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Ici, je propose de mettre les arrivées et départs officiels qui concernent les pros. Pour les jeunes, cela restera dans le sujet dédié.

Je le verrouille. Il ne servira que d'information, pas de débat. On pourra ainsi retrouver tous les mouvements de l'été, sans tourner des pages et des pages.

DATES OFFICIELLES DE DÉBUT ET DE FIN DE MERCATO 

Angleterre : du 15 juin au 31 août
France : du 15 juin au 1er septembre
Belgique : du 15 juin au 8 septembre
Qatar : du 15 juin au 4 septembre
Danemark : du 16 juin au 1er septembre
Ecosse : du 16 juin au 2 septembre
Russie : du 19 juin au 11 septembre
Turquie : du 21 juin au 4 septembre
Pays-Bas : du 23 juin au 2 septembre
Italie : du 29 juin au 1er septembre
Israël : du 30 juin au 21 septembre
Grèce : du 30 juin au 12 septembre
Ukraine : du 30 juin au 5 septembre
Espagne : du 1er juillet au 1er septembre
Allemagne : du 1er juillet au 1er septembre
Suisse : du 1er juillet au 8 septembre
Portugal : du 1er juillet au 16 septembre
Pologne : du 1er juillet au 8 septembre
Arabie Saoudite : du 3 juillet au 11 septembre
Argentine : du 7 juillet au 31 août
Emirats Arabes Unis : du 9 juillet au 1er octobre
Etats-Unis : du 13 juillet au 2 septembre
Brésil : du 20 juillet au 11 septembre

MOUVEMENTS MERCATO

https://www.madeinlens.com/tableau-mercato/ete-2026.html

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DEPART

Pierre Sage quitte le RC Lens pour Crystal palace

Merci coach

Au sortir d’un exercice 2025/26 historique qui a vu le Racing Club de Lens se qualifier pour la Ligue des champions et remporter sa première Coupe de France, Pierre Sage a informé la direction du club de sa volonté de quitter ses fonctions d’entraîneur de l’équipe première. Ainsi, le Racing a conclu un accord avec le Crystal Palace FC pour le transfert définitif du technicien vers le Sud de Londres. Son adjoint Jamal Alioui, quitte également le staff technique.

Une saison historique

Avec l’appui de l’ensemble de son staff, Pierre Sage a conduit le Racing Club de Lens vers une place de vice-champion de France et le meilleur bilan à domicile de Ligue 1 (14 succès). Élu Meilleur Entraîneur de la saison aux Trophées UNFP, le technicien artésien conclut son aventure artésienne au Stade de France le 22 mai. Rigoureuse tactiquement et efficace, son équipe joue une partition à l’image de sa saison pour dominer Nice (3-1) et s’adjuger la première Coupe de France de l’histoire du RC Lens. Éminemment collectif, ce succès vient alors sublimer un parcours exceptionnel de 28 victoires, 4 nuls et 8 défaites.

Désireux de rejoindre le Crystal Palace FC à l’issue de l’exercice 2025/26, Pierre Sage a été entendu par la direction du club et un accord a été conclu avec le récent vainqueur de la Ligue Conférence pour le transfert du technicien et de son adjoint, Jamal Alioui. Pour cette saison historique, le Racing Club de Lens remercie Pierre Sage et Jamal Alioui et leur souhaite une bonne continuation.

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ARRIVEE

Dino Toppmöller nouvel entraîneur du Racing

Le Racing Club de Lens a le plaisir d’annoncer la nomination de Dino Toppmöller au poste d’entraîneur de l’équipe première. Réputé outre-Rhin pour son intelligence tactique et ses qualités humaines, le fin tacticien allemand arrive au Racing avec son expérience des compétitions européennes. Francophile, cet adepte du 3-4-3 s’engage dans l’Artois jusqu’en 2028.
 
Grand passionné de football, Dino Toppmöller suit une trajectoire atypique. Ancien joueur de 2. Bundesliga (128 matchs), il embrasse très tôt un parcours d’entraîneur, s’inscrivant dans la lignée de son père Klaus, ancien international allemand et finaliste de la Ligue des champions avec le Bayer Leverkusen en tant qu’entraîneur. À l’Eintracht Francfort, il contribue notamment à la montée du club dans l’élite en 2003 en inscrivant un doublé lors de l’avant-dernière journée.

Première aventure en « jaune et rouge »

Reconnu pour son leadership, celui qui est capitaine à plusieurs reprises au cours de sa carrière découvre un nouveau rôle en 2012 en devenant l’entraîneur adjoint du SV Mehring, avant d’assurer l’intérim pour pallier le départ du coach en place. Il devient ensuite entraîneur-joueur du Hamm Benfica en deuxième division luxembourgeoise (2014/15). Alliant expertise tactique et gestes décisifs sur le terrain, il est l’artisan majeur de la promotion de l’équipe.

Au Grand-Duché, les résultats obtenus par le jeune tacticien allemand (36 ans) ne passent pas inaperçus. En 2016, il prend la tête du F91 Dudelange, club phare du Luxembourg, avec lequel il remporte le championnat trois saisons de suite. Minutieux et exigeant, le coach réussit même le triplé (BGL Ligue, Coupe du Luxembourg et Coupe de la Ligue) en 2017 et 2019. À quelques kilomètres seulement de la frontière, il apprend également le français au point de devenir parfaitement bilingue et de suivre assidument la Ligue 1 McDonald’s.

Véritable consécration, l’exercice 2018/19 le voit qualifier les « jaune et rouge » pour la phase de poules de la Ligue Europa, une première dans l’histoire du club. Aucune formation luxembourgeoise n’avait alors atteint ce niveau d’une compétition UEFA. Confronté à l’AC Milan, l’Olympiakos et le Real Betis, le technicien poursuit son apprentissage du haut niveau. Il trouvera notamment la recette pour accrocher les Sévillans à Josy Barthel (0-0). Au terme de trois saisons abouties, Dino Toppmöller quitte Dudelange avec un bilan exceptionnel de 70 % de succès.

L’Europe au cœur de son parcours

Décrit comme un entraîneur prometteur, l’Allemand dirige pendant six mois le Royal Excelsior Virton, fraîchement promu en deuxième division belge, puis rejoint le staff de Julian Nagelsmann au RB Leipzig en 2020. Tout juste arrivé, il participe au « Final 4 » de la Ligue des champions au cours duquel le RBL atteint les demi-finales.

Reconnu pour son management et sa capacité d’écoute, il tisse une relation de confiance avec les joueurs. Il perfectionne aussi son français au contact des nombreux francophones du vestiaire : Dayot Upamecano, Ibrahima Konaté, Nordi Mukiele, Christopher Nkunku ou encore un certain Amadou Haidara.

Aux côtés de Nagelsmann, il baigne dans l’idée d’un football proactif, basé sur le jeu de position et l’intensité. Il accompagne naturellement le jeune tacticien au FC Bayern en 2021. Là encore, sa communication avec le groupe est appréciée et il devient l’interlocuteur privilégié des Français Dayot Upamecano, Benjamin Pavard, Lucas Hernandez, Corentin Tolisso ou encore Kingsley Coman. Ce grand travailleur apporte également sa vision du jeu en élaborant les combinaisons du club bavarois sur coups de pied arrêtés (12,82 buts attendus sur phase arrêtée – plus haut total de Bundesliga).

Au sein de la garde rapprochée de l’actuel sélectionneur de la Mannschaft, il contribue aux sacres du Bayern en Bundesliga et en Supercoupe (2022 et 2023), et prend les rênes du géant bavarois pendant quatre matchs en l’absence de l’entraîneur principal.

2024/25, le top du topp’

Profil scruté outre-Rhin, Dino Toppmöller devient l’entraîneur principal de l’Eintracht Francfort en juillet 2023, trente ans après son père. Dès sa prise de fonction, le technicien met en place un système en 3-4-2-1 et enchaîne les performances. Ainsi, il ne perd aucun de ses neuf premiers matchs officiels ; une performance rare que seuls Dietrich Weise (1973) et Armin Veh (2011) avaient réalisée dans le football professionnel allemand. Régulière, son équipe termine 6e de Bundesliga – une place qu’elle a occupée pendant 17 journées – et tient la dragée haute à Dortmund (3-3), au Bayern (5-1) et à Leipzig (2-2). Il dirige en parallèle dix rencontres de Ligue Conférence.

En progression constante, « son » Eintracht monte encore en puissance en 2023/24. Résolument offensive, elle est la troisième formation de Bundesliga qui tire le plus (480 fois) et la quatrième qui marque le plus (68 réalisations). Rodés collectivement, les Aigles ne s’inclinent que deux fois lors des treize premières journées, dominant sur la période Hoffenheim (3-1), Wolfsburg (1-2), Mönchengladbach (2-0), Stuttgart (2-3) ou encore Bochum (7-2). Installés sur le podium, ses hommes s’offrent notamment le scalp de Dortmund (2-0), Leipzig (4-0) et Fribourg (1-3) sur la phase retour. Pour la première fois depuis 32 ans, Francfort (3e) termine dans le top 4 de la Bundesliga et obtient la troisième qualification de son histoire en Ligue des champions (1959 et 2023).

Intraitables, les Francfortois atteignent les quarts de finale de la Ligue Europa. En dominant le Slavia Prague (1-0) en novembre, les joueurs de Dino Toppmöller marquent dans un 17e match de C3 consécutif, établissant le nouveau record pour une écurie allemande. Tombeurs de l’Ajax, ils chutent de peu en quarts de finale face à Tottenham (1-1, 0-1), futur vainqueur de la compétition.

L’expérience de la Ligue des champions

Cette saison, le polyglotte qui maîtrise l’allemand, l’anglais et le français surfe d’abord sur la vague de l’exercice précédent. Orphelin des cadres Kevin Trapp, Omar Marmoush ou Hugo Ekitike, Francfort conserve un visage conquérant et livre des festivals contre le Werder Brême (4-1), à Mönchengladbach (4-6) et à Cologne (3-4).

En Ligue des champions, le coach réussit son baptême du feu face à Galatasaray (5-1). L’enchaînement des matchs contrarie néanmoins la dynamique des Aigles qui vivent ensuite cinq matchs sans succès (Atlético de Madrid, Liverpool, Naples, Atalanta et Barcelone). Un dur apprentissage du très haut niveau européen, mais une expérience riche en enseignements pour l’entraîneur qui retrouvera la C1 dans l’Artois.

Après deux saisons et demie durant lesquelles le tacticien s’est affirmé parmi les meilleurs de l’élite allemande, Dino Toppmöller et Francfort mettent un terme à leur collaboration en janvier dernier. Protecteur dans son discours, il aura stabilisé les Aigles à la 7e place, tandis que l’équipe terminera 8e et non qualifiée pour une compétition européenne à l’issue de l’exercice 2025/26.

Cinq mois après son départ de Francfort, Dino Toppmöller s’installe sur le banc artésien. Réputé pour sa science du jeu et son approche humaine, cet adepte de la défense à trois s’inscrira dans la continuité sportive au Racing, tout en apportant sa propre patte tactique. Le Sarrois de 45 ans s’engage dans l’Artois pour les deux prochaines saisons.

Le coach, accompagné de Benjamin Parrot et Jean-Louis Leca, sera présenté ce mardi à 11h lors d’une conférence de presse diffusée en intégralité sur les canaux du club.

Benjamin Parrot, Directeur général du Racing : « Nous sommes ravis d’annoncer la nomination de Dino Toppmöller, un profil référencé en Europe qui conjugue expertise tactique, expérience des compétitions européennes et grandes qualités humaines. Le RC Lens et Dino, c’est la rencontre de deux trajectoires ascendantes, deux challengers qui partagent un langage commun, l’intensité. À l’aube d’une saison qui marquera le retour du club en Ligue des champions, travailler avec un coach qui connaît les exigences d’un rythme hebdomadaire aussi soutenu est un facteur extrêmement positif. Premier entraîneur allemand de l’histoire du Racing, Dino s’inscrit dans la continuité de notre projet, à la fois par ses idées de jeu et sa faculté à faire progresser les jeunes joueurs. Nous lui souhaitons la bienvenue au Racing ! »

Jean-Louis Leca, Directeur sportif du Racing : « L’arrivée de Dino est une grande satisfaction pour nous. Très vite, nous avons été convaincus, avec Benjamin, par la cohérence entre sa vision globale et le projet du club. Dino a exactement le profil que nous recherchions. C’est un entraîneur qui a dirigé 45 rencontres européennes, qui connaît la Ligue des champions, qui parle plusieurs langues dont le français et qui a la réputation de faire progresser les jeunes joueurs. Ses expériences en Allemagne, au contact de joueurs internationaux et de staffs de haut niveau, lui ont permis d’enrichir son parcours et d’affiner son approche tactique. Dino est un adepte de la défense à trois et sa volonté de produire un football tourné vers l’avant colle à notre ADN. Je suis persuadé qu’il permettra au club de poursuivre sa progression. »

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PRÊT

 

Anthony Bermont prêté à Angers SCO

Apparu à 10 reprises en Ligue 1 McDonald’s lors de l’exercice 2025/26, l’offensif « Made In Gaillette » a découvert l’élite du football français après un prêt réussi à l’échelon inférieur la saison précédente. En constante progression, Anthony Bermont évoluera avec Angers SCO cette saison dans le cadre d’un prêt sans option d’achat. Bonne saison Anthony !
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Mise à jour du premier post, avec les dates officielles des mercatos d'été des principaux pays.

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DEPART

Yannick Pandor transféré à l'Amiens SC

Devenu international comorien sous les couleurs sang et or, le gardien #MadeInGaillette rejoint le pensionnaire de Ligue 3 après une saison passée en prêt en Belgique, aux Royal Francs Borains.
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ARRIVEE
 

Michaël Cuisance, Lens is calling !
La Cuisance venue d’Allemagne ! Milieu de projection doté d’une grande qualité technique, Michaël Cuisance retrouve la France. Arrivé en provenance du Herta Berlin, le joueur de 26 ans s’engage avec le Racing jusqu’en 2030.

23 août 2020. Au cœur de la nuit lisboète, Michaël Cuisance vit un rêve éveillé. Vainqueur du Paris SG dans une finale étriquée, « son » Bayern Munich soulève sa sixième Ligue des Champions. Pour le milieu de 21 ans, il s’agit alors du plus grand accomplissement de sa jeune carrière. Une carrière tout sauf linéaire, à la trajectoire singulière, qui l’amènera à retrouver le chemin de la plus belle des compétitions européennes six années plus tard, sous le maillot sang et or.

JEUNESSE EN BLEU BLANC ROUGE

Retour en 1999. Né à quelques hectomètres de la Meinau, c’est à Strasbourg que Michaël Cuisance touche ses premiers ballons. Arrivé au RCSA à l’âge de 8 ans, le milieu étonne par sa détermination. Cinq années passées en bleu et blanc, suivies d’un court passage de deux saisons au SC Schiltigheim, forgent l’ambition du jeune gaucher qui quitte le cocon familial pour rejoindre l’AS Nancy Lorraine à l’été 2014. Doté d’une excellente compréhension du jeu, « Mickzo » brille en Lorraine et connaît ses premières capes en Équipe de France. Il dispute sa première compétition internationale – l’Euro U17 – dans la peau d’un titulaire. Élément fiable du double-pivot tricolore lors de l’Euro U19 deux ans plus tard, il est à nouveau un acteur majeur de l’épopée des Bleus jusqu’en demi-finale. Ses performances attirent alors l’attention de plusieurs grands clubs européens.

UN DESTIN Forgé outre-rhin

À l’aube de la saison 2017/18, Michaël Cuisance quitte l’ASNL. Malgré l’intérêt prononcé du Manchester City de Pep Guardiola, l’Alsacien choisit la proximité en rejoignant le Borussia Mönchengladbach, récent 9e de 1. Bundesliga. Considéré comme l’un des plus grands espoirs du football français, l’élégant gaucher, qui vient de signer son premier contrat professionnel à 17 ans, dépasse toutes les attentes. Lancé dans le grand bain dès la 5e journée de championnat face à Stuttgart (2-0), il connaît 15 jours plus tard sa première titularisation face à Hanovre et délivre une passe décisive, participant au succès des siens (2-1). Précieux pour son abattage et sa capacité de projection, le numéro 27 se révèle en réalisant une première saison pleine (26 apparitions), qui le voit élu « joueur de la saison » par les supporters du Borussia.

Au sortir d’une seconde saison plus irrégulière (14 apparitions toutes compétitions confondues) avec les Poulains, le jeune milieu intéresse les grandes écuries outre-Rhin, à commencer par le Bayern Munich, qu’il rejoint à l’été 2019. Propulsé dans le plus grand vestiaire d’Allemagne, Michaël Cuisance se frotte aux exigences du très haut niveau aux côtés de ses compatriotes Kingsley Coman, Benjamin Pavard, Lucas Hernandez et Corentin Tolisso. Au Bayern, il évolue sous les ordres de Julian Nagelsmann et côtoie déjà Dino Toppmöller, alors entraîneur adjoint. Auteur de 9 apparitions en 1. Bundesliga, l’International Espoirs français (1 sélection) termine l’exercice 2019/20 sur une bonne note en cumulant 3 titularisations lors des 4 derniers matchs de championnat. Vainqueur du triplé 1.Bundesliga – coupe d’Allemagne – Ligue des Champions lors d’une saison exceptionnelle, l’Alsacien engrange une expérience précieuse, mais aspire à plus de temps de jeu.

 

Exérience(s) européenne(s)

C’est dans cette optique que Michaël Cuisance rallie la France pour la saison 2020/21, en rejoignant l’Olympique de Marseille en prêt. Davantage utilisé dans une position de numéro 10 par André Villas-Boas, il accumule les minutes en Ligue 1 (23 apparitions) et en Ligue des Champions (6 apparitions) au cœur d’une saison phocéenne mouvementée. Moins utilisé avec l’arrivée du volcanique Jorge Sampaoli en fin de saison, il est cependant l’artisan du renouveau marseillais en marquant coup sur coup au Vélodrome face à Rennes (1-0) puis Brest (3-1).

Revenu de cette année riche en émotion, Michaël Cuisance entame l’exercice 2021/22 avec le Bayern Munich, mais peine à s’imposer. En janvier, il quitte définitivement la Bavière pour le Venezia FC, fraîchement promu en Serie A. Positionné dès son arrivée en milieu relayeur dans le 4-3-3 vénitien, il enchaîne les titularisations (13) mais ne peut éviter la relégation des Arancioneroverdi. Malgré les sollicitations, « Mickzo » entame l’exercice suivant avec son club en Serie B. Buteur lors des deuxième et troisième journées, il réalise une nouvelle demi-saison pleine avant d’être prêté à l’UC Sampadoria. Peu utilisé dans sa position préférentielle, Michaël Cuisance boucle la saison 2023/24 avec 12 apparitions en Serie A, mais surtout avec l’envie de retourner là où tout a commencé.

Willkommen back

Peu épanoui en Italie, Michaël Cuisance choisit de revenir là où tout a commencé : en Allemagne. Prêté par le Venezia FC, il découvre la 2.Bundesliga sous les couleurs du VFL Osnabrück de Tobias Schweinsteiger, frère de l’illustre milieu de terrain de la Mannschaft et ancien coach de la réserve du Bayern. Fort d’une saison réussie sur le plan individuel (3 buts et 1 passe décisive en 23 titularisations), le milieu de 24 ans s’engage au Hertha Berlin à l’issue de l’exercice 2023/24.

Installé dans la capitale allemande, Michaël Cuisance réalise la meilleure saison de sa carrière. Auteur de 7 buts et 7 passes décisives en 34 rencontres toutes compétitions confondues, le milieu se montre rapidement décisif en marquant lors de trois matchs consécutifs dès le début de saison (face à Elversberg, Schalke et Braunschweig). Utilisé en position de milieu relayeur ou sur l’aile droite, l’Alsacien impressionne par son abattage (il est l’un des joueurs de 2.Bundesliga qui court le plus) et par son dynamisme (deuxième joueur de 2.Bundesliga qui effectue le plus de courses à haute intensité). Dans la continuité de 2024/25, l’exercice 2025/26 de Michaël Cuisance est tout aussi satisfaisant. Devenu un rouage important du Hertha, il prend la responsabilité des coups de pied arrêtés et des penaltys. Installé tantôt en position de meneur de jeu ou dans le double-pivot du 4-2-3-1 de Stefan Leitl, le meilleur dribbleur berlinois (1.5 dribble réussi par match) réalise une nouvelle saison pleine (3 buts et 5 passes décisives en 31 rencontres de championnat) et contribue à la belle 7e place du Hertha.

LENSOIS JUSQU’EN 2030

À 26 ans, Michaël Cuisance aborde l’un des meilleurs moments de sa carrière. Fort de deux saisons abouties en Allemagne, ce talent précoce devenu symbole de résilience traverse à nouveau le Rhin pour rallier l’Artois. Milieu complet, créatif et capable d’enchaîner les efforts avec intensité, l’Alsacien s’engage jusqu’en 2030 avec le Racing Club de Lens.

 

Jean-Louis Leca, Directeur sportif du Racing : « Nous sommes très heureux d’officialiser l'arrivée de Michaël au Racing. Michaël est un joueur doté de grandes qualités techniques et d'un volume de jeu qui font de lui un joueur parfaitement compatible avec l'identité de jeu du club. Son parcours, riche d'expériences en France comme à l'étranger, lui a permis de développer une solide force de caractère et une grande résilience. Ses deux dernières saisons pleines au Hertha Berlin témoignent de sa progression et de sa régularité. Au Racing, il trouvera un environnement propice à son épanouissement et à la poursuite de son développement. Il retrouvera également Dino Toppmöller, qu’il a côtoyé lors de son passage au Bayern Munich, un atout supplémentaire pour son intégration. Bienvenue au Racing Michaël ! »

LES LENSOIS SAISON 2

Après une première saison qui aura vu chaque recrue découvrir la ville de Lens aux côtés de l’un de ses habitants et supporters, Les Lensois reviennent pour une deuxième saison. Cette fois, cap sur les souvenirs européens du Racing Club de Lens. Accompagnée d’une légende du club, chaque recrue replonge dans un souvenir du passé européen du Racing afin de s’imprégner de son identité et de l'héritage laissé par celles et ceux qui l'ont précédée.

Pour ce premier épisode, Michaël Cuisance est accompagné de Vladimir Šmicer, direction Londres. C’est dans la capitale anglaise que le Tchèque et ses coéquipiers sont devenus, en 1998, la première équipe française à s’imposer à Wembley en Ligue des champions, au terme d’une soirée historique vécue par des milliers de supporters lensois ayant traversé la Manche. À Michaël Cuisance et à ses coéquipiers, désormais, d’écrire la suite de cette histoire.

 

LENS IS CALLING ! 

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