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Messages recommandés

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Ya un film avec Bill Murray qui suit ce principe ... je sais plus le nom.

 

Un jour sans fin, avec Andy Mc Dowell aussi, j'adore ce film :P

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J'ai découvert Day Break récemment, série qui date d'il y a qq années où le personnage principal revit en boucle sa journée mais garde en mémoire des informations pour faire avancer l'intrigue. Pas mal dans l'ensemble, seulement 13 épisodes je crois, j'en ai vu la moitié. Comme toutes mes autres séries du moment, du mal à m'y remettre ^^

 

Ca a été diffusé pendant la pause d'une série plus connu. Prison Break peut être, tout dépend de la chaîne. La fin des épisodes a juste été diffusé sur le web faute d'audience. Elle m'a bien plus cette série. Dans FlashForward, il y'a un peu du Day Break vu qu'il savent en gros ce qui va ce passer et que certains essaient de changer ça. Dailleurs y'aura qu'1 saison. The Nine pareil 1 saison mais c'était tout pourri.

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Moi, en séries, j'adore Mon Oncle Charlie, Desperate que je suis sur canal depuis 6 ans, et Californication. Faudrait que je me mettre à Dexter (tout le monde me dit que c'est bien) mais j'arrive pas à me motiver à regarder.

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J'ai eu du mal aussi MORGAN au début, mais la série est tellement bien foutue que tu la finis d'une traite (j'ai fait la même chose avec CALIFORNICATION, HEROES par exemple ^^)

 

DESPERATE je regarde aussi, la saison 6 s'est bien finie niveau scénario parce que le début était un peu mou tout de même !

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J'ai eu du mal aussi MORGAN au début, mais la série est tellement bien foutue que tu la finis d'une traite (j'ai fait la même chose avec CALIFORNICATION, HEROES par exemple ^^)

 

DESPERATE je regarde aussi, la saison 6 s'est bien finie niveau scénario parce que le début était un peu mou tout de même !

Ok, j'essaierais avec Dexter, c'est juste que j'ai souvent du mal à démarrer une série. En +, le personnage principal s'appelle Dexter Morgan alors ça devrait le faire ! ^_^

 

T'as bien raison pour Desperate. Cette saison 6 m'a franchement ennuyée durant un bon moment à tel point que j'ai faillit arrêter de la regarder ! Mais là, oui elle se termine bien c'est vrai, il y a un regain d'intérêt et j'attends impatiemment le final jeudi prochain sur C+.

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J'ai oubliée de dire que la saison 2 de Fringe s'ameliore d'épisode en épisode même si y'a quelques petit passage à vide et nous offre un excellent final. Vivement la saison 3.

 

Encore HIMYM,FlashForward et je pourrais essayé de m'occuper d'autres séries pendant l'intersaison.

Posté(e)

Ok, j'essaierais avec Dexter, c'est juste que j'ai souvent du mal à démarrer une série. En +, le personnage principal s'appelle Dexter Morgan alors ça devrait le faire ! ^_^

 

T'as bien raison pour Desperate. Cette saison 6 m'a franchement ennuyée durant un bon moment à tel point que j'ai faillit arrêter de la regarder ! Mais là, oui elle se termine bien c'est vrai, il y a un regain d'intérêt et j'attends impatiemment le final jeudi prochain sur C+.

 

Ah ok, je pensais que tu l'avais déjà terminée avec les épisodes en VOSTFR ;)

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Ah ok, je pensais que tu l'avais déjà terminée avec les épisodes en VOSTFR ;)

Oh non, j'aime bien me faire ma petite soirée Desperate sur Canal tous les jeudi et y penser pendant la semaine en se demandant ce qu'il va se passer. Et en plus, jeudi, ce sont les 3 derniers épisodes, j'ai hâte ! :)

  • 3 weeks later...
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A partir de ce double épisode, c'est reparti dans le bon sens mais les audience n'ont pas suivi. Dommage, j'aurais bien aimé une 2ème saison.

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J'ai terminé la saison 2 de Nurse Jackie récemment (la seule série pour laquelle j'ai réussi à me remotiver), vraiment une bonne série avec de très bons acteurs, hautement recommandable...

  • 4 weeks later...
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Moi c'est Freaks and Geeks que je regarde en ce moment, j'aime bien puis ça va aller vite à regarder, vu qu'il n'y a eu qu'une saison.

Posté(e)

Ouep j'en toucherai un mot...

 

C'est bon mais c'est bon :

The Hard Times of RJ Berger

 

 

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La nature peut être ingrate et généreuse en même temps, car elle ne place pas toutes ses attentions au même endroit, ni dans les mêmes proportions. C’est le constat auquel le jeune RJ Berger parvient lorsqu’à la faveur d’un match de basket, il se retrouve short et slip sur les chevilles et qu’est revélée son anatomie très avantageuse à un public qui reste bouche bée.RJ fait partie des losers, il appartient à cette catégorie de lycéens que les filles croisent dans les couloirs sans les voir. Si par chance, elles s’adressent à lui, c’est pour lui demander un coup de main dans un devoir de sciences naturelles ou de mathématiques. Le reste du temps, elles n’ont d’yeux que pour le capitaine de l’équipe de basket, le mec cool, populaire, au sourire d’orthodontie et au torse glabre.

 

Ce que dans le secret de sa chambre, RJ considérait comme une malédiction devient soudain un avantage indéniable, une invisible mais désormais définitive compensation à son physique anodin. D’autant que les filles, loin de s’affoler, prennent la nouvelle sinon avec intérêt, du moins avec une curiosité amusée. On pense immédiatement à Hung, relatant les aventures d’un petit prof de gym qui, pour boucler ses fins de mois difficiles, se sert de son pénis de taille exceptionnelle.

 

The Hard Times of RJ Berger ne possède pas les qualités de la série diffusée par HBO, et elle se contente d’explorer des territoires largement connus: celui des règles sociales non écrites et souvent cruelles qui régissent la vie un peu trop répétitive des lycéens. Elle n’apporte de ce point de vue aucune nouveauté. On a même droit à un épisode (intituléHere’s To You, Mrs Robins) qui est une référence très explicite au filmThe Graduate (Le Lauréat, 1967) avec Dustin Hoffman. RJ se retrouve dans la chambre d’une amie de ses parents, Mrs Robins. Il ne manque plus que la chanson de Simon et Garfunkel. Evidemment, ce qui doit arriver n’arrive pas, on est quand même sur une chaîne du câble en accès direct.

 

En revanche, David Katzenberg et Seth Graham-Smith proposent une sorte d’innovation dans le traitement et dans le ton volontiers cru, sans être grossier, qui se démarque des productions que l’on peut croiser sur ABC Family ou sur The CW. Si le scénario n’est pas toujours bien maîtrisé et si certains dialogues tombent totalement à plat, plusieurs réparties atteignent la cible en plein coeur. Ainsi, RJ est l’objet d’une passion fièvreuse de la part de Lily Marin, une copine de classe qui n’a pas celle de la “bombe” du lycée, Jenny Swanson, mais qui sait se servir de sa langue. “With you, it’s whenever you want, wherever you want, in any orifice“, lui souffle-t-elle à l’oreille avant de lui préciser un peu plus tard “my mouth is open 24/7“.

 

Forçant ce trait, sans doute pour se distinguer des productions du même genre, Katzenberg et Grahame-Smith ont ajouté dans le paysage des parents qui partagent l’obsession de leurs rejetons pour le sexe. Le père et la mère de RJ forniquent de manière bruyante et tumultueuse, au point de faire trembler les murs, et sont des adeptes des expériences plurielles qu’ils immortalisent en vidéo. Cette fois, on pense évidemment à la défunte Swingtown, mais sans le côté provocateur et vaguement marginal des Seventies.

 

 

Le sexe est présenté comme une chose qui s’est échappée de la sphère de l’intimité parentale pour devenir un sujet que l’on partage lors des repas en famille, ou avec des amis. Cela n’a rien d’étonnant depuis que l’on peut croiser sa bouchère sur les sites spécialisés dans la vidéo amateur ou assise au bar d’une boîte échangiste. Le message est clair et finalement assez réaliste. En revanche, la série tient surtout par ses saillies cocasses, crues et inattendues plus que par la subtilité de son propos général. Si l’on fait abstraction de ce dernier point, il est très facile de sourire.

 

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En attendant les 4 derniers épisodes de la saison 1 de RJ Berger, j'ai commencé Modern Family. Il existe une seule saison de 24 épisodes pour le moment, ça devrait passer sur M6 prochainement.

 

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C‘est sans aucun doute la comédie inédite la plus drôle de cette rentrée, à défaut d’être la plus originale ou celle qui apporte un soupçon de modernité à ce genre. Modern Family, diffusée sur ABC, vous fait plus souvent sourire que vous tenir les côtes, empruntant beaucoup au style deThe Office qui vit sa sixième saison sur NBC.Les créateurs et producteurs de la série, Christopher LLoyd (ex-scénariste de Frasier) et Steven Levitan se sont bien gardés de prendre de quelconques risques dans un domaine très (trop) largement balisé et où l’on recycle plus facilement d’anciennes recettes qu’on en met au point de nouvelles. Malgré cela, ils ont eu la bonne idée de transposer dans la sphère privée, celle de la famille, les ingrédients utilisés avec succès dans la sphère publique, celle du bureau de Ricky Gervais puis de Steve Carell.

 

On retrouve la même atmosphère, la même manière de filmer, les mêmes interventions des personnages s’adressant directement à la caméra pour livrer tout haut les impressions qu’ils éprouvent tout bas. Le spectateur est à nouveau pris à témoin, invité à s’impliquer dans l’histoire, à éprouver de l’empathie ou d’autres sentiments pour chacun des protagonistes. Ceux-ci sont évidemment montrés dans la réalité d’un quotidien peu enviable et apparaissent totalement dépourvus de second degré. C’est ce parti pris qui, comme dans The Office, soutient en grande partie la drôlerie.

 

Ajoutons que les dialogues sont parfois excellents, mais ils doivent être écoutés en version originale car plusieurs jeux de mots sont tout simplement intraduisibles.

 

On suit les aventures de trois familles dont chacune possède ses travers, ses défauts et des dysfonctionnements, car il n’est évidemment pas question de parler de ce qui marche.

 

Mitchell et Cameron forment un couple d’homosexuels qui ont décidé de donner un nouveau sens à leur vie commune et qui ont choisi d’adopter un bébé au Vietnam. Ils rentrent aux Etats-Unis avec leur progéniture. Jay, un type riche mais qui commence à vieillir, a épousé en seconde noce une bombe latine, Gloria, qui s’est installée chez lui avec son fils menacé d’obésité et obsédé par les filles. Malgré l’écart d’âge, la belle fait tout ce qu’elle peut pour paraître sincère lorsqu’elle affirme avoir épousé le vieux par amour et non pour son argent.

 

 

Enfin, Claire et Phil élèvent trois enfants comme ils peuvent, se montrant le plus souvent dépassés par la tâche. Phil est un père de famille totalement immature, qui se la joue trop à la coule, histoire de rester jeune, mais dont chacune des vannes tombe tragiquement à plat. Claire, la mère, se demande 16 ans après son mariage comment elle a bien pu en arriver là et les problèmes que rencontre sa fille aînée la renvoient à son propre passé, à l’époque où elle a commis les erreurs qui l’ont conduites dans ce petit pavillon de banlieue qui n’a rien d’un rêve américain.

 

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