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daykatana

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Tout ce qui a été posté par daykatana

  1. daykatana

    Anciens Lensois

    Ah Roberto Baggio ... Mon joueur préféré de tous les temps. Si il était venu, c était maillot floqué direct !!
  2. daykatana

    Lens - Nantes / J24 / 19-02-23

    J avais vécu ça a Houston pour un match de MLS. Le couple a côté de moi a passé son temps à faire des selfies. Je suis même pas sûr qu ils aient regardé 5min de jeu en temps cumulé ....
  3. daykatana

    Lens - Nantes / J24 / 19-02-23

  4. daykatana

    Lens - Nantes / J24 / 19-02-23

    En même temps, il la rate tellement sa passe ... Y a deux nantais a cet endroit là et pas de lensois. On a quand même du bol de marquer sur ce coup là (c est mérité de marquer vu toutes nos occases)
  5. daykatana

    Lens - Nantes / J24 / 19-02-23

    notes du match
  6. daykatana

    Anciens Lensois

    La nouvelle vie de Jérémy Vachoux au Venezuela : « Ça fait toujours plaisir de sortir des sentiers battus » L’ancien joueur de Lens et de Dunkerque a effectué, le 3 février, son premier match avec le FC Carabobo. Il est officiellement devenu le premier joueur français à évoluer au Venezuela. Jérémy Vachoux s’est engagé avec le club vénézuelien de Carabobo. Une grande première pour un joueur français dans ce pays d’Amérique du Sud. PHOTO AFP /sites/all/themes/enacarbon_vdn/images/logo-gris.png Par Olivier Fosseux - Photos Pascal Bonnière et AFP Publié:13 février 2023 à 11h00 Il est 10 h 24, heure locale, (15 h 24 en France), samedi 4 février, quand Jérémy Vachoux décroche son téléphone. Dans la soirée, il a découvert la D1 vénézuélienne avec un nul à Caracas, l’un des favoris du championnat, en réussissant un premier clean-sheet. Le 23 février, il participera au tour préliminaire de la Copa Libertadores, l’équivalent de la Ligue des champions en Europe, contre les Brésiliens de l’Atletico Mineiro. Jérémy, expliquez-nous comment vous vous retrouvez au Venezuela ? « En juin dernier, d’un commun accord avec Dunkerque, j’ai résilié mon contrat alors qu’il me restait un an. Je n’avais pas envie de descendre en National. Et pour rester en forme, je me suis entrainé au RC Lens. » L’idée c’est de rebondir en France ? « En France ou l’étranger. En début de mercato, j’avais eu des contacts avec plusieurs clubs mais ça ne s’est pas fait notamment parce qu’à chaque fois, je n’étais pas le premier choix. J’ai eu d’autres propositions qui n’étaient pas satisfaisantes, en Roumanie, au Danemark, en Andorre. J’ai eu des billes comme ça. En France, je n’ai pas eu grand-chose. Je suis donc resté m’entraîner à Lens plusieurs mois avec la réserve et Thierry Malaspina. Je les remercie car ça m’a permis de rester en forme. » Cette situation n’a pas dû être facile à vivre... « Non, car d’un point de vue professionnel, je n’étais pas comblé. J’ai fait une préparation différente. Mais j’ai bossé beaucoup plus au cours de celle-ci, physiquement et techniquement, pour compenser le manque de compétition. Des fois, je faisais deux séances par jour. J’ai fait un match amical avec Lens contre le Paris FC. Personnellement, heureusement, tout allait bien. Je me suis marié en juin et je suis papa d’un petit garçon depuis juillet. Mais c’est vrai que professionnellement, il me manquait quelque chose. » « Depuis que je suis arrivé (...) je suis agréablement surpris » Comment est arrivée cette proposition en provenance du Venezuela ? « Par un agent allemand. On avait été en contact au cours de l’été avec un club danois (Vejle). Ça a failli se finaliser et finalement, ça ne s’est pas fait. Avec cet agent, on a continué d’échanger et il m’a recontacté fin novembre pour Carabobo FC. Il était en relation avec Salvatore Simeone, le directeur sportif. Ce dernier cherchait un gardien de but. L’équipe sortait d’une belle saison en terminant troisième et en se qualifiant pour les barrages de la Copa Libertadores (au Venezuela, le championnat se déroule de février à novembre). Mon profil les intéressait. Et on nous a mis en relation. » Quelle fut votre réaction ? « J’ai immédiatement été enthousiaste alors que je ne connais ni le pays, ni le championnat. Il y avait beaucoup d’envie. C’était une grosse décision familiale à prendre mais aussi professionnellement parlant car c’est très loin et donc des risques de se perdre. J’ai fait des premières recherches sur internet et ça peut faire peur car c’est un pays où, il y a quelques années, la criminalité et l’insécurité prédominaient à cause de la crise. Mais depuis que je suis arrivé à Valencia (le 7 janvier), je suis agréablement surpris. C’est joli et pour le moment, la ville qui est la plus sécurisée du pays comme du club qui est ambitieux et stable. Ça m’a conforté dans l’idée de venir. Il m’a expliqué que tout ce qui était écrit sur internet sur son pays était exagéré. Je me suis encore renseigné de mon côté avec des expatriés, l’ambassade. J’ai été rassuré en prenant beaucoup d’information. Ma décision a été réfléchie. Elle n’a pas été prise de manière hâtive et sous le coup de l’émotion. Salvatore était en tout cas très enthousiaste à l’idée de me recruter. Le staff technique avait aussi donné son accord. J’ai signé pour un contrat de deux ans, jusqu’en décembre 2024. » « Les opportunités n’étaient pas satisfaisantes et le projet ambitieux de Carabobo m’a plu » Racontez-nous votre premier mois, cette nouvelle vie… « Je suis arrivé dans ce nouveau pays, sans parler l’espagnol. J’apprends vite. Au bout de quatre semaines, je comprends presque tout. Pour m’exprimer c’est un peu plus dur. J’ai été très bien accueilli par le staff et mes partenaires. Ils ont fait en sorte que mon intégration soit rapide. On est vraiment dans une ambiance latino. Mes équipiers essaient aussi d’apprendre le Français, c’est assez drôle. En contrepartie, ils m’aident en espagnol. Au bout d’une semaine, on est partis à Cali, en Colombie, pour un stage de douze jours. Ce fut très enrichissant. J’ai aussi fait ce choix pour découvrir une nouvelle culture et un autre football. Je vais être aussi honnête. Si j’avais eu une bonne proposition en France et en Europe, j’y serai resté. Les opportunités n’étaient pas satisfaisantes et le projet ambitieux de Carabobo m’a plu. » Avez-vous eu le droit à un bizutage en stage ? « (Il éclate de rire) Non et je suis assez content de ça car ce n’est jamais agréable. Ici, le bizutage est réservé pour les jeunes qui font leur premier match en professionnel. La tradition est de raser une partie des cheveux, ce qui fait une coupe très bizarre pendant plusieurs jours, et ensuite le reste est rasé. Comme je tiens à mes cheveux, ça tombe très bien. » Et quelle est la plus grande différence sur une période de préparation avec un club français ? « La quantité de matchs amicaux en si peu de temps. C’est une autre préparation mais en dix jours, on a fait sept rencontres donc cinq en cinq jours. On a fait un seul entraînement. » Avez-vous déjà eu le temps de découvrir des spécialités locales ? « Oui. J’ai goûté l’arepa. C’est une forme de pain, un peu gras, et rond. On le coupe en deux et à l’intérieur on y met du poulet, du jambon et du fromage. Les Vénézuéliens mangent ça comme un sandwich et c’est très bon. J’ai découvert les platano, des bananes un peu cuites. Il y a plusieurs choses culinaires assez bonnes, même si ça n’a rien à voir avec la gastronomie française. » Sur un plan météorologique, la région a l’air intéressante aussi, puisque le thermomètre indique toujours au moins 25 degrés… « Pour la petite anecdote, lors du premier entraînement, je vois les locaux qui mettent de la crème solaire sur le visage. Ça m’interpelle et je les interroge car je n’ai pas l’habitude. Ils m’en proposent et je réponds que ce n’est pas la peine, que tout va bien se passer. Évidemment, j’ai pris un énorme coup de soleil sur le visage. Maintenant, avant la séance, c’est un réflexe, car le soleil tape très fort. Il fait très chaud et un peu humide, notamment en juin et juillet où il y a un peu de pluie. » Dans la nuit du 3 au 4 février, vous avez officiellement réalisé vos grands débuts dans le championnat ? « On a joué Caracas, une bonne équipe qui se trouve dans la capitale. Historiquement parlant, ce club a le plus grand palmarès au Venezuela et comme nous, ils sont ambitieux pour cette saison. On pouvait se jauger. On fait 0-0 en dominant le match. On a manqué de réalisme et on aurait mérité un ou deux penaltys qui n’ont pas été sifflés. Je n’ai pas eu grand-chose à faire avec un seul tir que je bloque. Pour une première, c’est encourageant. Et pour la confiance, c’est bon de ne pas prendre de but. » Est-ce que le stade était plein ? « À Caracas, il n’y avait pas grand monde. Seul le kop derrière le but était garni. Chez nous, à domicile, c’est différent. On m’a raconté que le stade était plein quand il y a la qualification pour la Copa Libertadores, ce qui représente dix mille spectateurs. En championnat, la moyenne serait entre trois et quatre mille personnes par match. Je n’en sais pas plus pour l’instant mais j’ai hâte de découvrir cela. Je pense que l’on fera quand même guichets fermés contre l’Atletico Mineiro. » À LIRE AUSSI – Vachoux a repris son envol et ne compte plus redescendre C’est le premier grand rendez-vous de votre saison ? « Oui, c’est en formule aller et retour. C’est une très grosse équipe qui a déjà gagné cette Copa Libertadores et qui possède un énorme palmarès. Ça va être top de jouer ce style de match. On va croire en nos chances pour passer ce tour car dans ce cas, on sera automatiquement qualifiés pour une coupe, soit la Libertadores, soit la Copa sudamericano (équivalent de la Ligue Europa). Notre premier gros objectif est donc de se qualifier. Pourquoi pas. Notre ambition est surtout d’être champion. » Avant cela, vous êtes le premier Français à évoluer au Venezuela. Avez-vous ressenti une fierté particulière ? « C’est un petit plus, c’est gratifiant mais ce n’est pas non plus grand-chose. Ça fait toujours plaisir de sortir des sentiers battus. J’aime être quelque part ou personne n’est encore allé. » DIGEST : Jérémy Vachoux est né le 7 juillet 1994 à Thonon-les-Bains. Gardien de but, il totalise 108 matchs en L2 et coupes nationales. Clubs successifs : Lens (2015-2019), Orléans (2019-2020), Dunkerque (2020-2022).
  7. l amienois qui sauve dans ses 6m sur la frappe de Baldé, dommage
  8. Après la Juve, le Barça. Bon ça en ferait pas 2 sur 3 qui veulent a tout prix la super ligue ? On se demande bien pourquoi du coup ... *sifflote*
  9. Pour le but hier, dire que la responsabilité n est que celle de Donnaruma ou que celle de Nuno Mendes est une ineptie. Définitivement, la défense est fautive (en particulier l arrière gauche qui ne surveille pas l ailier droit adverse) et le gardien également car la frappe est quasiment sur lui. Je compare, a un certain degré, la frappe de coman a celle de Lacazette contre nous où je trouve que Samba peut la sortir s il ne plie pas la jambe. Le but de Lyon était dû a la défense (médina qui monte au pressing, ballon qui rebondit sur le talon de Machado et qui du coup revient dans les pieds de Lacazette, non pressing sur cherki qui peut passer le ballon dans le trou et personne qui suit l attaquant) et au gardien pour sa jambe droite Pour ce que j ai vu du match d hier soir (en gros la première demi heure de la 2e mi temps), le Bayern ne vole pas sa victoire et Donnaruma maintient paris dans le match par ses arrêts. Mais c est clair que son intervention suspecte sur le but plombe son bilan
  10. daykatana

    Lens - Nantes / J24 / 19-02-23

    J'étais en delacourt 0. On était dans le passage au milieu (donc juste derrière le but). Le coup franc était exceptionnel
  11. daykatana

    Lens - Nantes / J24 / 19-02-23

    A partir de 3'30
  12. Le voici :) Comment le RC Lens a perdu pied au milieu de terrain Le tandem Seko Fofana-Salis Abdul Samed, moteur essentiel durant la première partie de saison, cherche son second souffle. Une des raisons de la passe difficile des Lensois. Salis Abdul Samed (de dos) et Seko Fofana ont été mis en difficulté dans l'entrejeu par Corentin Tolisso et ses coéquipiers dimanche (1-2). (A. Martin/L'Équipe) Nathan Gourdol Rarement gagné par l'euphorie parfois dangereuse de la victoire, Franck Haise sait aussi se protéger de la rengaine pessimiste de la défaite. Le manager général lensois a veillé à protéger son groupe dimanche, après le revers à Lyon (1-2), un quatrième match de rang sans victoire en L1 (2 nuls, 2 défaites), en rappelant qu'il ne fallait « pas jeter » ce qu'il avait réalisé auparavant. Le RC Lens est tombé du podium pour la première fois depuis mi-octobre, et la tentation est grande de pointer certaines individualités, comme le capitaine Seko Fofana, très décevant en 2023. « Ce serait trop facile de résumer un manque de résultats parce que Seko Fofana est un peu moins bien. Il y a d'autres joueurs un peu moins efficaces, moins précis, moins justes. Nos victoires sont collectives, nos défaites doivent l'être aussi », a défendu Haise, lancé sur le sujet. Passé au micro de Prime Video à l'issue du match, l'international ivoirien (8 sélections, 3 buts) n'a pas nié sa baisse de régime : « J'ai un peu moins de réussite en ce moment. Un coup de moins bien. Cela fait partie du football, une saison c'est long. Aujourd'hui, j'ai eu de meilleures sensations et le plus important est ce qui va suivre. À moi de bien me préparer pour revenir plus fort. » Le capitaine doit surtout retrouver de la confiance. Les matches se suivent et se ressemblent pour lui avec des approximations, des mauvais choix. Joueur de transition et de changements de rythme, il peine à trouver son plein rendement dans un Racing qui tient de plus en plus le ballon et où il est de plus en plus surveillé. Peu d'alternatives à ces postes Prolongé jusqu'en 2025 au milieu du stade Bollaert fin août, dans la liesse, le milieu de 27 ans, désigné comme l'incarnation du projet et donc difficilement contestable dans le onze, veut en faire beaucoup et parfois trop quand l'équipe est accrochée. Il en résulte parfois l'effet inverse, à l'image de sa roulette devant la surface en Coupe de France à Lorient jeudi (1-1, 4-2 aux t.a.b.), qui aurait pu coûter cher. La réussite n'est pas avec lui non plus, avec plusieurs frappes dangereuses non primées. Fofana, coutumier des trous d'air qui ne durent jamais très longtemps, ne doit pas trop tarder à sortir de son coup de mou, tandis qu'à côté de lui, Salis Abdul Samed commence à flancher également. Recruté à Clermont l'été dernier, l'international ghanéen (4 sélections) a été époustouflant sur la première moitié de saison, avec une activité de tous les instants pour assurer l'équilibre. Si ses courses et son intensité n'ont pas diminué, il est moins tranchant en ce moment, en témoignent ses sept petits ballons récupérés lors de ses deux derniers matches de L1 (pour 27 perdus), très loin de ses standards. L'influence de « SAS » est aussi de plus en plus réduite par l'adversaire, comme à Lyon, dimanche, où Rayan Cherki l'a bien gêné. Si Lens insiste sur la nécessité de retrouver de l'efficacité dans les deux surfaces, le réveil passera aussi par la régénération mentale et technique de son double pivot titulaire, baromètre déréglé. Haise n'a pas énormément de solutions pour faire jouer la concurrence à ces postes, alors que le Polonais Lukasz Poreba et le Camerounais Jean Onana ont eu des chances, sans bousculer la hiérarchie. Le tandem si complémentaire entre Fofana, très probable partant cet été, et Abdul Samed, qui ne manquera pas de prétendants non plus, mérite que sa trace dans l'histoire des Sang et Or ne soit pas seulement celle de quelques mois. Source : l'Equipe
  13. daykatana

    Lens - Nantes / J24 / 19-02-23

    J'aurai plutôt vu un 1-1 avec égalisation de Siko sur coup-franc à la 90è et Nantes qui finit à 8 (et la VAR qui ne corrige pas l'expulsion de la mauvaise personne)
  14. daykatana

    Lyon - Lens / J23 / 11-02-23

    Moi j etais en face de l action et sur le coup j ai dit y a rien avec tout lbobjectivisme legendaire du supporter au stade dans son match. Bon en revoyant les images, je suis vachement moins categorique. C est carrement sifflable. Mais bon j aimerai bien une compile des penalties sifflés par Wattelier, vu ceux qu il nous a oubliés a Reims 2 ans de suite ....
  15. De rien
  16. RC Lens : Fodé Sylla, d’été en hiver, marche après marche La semaine dernière a été très particulière pour Fodé Sylla. Le (très) jeune milieu de terrain a effectué le déplacement à Lorient en Coupe de France avec les pros avant de participer à la victoire de la réserve artésienne contre Lambres (4-1). Fodé Sylla est un pur produit de La Gaillette. PHOTO LUDOVIC FLAMENT (CLP) Par Grégory Lallemand Publié:13 février 2023 à 12h44 Il ne fêtera ses 17 ans qu’en avril mais Fodé Sylla ne perd pas son temps. Le natif de Saint-Quentin (Aisne), qui a grandi à Roubaix et est arrivé à Lens à 7 ans, avait débuté la saison en U19. C’était en plein été et il n’imaginait sûrement pas lui-même à quoi ressembleraient les mois qui ont suivi. Cet automne, il a été convié à participer aux entraînements de la réserve. Et puis, l’hiver venu, le très jeune milieu de terrain a fait le grand saut. Direction l’équipe première. Il est même apparu sur le banc de touche pour la qualification sang et or à Lorient en Coupe de France (1-1, 2-4 aux tirs au but). Pierre angulaire de l’équipe de France U17 dont il est le capitaine, Fodé Sylla vit visiblement assez paisiblement ces promotions successives. Celui qui s’inspire de Paul Pogba et d’Eduardo Camavinga s’est encore montré très fiable en N3 face à Lambres (4-1). Le staff de Vincent Carlier avait été vigilant, sachant qu’une semaine comme celle qu’il venait de vivre pouvait être chargée émotionnellement. Mais il n’a pas failli. « Fodé montre de bonnes choses à l’entraînement, explique le coach lensois. C’est un garçon intelligent, très à l’écoute. » Le joueur brille dans un registre de milieu relayeur, essentiellement dans les tâches défensives. En réserve, dans un 3-4-2-1 jumeau de celui utilisé par Franck Haise en L1, il a évolué devant la défense, côté gauche, dans un poste qu’occupe Seko Fofana en équipe première. « Fodé a les qualités de ceux qui avancent vite », reprend Vincent Carlier. Sa progression passe par une meilleure gestion du jeu sous pression et une faculté à plus se projeter vers l’avant. Mais son activité à la récupération du ballon est constante, précieuse. Son printemps s’annonce très ensoleillé.
  17. daykatana

    Lyon - Lens / J23 / 11-02-23

    Il fait le mur sur le coup franc
  18. daykatana

    Lyon - Lens / J23 / 11-02-23

    Dans la place. L échauffement commence Allez les gars !!!
  19. Pas le meilleur horaire, mais en même temps, je comprends les diffuseurs qui veulent pas d'un match à huis clos en prime time. Si le match avait été inversé, on aurait été en prime.
  20. daykatana

    Lyon - Lens / J23 / 11-02-23

    Pas de prévision de compo, mais je serai au stade. Dernier match de Lens "en direct" au stade, ça doit remonter a Bourg en Bresse - Lens ... Le 0-0 bien sûr, pas la victoire 6-0 la bas.
  21. Ah pour moi, il se détache et se retourne même, ouvrant un petit espace pour le ballon
  22. Comme beaucoup, Fofana fait une entrée exécrable. Le coup franc est pour lui. Par contre le but est pour Samed. Jamais il doit s enlever du mur comme ça. Même sans sauter, le ballon passe pas s il reste collé. Après, bravo JLL pour l arrêt pas évident du tout. Et ouf pour le penalty de Thomasson et surtout, quel regard magique de Fa !!!!
  23. Y a eu Robert Malm qui avait débuté a 16 ans lors du barrage retour contre Toulouse en 91 (j y étais, j'avais 10 and, le stade était plein alors qu on avait pris 4-0 la bas a l aller) Le speaker avait annoncé qu il avait 16 ans quand il est rentré en jeu
  24. daykatana

    [20] Angelo Fulgini

    Pour Angelo Fulgini, c'était «Lens et pas autre chose» Contacté par Lens le 31 janvier en toute fin de mercato, Angelo Fulgini n'a pas hésité à rejoindre les Sang et Or qu'il suivait déjà adolescent. Le milieu offensif est prêté avec option d'achat obligatoire par Mayence. Après un passage mitigé en Bundesliga, Fulgini retrouve la L1. (A. Mounic/L'Équipe) Joël Domenighetti, à Avion (Pas-de-Calais)08 février 2023 à 18h54 Sur la route qui conduit au Moustoir ce jeudi en huitièmes de finale de la Coupe de France, Angelo Fulgini écoutera peut-être les Corons de Pierre Bachelet. Avant d'affronter Lens, avec Angers (2018-2022), dans la période où le public ne venait pas au stade en raison de la pandémie, il avait trouvé cette idée pour se glisser dans l'ambiance portée par les supporters artésiens. Il n'a donc pas hésité quand Grégory Thil, le directeur sportif, puis Franck Haise, le manager général, l'ont contacté dans les dernières heures du 31 janvier. « Je n'étais pas décidé à partir de Mayence (Allemagne), se souvient le milieu offensif de 26 ans. Je préférais montrer que je pouvais y gagner ma place. J'étais dans le groupe pour affronter le Bayern en Coupe (0-4, 1er février). J'avais dit non à Troyes et Strasbourg quatre jours avant la fin du marché. Après l'entraînement, j'apprends l'intérêt de Lens et de Lyon. La lumière est réapparue d'un coup. Comme une bouffée d'oxygène. C'était une évidence. J'ai dit à mes conseillers : "C'est Lens et pas autre chose." » « On peut le voir comme s'il avait été rattrapé par l'histoire » Et ses souvenirs de remonter à la surface. Le maillot sang et or offert au jeune Douaisien de treize ans qu'il était par l'ancien défenseur central brésilien Vitorino Hilton. L'appel de Franck Haise à le rejoindre l'été de la remontée de Lens en L1 (2020). Les bonnes ondes à observer le jeu des Sang et Or à la télé. « On peut le voir comme s'il avait été rattrapé par l'histoire, acquiesce Franck Haise. Le jour de sa signature (jusqu'en 2026), je lui ai dit : "Maintenant, le maillot, tu le portes. À toi d'écrire ta propre destinée." » Prêté avec option d'achat obligatoire (6 M€), Angelo Fulgini quitte la Bundesliga, où il jouait peu (18 matches), ainsi que le coach danois Bo Svensson et ses consignes de jeu long et direct dans plusieurs systèmes, dont le 3-4-2-1 ou le 3-5-2. « On faisait beaucoup de pressing sans ballon, des récupérations hautes pour attaquer vite, résume-t-il. On n'utilisait pas trop les milieux. J'ai démarré titulaire (cinq fois en Championnat). Mais, physiquement, je n'étais pas prêt à 100 %. Il y a une différence en termes d'intensité avec Angers. Mes performances n'étaient pas top. Je suis repassé sur le banc. J'ai fait des entrées. Cinq à vingt minutes (onze fois). Après la Coupe du monde, je me sentais mieux préparé. Lors d'un bon match amical d'avant-saison (contre Hoffenheim, 2-2, le 14 janvier), je marque. Je pensais avoir une deuxième chance. Mais difficile de s'intégrer avec des bouts de match quand ça va à mille à l'heure en mode attaque-défense. Ça s'est mal terminé. » Pas très loin de la zone qu'il occupait à Angers Au même titre qu'Adrien Thomasson, aussi passionné de foot, Angelo Fulgini vient en Artois soutenir l'avant-centre. Comme Florian Sotoca (contrat jusqu'en 2026), David Pereira Da Costa (2024) ou Alexis Claude-Maurice, prêté par Nice mais blessé de longue durée, d'où l'arrivée de Fulgini. Adrien Thomasson comme un poisson dans l'eau à Lens Sa zone sera proche de celle qu'il occupait au SCO, quand Stéphane Moulin lui confiait les clés derrière deux attaquants (24 réalisations en 160 matches à Angers, toutes compétitions confondues). « Il peut intégrer notre système et nos animations dans le demi-espace droit ou gauche ou dans les trois milieux si nous passons en 4-3-3 comme en fin de match à Brest (1-1, 5 février, entré pour 18 minutes), confirme Franck Haise. Il dispose d'une intelligence de jeu globale, du volume et d'une grande capacité technique. Tout cela comptait dans ce que je voulais mettre en place. »
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