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DamieN62

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Tout ce qui a été posté par DamieN62

  1. Lui, si on le voit ne serait-ce qu'une seule fois sous le maillot lensois...
  2. Oui. Sans aller jusqu'à dire que Puel a tout révolutionné comme Haise à Rennes ou Kombouaré au Paris FC, je ne pense pas que le Nice actuel soit pire que celui qu'on a affronté au match aller. Après, comme tibo, je pense que si tout le monde joue à son niveau, notamment les cadres, ça devrait aller. Dans tous les cas, j'attends d'être rassuré, non seulement défensivement mais aussi par rapport à Nice, comme on l'avait fait contre Toulouse en prenant un avantage psychologique.
  3. Je viens de me rafraichir la mémoire, nous n'avons pas gagné à l'extérieur en championnat depuis la victoire 5-0 contre le Paris FC le 14 février, soit deux mois et demi. Depuis, nous restons sur deux nuls (Strasbourg, Brest) et deux défaites (Lille, Lorient). Même si Nice est un mal classé, je ne dirais pas que c'est une équipe malade dans la mesure où elle vient de se qualifier pour la finale de la CDF et a obtenu un bon nul contre Marseille. Gagner là-bas serait une victoire probante selon moi. En terme de victoire probante, je dirais que la dernière à l'extérieur en championnat remonte à Toulouse le 2 janvier. Certains diront que le 5-0 contre le Paris FC en était une mais on avait affronté un adversaire très faible ce jour-là. En tout cas, rien à voir avec le Paris FC actuel. Bref, tout ça pour dire qu'il est temps de mettre fin à cette mauvaise série à l'extérieur. Et si ce n'est pas trop demander, j'aimerais un clean sheet, pour une fois. Ça rassurerait tout le monde, notamment la défense.
  4. J'aimerais le voir rentrer en fin de match à son vrai poste afin de soulager Udol un peu. J'irais même jusqu'à le titulariser contre Lyon s'il n'y a plus d'enjeu.
  5. Sage, Risser et Thauvin nominés aux trophées UNFP. Je m'y attendais pour Thauvin, c'est un nom, international français et champion du monde, il allait forcément y être, même si un Sangaré méritait sans doute plus sur l'ensemble de la saison.
  6. Même si ce n'est pas une obligation de sécuriser le podium dès ce week-end, j'avoue que ça commence un peu à me gonfler cette situation qui met plus de temps que prévu à se décanter. On sait que ça devrait le faire (sauf scénario à la France 93), mais on a cette fâcheuse tendance à se compliquer la vie dernièrement. Si on avait fait le job contre Lorient et Brest, on serait plutôt en train de parler de nos chances de titre à l'heure actuelle. En gagnant, on ferait d'une pierre deux coups puisqu'on assurerait le podium tout en prenant un avantage psychologique sur Nice avant la finale.
  7. Saint-Maximin Parlez-nous de votre réaction après votre but égalisateur sur la pelouse de Brest la semaine passée ? Je suis quelqu’un de très transparent, je ne vais pas faire un peu la langue de bois. Ce que je pense est très simple, c’est que la première mi-temps, et on le sait tous, au vu du niveau de l’équipe, de la position dans laquelle on est, et de nos ambitions, n’était pas à la hauteur de nos ambitions. Je pense que le groupe de départ a vraiment tout donné, il y a aussi des circonstances qui ont fait qu’on a eu les opportunités de marquer, on a eu des opportunités même de peut-être sortir, de mener… c’est la physionomie du match. Il y a pas mal de choses qui ne se sont pas passées comme prévu. À la pause, dans le vestiaire, je leur ai dit : s’ils (les Brestois) ont été capables de nous mettre trois buts en première mi-temps, on est largement capables de faire la même chose en deuxième mi-temps, si ce n’est plus. Je savais qu’on pouvait le faire, et je voulais que tout le monde arrive aussi à y croire, et au final, Flotov (Florian Thauvin) nous lance super bien. Il marque le premier but, et après, il nous a tous redonné espoir. Et quand je mets le but de l’égalisation, je viens vers le banc et je leur dis : je vous l’avais dit ! Le but, c’était vraiment d’arriver à remotiver le groupe, et on s’est tous motivés les uns les autres. Il y a ce que moi, j’ai dit, qui est sorti publiquement, mais il y a aussi tout ce qui s’est passé de la part des joueurs dans le vestiaire. En fait, c’est un petit clin d’œil pour dire qu’on doit toujours y croire, qu’on a un groupe exceptionnel, et que tout est possible à celui qui croit ! On perdait 3-0, on revient à 3-3, et on a même eu l’opportunité de remporter ce match, donc je pense qu’en gardant cette mentalité, c’est vraiment de bon augure pour la suite.
  8. Il faudrait être fou pour penser le contraire J'espère que c'est simplement une opportunité de marché, comme Haidara, et que ce n'est pas lié à l'avenir de Maxi. Je veux bien que le club souhaite éviter les erreurs du passé, mais Maxi ne couterait rien en indemnité de transfert. Même si tu lui donnes le salaire de Wahi pendant un an, je pense que ça vaut largement le coup. N'oublions pas que beaucoup d'indésirables sont encore sous contrat. A l'heure actuelle, nous avons 13 attaquants (buteurs + excentrés) sous contrat pour la saison prochaine. Imaginez les économies de salaire qu'on fera quand on sera définitivement débarrassé des Fulgini, Zaroury, Agbonifo ou Koyalipou.
  9. Pierre Sage, vous avez poussé un coup de gueule après Brest-RC Lens. Avec le recul, pensez-vous que cela pourrait créer des tensions vis-à-vis des joueurs qui pouvaient se sentir ciblés ? On peut enlever le conditionnel puisque les joueurs se sont vraiment sentis visés. Je m’en suis ouvert à eux et à l’ensemble du groupe. Je vais comparer ça à une situation de conflit dans une famille. Vous savez, ça arrive souvent, que ce soit lors d’un repas, ou au moment où il faut se répartir l’héritage. Il y a beaucoup de conflits dans les familles ! Et c’est justement dans ces moments-là que l’on voit vraiment le niveau d’amour. Et ce n’est pas parce qu’il y a un conflit dans un système que celui-ci est forcément ébranlé par ce qui arrive. À l’inverse, il doit aussi trouver ses ressources à l’intérieur de celui-ci. Et même quand le patriarche déconne, puisque cela a été le cas. J’y suis allé vraiment très, très fort. Je dois aussi montrer aux joueurs et au groupe que je les aime beaucoup et qu’on a beaucoup de choses à défendre encore. J’aurais pu jouer sur le timing en disant tout simplement que les joueurs n’ont pas le temps et pas le choix. Car ils ont tellement de beaux objectifs à atteindre… Mais ce sont tellement de bons gars que je ne pouvais pas laisser ça sous silence. Je me suis permis de leur donner ma position par rapport à la situation générale. Je me suis aussi permis de leur donner ma position individuelle par rapport aux reproches que je leur avais faits. Et ce n’est pas parce qu’on engueule quelqu’un ou qu’on affiche quelqu’un qu’on ne l’aime pas forcément. Il y a toujours un lendemain aux choses. Et nous, on a de beaux lendemains à vivre ensemble. C’est une période, en fait. À Lille, pour moi, il a manqué des choses. Contre Rouen, il a manqué des choses. Et forcément, à Brest, il a manqué beaucoup de choses aussi. De temps en temps, mon rôle, c’est de distribuer les bonbons. Et de temps en temps, mon rôle, c’est aussi de taper. Taper peut-être fort, peut-être maladroitement. Je le conçois aussi. Mais je reste quelqu’un d’humain, entier, honnête et transparent. Avez-vous revu le match ? En faites-vous une analyse différente ? C’était pire. Cela a renforcé la question de savoir comment on peut être mené 3-0 dans cette première mi-temps. Car même si le match qu’on délivrait n’était pas à la hauteur des attentes, le score était tellement loin de la différence entre les deux équipes à ce moment-là, que c’est peut-être ça, je pense, qui m’a plongé dans cette colère noire. Et malgré tout, sur la 2e mi-temps, on se rend compte que lorsqu’on a pris les choses en main avec un peu plus d’efficacité, à la fois sur le plan défensif dans les transitions, mais aussi sur le plan offensif dans le déséquilibre et la finition, on a pu revenir au score. Et comme je l’ai dit à l’issue du match, on aurait même pu aller chercher la victoire. Maintenant, c’est vrai que certains joueurs l’ont mal pris, et c’est normal. Mais vous savez, je fais toujours la distinction entre le joueur et l’homme. Et même quand je tape très fort sur le joueur, j’ai toujours beaucoup de respect pour l’homme qu’il est. Parce qu’au quotidien, si je ne voulais pas travailler avec certains, ils l’auraient déjà compris depuis très longtemps. Et à l’inverse, ils ont peut-être aussi découvert une facette de moi qui me sort aussi de l’image qu’on me donne, du gendre idéal et de l’éducateur de jeunes. Et lorsque la compétition nous amène à être dans une exigence maximale, il est possible aussi que, de temps en temps, je sorte de mes gonds et que je sois capable de dire ce qui est nécessaire, et que je sois capable aussi de dire que j’ai déconné, pour faire en sorte que le bateau continue à avancer tranquillement sur sa trajectoire. Mais je n’ai pas l’impression aujourd’hui que le navire tangue. Bien au contraire. Ce qui est important, c’est de se dire les choses. Et de temps en temps, dire les choses, ça fait très mal. Mais de temps en temps, ça amène aussi la possibilité de se dire d’autres choses qui étaient nécessaires et peut-être un peu plus profondes. Parvenez-vous à bien garder à l’esprit le fait que vous êtes aux portes de réaliser quelque chose de grand en allant décrocher une qualification directe en Ligue des Champions et une Coupe de France ? Ou est-ce que vous avez trop la tête dans le guidon pour enchaîner match après match avec le staff ? Je pense que c’est un peu des deux. On a le devoir de continuer à travailler sans vraiment se soucier des états émotionnels des uns et des autres, des états d’âme, mais aussi des peurs et de l’excitation. Parce qu’on sait qu’on a des objectifs à atteindre et on fera le point justement quand le moment des barbecues sera arrivé. Et à l’inverse, quand on se dit que ce club a 120 ans et n’a jamais gagné cette compétition, on voit la lourdeur de la responsabilité. Et cette lourdeur de la responsabilité, on l’a vue dans tous les yeux des personnes qu’on a croisées depuis qu’on s’est qualifiés pour la finale, voire même un petit peu avant. Mais ce n’est pas parce que ça n’a jamais été fait qu’on a le devoir suprême de le faire. C’est tout simplement parce que le club le mérite. À Brest, vous avez donc encore pris 3 buts. Retrouver votre solidité défensive passée n’est-elle pas une priorité sur cette fin de saison ? Une chose est certaine, c’est que lorsqu’on attaque mieux, on laisse beaucoup moins le ballon à l’adversaire et c’est vrai qu’aujourd’hui, dans les buts qu’on a concédés, cela s’est surtout joué sur des transitions, sur les moments où on perdait la balle, plus que sur les moments où on était en défense placée. C’est plutôt cet aspect-là qu’on doit traiter. Et c’est vrai que le match qu’on va disputer ce week-end à Nice va vraiment nous mettre dans cette situation-là. Parce qu’au vu de la manière dont ils ont appréhendé leurs dernières rencontres, que ce soit à Strasbourg (victoire 0-2) ou à Marseille (1-1), c’est une équipe qui mise beaucoup sur ce moment-là du jeu. On va être confrontés à ce qui nous pose problème en ce moment et j’espère qu’on va le gérer avec beaucoup plus d’efficacité. Encore une fois, si on attaque bien, normalement l’adversaire ne doit pas être en situation de nous contrer, puisque nos positions étant plus proches les unes des autres, on va être capables, au travers d’un bon contre-pressing à la perte de balle, d’empêcher l’adversaire de jouer vers l’avant.
  10. Saint-Maximin sur son avenir : «Ce n’est pas ma priorité à l’heure actuelle, parce que je ne veux vraiment pas penser à où je vais aller, je suis vraiment focalisé sur les objectifs du club, je suis en mission, la mission, c’est de marquer l’histoire, et de ne pas être marqué par l’histoire. J’ai vraiment envie de changer les choses, de ramener quelque chose en plus, de ramener ma pierre à l’édifice, et c’est pour ça aussi que je tiens à remercier tous mes coéquipiers qui me donnent l’opportunité de pouvoir vivre un moment comme ça, parce que je n’étais pas là au début de saison. Je sais qu’ils se sont énormément battus tout au long de la saison pour qu’on se retrouve dans cette position, et c’est pour ça que des fois, il y a beaucoup de frustration à l’image du match précédent (Brest, 3-3), parce que je sais à quel point toute l’équipe s’est battue. C’était une saison compliquée, et forcément, si on a eu l’opportunité de se retrouver dans cette situation-là, c’est qu’il y a eu énormément de travail, énormément d’efforts, et ce travail qui est souvent invisible qui nous donne l’opportunité de jouer les premiers rôles et d’aller peut-être chercher une Coupe de France cette année.» «Je pense que pour n’importe quel joueur, c’est important, au-delà de jouer la Ligue des Champions, d’être dans un club sain. Parce que le football, ce n’est pas facile, il faut vraiment en être conscient, même si des fois, on peut avoir des opinions différentes par rapport aux sommes qu’on peut gagner, mais c’est un quotidien qui n’est pas facile. C’est important de se lever tous les matins et d’être dans un endroit sain, avec des personnes saines, des personnes qui vous souhaitent le meilleur, et pas des personnes qui attendent votre blessure, ou qui essayent un peu de mettre de la mauvaise ambiance quotidienne. Parce que sur le long terme, psychologiquement, c’est dur d’être avec des personnes comme ça tous les jours, et même de les voir plus que notre propre famille. Je pense que c’est comme vos boulots, si vous avez un patron et tous les collègues qui sont à chaque fois malveillants, et qui essayent de vous mettre des bâtons dans les roues, dans tout ce qui va se passer quotidiennement, ça devient lourd, peu importe l’argent que vous pouvez gagner. C’est exactement la même chose. Ma priorité, c’est que ma famille se sente bien ici, vu que j’ai quatre enfants, mais aussi que j’arrive à me sentir bien quotidiennement, avec le groupe, quand on se déplace, aux entraînements, c’est vraiment important pour moi. C’est ce qu’il y a de plus important, parce que des clubs qui jouent la Ligue des Champions, il y en a beaucoup, mais des clubs qui sont vraiment famille, des clubs qui ont vraiment cet amour du football …, je ne pense pas qu’il y en a tant que ça. Donc, je pense que c’est ce qu’il y a de plus important pour moi, et j’espère que j’aurai l’opportunité de vivre encore des expériences exceptionnelles, comme ce que je suis en train de vivre à l’heure actuelle.»
  11. Sage a confirmé que Masuaku était bien suspendu. Il a aussi annoncé que Ganiou a pris un coup mais que ça devrait aller pour samedi.
  12. Je ne pense pas que la hiérarchie évoluera. Je suis même prêt à parier qu'on aura toujours les mêmes changements en cours de match. Concernant l'absence de Masuaku, ce sera probablement Bermont puisqu'il peut jouer piston. Si c'est la première semaine d'entrainement d'Antonio depuis sa blessure, je ne pense pas qu'il sera déjà dans le groupe ce week-end. Peut-être contre Nantes puisqu'il faudra remplacer Thomasson et Sangaré (on peut supposer que Sylla prendra l'une des deux places et la seconde se jouera entre Bermont et Antonio).
  13. Antonio apparait sur les photos d'entrainement postées par le club sur Instagram.
  14. Seulement 4 minutes, un gardien qui gagne du temps et l'arbitre siffle à 4 minutes pile, ok
  15. Incroyable
  16. Défense à 4 avec des latéraux qui jouent comme des pistons, c'est du suicide. Laimer complètement à la rue depuis sa rentrée.
  17. Catastrophique cette défense
  18. Je pensais que si ça touchait une autre partie du corps avant ça ne comptait pas mais apparemment les règles sont différentes en LDC. Davies aurait quand même pu garder les bras dans le dos. A quoi bon faire ça si c'est pour écarter les bras dès que l'adversaire centre.
  19. Le niveau de ce match, qu'on donne directement le trophée au vainqueur de cette demi-finale, ça ira plus vite
  20. Si je ne me trompe pas, Saud, Udol, Risser, Saïd et Edouard seront suspendus pour la finale s'ils prennent 2 jaunes contre Nice et Nantes.
  21. "La légende du club Robert Pirès fait son retour au FC Metz avec une mission ambitieuse et pleine de promesses" "Une légende du club fait son retour au FC Nantes avec une mission immense et une promesse, alors que Kita cède à la pression pour restructurer" "La légende du club Christian Gourcuff est de retour au FC Lorient avec de grandes responsabilités et des promesses, alors que la restructuration du club prend forme"
  22. Si on est pas capable de battre Nantes avec un milieu Bulatovic-Haidara et le reste de l'équipe type, et qu'on finit par se faire doubler sur le fil, c'est qu'on ne mérite pas de finir sur le podium. Prendre 4pts sur les deux prochains matchs doit être le strict minimum.
  23. Une offre venue de nulle part pour Fonseca qui partirait de Lyon, et à partir de là... Encore une fois, je n'y crois pas, mais je suis curieux de voir si son coup de gueule était un moment isolé ou le début d'un malaise plus profond. J'ai hâte d'entendre sa conférence de presse mercredi(?), peut-être aura-t-il une réaction différente à froid après avoir revu le match ?
  24. Ça vaut ce que ça vaut, surtout venant de lui, mais Walid semble assez confiant dans le fait que Cahuzac reviendra la saison prochaine. Il pense même que Sage pourrait partir. J'en avais parlé il y a quelques semaines mais j'ai du mal à imaginer un trio Sage-Alioui-Cahuzac fonctionner en harmonie dans la mesure où Cahuzac pourrait être amené à terme à devenir n°1. A la moindre difficulté, ça peut vite péter. Malgré tout, je pense que Sage va rester la saison prochaine, mais si la saison se termine en eau de boudin, allez savoir...
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