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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. Lensois.com : Andrija Bulatovic, parlez-nous de votre ambition en arrivant à Lens ? Je suis venu ici avec l’ambition de me développer. Pour ça, le RC Lens est un club au top. Un club idéal pour les jeunes. J’en ai beaucoup parlé avec ma famille, je retrouve ce côté famille au club. Les jeunes y ont leur chance, et la Ligue 1 me plaît ! Parlez-nous de votre adaptation ? J’apprends le français ! Toute l’équipe et le staff m’aident à côté des cours. La France est un beau pays, comme le Monténégro. J’habite à Arras, une très bonne ville pour un joueur de football, mon adaptation est plutôt bonne. Vous semblez aussi à l’aise sur les coups de pied arrêtés, un vrai atout dans votre jeu ! Je travaille ça tout le temps après l’entraînement. Les coups francs, parfois les corners, cette saison ça marche bien pour nous aussi avec Florian Thauvin et Adrien Thomasson ! J’espère qu’on continuera de marquer beaucoup de cette manière à l’avenir. Vous avez quitté le Monténégro relativement jeune pour tenter de percer en France, vous ressentez une attente particulière au pays ? J’ai joué deux saisons au Monténégro, je joue également en sélection. Je ressens une grosse attente. Quand je suis rentré chez moi quelques jours à Noël, j’ai beaucoup parlé de Lens, du fait qu’on est premier du championnat, j’ai dit beaucoup de bien du club, mais aussi du pays. Racontez-nous votre arrivée dans le monde du football… Mon père (Oleg Bulatovic) a été joueur de football professionnel, Anto (Anto Drobnjak, passé par Lens), mon cousin, aussi. Je leur parle beaucoup, tous les jours, après les matches. Ça me fait du bien, on débriefe, c’est important pour moi de pouvoir échanger avec eux. Quels échanges avez-vous eus avec Pierre Sage, notamment sur votre temps de jeu ? Je parle avec le coach et je travaille tous les jours à l’entraînement à 100 % pour être prêt. Merci à lui de me donner ma chance contre Nantes, je me suis donné à fond, je suis heureux de pouvoir jouer toujours un peu plus.
  2. C’est la deuxième fois cette saison que le stade Bollaert-Delelis sera privé de son cœur battant, ou du moins d’une petite partie pour cette fois : la tribune Marek, avec ses 4200 places, des abonnés uniquement, sera partiellement fermée pour le prochain match à domicile, contre Auxerre, samedi prochain, le 17 janvier (17 h). La commission de discipline de la Ligue, au programme chargé ce mercredi soir, lui a infligé, un match de fermeture partielle, par révocation partielle du sursis pour « usage d’engins pyrotechniques et intrusion sur l’aire de jeu après le coup de sifflet final », lors du match contre Nice, le 14 décembre, celui de la Sainte-Barbe. Il s’agit en fait de l’espace réservé au KSO, le «Kop Sang et or 93», un des groupes ultras de supporters du Racing soit environ 80 à 150 places. La zone est en générale fermée et interdite d’accès par des rubalises. Le reste de la vaste tribune sera plein. Même sanction pour la Trannin et la Delacourt, mais avec sursis pour ces tribunes-là. La tribune Marek avait déjà été fermée, cette saison, pour la réception du Paris FC le 19 octobre, mais intégralement, après un craquage massif de fumigènes lors du derby contre Lille. Le stade étant plein à chaque match (76 guichets fermés consécutifs) avec une grande partie d’abonnés aussi (30000 sur 38223 places), le RC Lens ne replace généralement pas les groupes de supporters concernés dans d’autres tribunes, sauf à dégotter une place individuelle à la revente. C’est dans ses conditions générales de vente, le club artésien ne rembourse pas et n’accorde pas de compensation non plus. VDN
  3. Assez folle l'image de Facundo qui pleure après les TAB comme s'il avait perdu la finale de la Coupe du Monde avec l'Argentine.
  4. Pas souvenir non plus qu'il se soit passé quoi que ce soit, j'étais au stade et rien vu de particulier sur la pelouse. Surtout qu'ils précisent "après le coup de sifflet final". Donc zéro interruption de jeu, zéro incidence sur le déroulé du match. C'est devenu n'importe quoi ces sanctions collectives basées sur du vent. La ligue préfère avoir une tribune à moitié vide dans son champ de diffusion...
  5. La neige va-t-elle perturber Sochaux - Lens samedi ? Le début d’année est très enneigé , notamment dans le nord Franche-Comté. Quelques centimètres supplémentaires sont tombés dans la nuit de mercredi à jeudi entre Montbéliard et Belfort, et si le redoux jeudi soir et vendredi devrait permettre de revenir à une situation quasi normale, tous les prévisionnistes s’accordent pour annoncer de nouvelles chutes samedi. Faut-il craindre un report du 16e de finale de Coupe de France entre le FC Sochaux et le RC Lens ? Théoriquement, non. La neige est anticipée par les jardiniers, qui chauffent régulièrement la pelouse du stade Bonal depuis le début de l’année, de sorte qu’elle ne tienne pas sur le rectangle vert. À cette heure, pas d’inquiétude, donc, sur la tenue du match. Si les prévisionnistes annoncent beaucoup de neige samedi matin, un bâchage préventif sera réalisé la veille. Il n’y a qu’un fort épisode neigeux quelques heures avant le coup d’envoi à 21 h (ou en cours de match) qui pourrait être problématique, l’opération de bâchage prenant du temps. Les températures, elles, devraient être légèrement positives. En revanche, avec près de 20 0000 spectateurs attendus dans les tribunes samedi soir, la plus grande prudence est recommandée aux automobilistes se rendant à Montbéliard. L'Est Républicain
  6. West'ier

    Anciens Lensois

    Le sketch.
  7. West'ier

    Les jeunes

    Cette décision fait suite au comportement de Yohan Démont à la fin du match entre FA Arras et les jeunes Lensois, lors du premier tour fédéral de la Coupe Gambardella, le 14 décembre dernier. Ce jour-là, les Arrageois avaient créé l’exploit en éliminant le Racing aux tirs au but (0-0, 5-3 TAB). Selon notre correspondant sur place ce jour-là, quelques joueurs sont ensuite entrés sur le terrain. La tension est montée d’un cran pendant quelques minutes mais il n’a constaté aucune violence, ni physique ni verbale. Selon le rapport de la commission de discipline, c’est à ce moment-là que l’ancien latéral droit s’est dirigé vers les officiels. Il se serait ensuite approché « à cinq centimètres » du visage de l’arbitre central « et lui a alors reproché d’être à l’origine de l’envahissement de terrain ». Avant de le pointer du doigt et de lui lancer : « Tu vas voir, on se voit après. » Dans la foulée, Yohan Démont était exclu. Juste après l’altercation, l’arbitre avait déjà confié à notre correspondant qu’il avait été insulté. Selon la commission de discipline, Yohan Démont « n’a transmis aucune explication écrite de sorte que la matérialité des faits n’est pas contestée ». « Considérant qu’en adoptant un comportement susceptible d’inspirer de la peur ou de la crainte (…) L’intéressé s’est rendu coupable d’un comportement intimidant à l’encontre d’un officiel, en dehors de la rencontre. » Une infraction pour laquelle est prévue une sanction de neuf mois. Et c’est cette décision qui a été prise par la commission. Ce mercredi, nous apprenons que le club a fait appel de cette décision. VDN
  8. Le RC Lens a terminé la saison 2024-2025 avec des comptes dans le vert pour 4 M€. Un exploit pour une saison avec des droits TV en baisse et sans coupe d’Europe. Il a fallu vendre beaucoup et s’appuyer sur les actionnaires. Le RC Lens a déposé ses comptes pour la saison 2024-2025. Pour la quatrième saison consécutive, le club en est sorti positif, à hauteur de 4 M€ Cette saison 24-25, pas de revenus de la très rémunératrice Ligue des champions (48,7 M€ de droits TV et 8,1 M€ de recettes de matchs) ni de prêts CVC (16,5 M€ en 23-24). Le Racing est retombé sur ses pattes en baissant ses charges de près de 27 M€ (141 M contre 168 M), notamment via la masse salariale (chargée), passée de 83 M€ à 60,4 M€. Le Racing a néanmoins bouclé l’exercice sur un très gros déficit d’exploitation de 71 M€, différence entre les produits (70 M€) et les charges (141 M€). La masse salariale représente 93 % du chiffre d’affaires (sans les ventes de joueurs) ce qui souligne les difficultés pour le prochain exercice. Il termine positivement grâce à des ventes de joueurs considérables : 114 M€ de ventes (Khusanov, Samba, Fofana, Wahi, Pereira da Costa, Danso…) auxquelles il faut retrancher les 38 M€ d’achat, ce qui laisse un résultat net positif pour le mercato de 76,4 M€. Pour continuer à avancer sur ses projets, notamment son envie de racheter le stade, devenue effectif en décembre dernier, Lens a procédé à une augmentation de capital de plus de 3M€. Il a également haussé ses crédits (de 11 à 38,8 M€) mais baissé une partie de ses dettes. À noter, le Racing a écopé de 255 000€ de pénalités et d’amendes cette saison-là. Ces chiffres sont ceux qui ont été validés par l’assemblée générale le 17 novembre dernier et que la DNCG publiera dans une version simplifiée vers mars-avril.
  9. West'ier

    Anciens Lensois

  10. West'ier

    Survivor 25-26

    Monaco
  11. West'ier

    Anciens Lensois

  12. « Si je ne doute pas, je vais arriver trop facile » : la méthode Benjamin Parrot qui porte le RC Lens Directeur général depuis mai, Benjamin Parrot a mené, en équipe, un travail colossal pour remettre le club, désormais champion d’automne, sur les bons rails en quelques mois. Retour sur ses premiers pas et sa philosophie. Le petit carnet noir qui l’accompagne immanquablement est bien entamé. Et on ne parle pas du crayon. « Les stylos Bic, quatre couleurs, l’encre noire, ça part vite », glisse Benjamin Parrot dans un sourire. Depuis sa nomination par Joseph Oughourlian au poste de DG, pour prendre la suite de Pierre Dréossi, il en a griffonné des idées, des décisions à prendre, des virages à négocier. Benjamin Parrot, 40 ans, ne débarque pas de nulle part, « j’ai juste enlevé une lettre à ma fonction », confiait-il à sa nomination. Le « A » d’adjoint a sauté, voilà le Limougeaud, fan du CSP, le club de basket historique, et major de la promotion 2009 du Celsa (école des hautes études en sciences de l’information et de la communication) aux commandes, mais pas seul. Et surtout bien accompagné. Brillant et stable, pas le genre à tirer la couverture à lui. Si ses premiers pas sont escortés par une réussite assez bluffante, l’équipe est en tête de la Ligue 1 depuis un bon mois maintenant, le stade vient d’être acheté, les tribunes sont toujours pleines et les finances redressées, c’est aussi parce qu’il a nommé les bonnes personnes aux bons postes. Faire confiance, déléguer, orienter, challenger, voici la méthode Benjamin Parrot. 1. « Confiance nécessaire, doute indispensable » Il y a de grandes chances qu’un verre soit toujours à moitié vide chez Benjamin Parrot. « Le doute, c’est un aimant personnel, le moteur. Si je ne doute pas, ça veut dire que je ne considère pas les choses et que je vais arriver trop facile. Ça m’a toujours servi. Mon adage, c’est : confiance nécessaire, doute indispensable. » Ensuite, il délègue et fait confiance. « Cette fonction est exigeante, mais elle est intéressante. Elle fait appel à la curiosité et elle est d’autant plus confortable qu’il y a des experts à chaque direction, des spécialistes, qui apportent déjà une pré-réflexion sur une décision. J’aime bien être au courant des choses et en contrôle. J’ai beaucoup de principes managériaux que je m’applique : quand il y a des interlocuteurs définis, si la ressource est missionnée pour décider, je ne vais pas entrer. Sinon, on brouille l’analyse. Quand on veut respecter son management, il faut le responsabiliser. » 2. Les bonnes personnes aux bons postes Entreprenant, le dirigeant fonctionne aux projets et va résolument de l’avant. « On s’est tous pris la main et on a dit qu’on sautait dedans », image-t-il pour décrire ses premiers pas. Première décision, trouver le bon directeur sportif. Jean-Louis Leca, ça tombait sous le sens. Les deux ont passé ces dernières saisons côte à côte dans tous les avions, bus et voitures possibles. Ils se comprennent parfaitement, parlent le même langage. Leca a été joueur, il connaît le terrain. Il a été remplaçant, il sait observer. C’est aussi un entrepreneur. « La direction sportive, c’est la somme d’un peu de sociologie, de choix sportifs qu’il faut faire, donc de l’observation, et d’une compréhension du business. » « Je ne suis pas un général directeur… » L’observation, ce père de trois enfants l’a développée au fil de ses précédents postes, souvent comme chargé de mission auprès de directions. « Dans directeur général, il y a le mot général. Mais moi, je ne suis pas un général directeur, coercitif, qui impose un style de management vertical et intouchable dans ses décisions. J’ai un style de directeur généraliste. Je me dois de connaître tous les dossiers dans lesquels je suis, les chiffres, les montants, les lignes sportives, le marketing, les actions menées, un peu de presse de temps en temps, les infrastructures… » « Still partait, il fallait que le dimanche, 23 h, ce soit réglé » Les premières décisions, les nominations, se sont donc faites méthodiquement. « La première semaine, c’était le coach. Will Still partait, il fallait que le dimanche, 23h, ce soit réglé. La deuxième semaine, il fallait qu’on ait le nouveau coach. La troisième semaine, le directeur de centre. Et on fonctionnait comme ça. Après, il y a eu un peu de DNCG. Quand je quitte le bureau le soir, j’aime être à zéro mail. Je mets des pense-bêtes. J’aime organiser les semaines de travail, voir sur un temps d’une semaine. » Pierre Sage arrive donc ; puis le directeur du centre de formation, David Ducourtioux. Des idées neuves, l’envie de construire tout en respectant le cadre lensois. Les associations ont de l’allure et tournent à plein régime. 3. Discuter, challenger, pousser les idées « J’ai senti que mon bureau était un lieu de rencontre au début », confie le DG. Les premières décisions sont binaires. Oui, non. Il y a tellement de chantiers à mener de front. Il faut travailler en transparence, en confiance et en partage, comme cette réunion de tous les salariés pour présenter et expliquer les comptes de résultat du club. « Ici, la parole est libérée, insiste-t-il. On parle beaucoup. En comité de direction, il peut y avoir des effusions verbales. Ça nous permet régulièrement de nous dire les choses, de partager. On travaille avec minutie et dans la recherche constante d’un consensus. Ce sont les deux mots qui nous animent. C’est-à-dire qu’on challenge. Chaque décision est challengée. » Pour que le 10e budget de L1 se permette de lutter avec les gros sur le plan sportif (1er) ou marketing (4e), il faut bosser, et bien. « On ne peut pas prétendre vouloir travailler mieux si on ne travaille pas plus. Donc on travaille beaucoup. » La formule est simple : du circuit court. « On se dit les choses. Si on n’est pas d’accord, on part du principe que quelqu’un qui dit non a une plus-value plus importante que celui qui va dire je suis OK, qui ne challenge pas l’idée. » Mais chacun dans son périmètre, «on doit tous jouer une partition », délimite-t-il. « Les idées peuvent renverser les choses » De la liberté, mais dans un cadre défini, pour entretenir la nécessité de développer les idées. « Elles peuvent renverser les choses. Une année, on avait gagné à Sporsora, on était contre la Fédération française de foot avec ses budgets en centaines de milliers d’euros. Mais une idée peut l’emporter (la prolongation spectaculaire de Seko Fofana dans le rond central en août 2022, NDLR). Il faut aussi du travail et cette part de réussite, mais cette réussite, il faut la provoquer. On a cette croyance forte en ce qu’on fait. » Déléguer, discuter pour avancer en sérénité, sans coup de chaud. Sauf en tribunes. « À Angers (quand Lens prend la tête, fin novembre NDLR , au coup de sifflet final, avec Jean-Louis, on s’est retrouvés. Il m’a soulevé et on s’est serré fort. On a vécu des moments… » 4. Le RC Lens, une identité forte, quatre piliers Quand il a pris le club en mains, l’un des premiers chantiers de Benjamin Parrot a été de définir l’identité du club. La graver pour que tous les salariés travaillent dans la même direction. « L’écriture du plan stratégique du club a été une étape structurante. Il est composé de quatre piliers : identité, infrastructure, développement commercial et stratégie sportive. On a écrit sur les trois prochaines années des indicateurs où on voulait se situer, notamment en ratio par rapport à nos revenus, la masse salariale. » Et pour le moment, tout le monde parle le même langage et garde ainsi les pieds sur terre alors que les résultats sportifs, la possibilité de jouer une coupe d’Europe l’an prochain et le haut de tableau, pourraient inciter à se laisser planer. « Pierre (Sage), Jean-Louis (Leca), moi et tous les managers du club, on est des terriens, et un terrien aime la pérennité. Ces temps de passage, c’est très bien, mais on regarde les indicateurs avec beaucoup de lucidité. On a un grand pragmatisme. » Logiquement, Benjamin Parrot aime construire sur du solide. L’achat du stade, la construction d’un bâtiment pour la structure féminine, « c’est du testimonial. Je suis attaché à la notion de trace qu’on laisse dans un club. Il y a les résultats mais j’aime aussi qu’il y ait une trace infrastructurelle. » L’état d’esprit collectif qui porte le groupe de Pierre Sage baigne le club. C’est l’un des principes de management de Benjamin Parrot : « Je ressens cette puissance collective et des liens très forts. Je pense qu’on est différents parce qu’ici, on a vraiment une âme différente. Et quand on arrive à aligner les feux de nos valeurs, à l’incarner par les hommes, par les joueurs, on embarque tout un peuple avec nous et on devient très puissant. » VDN
  13. West'ier

    Anciens Lensois

  14. Une semaine après Minamino.
  15. L'insulte à la fin, pas nécessaire.
  16. Dunkerque qui en claque 3 à Montpellier. 8ème match sans défaite et désormais à 2 points du deuxième.
  17. Thauvin aimerait retourner à Bastia pour terminer sa carrière tant que joueur ou avoir un rôle dans la direction du club, pourquoi pas avec JLL.
  18. « Nous recruterions Morgan » : ce que pense le directeur sportif de St. Pauli de Guilavogui Hambourg. Le FC St. Pauli souhaiterait recruter l'attaquant du RC Lens par le biais d'un transfert. Ce scénario est-il réaliste pour Bornemann ? Andreas Bornemann avait déjà terminé sa journée de travail. Peu après le coup de sifflet final du match amical du FC St. Pauli contre le Werder Brême (0-0) dimanche, le club du quartier de St. Pauli a annoncé la signature d' Emil Gazdov , que le directeur sportif avait précédemment fait venir à Hambourg. Le Canadien, qui possède également la nationalité bulgare, arrive en prêt avec option d'achat du club canadien du CF Montréal et est destiné à pallier l' absence du troisième gardien, Simon Spari (blessure à la syndesmose) . Sans minimiser l'importance du gardien remplaçant de 22 ans, le directeur sportif Bornemann a des tâches encore plus urgentes à accomplir durant ce mercato hivernal. La priorité absolue reste le recrutement d'un attaquant , Andréas Hountondji étant indisponible jusqu'au printemps suite à sa fracture de fatigue à la cheville . FC St. Pauli : Morgan Guilavogui reste une cible de transfert Comme l'a déjà révélé en exclusivité l' Abendblatt , le FC St. Pauli envisage de faire revenir Morgan Guilavogui . L'international guinéen de 27 ans avait déjà été prêté au club par le RC Lens (D1 française) la saison dernière, avant de retourner en France cet été suite à l'activation de plusieurs clauses de rachat. Cependant, il n'occupe actuellement qu'un poste de remplaçant. « Si c’était possible, on recruterait Morgan sans hésiter – il s’épanouit ici », déclare Bornemann, qui comprend aussi pourquoi Lens, leader du championnat, ne souhaite pas se séparer de Guilavogui : « Il joue à chaque match, même s’il entre en jeu en fin de rencontre et que cela ne le satisfait pas. À l’inverse, si nous étions en tête du classement, nous ne laisserions partir aucun de nos 17 ou 18 meilleurs joueurs – à moins d’une offre alléchante. » Lens n'est soumis à aucune pression pour vendre son attaquant. Comme chacun sait, le FC St. Pauli ne peut pas se permettre de dépenser des sommes astronomiques, surtout pas les huit ou neuf millions d'euros évoqués l'été dernier lors d'un transfert presque conclu en Angleterre. « Ce sont les prix de référence. Pourquoi se sépareraient-ils inutilement d'un joueur qu'ils ont racheté l'été dernier ? », s'interroge Bornemann. « Pour l'instant, le club ne donne que peu d'indications quant à l'avancement des négociations. Bien sûr, ils sont en contact avec l'agent et les échanges se poursuivent, notamment entre les joueurs et Morgan. Mais je ne veux pas susciter de faux espoirs. » Le directeur sportif précise néanmoins qu'ils veulent être prêts au cas où une autre opportunité se présenterait dans les semaines à venir. « S'ils renforcent leur attaque, il pourrait rester quelqu'un. Mais ce sont des scénarios que nous ne pouvons pas anticiper. » https://www.abendblatt.de/sport/st-pauli/article410847049/morgan-wuerden-wir-abholen-wie-st-paulis-sportchef-ueber-guilavogui-denkt.html
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