Les gars, on est entre nous, je suis foncedé ce soir. J'ai lu ce paragraphe sur Doucouré et j'ai failli pleurer, c'est beau car j'ai des flashbacks de Doucouré joué vers l'avant en cassant des lignes. Et c'est une époque où on ROULEEEEEEEER sur tout le monde sous le soleil de Bollaert et ce frisson à chaque match par la pureté du jeu lensois, et bah ça me maaaaaaaaaaanque.
Merci beaucoup Karl.