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West'ier

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Tout ce qui a été posté par West'ier

  1. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

  2. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

  3. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

    L'Equipe annonce Samed et Mendy titulaires, Diouf sur le banc. Fulgini sur le banc, Thomasson titulaire. Franko et Macha en pistons.
  4. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

    https://www.lequipe.fr/Football/Article/Le-stade-bollaert-de-lens-passe-en-mode-europeen-pour-recevoir-arsenal/1423174 Si quelqu'un a l'article ?
  5. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Les-bastiais-ont-pris-l-avion-pour-aller-de-calvi-a-ajaccio/1423159
  6. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

  7. West'ier

    Lens - Lille / J08 / 08-10-23

  8. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

    H-24. Bordel.
  9. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

  10. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

    https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Florian-sotoca-avant-lens-arsenal-ce-ne-sera-pas-facile-pour-eux-non-plus/1423079
  11. West'ier

    Anciens Lensois

    https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Simon-banza-et-dimitry-bertaud-appeles-pour-la-premiere-fois-avec-la-rd-congo/1423121
  12. https://www.varmatin.com/sport/le-footballeur-toulonnais-du-rc-lens-morgan-guilavogui-se-confie-je-n-ai-pas-de-limite-j-espere-aller-le-plus-loin-possible--876369#
  13. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Stijn-spierings-apres-toulouse-metz-ce-que-je-recherchais-apres-lens/1422936 Pourquoi cela n'a-t-il pas fonctionné à Lens ? À cause de beaucoup de choses... Ce n'est pas le moment d'en parler. Certaines choses se sont passées mais je suis aujourd'hui concentré sur ma saison à Toulouse.
  14. West'ier

    Strasbourg - Lens / J07 / 29-09-23

  15. West'ier

    LDC j2 / Lens - Arsenal / 03-10-23

    Lens-Arsenal : 1 800 supporters anglais attendus à Bollaert, et au moins 200 autres sans billet Un match de Ligue des champions à gérer mardi, contre un club anglais - quand bien même les supporters des Gunners ne sont pas les plus féroces - suivi, dimanche, d’un derby du Nord qui n’est jamais sans risque : autorités et forces de l’ordre s’apprêtent à vivre une semaine qui en vaudra deux à Lens. Lens-Arsenal le mardi 3. Lens-Lille le dimanche 8. Et puis Lens-PSV Eindhoven le mardi 24. Au commissariat de Lens, on a forcément coché ces trois dates d’octobre. Bien sûr parce que les supporters des Sang et Or y sont nombreux, mais surtout parce qu’on sait que ces journées-là seront longues et sans doute un peu sous tension. Première étape mardi, donc, avec ce très attendu match contre Arsenal à Bollaert, qui n’a plus entendu résonner l’hymme de la Ligue des champions depuis le 29 octobre 2002. Selon la préfecture du Pas-de-Calais, qui planche forcément sur le dossier « sécurité » depuis plusieurs semaines, quelque 1 800 supporters anglais sont attendus en parcage. Mais au moins 200 autres, sans billet, devraient aussi faire le déplacement, ayant programmé de regarder le match dans un bar lensois. Les fans des Gunners ne figurent pas dans la liste des plus virulents des supporters d’outre-Manche, mais n’empêche qu’on s’inquiète toujours de la possibilité de quelques débordements. « Un dispositif similaire à un Lens-OM, Lens-PSG ou Lens-LOSC » Ainsi, « le dispositif sera relativement similaire à celui d’un Lens-OM, Lens-PSG ou Lens-LOSC », indique-t-on au commissariat. Et « un point d'attention particulier sera accordé au point de rassemblement des supporters anglais situé dans le centre-ville, ainsi qu'à leur déplacement en ville et jusqu'au stade », ajoute-t-on du côté de la préfecture. Ceux qui resteront en ville bénéficieront d’une surveillance discrète, mais tout de même dissuasive. Par ailleurs, comme pour chaque mach, un poste de sécurité sera mis en place pour gérer le dispositif à l’intérieur du stade. La nouvelle sous-préfète de l’arrondissement de Lens y prendra ses quartiers. En complément, un poste de commandement opérationnel sera déployé au sein du stade et dirigé par la directrice de cabinet du préfet du Pas-de-Calais. Il a vocation à coordonner le dispositif de sécurité mobilisé à l’extérieur du stade. Les supporters du LOSC privés de derby Le préfet du Pas-de-Calais a décidé de se simplifier la vie, ou du moins de ne pas se la compliquer davantage, en interdisant aux supporters du LOSC de faire le déplacement dans le bassin minier dimanche prochain. Pas franchement surprenant, la « politique du parapluie » condamnée par les fans étant devenue la norme pour les préfets. Même si celui du Pas-de-Calais n’a pas manqué d’arguments pour justifier l’arrêté qu’il a signé vendredi. Il évoque notamment l’intrusion de supporters lensois au domaine de Luchin (où s’entraine le LOSC) le 12 octobre 2020 pour y hisser un drapeau sang et or, et les tags de supporters lillois ayant souillé la façade du local des Red Tigers en réponse ; les incidents du 18 septembre 2021, avec des dégradations commises par les fans du LOSC en parcage, provoquant la colère des ultras lensois qui envihiront la pelouse de Bollaert ; le déploiement de banderoles « insultantes » le 4 mars 2023... S’appuyant également sur la mobilisation des forces de l’ordre au stade Pierre-Mauroy pour la Coupe du monde de rugby (Angleterre-Samoa samedi, Tonga-Roumanie dimanche), Jacques Billant a donc décidé purement et simplement « à toute personne se prévalant de la qualité de supporter du LOSC, ou se comportant comme tel, d’accéder au stade Bollaert-Delelis de Lens et à ses abords », entre le samedi 7 à 19 h et le dimanche 8 octobre à minuit. Tout contrevenant s’expose à une peine de 6 mois d’emprisonnement, une amende de 30 000 € et une interdiction de stade. PSV Eindhoven, la plus grande crainte ? C’est sans doute le match le plus craint, même si personne ne le dit (encore) officiellement. Les supporters du club néerlandais ne sont pas réputés les plus dociles. Et certains se sont déjà illustrés à plusieurs reprises lors de compétitions européennes. En octobre 2022, à l'Emirates Stadium de Londres, qui abrite les desseins des joueurs d’Arsenal, les supporters du PSV avaient arraché des sièges du parcage visiteurs et allumé des fusées de détresse, en jetant l'une d'elles en direction des supporters des Gunners, ce qui avait forcé la police à intervenir. En février dernier, un fan du PSV avait carrément pénétré sur le terrain et frappé le gardien du FC Séville lors d’un match de barrage de Ligue Europa ; il avait été condamné à trois mois de prison... La proximité des Pays-Bas (Eindhoven n’est qu’à 3 heures de route de Lens) et cette sulfureuse réputation nécessiteront sans doute un dispositif adapté. Mais pour l’heure, « il ne nous est pas encore possible de communiquer sur ces prochaines échéances », dit-on en préfecture. https://www.lavoixdunord.fr/1379481/article/2023-09-30/lens-arsenal-1-800-supporters-anglais-attendus-bollaert-et-au-moins-200-autres
  16. Tu le dis toi même, il s'est rien passé. Donc pourquoi les interdire de nouveau ? Ceux qui se réjouissent de ces mesures liberticides, je comprendrai jamais.
  17. West'ier

    Strasbourg - Lens / J07 / 29-09-23

  18. West'ier

    Strasbourg - Lens / J07 / 29-09-23

    Chant inspiré de l'Ajax :
  19. Il saute quand le Pep Guardiola de Troyes ?
  20. Hein ? Il s'est absolument rien passé l'an dernier, ce qui rend cette interdiction encore plus incrompréhensible.
  21. RC Lens : Ruben Aguilar, là où il doit être Arrivé début septembre, le piston droit (30 ans) se fond déjà dans le paysage lensois. Une question de profil, sportif autant qu’humain, qui colle au RC Lens. À son aise contre Toulouse, pour la première victoire de la saison, le Grenoblois au parcours d’abord cahoteux pourrait à nouveau commencer à Strasbourg, ce vendredi. On a connu meilleur augure pour des présentations. Dans le vestiaire visiteurs à Monaco où le RC Lens venait de perdre sèchement (3-0), Ruben Aguilar a pourtant découvert des joueurs « très contents de (m’)accueillir qui ont eu un discours positif envers moi. Malgré les mauvais résultats, c’était un vestiaire hyper vivant. » L’impression ne s’est pas démentie. Le piston droit voulait donner un nouveau tour à sa carrière après quatre saisons sur le Rocher, il a dit « oui tout de suite » à Lens où il partage le poste avec Przemyslaw Frankowski. Trois grosses semaines plus tard, il semble faire partie des meubles. « Ça a matché d’emblée. Jouer avec des mecs qui courent et demandent le ballon sans arrêt, c’est facile. Je me sens super bien dans l’équipe, le club. Après une fin délicate à Monaco, où j’ai aussi vécu des choses extraordinaires, je commence à retrouver de la joie de vivre, du plaisir et un gros vestiaire avec des mecs qui me ressemblent. » Des stats athlétiques de match « énormes » Son match contre Toulouse, dimanche (2-1), sa deuxième titularisation déjà après Metz, dit beaucoup de cette intégration quasi instantanée. Sur la foi de stats athlétiques impressionnantes (13 km parcourus, nº1, et 31 sprints !), Ruben Aguilar a imprimé l’énergie requise à un poste exigeant de piston qu’il assortit d’une qualité de centre longuement travaillée. « On croirait que ça fait trois ans qu’il est là, qu’il est avec nous pratiquement depuis la remontée en Ligue 1, apprécie Franck Haise, entraîneur ravi de sa recrue des derniers jours de mercato. Je ne peux pas l’expliquer au-delà du fait qu’il y a des valeurs communes, qu’il a de l’appétit, maîtrise le poste, qu’il mette énormément d’énergie. Je pense que c’est d’abord lié à ce qu’il est. Dans les principes de jeu, il a intégré beaucoup de choses. Il amène aussi cette bonne grinta à l’entraînement. Il a trouvé une belle place. Et il est à sa place. » Consultant pour Prime Video, Ludovic Obraniak n’est pas surpris par son ancien partenaire, à Auxerre (2016-17). « Avec Mathieu Debuchy à Lille, c’est une des deux personnes avec qui j’ai pris le plus de plaisir en tant que gaucher sur le côté droit. Je l’ai poussé dans ses retranchements pour qu’il prenne beaucoup plus le couloir car il a le volume de jeu, la capacité à répéter les efforts. » Pour l’ancien ailier, « à 3 M€, c’est un des plus beaux coups du mercato. On l’a eu en plateau après match, la première réflexion, c’est "mais tu es là depuis dix ans !" Il est rentré tout de suite dans le moule. Il a une complicité notamment avec Florian Sotoca, ils se sont constamment cherchés et trouvés quasiment les yeux fermés. Ruben est à la fois très bon sur les premières relances et hyper concentré sur le plan offensif. Quand j’ai su que Lens était intéressé, je lui ai dit "c’est exactement l’entraîneur et le système qu’il te faut pour que tu sois épanoui" . » Du genre à ne jamais renoncer, les pieds sur terre, collectif, Ruben Aguilar, que Sotoca a pris sous son aile, s’est fondu dans un Racing dont les valeurs lui correspondent. « Il colle sportivement mais aussi humainement. Son éducation joue beaucoup. Il mouille le maillot et est dans l’humilité la plus profonde, pas dans l’ego, décrit Obraniak. Il est souriant, aime s’intégrer dans un groupe. Il veut toujours apprendre et apprendre des autres. » « Je suis quelqu’un de très simple, avec des valeurs qui m’ont été données, discret, et je marche à l’affection. Si vous me donnez, je vais vous rendre à 300 %. », ajoute le Grenoblois. « Un moment, on se demande ce qu’on va faire, vendeur ? » Avec le recul d’une carrière désormais rondement menée (Auxerre, Montpellier, Monaco, une sélection en équipe de France en novembre 2020), ce père de deux enfants de 1 et 4 ans mesure sa chance. Comme Florian Sotoca ou Jonathan Gradit, ses compères du flanc droit, son parcours fait d’anfractuosités le sert aujourd’hui. « J’ai l’impression de jouer avec eux deux depuis un moment. Ils ont aussi vécu des choses délicates et ont fait preuve de caractère pour rebondir, avec, comme pour moi, un entourage prépondérant qui pousse à ne pas lâcher. » Sa femme, Lou, qu’il fréquente depuis ses 17 ans, ses frères, ses parents, ses potes qui ont compris qu’il ne sorte pas le samedi soir quand il jouait le dimanche matin à 11 h, en amateurs (au poste d’attaquant !), tous ont cru en lui quand, à 20 ans, le foot pro lui a claqué la porte au nez. Pas conservé au bout de deux ans par le centre de formation de Saint-Étienne, retour à la case départ, à Grenoble, en réserve, en DRH. « C’est dur, je suis gamin. Il y a eu beaucoup de pleurs mais je ne regrette à aucun moment ces passages qui m’ont forgé. Je vais essayer d’inculquer ça à mes enfants, ne jamais lâcher, toujours y croire. J’étais au chômage. Un moment, on se demande quand même ce qu’on va faire. J’ai un BEP vente, vendeur ? Retourner dans la vie "normale" ? » Bosser comme un acharné surtout, se rendre incontournable, monter en équipe première, en CFA, provoquer la chance. Le coup de pouce prendra la forme d’un coach, Jean-Luc Vannuchi, qui lui offre son premier contrat pro à Auxerre, alors en Ligue 2, en 2014-2015. « Au début, je n’y croyais même pas… C’est beaucoup de travail, beaucoup s’accrocher. Mais quand on a connu la galère, on ne veut pas y retourner, on sait ce que ça coûte et ce qu’il faut faire aussi. » À l’image du RC Lens. (Voix du Nord)
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