Quand tu es piston, tu ne remontes bien entendu pas seul de l'arrière vers l'entrée de la surface adverse. Tu t'appuies sur les milieux qui décrochent et te lancent dans la profondeur. Ce que Sotoca ne sait pas faire, surtout dans de petits espaces comme l'imposait le pressing de Toulouse. Une des raisons qui fait que Frankowski a eu du mal à remonter.
A gauche c'était par exemple l'inverse. Thomasson très disponible mais Haïdara qui suivait mal en profondeur, souvent trop attiré par une position plus centrale au cœur du jeu quand il remontait.
Sotoca brille quand son pressing, sa récupération et ses passes en profondeur, parfois en pivot de la tête, mettent ses qualités en lumière. Du coup, souvent contre des équipes joueuses et quand le pressing lensois se met bien en place (comprenez, quand tout le monde joue le pressing ensemble). A noter aussi que sa rupture de confiance suite aux pénos ratés a complètement brisé son sens du but.