Sur le fond je suis d'accord, mais combien d'entraîneurs professionnels aurait eu l'intelligence de ne pas s'obstiner ? Assez peu malheureusement, puisque ça touche à l'ego de savoir reconnaître une erreur. Ca ne devrait pas être vu comme un qualité mais c'est tellement rare que ça en est devenu une.
D'ailleurs, j'ai bien aimé aussi qu'il explique l'ensemble de sa démarche, ne pas avoir mis Antonio à Marseille à cause du contexte (pression forte, risque plus élevé de défaite pour laquelle un jeune joueur pourrait avoir du mal à encaisser les critiques), alors que le contexte d'hier était largement plus favorable (pression moindre après cette défaite, match à domicile, adversaire moins fort). Des arguments qui se discutent, mais qui sont tout à fait entendables, et surtout, mis sur la place publique.