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manico

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Tout ce qui a été posté par manico

  1. Un échantillon... Ça tranche radicalement avec Lens et les célébrations lensosies une semaine plus tôt.
  2. Sans le Qatar les autres clubs français seraient plus forts, auraient plus de revenus, seraient plus compétitifs en Europe car les droits télés ne seraient pas à ras des pâquerettes à cause des conflits d'intérêts, de Bein et des instances corrompues par Nasser, le championnat ne serait pas pipé d'avance... Le PSG n'est en rien un sauveur de coefficient ou je ne sais quoi, c'est tout l'inverse il tue le foot français, ce que ne cesse de répéter notre président depuis des années à juste titre. Ils sont où tous les les présidents soutiens de Nasser ? En L2 ou presque, les Nicollin, Caillot, Kita et Rivière c'était pas loin cette saison. Combien de clubs français aux abois financièrement ? Combien vont disparaitre ? Attend-t-on qu'il soit trop tard pour réagir?
  3. Voilà, tout est très bien dit là : Le football peut-il encore prétendre à l’équité ? Pendant des années, les supporters ont accepté les inégalités du football. Certains clubs avaient plus d’histoire, plus de supporters, plus de revenus. Le Real Madrid, le Bayern Munich ou Manchester United partaient avec une longueur d’avance, mais l’incertitude demeurait. C’était la beauté du sport : le plus riche ne gagnait pas toujours. Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si certains clubs sont plus puissants que d’autres. Elle est de savoir si certains sont devenus tellement puissants que la concurrence elle-même perd son sens. Quand un club est adossé à un État capable d’injecter des ressources quasi illimitées, la notion même de mérite sportif devient floue. Le problème n’est pas qu’il gagne. Le problème est que les règles du jeu ne semblent plus être les mêmes pour tous. Dans n’importe quel championnat, un dirigeant doit équilibrer ses comptes, vendre avant d’acheter, faire des choix. D’autres évoluent dans une réalité différente où les pertes paraissent absorbables, où les meilleurs joueurs peuvent être conservés malgré les offres les plus élevées, où les infrastructures, les réseaux et l’influence semblent sans limite. Mais l’argent n’est qu’une partie du sujet. Le véritable enjeu est la concentration du pouvoir. Que penser d’un football où les mêmes acteurs sont présents dans les clubs, les droits télévisés, le sponsoring, les instances représentatives et les cercles décisionnels ? Même lorsqu’aucune règle n’est violée, l’impression d’un système verrouillé finit par s’installer. Or le sport vit de sa crédibilité. Les supporters acceptent la défaite lorsqu’ils pensent que la compétition est juste. Ils acceptent qu’un adversaire soit meilleur. Ils acceptent même qu’il soit plus riche. Ce qu’ils acceptent difficilement, c’est l’idée que certains disposent d’un levier économique et politique inaccessible aux autres. Le danger n’est pas seulement pour les clubs concurrents. Il est pour le football lui-même. Car un championnat où le vainqueur paraît connu d’avance finit par perdre de son intérêt. Une Ligue des champions où seuls quelques géants peuvent raisonnablement rêver du titre finit par perdre son âme. Et un sport où l’argent devient plus déterminant que le terrain risque de voir disparaître ce qui a fait son succès : l’espoir. L’espoir qu’un outsider puisse renverser un favori. L’espoir qu’une génération exceptionnelle puisse compenser un déficit financier. L’espoir que le terrain reste le juge suprême. Le débat n’est donc pas de savoir si tel ou tel club mérite ses victoires. Les joueurs gagnent sur le terrain et personne ne peut leur retirer cela. Le vrai débat est ailleurs : jusqu’à quel point le football peut-il continuer à se présenter comme une compétition ouverte lorsque certains acteurs disposent d’une puissance économique, médiatique et institutionnelle sans équivalent ? Le jour où cette question n’aura plus de réponse crédible, le football ne cessera peut-être pas d’exister. Mais il cessera d’être ce qui l’a rendu universel : un sport où, en théorie, tout le monde peut rêver.
  4. Chacun se réjouit de ce qu'il veut ça m'importe peu. Pour ma part, jamais je ne me réjouirai de ce club Etat qui a la mainmise sur les instances françaises et qui tue le foot français.
  5. C'est tellement ça, Canal + c'est pas mieux.
  6. Cette saison Strasbourg ne l'a fait qu'une seule fois quand Paris l'avait déjà fait contre Nantes avant nous. De toute façon quand on voit qui décide réellement au niveau des instances ils n'ont même pas besoin de faire une demande puisque le Nasser est à la fois juge et partie.
  7. Paris est le seul club dirigé par un État à tout régir, c'est bien ça le problème et le fait que non seulement ce club est détesté en France mais aussi dans toute l'Europe, ce n'est pas un hasard.
  8. A noter quand même qu'Arsenal n'aura perdu aucun match de toute la compétition.
  9. Pierre Sage dans les starting-blocks...
  10. C'est parti pour la casse et les voitures brûlées à Paris dans 5, 4, 3, 2...
  11. Une belle purge cette finale.
  12. Pour moi c'est une grosse erreur d'avoir mis Fabian Ruiz au lieu de Zaïre Emery.
  13. Une belle finale de merde jusque là.
  14. manico

    Tennis

    C'est pas vraiment le bon topic pour mettre ce post 😁
  15. On entendait pareil avec Seko, même ici, avec son départ un peu poussif alors qu'il ne faut pas oublier qu'il était arrivé blessé de l'Udinese et avait donc eu une préparation tronquée. De toute façon, quelque soit le montant d'un transfert ce n'est pas ce qui définit un joueur et surtout un joueur n'est pas responsable du montant du transfert qui le concerne.
  16. Le talent ne fait pas tout, sinon Ben Arfa par exemple aurait fait une toute autre carrière.
  17. Moralité : quand tu veux monter en L1, ne choisis pas ce tocard de Montanier comme coach.
  18. On va encore se taper cet horrible club niçois en L1 🤮
  19. Comme souvent, décompression dans la foulée et but 😕
  20. 1-1, frappe pleine de sang-froid.
  21. Yes penalty pour Sainté
  22. Pour moi un 3e de L2 mérite forcément plus de monter qu'un 16e de L1 qui a été médiocre toute la saison.
  23. Il a mal là Bard.
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