Paradoxalement, j'aurais été moins stressé si le PSG était notre adversaire ou dans l'autre demi-finale. Le fait qu'on soit la seule équipe du top 7 dans le dernier carré n'est pas quelque chose qui arrive souvent. C'est vraiment l'année ou jamais. D'un autre côté, j'aurais aimé qu'on aborde ce match avec un peu de plus de certitudes dans le jeu. Comme Sage l'a rappelé en conférence de presse, nous étions menés 2-0 à 11 contre 11 vendredi. Il ne faut pas croire que ce sera facile sous prétexte qu'on a remonté 3 buts (en 41 tirs) en supériorité numérique. Il serait temps qu'on redevienne solide défensivement et qu'on fasse un clean sheet, ce qui n'est plus arrivé depuis un mois et demi.