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Alors que son premier été comme directeur sportif lensois avait été une grande réussite, Jean-Louis Leca va tenter de garder le cap. Le mariage raté avec Dino Toppmöller, la promotion de son ami Yannick Cahuzac et le mercato qui tarde à porter ses fruits le placent en première ligne. Combien d'heures Jean-Louis Leca a-t-il passées au téléphone cet été ? Des centaines assurément, pas loin du millier peut-être, si on se fie aux moments partagés par L'Équipe avec le groupe lensois lors du tournoi de Côme fin juillet, où le directeur sportif n'avait pas quitté son oreillette plus de cinq minutes, à l'hôtel, à l'entraînement et même en bateau sur le lac. Il négociait alors la vente de Mamadou Sangaré à Brentford (48 M€ hors bonus) et l'arrivée de Yassine Titraoui de Charleroi (8 M€), mais s'appliquait surtout à répondre aux attentes élevées placées en lui, et qu'il s'était lui-même fixées, depuis son été 2025 très réussi, pour son premier mercato en tant que directeur sportif sang et or. Le Corse avait alors tout mis dans le mille, de la nomination de Pierre Sage aux recrues toutes plus efficaces les unes que les autres (Florian Thauvin, Sangaré, Robin Risser, Matthieu Udol, Odsonne Édouard...) et avait récidivé en janvier, avec la signature d'Allan Saint-Maximin notamment. S'il ne prend aucune décision d'envergure sans alignement total avec le président Joseph Oughourlian et le directeur général Benjamin Parrot, Leca se savait attendu au tournant de la confirmation, même s'il avait pris soin de calmer l'emballement dès le lendemain du sacre en Coupe de France (3-1 en finale contre Nice, le 22 mai) : « Je le dis ouvertement, on ne fera pas mieux. » Irrité par le départ de Pierre Sage à Crystal Palace après une communication jugée maladroite qui avait brisé à ses yeux le contrat moral passé avec lui - leurs retrouvailles ont d'ailleurs été assez fraîches à Côme -, le DS artésien a dû trouver un remplaçant à la hauteur, et s'était laissé séduire par le profil de Dino Toppmöller (45 ans), après un premier échange téléphonique qui s'était éternisé durant plus de deux heures. Mais le mariage s'est stoppé net après trois mois mardi, une première grosse pierre dans le jardin lensois jusqu'ici immaculé du dirigeant corse. Ses défenseurs préfèrent louer son courage d'avoir reconnu l'erreur et acté le divorce sans attendre. Mais ce changement de staff intervient aussi après un mercato qui tarde à porter ses fruits. Les recrues tardent à trouver leurs marques Alors que son arrivée avait été actée bien avant la fin de saison, Thorgan Hazard peine à se mettre au niveau d'intensité et à trouver sa place, comme Michaël Cuisance ou Franjo Ivanovic. Le recrutement tardif d'un Jean-Clair Todibo à court de rythme, après l'échec de la piste Armando Obispo (PSV Eindhoven), a aussi laissé Lens sans expérience en défense durant plusieurs semaines. Les ventes énormes réalisées par le voisin lillois (Bouaddi pour 100 M€ à Manchester City, Fernandez-Pardo pour 65 M€ à Newcastle) ont également donné l'impression que Sangaré avait été cédé à un prix trop bas. S'il voit passer ces critiques, Leca préfère les ignorer. À un proche début septembre, il confiait en substance avoir pris « l'habitude d'en prendre plein la tête ». Seul le temps long parlera à ses yeux. Il faudra néanmoins observer comment le bouillant Corse, qui aura 41 ans lundi prochain, encaisse les réactions sur la promotion, provisoire pour l'instant, de son ami Yannick Cahuzac comme numéro 1, son témoin de mariage qu'il avait absolument souhaité faire revenir au club cet été. Le profil de « Cahu » fait l'unanimité aux yeux de Parrot et Oughourlian également, mais c'est évidemment son lien quasi fraternel avec Leca qui retient l'attention, et qui sera dénoncé en cas d'échec. L'ancien gardien a également une amitié profonde avec le capitaine, Florian Thauvin, dont l'influence ne cesse de grandir, comme avec les tauliers Florian Sotoca et Jonathan Gradit, et il devra trouver la bonne distance. « Jean-Louis et Ben (Parrot), c'est comme un très bon vin, ça vieillit bien. Mais ils n'en sont qu'au début. On a un projet qui est à long terme. Parfois, ça sera couronné de succès sportif immédiat. Parfois, ça mettra plus de temps », confiait Oughourlian à L'Équipe en juillet, indiquant qu'il serait prêt à se montrer patient avec eux en cas de crise de croissance. Très apprécié par le propriétaire lensois, Leca sait malgré tout que les résultats doivent suivre sous peine de servir de fusible : il s'apprêtait à devenir coordinateur sportif lorsque Oughourlian avait éjecté l'ancien DG Arnaud Pouille et donc précipité le départ de Franck Haise à l'issue d'une saison 2023-2024 qui marquait, déjà, les retrouvailles avec la Ligue des champions.
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Hier, avant de dormir, j’ai écouté Culture Sang et Or sur YouTube. Ils disaient que Thauvin en avait ras le bol de l’adjoint de Toppmöller et que, concrètement, ce dernier était imbuvable. Visiblement, pas tellement de soucis avec Toppmöller lui-même, si ce n’est que les joueurs ne comprenaient pas vraiment son plan de jeu. Mais humainement, il a été top, élégant jusqu’au bout. Finalement, ça n’a probablement juste pas collé avec l’effectif et avec ce à quoi on est habitués.
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N’étant pas du tout convaincu par Bulatovic ou Haidara et c’est peut-être une mauvaise idée mais je tenterais Antonio au milieu.
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Cahuzac présent.
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Dès l'annonce de la fin d'aventure précoce de Dino Toppmöller, une question a affleuré à l'esprit de l'environnement lensois, complotiste ou non : est-ce que cette drôle de séquence n'était finalement pas préméditée pour installer enfin Yannick Cahuzac comme numéro 1, un projet connu de longue date ? Une théorie rapidement tournée en ridicule par la direction, qui a fait savoir qu'elle ne se serait jamais payé un Toppmöller et deux adjoints en prime si elle avait simplement voulu un faire-valoir à Cahuzac. Il est en effet difficile d'imaginer que le Racing, avec sa politique économique stricte, puisse avoir élaboré ce scénario tordu et coûteux, mais la présence du Corse dans le staff est néanmoins un élément important pour comprendre la situation. La planification de sa montée en compétences au Racing est en effet un sujet depuis des mois, et même des années. Tandis qu'il avait déjà été le deuxième adjoint de Franck Haise, en charge du secteur défensif et des coups de pied arrêtés (2022-2023) - « Il a un vrai profil d'entraîneur numéro 1 un jour », nous confiait d'ailleurs le Normand à son sujet -, Cahuzac avait été approché, à l'été 2025, par le directeur sportif Jean-Louis Leca, qui voulait déjà rapatrier son ami et ancien capitaine. Mais Lorient, avec qui il était sous contrat en tant que bras droit d'Olivier Pantaloni, avait bloqué la manoeuvre. Son retour à Lens à partir de l'été 2026 avait finalement été validé par Pierre Sage dès le début de la saison dernière, malgré le fait que son bras droit Jamal Alioui n'y soit pas favorable. Le binôme Alioui-Sage ayant quitté l'Artois en juin, le retour à la maison de Cahuzac a finalement été plus serein, d'autant que le Racing avait très vite fait savoir qu'il ne l'envisageait pas numéro 1 pour tout de suite, puisque l'ex-milieu devait d'abord passer son brevet d'entraîneur professionnel (BEPF), avec une semaine d'absence par mois environ pour son examen. S'il a eu plaisir à retrouver la Gaillette, Cahuzac a eu un rôle très discret lors de ses semaines au sein du staff de Toppmöller, ce qui n'était pas vraiment le plan de départ. Et quand la direction a acté le constat d'échec de l'Allemand et de ses hommes, l'idée de pouvoir miser sur lui dès maintenant a finalement fait son chemin. « Il y a un alignement et une croyance totale autour de lui au sein des directions. Ce n'est pas juste Leca qui a fait ce choix », assure une source proche du dossier. C'est bien Cahuzac qui dirigera les Lensois vendredi à Monaco, au lendemain de sa première prise de parole en conférence de presse d'avant match, avec Bilal Hamdi comme bras droit. Le RC Lens serait prêt à payer l'amende de 25 000 euros par match pour pouvoir l'installer durablement comme numéro 1 sans diplôme, mais devrait obtenir rapidement une dérogation auprès de la DTN afin d'éviter cette sanction, car il est déjà en train de passer son BEPF. La trêve de trois semaines après le déplacement sur le Rocher permettra d'affiner l'organigramme, et de valider totalement le fait de laisser les rênes à Cahuzac ou non, avec le risque de l'inexpérience sur une saison densifiée par la Ligue des champions. Né en 1985 - comme Leca et Benjamin Parrot, le directeur du club -, le Corse en a vu d'autres, comme lorsqu'il avait quitté Lens en 2023 pour se rapprocher de son île, où vivent ses enfants. Directeur sportif de l'OGC Nice, son ami de vingt ans Florent Ghisolfi, ex-DS de Lens, lui avait proposé d'intégrer le staff de Francesco Farioli, fraîchement arrivé, mais cela n'avait pas pu se faire, avec un rejet des ultras azuréens lié à son attachement au SC Bastia. « Cahu » replongera quelques mois plus tard à Lorient, comme adjoint de Pantaloni. Mais, déjà, sa volonté était de sortir de l'ombre. « Je dois encore emmagasiner, confiait-il dans nos colonnes. Si j'arrive à avoir mes diplômes, je veux devenir numéro 1. » C'est finalement au stade Louis-II, à quelques kilomètres de Nice et juste en face de son île, que l'histoire va débuter. L'équipe.fR
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Par contre, je trouve un peu facile dire que ToppMoller était celui qui voulait Cuisance. Et je pense d’ailleurs que c’est faux. Souvenez vous que Leca a confirmé sur ligue1+ qu’il avait voulu faire venir Cuisance l’an dernier. Autant, ToppMoller ne m’a pas convaincu sur ce début de saison autant ça me semble facile de tout lui attribuer.
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Lorsque l'info du départ de Dino Toppmöller, trois mois seulement après son arrivée, est tombée sur le site L'Équipe peu avant midi mardi, avant même que les joueurs n'en soient officiellement informés par une réunion d'urgence à 15 heures à la Gaillette, certains supporters lensois ont soudain perdu l'appétit, interloqués par ce drôle de timing et par une décision aux apparences brutales, qui ne colle pas vraiment avec les fameuses valeurs familiales sang et or. De l'extérieur, il n'y a en effet aucune logique à couper la tête d'un entraîneur qui avait signé deux ans en juin, remporté le Trophée des Champions il y a un mois (1-0 contre le PSG, le 16 août) et obtenu un succès renversant à Prague contre le Slavia pour les débuts en Ligue des champions la semaine dernière (3-2). Mais, en interne, cette possibilité courait déjà depuis plusieurs semaines, avec une greffe qui n'a pris ni humainement, ni tactiquement, ni physiquement, et un projet de jeu illisible. « Les retours miraculeux à Prague et au Mans dimanche (2-2 après avoir été mené 0-2)ne pouvaient plus être l'arbre qui cachait la forêt, on était en train de perdre notre identité de jeu, notre intensité, ça devenait plus que préoccupant », glisse une source lensoise. Dès les premières semaines de préparation, des voix s'étaient en effet élevées au sein du vestiaire et autour de lui pour faire remonter des doutes. Et ceux-là n'ont pas cessé de grandir, après Strasbourg (1-2, le 29 août), Lorient (0-1, le 5 septembre) et au quotidien durant la semaine, certains joueurs regrettant un travail tactique et physique trop léger, des séances trop éloignées de l'exigence sous Pierre Sage. Certains joueurs, dont plusieurs cadres, ont été méconnaissables dans ce flou général, et la grande porosité défensive (9 buts encaissés en 6 matches officiels), certes expliquée par l'absence de certains cadres de la défense (Samson Baidoo, Jonathan Gradit, Jean-Clair Todibo), a également ajouté du discrédit sur le bilan naissant du nouveau staff. Plus que Dino Toppmöller, loué pour son professionnalisme, son niveau Ligue des champions (une exigence fixée par Joseph Oughourlian à son recrutement l'été dernier) et son écoute, ce sont surtout ses adjoints qui n'ont pas convaincu ni trouvé leur place dans l'environnement lensois. Fidèle de l'Allemand, l'adjoint franco-portugais Nelson Morgado n'a par exemple jamais su s'intégrer alors qu'il devait notamment être un lien avec les analystes. Des divergences trop grandes seraient apparues avec les autres membres du staff et, quand la direction s'est résolue à le pousser dehors lundi, Toppmöller, fidèle à ses valeurs, a décidé de rester solidaire de lui. L'entraîneur va d'ailleurs partir avec Morgado et avec son autre adjoint, l'Albanais Ervin Skela. « Il y a eu plein d'actes, pour que tout le monde s'unisse. Mais il y a eu aussi des sensibilités différentes. Le constat, c'est un échec généralisé pour tout le monde », glisse un observateur avisé, au sujet de ce mariage raté, qui tient autant au staff du technicien de 45 ans qu'à l'incapacité de Lens de parfaire son intégration. Les discussions qui ont mené à la décision de mardi duraient d'ailleurs depuis des semaines, avec l'idée d'éviter ce scénario. Mais les derniers jours, avec notamment une réunion infructueuse après Lorient puis un après-match à nouveau difficile après Le Mans, ont fini par faire tomber le couperet. Déjà très marqué dans la Sarthe dimanche, comme s'il avait conscience que son discours ne passait pas, l'Allemand était malgré tout allé saluer le parcage, pour ce qui était finalement un adieu. « La logique a été de tenter de remettre le train sur les rails dès maintenant, plutôt que d'attendre encore six mois et que la situation empire », glisse une autre source au sujet de ce timing surprenant. Cahuzac passe actuellement son BEPF Alors que les balades en forêt avec ses chiens et les grands espaces lui manquaient terriblement dans son appartement d'Arras, Toppmöller, qui n'a pas démissionné, ne sera néanmoins pas trop difficile dans les négociations sur son départ, conservant des relations respectueuses avec le président Joseph Oughourlian, le directeur général Benjamin Parrot et le directeur sportif Jean-Louis Leca, dont il louait l'alignement dans son unique entretien, à L'Équipe, fin juillet : « Pour un coach, le plus important, c'est le projet. Tu peux aller dans un grand club, si la direction est catastrophique, tu es perdu. À Lens, la direction a prouvé sa valeur par son recrutement, ses ventes, son académie. C'est pourquoi je crois dans ce projet, où le coach est toujours intégré dans tous les process. » La coopération a finalement tourné court, mais Lens ne devrait pas payer l'intégralité des indemnités pour ses deux années de contrat. Si le mercato a en partie été réalisé pour répondre à ses demandes, notamment pour Michaël Cuisance (ex-Hertha Berlin) qu'il a connu au Bayern Munich, certaines sources au club rassurent en indiquant que toutes les recrues collent tout autant au jeu lensois et son intensité. Yannick Cahuzac, promu numéro 1 pour un intérim qui pourrait se prolonger alors qu'il passe son BEPF, et les membres du staff déjà présents la saison dernière (Bilal Hamdi, Guillaumé Ravé, Eric Sikora, Cédric Berthelin), devront le prouver, avec un premier gros test à Monaco vendredi. Le Racing aura ensuite trois semaines de trêve pour affiner son nouvel organigramme et retrouver de la stabilité. Depuis le départ de Franck Haise à l'été 2024, le banc lensois avait déjà été mouvant avec un an de Will Still jusqu'à son départ à Southampton, puis un an de Pierre Sage jusqu'à sa signature à Crystal Palace. Mais, cette fois, le chamboule-tout arrive en plein exercice, sur une saison de retrouvailles avec la Ligue des champions. Louée pour les grandes réussites de la saison dernière sous Pierre Sage, la paire de jeunes quarantenaires Leca-Parrot a pris le risque d'agir tôt pour sacrifier l'homme qu'elle avait choisi pour lui succéder, avec le total feu vert de Joseph Oughourlian. La voilà désormais en première ligne. L’equipe.fr
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[26-27] Vos idées de recrues
tibocm1 a répondu à un(e) sujet de Eduardo62470 dans Les transferts lensois
Sotoca titulaire vendredi à Monaco au milieu. -
Pour moi, si les dirigeants estiment s’être trompés sur le coach, autant rectifier rapidement. Ça ne me choque pas particulièrement. Ils ont certainement davantage d’informations et de recul que nous sur la situation. En revanche, là où j’ai davantage de réserves, c’est sur le recrutement, qui me laisse pour l’instant assez perplexe. Au milieu, tu perds Sangaré et Thomasson et tu te retrouves notamment avec Bulatovic et Cuisance. Cuisance arrive de D2 allemande et, à bientôt 27 ans, sa marge de progression est probablement plus limitée. Bulatovic n’a que 19 ans et je suis beaucoup plus patient avec lui, même s’il doit encore démontrer beaucoup de choses. Haidara a du mal à enchaîner les matchs depuis plusieurs mois et Titraoui, même s’il peut être intéressant, présente un profil assez différent de Thomasson ou Sangaré. Même interrogation sur la construction de la défense : tu as plusieurs joueurs capables d’évoluer à droite, mais finalement Udol reste le seul véritable piston gauche. J’ai notamment du mal à comprendre le recrutement de Skoras si l’objectif est de l’installer à ce poste, car ses qualités semblent aujourd’hui davantage offensives que défensives. Devant, je trouve également certains choix discutables. Fofana sortait certes d’une saison moyenne, mais à 19 ans, il avait quand même inscrit 6 buts avec relativement peu de temps de jeu. Le prêter tout en privilégiant Sotoca et Hazard peut donc interroger. Même chose pour Édouard : on aurait envisagé de le vendre en fin de mercato alors qu’il sortait d’une saison à 12 buts. Il a peut-être surperformé, mais je trouve qu’on est passé très rapidement d’un joueur important à quelqu’un dont on semble presque remettre totalement en cause le niveau. Et maintenant, j’espère simplement qu’on ne va pas également remettre en question Antonio uniquement pour faire de la place à Gradit. Antonio fait partie des satisfactions et mérite, à mon sens, de continuer à jouer s’il maintient son niveau. Je n’ai aucun problème à reconnaître quand le club travaille bien, et je pense que c’était globalement le cas la saison dernière. Évidemment, aucun recrutement ni aucune décision n’est une science exacte et il est encore beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives. Mais je pense qu’on peut aussi exprimer certaines interrogations sans être systématiquement considéré comme négatif ou opposé à JLL et au club. Le fait que le coach ait finalement été remercié après seulement quatre journées montre justement que certaines décisions peuvent être réévaluées très rapidement.
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J’ai un peu de mal à croire qu’il y ait un problème d’attitude. Beaucoup de blessés, des recrues qui n’apportent rien et un collectif qui semble perdu sur le terrain mais ils n’ont pas l’air de renoncer pour autant. J’y repense la tête froide mais le milieu n’aide vraiment pas. Cuisance ne met aucune intensité dans son jeu et Bulatovic, pour l’instant, le costume est trop grand. Individuellement, aucun joueur n’est vraiment mauvais au milieu mais on est loin d’un Sangaré ou même Thomasson. Et surtout on sent pas vraiment que ça sera compatible sur le moyen/long terme. On en revient à la fameuse réflexion sur un potentiel joker. Faut-il encore en trouver un qui puisse t’apporter. Mais ça sera intéressant de voir comment on s’en sort face à Camara et Zakaria. Ça risque d’être assez violent si on ne s’améliore pas d’ici à vendredi.
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Je n’en peux plus de ce mot « embourgeoisé » pour toujours défendre nos performances insipides. Ici, personne ne dit que Lens doit être le réal mais on va encore nous sortir l’époque de la ligue 2 pour dire que c’est du luxe de faire 2-2 face au Mans, perdre 0-1 face à Lorient. On aura sûrement le droit d’émettre un avis lorsqu’on sera 18ème. Pourquoi pas. Si on ne peut pas penser qu’on devrait faire beaucoup mieux face à une équipe d’un budget très faible et qui vient de monter, bon bon bon.
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J’ai pas le souvenir d’un Lens aussi faible depuis notre retour en ligue 1. On a eu des mauvaises périodes mais là on maîtrise absolument rien face à des équipes très moyennes.
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Dino qui nous dit qu’on a raté la première mi temps. Comme si on avait pas raté 95% des minutes jouées pour le moment. Aujourd’hui tu as bien joué 10 min, face à Strasbourg 15/20, face à Lorient 0 et Auxerre tu étais à 11 contre 10.
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N’oublions pas que pour Cahuzac il passe son diplôme cette saison ou je sais plus si il en a pour 2 ans. C’est presque incompatible avec le fait d’être entraîneur. Il doit s’absenter tout le temps. Si JLL avait pu le faire, il l’aurait déjà mis numéro 1. Aucune idée de son niveau comme entraîneur mais attention à ne pas s’enflammer.
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Une piste intéressant en défense, ça serait de remettre Ganiou à droite et Antonio axe. Je trouve Antonio plus à l’aise à la relance et Ganiou est meilleur à droite ou il apporte souvent offensivement.
