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Mercato - RC Lens : « Sur un ou deux postes, on doit et on va se renforcer », confie Franck Haise À moins d’une semaine de la reprise de la saison de Ligue 1, le club sang et or cherche toujours un remplaçant à Loïs Openda et étudie également ses options pour un piston. C’est le dossier chaud du moment, Lens cherche le remplaçant de Loïs Openda, pour lequel le plan était, à la base, qu’il reste encore un an, et travaille sur plusieurs pistes. Celle, d’abord prioritaire de Levi Garcia n’est pas totalement refermée, malgré la prolongation de l’attaquant trinidadien à l’AEK Athènes qui en demande 25 millions d’euros + 5 de bonus, une somme que n’a jamais proposée le Racing, pas monté si haut. Le club grec attend surtout d’être fixé sur son avenir européen, Ligue des champions ou pas. Lens verra à ce moment-là où il en est éventuellement mais a l’intention de rester cohérent avec son projet. Habib Diallo (Strasbourg), également convoité par un club saoudien et qui rêve de Premier League, est toujours envisagé. Mais là non plus, pas question de tomber dans la surenchère. Et Arsenal demande environ 50 millions pour un Folarin Balogun. « On a un vrai bon groupe » L’attaquant n’est pas le seul renfort en vue, comme l’explique Frank Haise, qui tire les leçons des matchs de préparation. « Massadio Haïdara a montré qu’il est très performant en défense centrale, il est le quatrième dans la hiérarchie, au niveau des trois autres. Donc il faut aussi regarder ce qui peut se passer sur les pistons. Dans notre système, on a besoin de pistons avec une vraie connaissance du poste et beaucoup d’énergie. C’est aussi une possibilité. » À droite, en attendant aussi le retour de Jimmy Cabot, l’entraîneur lensois compte sur Julien Le Cardinal. « Il a été très critiqué, il a fait une très bonne "prépa" et un très bon match contre le Torino. Il est très crédible sur le poste de piston droit derrière "Frankie" (Frankowski). Il peut aussi jouer dans l’axe droit de la défense, un poste qu’il maîtrise. » Si l’arrivée de l’actionnaire minoritaire se finalisait bien avant la fin du mercato (1er septembre) , le RC Lens envisagerait, peut-être, et toujours en restant dans sa ligne directrice, quelque chose pas imaginé jusque-là. « Mais je ne veux pas empiler les joueurs, insiste Haise. Je suis content de mon groupe. Sur un ou deux postes, on doit et on va, se renforcer mais je ne suis pas sûr qu’il en faille plus. On a un vrai bon groupe qui j’espère, sera encore meilleur dans une semaine ou quinze jours. » (Voix du Nord)
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Au cœur de la préparation du RC Lens : « Un groupe homogène pour aller à Brest » Série d’été : au cœur de l’avant-saison du Racing (5/5). Benoit Delaval, le responsable de la performance, a accepté de décrypter la préparation chaque lundi jusqu’à la reprise. 31 Le nombre de séances terrain effectuées par les Lensois. « En cinq semaines, c’est pas mal, d’autant qu’on a enlevé deux jours avec le stage de cohésion. Les internationaux (rentrés dix jours plus tard) en comptent 22, on leur en avait programmé 2 supplémentaires le lendemain du match du 14 juillet contre Amiens, et à Divonne. On avait aussi ajouté des séances de compensation après les deux premiers matchs. Il en manque encore un petit peu pour certains, mais avec la dernière semaine, à cinq séances, on aura un groupe homogène. Personne n’est en difficulté, on a un groupe bien dans l’ensemble. » Benoît Delaval tient les comptes, ces 31 séances correspondent à 33 heures sur le terrain et 147 km courus pour ceux qui les ont toutes faites, Julien Le Cardinal, Neil El-Ayanoui, et les jeunes Ayanda Sishuba et Fodé Sylla. 23 Le nombre de séances en salle, qui varient de 15 à 25 minutes, dont 16 pour les internationaux. Les Lensois ont aussi tous participé à 5 séances de prévention individuelle, de 20 à 35 minutes : « On a tout le monde en salle, ça rentre, ça sort, ça bouge du matériel, on met un maximum de monde, 4, 5 kinés, 2, 3 prépas physiques. Il peut y avoir 25 programmes différents ! Pour Deiver Machado, par exemple, un travail d’ischios, hanche et bassin lié à son profil explosif, le haut du corps et le dos pour Jean-Louis Leca, les genoux pour Brice Samba. » 6 Le nombre de matchs de préparation, Dijon et Sochaux affrontés en stage le même jour ne faisant qu’un dans l’esprit du staff. Les trois derniers (à Wolfsbourg, Torino, à Manchester) en sept jours ont permis d’harmoniser les temps de jeu. « Si on n’en avait joué que deux, un par semaine, on n’aurait jamais eu 15 joueurs à 120 minutes (1 match + 30 min) et 12 joueurs à 150. On aurait monté les temps de jeu des potentiels titulaires de Brest et les autres auraient moins joué. » Kevin Danso a le plus joué dans cette série (267’). 389 Ils sont cinq à avoir joué plus de 360 minutes sur l’ensemble des matchs amicaux. Avec 389 minutes, Jonathan Gradit a été le plus utilisé. 382 pour Kevin Danso, « c’est énorme car il n'a pas joué le premier », rappelle Benoît Delaval. 380 pour Andy Diouf et Florian Sotoca, 3 de plus pour Adrien Thomasson. Des temps de jeu répartis pour « encaisser un match par semaine sur les quatre premières semaines. Il ne va pas y avoir énormément de rotations d’un match à l’autre, ça va jouer sur les performances, les petites blessures, quelques adaptations à l’adversaire. Les 4 premières compos devraient être assumées par 15, 16 titulaires. Les autres vont être des finisseurs, jouer des demi-heures, voire une mi-temps. Ils ont assez joué pour ça et nos semaines sont intenses. » Neil El-Aynaoui a été moins utilisé sur les trois derniers matchs en raison de sa suspension pour cinq matchs (carton rouge reçu avec Nancy). Le milieu ne pourra pas apparaître en L1 avant la 6e journée (24 septembre). Il jouera demain avec la réserve. 4 et 3 « On avait établi un plan de bataille très précis sur les 4 premiers matchs et les 3 derniers, ceux qui te permettent d’arriver avec des jambes Les prévisions et la réalité sont très proches, apprécie le responsable de la performance. On avait prévu des joueurs avec 2 titularisations, certains avec l’enchaînement, par exemple, Morgan Guilavogui sur les deux premiers et moins de temps de jeu sur le 3e à Manchester. "Macha", c’était l’inverse. Pour "Jo" Gradit, Angelo Fulgini et "Frankie" (Frankowsksi), c’était un temps de jeu important aux deux extrêmes, moins face au Torino, mercredi. Seuls Brice Samba, Kevin Danso et "Fac" (Medina) ont été titulaires trois fois. Et c’était hyper intéressant d’avoir les recrues très vite. Avec les jeunes, Ayanda Sishuba et Fodé Sylla, ils se sont tous mis dans le rythme et le travail et ont tout de suite tout intégré. » Un travail collectif en collaboration étroite avec l’entraîneur, Franck Haise, calé en amont avant la préparation jusqu’au stage de Divonne. « Puis on a fait une projection sur les trois derniers matchs et tous les deux jours on ajustait, en refaisant un point après les matchs en fonction des besoins physiques mais aussi techniques et tactiques. Il faut que tout colle. » 2 Après deux jours de repos, place, demain, à la préparation du match à Brest (dimanche à 13 h). https://www.lavoixdunord.fr/1359740/article/2023-08-07/au-coeur-de-la-preparation-du-rc-lens-un-groupe-homogene-pour-aller-brest
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Ligue des Champions
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
Braga n'a pas encore gagné contre le Backa Topola, si ? -
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Ligue 1 [Saison 2023/2024]
West'ier a répondu à un(e) sujet de manico dans Football national et international
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Rumeurs et transferts
West'ier a répondu à un(e) sujet de Lmarco dans Football national et international
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Lui, il vit vraiment sa best life.
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Ligue 1 [Saison 2023/2024]
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Les anglais en plein kiff sur nos supporters, c'est sûr que ça doit leur changer de leurs stades aseptisés. Ils sont pas prêts quand on va débarquer à 5000 en Ligue des Champions
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Facundo Medina : « J’aime qu’on m’insulte, qu’on me siffle » Joueur au caractère bien trempé, Facundo Medina n’a pas toujours fait l’unanimité auprès de ses supporters dans sa carrière. S’il fait aujourd’hui partie des chouchous de Bollaert, le défenseur du RC Lens a aussi subi les quolibets à son encontre lors de ses débuts en Argentine. Une situation vécue avec beaucoup de recul par l’intéressé, qui avoue même s’en être servi pour poursuivre sa progression. Le caractère bien trempé de Facundo Medina Si Facundo Medina profite aujourd’hui de l’ambiance incandescente d’un stade Bollaert plus que jamais derrière son équipe, l’Argentin assure n’avoir aucun mal à évoluer dans une atmosphère bien plus hostile. « J’aime sentir la pression, j’adore jouer à l’extérieur, quand tout le stade t’insulte et te siffle. J’adore sentir cette pression, c’est le folklore du football. Je le vis comme ça. J’aime qu’on m’insulte, qu’on me siffle, a-t-il lâché à l’occasion d’un entretien accordé à nos confrères de 90 football. Une anecdote me revient, quand j’avais 19-20 ans, je jouais à Talleres avant de venir ici. Les premiers matches ne se passaient pas bien du tout. Tout le stade me sifflait mais j’adorais ça. » Et pour cause, Facundo Medina a pris l’habitude de s’en nourrir plutôt que de se brusquer. « Ca me plaisait car ils te mettent la pression pour que tu t’améliores, que tu ailles de l’avant, que tu sois fort dans la tête pour être à la hauteur. Tout ça m’a beaucoup aidé. Je suis parti par la grande porte de Talleres, je suis très reconnaissant envers les supporters, leurs représentants, précise l’Argentin. Je continue de parler avec beaucoup de gars. Je les remercie de m’avoir sifflé dans ces moments. » Aujourd’hui, le gaucher récolte surtout des applaudissements et des encouragements dans un stade Bollaert qu’il juge « incroyable« . « On ressent aussi cette passion ici. Pour moi, ils font partie des meilleurs publics en France. Que l’on joue à domicile ou à l’extérieur, on les sent. Nous, les joueurs, devons être reconnaissants de ça. » https://le11hdf.fr/rc-lens-facundo-medina-jaime-quon-minsulte-quon-me-siffle/
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Invité de l’émission l’Intégrale Sport de RMC, ce jeudi en début de soirée, Franck Haise a évoqué le mercato du RC Lens et notamment la situation au sujet du poste d’avant-centre. Transparent sur les raisons de l’échec de la piste menant à Levi Garcia ou bien encore sur la gestion de la succession de Seko Fofana et Loïs Openda, l’entraîneur artésien s’est voulu résolument optimiste pour la suite des opérations. L’après Fofana et Openda « C’est un peu l’histoire de beaucoup de clubs, en tout cas des clubs comme le nôtre, où on sait qu’il y a des ventes obligatoires, des accords pris avec les joueurs à un moment ou un autre, ou des offres qu’on ne peut pas refuser. Je ne découvre pas ça. L’an dernier, nous avions perdu Arnaud Kalimuendo, qui était notre meilleur buteur, Jonathan Clauss, qui était notre meilleur passeur, et Cheick Doucouré, qui était le régulateur au milieu de terrain. Il faut les remplacer et j’ai confiance en ma cellule de recrutement, dans les gens qui travaillent, pour justement amener les joueurs qui peuvent prendre la suite. On ne fait pas non plus de copier/coller, ce n’est pas ce qu’on recherche, mais plutôt des profils qui peuvent remplacer le plus avantageusement les bons joueurs qui nous ont quittés. On a aussi fait un certain nombre de prolongations pour garder une colonne vertébrale solide et je pense que c’est le cas. Andy Diouf monte en puissance, en appréhendant nos principes et les connexions avec ses coéquipiers. Contre le Torino, il a fait un vrai bon match, ce qui est bien pour lui et pour l’équipe. » Le dossier du numéro 9 « Heureusement qu’on a d’autres potes que Levi Garcia. C’était un joueur suivi depuis un moment, avec qui les discussions étaient bien engagées, en tout cas avec le joueur. Après, il faut toujours trois accords et on n’a jamais eu l’accord de son club. Il y a eu d’autres décisions de la part de l’environnement et du joueur. De notre côté, on continue à travailler. On n’a jamais lâché d’autres pistes et j’espère qu’on en reparlera dans les prochains jours, sachant que le mercato est encore ouvert plusieurs semaines. » La saison à venir « On a été chercher le statut de dauphin au 3 juin dernier. Maintenant, on aborde une nouvelle saison sans avoir de statut, en tout cas pour moi on repart sur la même ligne de départ que les 17 autres équipes. Il faut simplement réécrire une page, un chapitre du club, ne pas se dire qu’on doit préserver ou défendre quoi que ce soit. Il faut simplement continuer à attaquer, en restant fidèle à ce qu’on essaie de faire depuis quelques années. Il y a cette Ligue des Champions en plus, qui j’espère va nous amener de belles émotions et de nouvelles choses à gérer. C’est surtout beaucoup de positif et d’énergie. On a tous hâte de vivre cette saison, même si on sait que ce ne sera pas simple. Même en Ligue des Champions, on voudra simplement jouer avec ce qui nous ressemble depuis trois saisons, à savoir avec notre jeu, notre prise d’initiative, notre caractère, nos valeurs et nos idées. On va essayer de faire ça au plus haut niveau. » https://le11hdf.fr/rc-lens-franck-haise-on-a-dautres-pistes-que-levi-garcia/
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KEVIN DANSO, LE ROC RESTE EN PLACE La charnière lensoise conserve son pilier ! Progressivement monté en puissance en deux saisons en Artois, Kevin Danso prolonge le contrat qui le lie au Racing jusqu’en 2027. Véritable taulier de la défense, promu cadre de l’effectif par Franck Haise, le joueur aux 13 sélections avec l’Autriche va continuer de transmettre sa bonne humeur sous la tunique artésienne. Le sourire de ce grand gaillard frappe tout de suite. Si les mensurations sont impressionnantes (1 mètre 90 pour 85 kg), Kevin Danso affiche une jovialité qui caractérise parfaitement l’homme : une personne calme, sereine, agissant toujours dans le respect de l’autre. Mais sur le terrain – et ses adversaires peuvent en témoigner – l’Autrichien né de parents ghanéens ne fait pas de cadeau. Intense, dur sur l’homme et inlassable récupérateur, l’international est un profil extrêmement recherché sur le marché des transferts à l’été 2021. Lorsque ce colosse de 22 ans débarque finalement dans le bassin minier, le board lensois loue son impact physique et sa polyvalence. Un potentiel qui va se dessiner au fur et à mesure. UNE ADAPTATION PROGRESSIVE La France, un troisième pays à découvrir dans la carrière du jeune Kevin après des passages remarqués outre-Manche et en Allemagne. Polyglotte par ses expériences passées, il doit tout de même se fondre dans une culture et un langage différents. La communication est primordiale sur un terrain, d’autant plus aux postes défensifs qui nécessitent une attention toute particulière. Kevin Danso débute alors son apprentissage dans un nouveau championnat. Après une courte entrée en jeu lors de la première journée de Ligue 1 Uber Eats face à Rennes, le numéro 4 est titularisé au sein de la charnière centrale dès sa deuxième apparition sur la pelouse de Monaco, déjà aux côtés de Facundo Medina et Jonathan Gradit. En pleine adaptation dans ce dispositif à trois défenseurs centraux, il livre des premières rencontres intéressantes, non sans quelques erreurs qui proviennent aussi de la relation naissante avec ses comparses du même poste. Conscient du bouleversement qu’engendre une telle acclimatation, Franck Haise lui donne toute sa confiance et en fait un homme de base de son onze de départ. Il continue alors de démontrer toutes ses qualités, tout en s’imprégnant du style de jeu à la lensoise, basé sur des relances rapides et l’envie permanente d’aller vers l’avant. À mesure que la saison avance, il est de plus en plus propre dans ses transmissions et signe des performances de grande qualité avec 94% de passes réussies (58/62) face à Angers et 92% (73/79) contre Marseille. Toujours aussi impactant lors des un contre un (19 duels remportés sur 21 dans un succès face au SCO), il développe ce profil de défenseur central très polyvalent et progresse à vue d’œil. Son premier but en Sang et Or contre Clermont témoigne également d’une belle habileté balle au pied qu’il montrera d’autant plus lors de la campagne suivante. 76 MATCHS PLUS TARD, UN TAULIER DU RACING Après ce premier exercice encourageant dans l’élite (31 matchs, 1 réalisation et 2 passes décisives), Kevin Danso veut gagner en régularité. À l’image de toute la défense centrale artésienne, l’international autrichien va franchir un palier. Dans le sillage d’un Racing toujours aussi séduisant offensivement et surtout beaucoup plus solide, il prend en épaisseur dans le collectif et offre une présence de tous les instants, et pas seulement sur le plan défensif. Il se calque peu à peu sur les principes de jeu de Franck Haise et affiche une plus grande sérénité dans ses prises de décisions avec le ballon (5,2 km parcourus avec le cuir, 3e total du championnat). Avec près de 7,8 passes dans le dernier tiers adverse en moyenne (sur 90 minutes), il devient une réelle arme offensive capable de porter la balle haut sur le terrain. Il n’en n’oublie pas pour autant les tâches plus âpres : il figure ainsi en tête de son équipe au niveau des tirs adverses bloqués (34 au total) et affiche le 2e meilleur ratio du championnat en termes de duels aériens remportés (71,7%). Physiquement au top, il participe à l’intégralité des 34 premiers matchs de Ligue 1 en tant que titulaire avant d’être expulsé lors de la 35e journée. Il ne manquera qu’une seule rencontre en 2022-2023. Valeur sûre au sein de la meilleure défense du pays (29 buts encaissés), Kevin Danso voit sa progression récompensée par une place au sein de l’équipe type de la saison de Ligue 1 lors de la cérémonie des Trophées UNFP. Une juste distinction pour un joueur en pleine ascension. ARTÉSIEN JUSQU'EN 2027 Face à des sollicitations de gros noms européens, le défenseur autrichien poursuit l’aventure avec ce collectif qui lui va si bien. Lui, homme solaire et défenseur de devoir, symbole de la combativité lensoise, a trouvé son chez soi. Pour le plus grand bonheur de toute la communauté sang et or. Arnaud Pouille - directeur général : « Voir Kevin prolonger, alors qu’il était courtisé par de grandes écuries européennes, témoigne de sa fidélité au Racing et sa volonté de s’impliquer pleinement dans le projet qu’il a rejoint il y a deux ans. Son attachement aux valeurs familiales correspond pleinement à notre ADN. Ce modèle de professionnalisme, rigoureux et qui en veut toujours plus, s’est forgé un état d’esprit combattif qui force le respect dans le vestiaire mais aussi auprès des observateurs. International autrichien, il s’est affirmé comme étant un défenseur central de référence, un statut qui se traduit par sa nomination dans l’équipe type de la Ligue 1 aux Trophées UNFP. Conjointement à sa brillante progression, il a su devenir un homme fort du vestiaire dont il est un cadre désormais. Sa bonne humeur et son exemplarité seront encore des vecteurs indéniables pour performer la saison à venir. Nous sommes donc forcément ravis de le voir parapher jusqu’en 2027 avec le club. » https://www.rclens.fr/fr/news/contrat-prolongation-kevin-danso-2027-rclens-20230803
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La J2 contre Rennes toujours pas programmée...
