi d'être décrit comme le leader de la défense. Je pense avoir ce leadership qui permet qu'on me qualifie de leader de la défense. Même si pour moi, ce n'est pas encore quelque chose de naturel. J'essaie d'apporter, que ce soit dans le jeu ou dans les paroles. Je suis dans la continuité. Tout est allé très vite dans votre ascension, au point que l'on parle de vous comme une possibilité dans la première liste de Zinédine Zidane. Comment faire pour garder la tête froide ? J'essaie de rester le plus détaché possible de tout ce qui est en dehors. Je reste concentré sur mon football, sur ce que je sais bien faire. Je ne me prends pas la tête avec ce qu'il y a à l'extérieur. Je suis très fermé et très concentré sur le terrain. Par exemple, le mercato ne m'a pas perturbé. Je ne m'attendais pas à ça, mais ça ne m'a pas déconcentré. Quel regard portez-vous sur l'arrivée en prêt de Jean-Clair Todibo, qui compte deux sélections en équipe de France ? Il est arrivé très récemment, donc c'est dur de se faire un avis très clair. Mais je le trouve très impliqué. Je pense qu'il est vraiment venu ici avec l'envie de bien faire, il va nous faire un grand bien, nous apporter beaucoup. Autour de vous, deux autres joueurs made in Gaillette engrangent les minutes en défense centrale... Avec Souley (Sagnan), on est ensemble depuis 2016. Kyllian (Antonio) est passé par le centre aussi, on le prend énormément sous notre aile. C'est vrai qu'on a un lien en particulier entre nous. Sur le terrain, on se tire tout le temps vers le haut, on communique énormément, on reste soudés entre jeunes, et c'est important. » (L'Equipe)
