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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. RC Lens. Le chiffre d’affaires fond de moitié mais le Racing reste bénéficiaire en 2025 Faire, sinon plus, au moins aussi bien avec moins : c’est la performance du RC Lens qui a bouclé sa saison 2025 avec un bénéfice net de 4 076 694 euros, ainsi que l’a appris Sportune à la lecture des comptes du club nordiste. Ce bénéfice succède à un autre, légèrement supérieur, de 7 494 941 euros, enregistré un an plus tôt en 2024. Sur le dernier exercice, pourtant, le chiffre d’affaires a fondu de moitié, passant de 114 690 816 euros à 56 823 676 euros au 30 juin de cette année. L’explication se trouve dans les compétitions européennes : le RC Lens disputait la lucrative Ligue des champions en 2023-2024, tandis qu’il a échoué aux barrages qualificatifs à la plus modeste Ligue Conférence, la saison dernière. Baisse drastique de la masse salariale et cessions records sur le mercato Qui justifient les bons comptes en 2025, il y a d’abord la baisse de 16% des charges d’exploitation à 141 112 809 euros au dernier bilan. Cela en raison principalement d’efforts nourris sur la masse salariale et les cotisations sociales que la gouvernance lensoise a réduites de 27,3%, de 83 190 138 euros en 2024 à 60 454 537 euros l’année suivante. Il y a ensuite et surtout les effets du trading, avec un mercato record dans le sens des départs, notamment grâce à la cession à Manchester City du défenseur Abdukodir Khusanov estimée à 40 millions d’euros. En 2025, le marché des transferts rapporte 114,7 millions d’euros, contre 56,8 millions d’euros, l’année précédente. Un fait notable enfin au bilan du dernier exercice lensois : il a été procédé au 30 décembre 2024 à une augmentation de capital à hauteur de 3,253 M€ par l’émission de 10 952 actions, d’une valeur nominale de 297 euros. https://sportune.20minutes.fr/rc-lens-le-chiffre-daffaires-fond-de-moitie-mais-le-racing-reste-beneficiaire-en-2025-385686
  2. West'ier

    Angers - Lens / 30-11-25 / J14

  3. West'ier

    Angers - Lens / 30-11-25 / J14

  4. West'ier

    Topic des optimistes

    Bonsoir.
  5. West'ier

    Les jeunes

    Simon Banza
  6. West'ier

    Les prêtés

    Quelle frappe à l'instant de Satriano
  7. West'ier

    Les prêtés

    Option d'achat obligatoire conditionnée au maintien du statut professionnel de l'OL en 2026/2027 Ils précisent aussi qu'il touche 120K mensuel.
  8. Alors, on ira à Marseille, Monaco ou Paris ?
  9. West'ier

    [24] Jonathan Gradit

  10. J'ai jamais vu ça...
  11. West'ier

    Angers - Lens / 30-11-25 / J14

  12. L’avenir de Chavez va certainement s’écrire au prochain mercato Pour Chavez, blessé lors des trois premières journées de championnat, il n’y a pas eu non plus de minutes en Ligue 1 cette saison avec 3 bancs et 7 non convocations. Celle-ci sera la sixième consécutive et lui dessine un peu plus un avenir ailleurs qu’à Lens. À son poste, Udol, Machado et même Bermont sont devant lui et le mercato hivernal qui arrive doit lui ouvrir une deuxième partie de saison avec un peu plus de temps de jeu, soit sous forme de prêt, soit en transfert définitif. L’Équatorien de 23 ans, arrivé en juillet 2024, est sous contrat jusqu’en 2028. Voix du Nord
  13. https://www.lequipe.fr/Football/Article/Mamadou-sangare-le-box-to-box-de-lens-sur-les-traces-de-la-legende-malienne-seydou-keita/1612497 Si quelqu'un a l'article ?
  14. West'ier

    Angers - Lens / 30-11-25 / J14

    Avec la défaite de Paris, on passerait leader en cas de victoire demain (ou co-leader si l'OM gagne aussi ce soir)
  15. West'ier

    Anciens Lensois

  16. Toujours aussi intelligent Kehrer.
  17. Ouverture du score logique de Monaco. Paris inexistant.
  18. Carton jaune donné par Turpin, non appelé par la VAR. Comme dirait Stéphanie, ça reste pas, ça glisse.
  19. J'aurais dû mettre un smiley
  20. L'article en question : Deiver Machado , l'arrière gauche de Lens âgé de 32 ans, suscite l'intérêt de clubs italiens, notamment du Genoa. Ce transfert s'est accéléré après l'arrivée de Diego J. López au poste de directeur sportif il y a environ un mois. López, qui a déjà travaillé avec Machado à Lens, est convaincu que ce dernier s'intégrerait parfaitement au projet du Genoa. Des discussions préliminaires ont déjà eu lieu entre les clubs. Lens est ouvert aux propositions, d'autant plus que le contrat de Machado expire en juin. Cependant, le club français compte toujours sur lui pour le reste de la saison, appréciant son expérience et son apport sur le flanc gauche. Quant au joueur, Machado évalue attentivement ses options, notamment à l'approche de la Coupe du Monde. Il souhaite rester dans les compétitions européennes de haut niveau afin de maintenir sa forme et de garantir sa sélection en équipe nationale colombienne. Cet état d'esprit a influencé sa décision l'été dernier lorsqu'il a refusé une offre d'Ettifaq en Arabie Saoudite, préférant rester en Europe et continuer à évoluer au plus haut niveau. L'expérience, la solidité défensive et le soutien offensif de Machado sur son aile en font une cible de choix pour le Genoa. Avec la Coupe du Monde en ligne de mire et sa situation contractuelle, les prochaines semaines seront décisives pour déterminer si le défenseur expérimenté rejoindra l'Italie ou restera à Lens jusqu'à l'été.
  21. Pour remplacer Gradit. Qu'en pensez-vous ?
  22. West'ier

    Angers - Lens / 30-11-25 / J14

    Lensois.com : Pierre Sage, tout allait pour le mieux pour le RC Lens et on a appris la sérieuse blessure de Jonathan Gradit… Cela peut-il remettre des choses en cause ? C’est encore très frais et nous sommes très touchés. Il y a évidemment l’empathie qui s’impose pour notre ami, mais nous allons devoir utiliser la force qu’il met au quotidien sur le terrain pour lui rendre hommage. Quel sens donnez-vous à vos résultats actuels, avec trois victoires consécutives ? Je vous avoue qu’on maîtrise partiellement notre rythme, parce qu’il y a toujours un adversaire en face qui a autant la volonté que nous de gagner. Ensuite, le rythme des autres, les autres matchs… malheureusement, nous n’avons pas du tout la main dessus. Pour l’instant, c’est vrai que cela nous sourit et que ça nous permet d’avoir un petit matelas pour protéger le podium. C’était notre ambition lors de la journée précédente. Quoi qu’il en soit, nous allons rester concentrés sur ce que nous faisons et sur ce qui nous concerne : à savoir réaliser un bon match à Angers, essayer de continuer sur notre chemin en prenant trois points et enchaîner avec cette ambition-là. Vous abordez cette journée avec le statut de meilleure défense de Ligue 1, avec un système qui fonctionne toujours bien. Obtenir ce socle défensif était-il une priorité majeure au moment de construire l’équipe ? La priorité majeure, c’est de marquer un but de plus que l’adversaire. C’est vraiment ce qui nous anime et ce que nous défendons depuis le début de notre travail ici. Et je pense que le meilleur moyen pour bien défendre, c’est justement d’avoir cette ambition-là, en ayant un maximum le ballon. À partir du moment où l’on prive l’adversaire de ballon, forcément, on est moins exposé. Si on relie les buts marqués et ceux non encaissés, c’est plutôt positif. Tant qu’on jouera bien, je pense qu’on aura l’une des meilleures défenses. À l’inverse, quand on laissera trop l’initiative à l’adversaire, forcément, le nombre de buts encaissés pourra augmenter. Le fait de jouer à trois, c’est presque culturel ici et c’était une des conditions sine qua non au recrutement de l’entraîneur cette saison. C’est une solution, mais si c’est une bonne solution, ce n’est même pas moi qui l’avais envisagée ! Les joueurs viennent ici quasiment sans incertitude par rapport au système de jeu qu’on va utiliser, ou à la position qu’ils peuvent occuper dans celui-ci, même si certains sont plus polyvalents que d’autres. Dans tous les cas, le schéma est très clair. Sur le plan offensif, il existe toujours un déficit entre le nombre de buts que vous marquez et les nombreuses occasions, mais on observe que vous marquez de plus en plus. Quel regard portez-vous sur vos progrès ? Je pense qu’aujourd’hui, nous avons progressé dans la finition et dans les situations de finition. C’est-à-dire la finition en elle-même, mais aussi la passe d’avant et l’avant-passe qui permettent au futur buteur potentiel de se trouver dans de bonnes conditions. À partir du moment où l’équipe progresse sur ces aspects, forcément, le rendu, les résultats et le nombre de buts marqués s’améliorent. Et plus nous enchaînons les matchs ensemble, plus les habitudes s’installent entre les joueurs, plus les connexions positives dans la construction de nos attaques se multiplient. Je pense que nous sommes sur le bon chemin. Mais encore une fois, il n’y a aucune garantie. Cela va nous demander de continuer à travailler dans ce sens et de garder cette volonté permanente d’attaquer. Aujourd’hui, nous sommes dans un processus de progression. Nous n’avons pas atteint notre plafond. C’est en cours. Je pense qu’on peut encore faire mieux, à condition de continuer à travailler. Et de toute manière, le vécu collectif de cette équipe est encore très faible. Nous sommes très contents des résultats et j’ai hâte de voir ce que cela donnera une fois que nous aurons encore accumulé davantage de matchs ensemble.
  23. West'ier

    Angers - Lens / 30-11-25 / J14

    Lensois.com : Anthony Bermont, racontez-nous cette Coupe du Monde et votre parcours. J’ai eu beaucoup de temps de jeu là-bas, donc ça m’a donné du rythme. C’était intéressant. Et puis je pense que ça m’a apporté aussi de l’expérience internationale. Je n’avais pas connu énormément l’équipe de France. Je jouais des matches à enjeu, contre des sélections d’autres pays, donc avec un football différent, et c’était assez enrichissant à ce niveau-là. Anthony, on a du mal à définir votre poste tant vous êtes devenu polyvalent… Je suis formé milieu offensif. J’ai joué aussi un petit peu milieu défensif. Et quand je suis parti en prêt à Annecy, j’étais excentré gauche ! Puis là, dès le début de la prépa, le coach m’a utilisé beaucoup en tant que piston gauche, donc il y avait certaines similitudes avec ce que je faisais à Annecy. Je dirais que là où je me sens le mieux, c’est dans le cœur du jeu quand même, là où j’ai été formé, donc sur les postes d’animateur ou les deux milieux récupérateurs. Mais je sais que je suis assez polyvalent et que je peux aussi évoluer sur le couloir, que ce soit à droite ou à gauche. Cette polyvalence est une force dans cette équipe, non ? Oui, c’est positif. Je pense surtout que quand on est un jeune joueur, ça permet d’avoir du temps de jeu, surtout en début de carrière. Après, quand on prend de l’âge, quand on grandit, je pense qu’on cherche à se stabiliser à un poste. Mais quand on est jeune, ça permet de gratter du temps de jeu à des postes différents, selon les besoins du coach. C’est vrai qu’à ce niveau-là, ça peut être une force pour moi. Vous avez disputé quatre fins de match. Vos entrées sont convaincantes, ça permet de gagner en assurance dans un championnat de Ligue 1 que vous découvrez ? Oui, forcément. Mes entrées en jeu m’ont donné de la confiance dans la continuité de ma prépa. J’échange beaucoup avec le staff. Les entraîneurs me parlent beaucoup, que ce soit sur mon temps de jeu en prépa, sur mon temps de jeu cette année en Ligue 1, à la Coupe du Monde ou même sur mes entraînements. J’ai le sentiment de progresser. C’est le plus important à mes yeux, de franchir les paliers petit à petit. Maintenant, j’aspire à jouer de plus en plus, à essayer de m’imposer dans une rotation et continuer à progresser. Quelle relation avez-vous avec Éric Sikora, qui fait office de relais entre les jeunes et le groupe pro ? Je l’ai eu également en tant que coach. Ça fait des années qu’on se côtoie. Il parle beaucoup aux jeunes en général, mais à moi également. On reste aussi souvent sur le terrain pour travailler en plus, que ce soit sur la finition, sur des centres ou sur l’aspect technique. J’ai une très bonne relation avec lui, il me permet de progresser. Il vient souvent me parler, me donner des conseils durant les séances. C’est assez important, le rôle qu’il a, surtout vis-à-vis des jeunes. Comment ça se passe pour vous dans ce groupe ? Ça se passe très bien. On a un groupe de qualité qui est humainement très facile à vivre, qu’on soit jeunes ou plus anciens. Tout le monde discute, les anciens viennent beaucoup parler avec les jeunes, viennent donner des conseils, même en dehors du terrain, viennent rigoler avec nous. Et puis nous, entre jeunes, ça fait un bon bout de temps qu’on se connaît, donc forcément, on a des affinités. Franchement, ça se passe bien ! Je pense que tout le monde est content d’être dans ce groupe, et c’est ce qui fait aussi notre force sur le terrain. Parlez-nous de cette dynamique assez folle que connaît le Racing depuis le début de la saison. Oui, c’est clair, on est sur une bonne dynamique. On ne peut pas le nier, on enchaîne les bons résultats depuis quelques matchs. Franchement, c’est plaisant de jouer les week-ends, de gagner. Après, forcément, le coach a dit que l’objectif, c’est le maintien le plus rapidement possible avant de penser à la suite. On est forcément des compétiteurs, donc avant de penser à une place finale, on pense à gagner chaque match, on entame chaque rencontre pour la gagner. C’est agréable d’être sur une dynamique comme ça, il faut en profiter, parce que je pense qu’il y aura des moments un peu plus durs durant la saison. Et quand on est dans des phases positives comme celle-là, je pense qu’il faut aussi savoir l’apprécier et surfer sur la vague, on va dire.
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