Justement Édouard est cerné par trois joueurs et plein axe, ce n'est pas l'idée du siècle de lui donner... la responsabilité est partagée entre les deux. Mais de toutes façons on joue souvent avec le feu, forcément, à un moment ça se paie. Surtout que les adversaires analysent notre jeu maintenant, on se prend de plus en plus de pressings hauts, même par des petits du championnat, c'est ce qu'avait fait Auxerre par exemple. Le symbole de ça c'est Sarr, je serre les fesses sur la plupart de ses passes dans notre camp.