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vince

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  1. vince

    [29] Przemyslaw Frankowski

    Tiens mon lapin 😂 Przemyslaw Frankowski avant Lens-OM : « J'avais tout à gagner » Arrivé sur la pointe des pieds de Chicago (MLS) à l'été 2021, le Polonais s'est imposé comme l'une des pièces essentielles du RC Lens en devenant une référence à un poste de piston qu'il a dû apprivoiser. Nathan Gourdol, envoyé spécial à Avion (Pas-de-Calais)mis à jour le 5 mai 2023 à 00h05 ma liste commenter réagir partager Parmi les trois joueurs à avoir pris part à toutes les rencontres du RC Lens cette saison - avec Florian Sotoca et Loïs Openda - Przemyslaw Frankowski est aussi régulier sur un terrain que discret en dehors. Rouage capital du rouleau compresseur lensois, le piston polonais, 5e meilleur joueur de Ligue 1 selon les notes L'Équipe (5,89 de moyenne, à égalité avec son coéquipier Salis Abdul Samed), a toutefois accepté de s'ouvrir sur sa progression durant une demi-heure à La Gaillette, le centre d'entraînement du RC Lens, avant le choc contre l'OM (samedi, 21 h) lors duquel il recroisera Jonathan Clauss, qu'il a su faire oublier dans le couloir droit artésien. lire aussiLe classement de la Ligue 1 « Pensiez-vous connaître une telle progression lors de votre signature à Lens en août 2021 ? Quand je suis arrivé, personne ne me connaissait. Les gens se disaient : "What the fuck, c'est quoi ce joueur, polonais, qui arrive d'Amérique". Mais ça m'a facilité la tâche, car j'arrivais sans statut, j'avais tout à gagner. Je savais que j'allais évoluer dans une des meilleures ligues, très intense et tactique, avec des joueurs forts et rapides. Mais j'étais prêt à jouer en France dès mon transfert, j'en étais convaincu. Przemyslaw Frankowski en bref 28 ans (POL). Poste : ailier/piston. Club : RC Lens (32 sélections, 1 but). 2018 : le 23 mars, il honore sa première sélection avec la Pologne face au Nigeria (0-1). 2023 : en janvier, il est nommé pour être élu joueur du mois de L1. Le trophée est finalement remporté par Wissam Ben Yedder (Monaco). Est-ce que la diaspora polonaise à Lens a facilité votre adaptation ? Pas vraiment. Au club et autour, il y a beaucoup de personnes avec des noms polonais, mais ils ne parlent pas polonais (sourire). J'ai appris à connaître l'histoire de Lens et de la Pologne, mais je ne peux pas dire que je l'ai ressenti plus que cela. Même si c'est très gentil quand je vois les drapeaux au stade. Les quatre cinq premiers mois ont été difficiles, car peu de joueurs parlaient anglais. Dans le vestiaire, je ne communiquais quasiment pas. Heureusement, je me suis vite rapproché de Seko (Fofana), car il avait joué en Angleterre, et c'était facile d'échanger avec lui. Maintenant, avec Adam (Buksa) et Lukasz (Poreba, tous les deux recrutés l'été dernier), je peux parler polonais. Mais nous allons vers les autres en essayant de parler français ou de leur apprendre le polonais (rires). « Je n'avais jamais joué piston par le passé. En MLS, j'étais ailier, j'ai découvert ce poste en arrivant » Votre réussite ici surprend d'autant plus que vous avez dû apprendre un nouveau poste... Je n'avais jamais joué piston par le passé. En MLS, j'étais ailier, j'ai découvert ce poste en arrivant. Le plus important, c'est de connaître les coéquipiers qui sont autour de toi. À droite par exemple avec "Jo" (Jonathan) Gradit et Florian Sotoca, il a fallu comprendre leur façon de jouer, leurs mouvements, et j'ai cherché à savoir ce que je pouvais apporter. Quand tu as deux très bons joueurs comme eux à côté de toi, tu grandis énormément et rapidement. Ce rôle, c'est beaucoup de courses, il faut être sans cesse en éveil, connecté à l'ensemble, et garder le plus de lucidité pour les passes et les centres. Certaines équipes jouent avec des pistons, mais en restant basses. Nous, c'est l'inverse, c'est très intense. Je ne m'attendais pas à ce que le poste me réussisse autant, mais ça vient aussi de l'équipe. C'est plus facile d'être en valeur ici, car tout le monde est connecté. lire aussiLe calendrier de la Ligue 1 Comment avez-vous progressé sur l'aspect défensif, qui n'était pas naturel pour vous ? Par le jeu, tout simplement. Ici, on n'arrête jamais de jouer, c'est ballon, ballon, ballon. Je savais que j'avais beaucoup à apprendre sur le plan de l'intensité car la Ligue 1 est réputée pour ça. Les trois quatre premières semaines, je n'ai pas très bien joué défensivement, mais j'ai analysé mes matches, réglé petit à petit mes soucis, notamment dans la gestion des un-contre-un. Je regarde beaucoup de matches, je prends un peu de chaque piston, à l'Inter, à Marseille, dans les équipes de Premier League qui jouent comme nous. Je regarde comment ils gèrent les transitions, la position de leur corps sur les actions défensives, etc. Frankowski au duel avec l'Angevin Yan Valery lors de la victoire des Nordistes contre Angers SCO (3-0, le 18 mars). (B.Papon /L'Équipe) Samedi contre l'OM, vous allez retrouver Jonathan Clauss, titulaire à votre poste de piston droit l'an dernier à Lens. A-t-il été une inspiration ? Il est excellent. Quand je suis arrivé ici, je ne savais pas que j'allais devoir jouer à gauche, je pensais uniquement au côté droit. Mais c'était un sacré concurrent, et finalement, j'ai trouvé mes marques à gauche, on a pu jouer ensemble. Je l'ai beaucoup observé, je regardais sa manière de s'entraîner, ce qu'il faisait, son positionnement. C'était vraiment un atout. Mais nous sommes deux joueurs différents. Il aime être proche de la ligne, enchaîner les centres, les tirs, moi parfois j'aime être à l'intérieur, chercher des connexions courtes, construire. Mon profil correspond bien à la façon dont nous jouons cette saison, avec une grosse possession. "Jo" (Clauss) a su faire sa place à Marseille, je suis content pour lui. 230 Przemyslaw Frankowski est le second plus gros centreur de L1 (230 centres effectués). Seul Branco Van Den Boomen (248) fait mieux. Votre entraîneur et vos coéquipiers louent votre calme à toute épreuve... C'est ma meilleure saison parce que j'arrive à jouer toujours au même niveau. Par le passé, il m'arrivait d'avoir deux bons matches, et de rater le suivant. Je ne peux pas dire que j'ai de la pression quand je joue au foot. Parfois, je ressens des choses dans l'estomac, mais je le transforme en positif. Je me dis : "Tu es dans ce club parce que tu le mérites". Ces émotions, ça me pousse. C'était peut-être moins le cas quand j'étais plus jeune, mais j'ai grandi, et j'ai travaillé mon mental avec le psychologue. lire aussiArt du buzz et créativité, comment Lens a révolutionné sa com Comment expliquez-vous votre progression physique ? Cette saison, j'ai commencé à travailler avec un entraîneur personnel (Mateusz Kasprzak), je parle avec lui tous les jours. Je passe énormément de temps en salle de gym, je fais aussi beaucoup d'exercices à la maison, ça me permet d'être prêt tout le temps. Je suis extrêmement rigoureux sur la diététique et le sommeil, même un peu fou avec ça. Mais ça m'aide vraiment. Je suis healthy, ça me donne de la force. « Beaucoup de mes amis sont venus (à Bollaert), mais ils n'ont pas regardé les matches, ils ont passé leur temps à observer le public » Certains supporters polonais sont réputés bouillants. Est-ce que Bollaert rivalise ? Mais il n'y a pas photo ! Ici c'est incroyable, magnifique, ce sont les meilleurs, je les aime, c'est dingue quand on joue à la maison. Parfois, quand tu fais une grosse action, tu entends le bruit et tu te sens porté, ça te touche directement au coeur. On joue à douze ou treize. Je ne sais pas comment le dire, mais c'est plus que spécial ce qui se passe dans ce stade, c'est un sentiment unique. Beaucoup de mes amis sont venus, mais ils n'ont pas regardé les matches, ils ont passé leur temps à observer le public (rires). C'est vrai que ça peut être chaud en Pologne, mais seulement si tu as des résultats, sinon ça se calme. Ici, ils s'en foutent, ils sont toujours là. Vous arrive-t-il de rêver à l'ambiance de Bollaert un soir de Ligue des champions ? J'essaie vraiment de ne pas penser à ce que ça pourrait être, pour ne pas perdre la concentration. Mais évidemment ce serait fou, totalement fou. (Il s'interrompt). Mais il faut qu'on reste zen. » L'ailier ou piston compte 32 sélections avec la Pologne. (A.Mounic /L'Équipe)
  2. A chaque rumeur faut mettre l’om😂
  3. 20 M€ 🤣🤣🤣🤣🤣 et pourquoi pas en francs cfa 🤣🤣🤣
  4. vince

    Toulouse - Lens / J33 / 02-05-23

    Montanier et dechepy sont deux belles catins
  5. vince

    Toulouse - Lens / J33 / 02-05-23

    Et face a monaco? On a pas saisi l’occasion?? No Stress
  6. vince

    Toulouse - Lens / J33 / 02-05-23

    Je ne pense pas. Pour avoir un big match samedi, il faut gagner mardi
  7. vince

    Toulouse - Lens / J33 / 02-05-23

    J’vois bien fulgini titu marfi et sotoca le sera contre l’om
  8. Ils ont encore 2 deps ds le nord… m’etonnerait qu’ils gagnent 2 fois! j’vois meme 2 defaites
  9. Laissons les s’enflammer! tout se reglera sur le terrain
  10. Ca ne change rien rdv samedi, les yeux ds les yeux
  11. Ggggoooooaaaaalll’l
  12. Un miracle ce 0-0 pour l’instant 😵‍💫
  13. Jurisprudence Fariñez, je me méfie ! surtout des videos youtube, t as l’impression que les mecs c’est Messi ou Neymar!
  14. GO AJA
  15. Rennes qui fête sa petite victoire face à l’ogre angevin😂😂
  16. Nubel et bernardoni même combat tu cadres, tu marques
  17. Non pour une main
  18. J’l’ai toujours trouvé surcoté traoré a rennes
  19. Franchement angers😂
  20. Tres bien tiré bentaleb
  21. C’est pas à huis-clos? 😂😂
  22. Et dire que c’est le meilleur match de nubel cette saison lol
  23. 😂😂😂😂
  24. Clement out il va etre viré
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