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Clorith

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Tout ce qui a été posté par Clorith

  1. J'aimerais bien voir le club tenter Djaoui Cissé de Rennes. Il avait fait une bonne fin de saison l'année dernière, mais il a moins eu beaucoup moins de temps de jeu cette saison. Il a certainement souffert de la préférence des coachs pour les nombreuses recrues du Stade Rennais au milieu (à commencer par rongier). Sa valeur a baissé 15 -> 10 M€, il a un an de plus mais reste pour moi en devenir. Il avait fait de très belles choses et me semble prometteur. Et puis commencer à aller chercher les espoirs rennais et continuer de leur filer nos vieux, ça me plairait bien... 😜
  2. Ils peuvent être dans une optique de construction, mais s'adapter aux évènements. Si on avait fini cinquième, avec une qualification en Ligue Europa, avec des résultats moins réguliers, il serait certainement resté pour essayer de faire mieux. Si le club a lui des objectifs de ce type, on comprend que lui, qui n'est qu'un jeune entraîneur, qui sait que ça lui sera impossible chez nous et qui a une énorme opportunité de booster sa carrière, même avec les risques que cela comporte, tente sa chance. Et en ce sens, les comparaisons faites plus haut avec les entreprises ont tout leur sens. Il ne trahit personne, il a obtenu les meilleurs résultats du club depuis Daniel Leclercq. Ce n'est pas un scandale. Pour finir, comment la direction peut, à la signature, empêcher cela ? Impossible. Je répète : soit on a le schéma : bon entraîneur -> bon résultats -> offres de partout -> part ou reste Soit : entraineur moyen ou mauvais -> résultats moyens ou mauvais -> pas de sollicitations extérieured -> reste ou est licencié Dans tous les cas, je préfère l'option 1. Le club, les supporters, le Stade restent, les joueurs et les techniciens passent. Wallemme est parti après le titre, même la légende Sikora devait partir...
  3. Côté 35, ils en demandent le double, On doit demander 80 pour Sangaré.
  4. C'est une évidence. Pas de débat pour moi. Je préfère un coach qui a des résultats qui est convoité par la suite qu'un qui nous plombe. La cellule de recrutement doit déjà avoir des noms en tête s'il part vraiment (ce qui n'est pas encore fait). Vue la façon dont ils ont géré le mercato précédent, je pense qu'ils envisagent toutes les possibilités.
  5. J'ai mangé avec un ami Lillois cette semaine, il me disait qu'il fallait que Lille s'en débarrasse maintenant pendant qu'il a une grosse côte. Il pense qu'il est surcoté actuellement.
  6. Ce qui est terrible dans ce débat, c'est que d'un côté, on reproche à un coach de partir avant la fin de son contrat et d'un autre, on reproche souvent à des joueurs d'aller au bout de leur contrat parce que leur club n'en tire pas de bénéfice sur la revente...
  7. Clorith

    Maillots RC Lens

    C'est ce que je disais plus haut. Moi, si les maillots sont moches, je m'en fiche. Le plus important, c'est la somme que l'équipementier est prêt à verser. S'il s'agit en effet du plus gros contrat de partenariat du club, moi, ça me va. Par contre, je vais contacter Adidas pour leur proposer mon projet de maillot. Quelqu'un a le numéro de téléphone de la responsable ?
  8. C'est ce que j'ai dit plus haut, sur le ton de la plaisanterie, mais oui, on sait très bien que tout ce que l'on va avoir de performant fera des clubs intéressés. Si on n'a que des "mauvais" (joueurs, staff...), ils n'intéresseront personne. Aux dirigeants de négocier au mieux.
  9. Ben oui, c'est l'évidence même ! Et en plus maintenant, il sait que Lens existe !
  10. Plutôt pas mal, si c'est réellement appliqué par tous les arbitres et pour toutes les équipes.
  11. C'est simple, si on veut que l'on ne nous pique pas notre entraîneur, il faut prendre Dupraz ou Bolöni. On jouera en L2, ok, mais personne ne fera d'offre à notre coach. C'est un choix. On gagne, on finit dans la partie haute du classement, on voit notre entraîneur partir, ou on perd, on finit en bas de tableau, et on le garde (ou pas, c'est Joseph qui le virera !).
  12. Le fils joue à Bordeaux...
  13. Tu peux ajouter 2022, il était au PSG et c'est le Real qui a gagné ! Sur les 5 dernières années, le PSG a gagné 2 fois, le Real 2 fois aussi, il a joué pour les deux clubs et n'en a gagné aucune des 4, chaque année dans le mauvais club !!!
  14. En effet, je ne vois pas comment le club peut le garder maintenant. La confiance de la cellule de direction doit être entamée...
  15. Bon, ok. On se calme, c'est de ma faute, j'ai plaisanté avec le Qatar dans mon premier post. Si j'avais su que ça ferait du bazar, j'aurais évité de le faire. Je n'aurais pas dû plaisanter avec des faits aussi graves.
  16. C'était pour jouer au con... 😜 Je savais que ça ferait réagir ! Et tu as raison !!! 😅
  17. Clorith

    Maillots RC Lens

    Ben voilà !
  18. Clorith

    Maillots RC Lens

    Après, personnellement, je m'en tape un peu. C'est comme les bonnes bouteilles, je préfère toujours le contenu que le contenant. J'achete du vin pas des étiquettes... Et là, de toutes façons, ça va être les goûts et les couleurs... Pour moi, si le club a préféré Adidas, je suppose que c'est parce que leur offre d'equipementier est supérieure à celle de Puma. Et di cela rapporte plus au club, moi, tout me va. De toutes façons, tant que ce n'est pas un maillot avec des fleurs rouges et jaunes, moi...
  19. Moi, je suis mitigé concernant Henry. Oui, aux JO, ce n'était pas mal. Mais sélectionneur et entraîneur, ce sont pour moi deux postes assez différents. Quant à son passage à Monaco, il ne m'a pas emballé. D'ailleurs, quand je lis les critiques sur la com' d'Haise, puis de Still et enfin de Sage, ou de Beye à Rennes ou à l'OM, qu'est-ce que ça sera avec celle d'Henry si elle est du même type que chez eux, catastrophique ? Un bon point pour lui, il aime notre club et l'a régulièrement fait savoir.
  20. Pour lui : "Il faut rester, Sage !" Pour nous : "Il faut rester sages !"
  21. "On aura la 10e masse salariale la saison prochaine", confie Benjamin Parrot, directeur général du RC Lens Benjamin Parrot, directeur général du RC Lens, a révélé les coulisses de l'arrivée de la Coupe de France au Louvre-Lens et a évoqué la saison prochaine. Entretien. Un grand moment a eu lieu ce vendredi 29 mai 2026 dans le Pavillon de verre du Louvre-Lens. Ça y est, la Coupe de France remportée par le RC Lens le 22 mai dernier est exposée gratuitement au musée. Benjamin Parrot, directeur général du club, était présent pour l’occasion. Il a pu donner quelques anecdotes sur le trophée mais a aussi évoqué la saison qui arrive. « La Coupe de France, c’est le trophée du peuple » La Coupe de France exposée au musée du Louvre-Lens. C’était une évidence ? La Coupe de France est sans doute le trophée le plus authentique, le plus populaire du foot français. S’il y avait bien un club qui un jour devait la gagner et la ramener c’est bien le RC Lens. La place était évidente sur le plan des valeurs, elle est devenue naturelle sur le plan sportif et qu’elle soit ici au Louvre-Lens c’est une évidence. Il existe un chemin naturel, l’allée Marc-Vivien Foé entre le Louvre-Lens et le stade. C’est le RCL, « Racing club du Louvre » qui présente ce trophée là. On est très liés, on est deux éléments très importants du territoire, on préfère avancer main dans le main. Aujourd’hui, les liens entre nous sont des liens profondément sincères et durables. Ça montre que le monde de la culture et le monde du sport ont des choses en commun. Comment est née cette idée d’exposer le trophée dans le Pavillon de verre ? Cette idée-là, elle a déjà germé depuis un certain temps. On s’était dit qu’un jour on aimerait la ramener, la partager et qu’ici c’était vraiment le lieu le plus adapté et ça faisait tellement sens. On a gardé l’idée dans un coin de notre tête et à mesure que la conquête devenait concrète, on avait anticipé. On avait déjà prévu le coup. Tout a été fait pour qu’il y ait un storytelling naturel. La directrice du Louvre-Lens (Annabelle Ténèze, ndlr) a évoqué le fait que les coupes de sport étaient inspirés des coupes antiques et du XVIIIe siècle. Est-ce que, pour vous, la Coupe de France est une oeuvre d’art ? Le Louvre-Lens a accueilli le tableau iconique de Delacroix, La Liberté guidant le peuple. Là, c’est un trophée, une oeuvre collective. Est-ce que c’est un chef d’oeuvre sportif ? On verra à travers le temps si cette période là restera gravée à tout jamais. Mais cette quête là était éminemment collective et donc on peut dire que c’est la passion qui a guidé le peuple lensois et qui nous a amené à l’avoir. Aujourd’hui, de la rendre au public qui nous a porté partout c’était un juste retour des choses. C’était impossible qu’elle reste dans un lieu clos chez nous. Elle doit circuler, elle doit être prise en photo par tout le monde. Ce trophée est tellement puissant par sa symbolique, c’est le trophée du peuple, les amateurs jouent la Coupe de France. Ce trophée là, extrêmement populaire, devait être accessible au plus grand monde. Le 22 mai, le club a remporté la Coupe de France pour la première fois de son histoire. Vous y avez cru depuis le début ? On l’a attendue cette coupe. Elle nous a obsédé cette année pour les 120 ans du club. J’avais la miniature de la Coupe de France sur mon bureau, tout au long du parcours. Toutes les semaines je la regardais et je me disais : « Cette année c’est pour nous « . On l’a montrée aux joueurs et on leur disait qu’il fallait la rendre à échelle. C’était une quête vraiment partagée au sein du club. C’était une obsession. Qu’elle soit ici ça montre qu’on a réussi à vaincre le poids de la fatalité. Pendant tant d’années on pensait que ça ne pouvait pas nous arriver. C’est bien de gagner dans le temps présent mais faut savoir gagner dans le futur. Elle doit nous rappeler que le RC Lens est un club qui doit gagner dans le futur. « On ne va pas changer de dimension » Comment le trophée a-t-il vécu sa semaine dans l’Artois ? Elle a montré qu’elle était imperméable, elle a été aspergée, elle a reçu beaucoup de choses, elle est passée dans beaucoup de mains. Elle a senti beaucoup d’amour de nos joueurs, des familles… Elle se sent bien ici, on a eu l’occasion de voir qu’elle était dans son élément. Il y a eu les festivités, la parade en ville, et ensuite on a fait un temps familial au sein du stade Bollaert-Delelis où tous les salariés et les familles des joueurs étaient là. Elle est passée de main en main, a fait beaucoup de photos. C’est la vraie vedette régionale en ce moment. Vous avez bien quelques anecdotes à raconter… Pour la petite anecdote, le directeur de la Coupe de France m’a fait un message car, à un moment, on l’a levée et le couvercle n’était plus présent. J’ai reçu un message : » Vous ne l’avez pas perdu ? « . Il scrute toutes les photos ! Mais je l’ai rassuré. Sinon, on s’était dit qu’on allait faire quelque chose de sympa, de boire dedans. De mettre un liquide pétillant, houblonné ou plus rémois. On nous a fortement déconseillé de faire ça car il y avait un traitement anti-oxydant qui pouvait nous rendre malade. On ne s’est pas risqués à ça. Florian Sotoca a failli défier les lois de la chimie mais non, on s’est dit que c’était un bon conseil. La Coupe est restée intacte. Le 14 juin, elle quittera officiellement le musée du Louvre-Lens. Où sera-t-elle exposée ensuite ? Elle sera parfois dans la salle de signature car c’est important de montrer aux recrues qui arrivent qu’il y a eu des choses qui ont été faites, qu’on ressente le poids d’un club qui gagne. Puis après, on la mettra dans un lieu sur car on doit la rendre dans quelques temps, on espère s’y accrocher le plus longtemps possible et avoir du mal à la rendre l’année prochaine. On va devoir la rendre à la FFF car il s’agit du modèle authentique et non pas d’une copie qui à vocation à rester au club. C’est une vraie, la vraie de vraie, créée en 1917. Elle a traversé les époques. C’est bien ce trophée là qui est exposé à la vue de tous. Et si elle quitte Lens, allez-vous en faire une copie ? On a déjà imaginé le fait d’avoir une copie puisqu’il faut la garder, c’est ce que font les autres clubs. Mais on verra la saison prochaine. Il y a deux hanses et les deux mains sont accrochées dessus. Notre défi à chaque match de Coupe de France l’an prochain : « Est-ce qu’on la rend ou est-ce qu’on la garde ? » Ce sera ça qui devra être au coeur de nos pensées la saison prochaine. En parlant de la saison prochaine, on imagine que tout le monde s’est remis au travail après ce week-end de rêve ? On a su profiter, accueillir la lumière du soleil avec une météo extraordinaire. Mardi, on est tous revenus à la Gaillette, on a tous repris le fil de la saison prochaine, le fil de nos dossiers. Aujourd’hui, on ne pense qu’à la saison prochaine. Le Trophée des Champions va avoir lieu le 16 août, il y a une saison à préparer, il y a une coupe d’Europe… On ne va pas changer de dimension, on est un club qui aura toujours des moyens limités au regard du foot français. On aura la 10e masse salariale encore l’an prochain. Mais avec ce succès là, on a encore faim de continuer à avancer et d’aller encore conquérir les coeurs et marquer l’histoire du club.
  22. Oui, rien vu cette année. Mais il ne semble pas mauvais le lascar. Excellent distributeur de jeu. Très bon sur les longues passes. Mais il ne semble pas y avoir un gros pressing en Suède. Il a toujours le temps de jouer. A voir comment il pourrait se débrouiller dans notre championnat.
  23. Deux publics, deux ambiances. C'est ça aussi le PSG du Qatar.
  24. C'est un peu la société mondiale qui est comme ça, non ?
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